Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *L'œuvre de ce peintre s'étend sur plus de soixante-dix ans et compte plusieurs milliers de toiles, de dessins et de lithographies, précieux témoignages des mœurs de la société française du règne de Louis XVI à la monarchie de Juillet. Boilly a fait remarquer très jeune ses dons de portraitiste, qui excelle aussi dans les petits tableaux, voire dans… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Né à Orléans dans une famille qui comptait des comédiens et des musiciens, le jeune Maurice n'a pas de difficulté à faire admettre sa vocation de dessinateur et suit les cours de Cabanel et de Boulanger, ce qui explique l'académisme de sa formation où l'accent est mis sur la conception graphique du sujet. Avec Carolus-Duran, dont l'utilisation de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Issu d'un milieu modeste, Bracquemond a été formé très jeune dans l'atelier du peintre Joseph Guichard (1806-1880), qui avait lui-même concilié les enseignements d'Ingres et de Delacroix. De cette formation très particulière, il gardera toute sa vie le goût de l'indépendance, la haine des compromis et de l'académisme. Malgré quelques très beaux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "Vers un nouvel équilibre" : … avant tout des études de physionomies. Dürer revenait ainsi à l'une de ses inspirations premières. *Il avait, en effet, peint beaucoup de portraits avant 1500, mais la comparaison permet d'apprécier l'immense chemin parcouru. Outre quelques maladresses, la jeunesse du peintre se trahissait par une certaine outrance (par exemple le Portrait d'… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La glyptique en Grèce aux Ve et IVe siècles" : … domine l'art de la glyptique ; bien qu'Alexandre l'ait jugé le seul digne de reproduire son *portrait sur des gemmes, aucun camée, aucune intaille conservé ne porte sa signature, alors que des portraits de princes et de particuliers sont signés de Pheidias, Lycomède, Philon, Nicandre. À cette époque, l'iconographie prend une place… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600, est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "Fonction sociale de la gravure" : … de gravures italiennes fut longtemps appelée « tarots de Mantegna ». La gravure trouva dans le *portrait un champ d'activité vaste et logique. Les plus anciens sont dus à Dürer et au Maître du cabinet d'Amsterdam. Les burinistes du xviie siècle français en furent prodigues. Le portrait bon marché, réclamé par une nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Les grands genres de l'Ukiyo-e" : … dont elle se voulait l'interprète, la xylographie ukiyo-e aborda pratiquement tous les sujets. *Mais elle montra une prédilection pour le portrait de jolies femmes (souvent lié à l'érotisme) et le portrait d'acteurs de kabuki, ainsi que pour le paysage. Tout au long de sa carrière, l'Ukiyo-e fit une place privilégiée à la femme, en lui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Fonctions de l'image" : … équilibrées où le langage allégorique s'exprime par de grands personnages aux gestes mesurés. Les *portraits en frontispice doivent être rapprochés du titre allégorique. Ils convainquent par l'investigation psychologique appuyée sur toutes les ressources du « beau métier » et ils sont, notamment ceux de R. Nanteuil, les marques les plus évidentes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né dans une riche famille bourgeoise cultivée de Varsovie, Louis Markous préfère le dessin aux études de droit : il part en 1901 étudier la peinture à l'Académie des beaux-arts de Cracovie, où la vie artistique est très ouverte à la culture française. Puis il vient s'installer à Paris en 1903, où il fréquente quelques mois l'académie Julian. D'… Lire la suiteÉcrit par : Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La France" : … instituée. Les graveurs de cette époque furent : Étienne Delaune, qui conjuguait un réel talent de* portraitiste avec un raffinement délicat, exprimé dans les devises des revers, où l'on retrouve l'influence de l'humanisme italien de Leone Leoni ou de Jacopo da Trezzo ; Claude de Héry, Alexandre Ollivier. La série des médaillons dite « des Valois… Lire la suiteÉcrit par : Maxime PRÉAUD
… *Parmi les artistes qui illustrèrent la gravure française au xviie siècle, il en est peu qui soient autant appréciés des amateurs d'estampes que Jean Morin et dont l'existence soit aussi obscure. On ne connaît avec certitude que la date de son décès, à Paris, au mois de juin 1650. On suppose qu'il serait né dans les années 1610,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard ROUSSET-CHARNY
… *On peut dire de Robert Nanteuil qu'il est le Saint-Simon de la gravure. Il occupe dans la seconde moitié du xviie siècle la place que Jacques Callot tient dans la première moitié du siècle. Il n'a gravé qu'au burin, presque uniquement des portraits (221 sur un total de 229 pièces, dont 155 d'après ses propres dessins ou pastels… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Cécile FOREST, Barbara SIBILLE-PUCCINI
Dans le chapitre "Nini et l'art du portrait en médaillon" : … *À partir de 1762, Nini se spécialise dans la réalisation de portraits en médaillon qui représentent les personnages importants de son époque ou ses intimes. Si Charles Nicolas Cochin fils crée au milieu du xviiie siècle une nouvelle formule de portraits gravés en profil dans un médaillon circulaire, Jean-Baptiste Nini a le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques YVON
Dans le chapitre "Légendes et types" : … conquête, une annexion ; un type est le symbole d'une politique, la manifestation d'un culte ; un *portrait, l'œuvre d'un artiste, la représentation d'une œuvre d'art aujourd'hui disparue, aussi bien qu'une indication sur l'évolution de la coiffure féminine en tel siècle et en tel pays. D'autres légendes et d'autres types peuvent être surfrappés… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Frère de Giovanni Francesco (il Fattore) et de Bartolommeo (qui travailla en Angleterre pour Henri VIII entre 1531 et 1533), l'artiste florentin Luca Penni est surnommé en France le Romain à cause de son style, celui de l'école de Raphaël dans laquelle il s'était formé avant son séjour à Fontainebleau. Il est cité dans les comptes entre 1537 et… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "Les artistes et la physiognomonie" : … non seulement devant des sujets en chair et en os, venus le consulter, mais aussi d'après les *portraits qu'on lui soumettait. La représentation offrait même à ses yeux l'avantage de supprimer les mouvements divers et les expressions fugitives qui gênent l'observation. Enfin, il pensait pouvoir communiquer sa « science », ou plutôt ses… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Un des appareils qui précédèrent l'invention de la photographie. L'utilisation qu'en fit la société de l'Ancien Régime finissant révèle combien celle-ci était désireuse de populariser les images et particulièrement les portraits en les reproduisant mécaniquement. Cet appareil rudimentaire est composé d'un viseur sans objectif et d'un système de… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Jean Rabel, le père, né à Beauvais, fut de ces artistes qui s'installèrent à Paris avant 1575 pour y exploiter le succès de la gravure commerciale. Il choisit donc de faire surtout des portraits et employa, pour reproduire au burin ses propres dessins, des artistes qui lui devront leur célébrité : Thomas de Leu et Charles Mallery, puis, dans une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Du pouvoir de l'estampe" : … souvent l'objet d'une rubrique spéciale comme en témoigne le texte suivant : « Arts. Gravures. *Collection des portraits de MM. les députés de l'Assemblée nationale, qui se sont distingués par leur zèle pour le bien public, dessinés d'après nature, et gravés à la manière anglaise, par M. Vérité. L'auteur, persuadé que ce choix doit faire… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Les arts graphiques et le livre illustré" : … années du peintre, est évoqué de façon lancinante. Delacroix, de son côté, a mis au point dans le *portrait lithographié du baron Schwiter (à partir d'antécédents qu'il serait trop long d'énumérer) un modèle de portrait où, selon le même principe que dans les vignettes lithographiques de Géricault, l'apparence de l'individu émerge d'un fond… Lire la suite
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