Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

POLYPHONIE

Page précédente Page suivante

Par lui-même, le terme « polyphonie » (plusieurs voix) est quelque peu déconcertant. Entré progressivement dans l'usage, tant en français qu'en allemand, où il alterne sans règles bien précises avec Mehrstimmigkeit, qui l'a précédé, il ne figure encore chez Littré en 1863 que comme terme de physique (écho polyphone) et d'assyriologie (le même signe linguistique exprimant plusieurs sons) ; il en est de même de « homophonie », doté en plus de son sens grammatical. Au sens propre, il s'oppose à monodie, car l'usage n'a retenu ni « monophonie » ni « polyodie ». Une première ambiguïté apparaît ainsi, car le mot « voix » ne doit pas s'entendre au sens propre, mais au sens de « voix mélodique » : plusieurs voix qui chantent à l'unisson, en dépit de l'étymologie, ne font pas de la polyphonie. Celle-ci se voit définie par la marche simultanée de plusieurs parties mélodiquement différentes, qu'elles soient vocales ou instrumentales ; mais ici encore l'usage a introduit des restrictions. Du fait que la « polyphonie » de la Renaissance, faite d'un mélange homogène de voix individualisées, s'était vu supplanter, depuis le xviiie siècle, par un nouveau style dominé par une voix principale « accompagnée » d'un ensemble concertant, le mot « polyphonie », employé pour désigner la musique de cette époque, surtout au xixe siècle, s'est trouvé par contraste plus ou moins exclu des styles ultérieurs, bien que ceux-ci correspondent tout autant à sa définition première. Le mot « polyphonie », dans le cadre de la musique classique, s'est ainsi chargé d'un sens nouveau, qui implique non seulement la présence de plusieurs parties différentes, mais encore que ces parties soient d'importance égale, et qu'elles évoluent individuellement par jeux de contrepoint : un chœur fugué de Bach pourra être dit « polyphonie », non un choral syllabique pourtant à quatre voix ; une sonate d'orgue en trio de même, mais non la Rêverie de Schumann, de sorte que le mot en vient presque à prendre une valeur stylistique. On distinguerait ainsi, com […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 3 pages… Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« POLYPHONIE » est également traité dans :

ACCOMPAGNEMENT MUSICAL

Écrit par :  PIERRE-PETIT

Dans le chapitre "Monodie et contrepoint"  : …  la trame des accords, issus des rencontres fortuites des mélodies. Mais, tant que, dans la *polyphonie, ces différentes mélodies conservaient leur autonomie, l'harmonie n'était qu'une résultante. L'accompagnement, au sens actuel du terme, va faire son apparition le jour où, habituée par le contrepoint à une pâte sonore différente de la… Lire la suite
ADAM DE LA HALLE (1235 env.-env. 1285)

Écrit par :  Paul ZUMTHOR

Dans le chapitre "L'œuvre poétique et musicale"  : …  de « jeux partis », échanges de couplets sur un thème amoureux donné. C'est dans le domaine de la *polyphonie qu'Adam fait vraiment œuvre originale : quelques motets à texte profane sur teneur liturgique, de facture traditionnelle, font d'Adam le premier trouvère à être en même temps « déchanteur » ; il faut y ajouter seize « rondeaux », en… Lire la suite
AGRICOLA ALEXANDRE (1446 env.-1506)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Né vraisemblablement en Flandre, peut-être en Allemagne, Alexandre Agricola (ou Ackermann) est en Italie, à Florence, en 1470, date de son mariage. Il est au service du duc Galéas-Marie Sforza de Milan, de 1471 à 1474, date à laquelle on le rencontre à Mantoue, ayant cédé sa place à Milan à Loyset Compère. En 1476, il est à Cambrai dans le groupe… Lire la suite
ARS ANTIQUA

Écrit par :  Edith WEBER

… , les premiers grands maîtres dont les œuvres sont signées ou attribuables (Léonin, Pérotin). *À cette époque, d'une importance capitale pour l'histoire de la musique, les genres se codifient, la notation évolue, les techniques se précisent, notamment dans la polyphonie religieuse, avec le mouvement parallèle des voix (organum), le… Lire la suite
ARS NOVA

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "Les formes"  : …  e siècle, notamment le gloria et le credo de la Messe de Machaut. *Considérons maintenant la messe polyphonique, cette grande innovation des musiciens du xive siècle. La première messe polyphonique de l'histoire semble être la Messe dite de Tournai, parce que le manuscrit figure… Lire la suite
ARS NOVA (P. de Vitry)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  vont conférer aux mélodies et aux rythmes une plus grande variété et une plus grande souplesse : *ils sont à l'origine du motet isorythmique et de l'âge d'or de la musique polyphonique des xive et xve siècles. Succédant à ce que les historiens de la musique appelleront rétroactivement l'ars antiquaLire la suite
BANCQUART ALAIN (1934- )

Écrit par :  Alain FÉRON

…  lui exponentiel, selon le principe de l'arborescence appliqué à ses techniques contrapuntiques. *Schubert, parce qu'il fut un maître de la mélodie et du temps. Parce que la mélodie schubertienne est pensée dans la polyphonie, dans le système harmonique (harmonie, mélodie et contrepoint n'étant point séparés). C'est de lui (et… Lire la suite
BAROQUE

Écrit par :  Claude-Gilbert DUBOISPierre-Paul LACASVictor-Lucien TAPIÉ

Dans le chapitre "La naissance d'un style"  : …  de la dissonance ; on est en présence d'une conception « verticale » du discours musical. Dans la *polyphonie de la Renaissance, le débit rythmique est soumis à un tactus régulier à chacune des voix ; ainsi naît une unité de mouvement et de tempo. Avec l'art musical baroque, des rythmes très variés peuvent être simultanément proposés dans la… Lire la suite
BASSE, musique

Écrit par :  Henry BARRAUD

Dans le chapitre "La basse dans la polyphonie"  : …  prend une valeur particulière en vertu de quelque loi mystérieuse et qui demande à être éclaircie. *Une combinaison de plusieurs sons au sein desquels nous commençons à entrevoir une certaine organisation hiérarchique, cela définit d'emblée un langage qui est celui de la musique polyphonique occidentale. Il serait faux de dire que dans les autres… Lire la suite
BENEVOLI ORAZIO (1605-1672)

Écrit par :  Alain FÉRON

… juin 1672. Benevoli aura notamment pour élèves Ercole Bernabei, Antimo Liberati et Paolo Lorenzani. *Benevoli semble s'être consacré uniquement à la musique sacrée : on lui attribue vingt-six psaumes, douze magnificat, des motets, des antiennes, des offertoires et des hymnes, une douzaine de messes. Dans la lignée des maîtres de la Renaissance, et… Lire la suite
BINCHOIS GILLES DE BINCHE dit (1400 env.-1460)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Compositeur franco-flamand, le plus célèbre représentant de l'école bourguignonne ; ses chansons polyphoniques profanes, dont 55 sont connues, figurent parmi les plus belles du genre. Il écrivit aussi de nombreuses pages de musique religieuse. Il fut soldat, mais d'« honorable mondanité », comme nous l'apprend la Déploration sur la mort deLire la suite
BUSNOIS ou BUSNES ANTOINE DE (1430?-? 1492)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Compositeur et poète, l'un des noms réputés de l'école franco-flamande de la seconde génération, celle d'Ockeghem. En 1467, Busnois sert Charles (le futur Téméraire), alors comte de Charolais. En 1468, il porte le titre de chantre. En 1476, Marguerite d'York, duchesse de Bourgogne, l'a à son service et, l'année suivante, il passe à celui de sa… Lire la suite
CABEZÓN ANTONIO DE (1500-1566)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Organiste et compositeur le plus admiré de la péninsule Ibérique pour sa musique polyphonique noble et solennelle, qui unit le style stéréotypé propre aux instruments à clavier du début du xvie siècle et le style international apparu vers 1550. Si l'art de la variation instrumentale pour clavier est né en Espagne, on le doit à… Lire la suite
CANTUS

Écrit par :  Edith WEBER

… *Le terme cantus (en italien canto) signifie chant, acte de chanter. Aux ixe et xe siècles, les théoriciens comme le Pseudo-Hucbald (Ogier, Hotger) utilisent le terme cantus pour désigner les pièces de l'office et de la messe. Dans le déchant, la partie comportant la mélodie principale est intitulée… Lire la suite
CERTON PIERRE (mort en 1572)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Éminent musicien de l'école parisienne du xvie siècle, surtout célèbre par ses chansons courtoises polyphoniques. Il vécut surtout à Paris, d'abord comme clerc des matines (clericus matutinorum) à Notre-Dame (1529), chantre à la Sainte-Chapelle (1532), où il devient maître des jeunes choristes vers 1542 ; il est nommé… Lire la suite
CHANSON

Écrit par :  Louis-Jean CALVETGuy ERISMANNJean-Claude KLEIN

Dans le chapitre "Troubadours"  : …  plus souvent issue du motet, comme chez Josquin Des Prés ou Pierre de La Rue, par exemple, et toute *l'époque du xve siècle sera riche de chansons à trois ou quatre voix, au-delà même des frontières de la France, et qui se distinguent des formes rurales et citadines chantées par le peuple, à une voix et attachées à des formes… Lire la suite
CICONIA JOHANNES (1340 env.-1411)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Compositeur et théoricien liégeois, le plus grand musicien entre Guillaume de Machaut (1300-1377) et Guillaume Dufay (1400-1474), dont l'influence, en Italie notamment, redonna vie à une production musicale déclinante. Ciconia vécut à Avignon, où, en 1350, il fut clerc et familier d'Aliénor de Comminges-Turenne, nièce du pape Clément VI ; c'était l… Lire la suite
CLAUSULE, musique

Écrit par :  Universalis

… Forme *musicale polyphonique du xiiie siècle, la clausule comporte deux parties strictement mesurées. On trouve les exemples les plus représentatifs de clausules dans les sections de déchant utilisant des fragments mélismatiques (c'est-à-dire à plusieurs notes par syllabe) de chant grégorien, qui, dans l'organum de l'… Lire la suite
COMPÈRE LOYSET (1450 env.-1518)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Un des musiciens français qui portèrent à son apogée la chanson polyphonique ; Loyset Compère est à situer près de Josquin Des Prés, de Pierre de La Rue, d'Alexandre Agricola, de Henrich Isaac ; il est associé à Josquin, à Brumel et à Pirchon, les trois autres grands musiciens qui furent invités à pleurer la disparition d'Ockeghem (DéplorationLire la suite
COMPOSITION MUSICALE

Écrit par :  Michel PHILIPPOT

Dans le chapitre "Préalables à la composition musicale"  : …  musique » suppose que soient d'abord résolus les problèmes relatifs à la simple écriture musicale.* Ces problèmes, dans la musique occidentale, sont surtout posés par l'existence de la polyphonie ; c'est pourquoi l'étudiant en composition devra se familiariser au préalable avec les techniques du contrepoint (art de superposer plusieurs… Lire la suite
CONTREPOINT

Écrit par :  Henry BARRAUD

Dans le chapitre "Naissance et développement de la polyphonie"  : …  *Il faut admettre cependant que l'amorce de l'audition simultanée de deux sons différents existe déjà dans le fait que des voix féminines chantent tout naturellement une mélodie à l'octave des voix masculines. Ainsi se trouve affirmé le principe de consonance parfaite entre deux sons à distance d'une octave. Mais de tout temps, et même dans les… Lire la suite
COSTELEY GUILLAUME (1531 env.-1606)

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Célèbre compositeur de chansons de la fin du xvie siècle, Guillaume Costeley naît sans doute à Pont-Audemer et exerce auprès de Charles IX les fonctions (qu'il conservera sous Henri III) d'organiste et de valet de chambre. En 1571, on le trouve à Évreux, où il résidera principalement jusqu'à sa mort (survenue dans cette ville),… Lire la suite
DISCONTINUITÉ, musique

Écrit par :  Alain FÉRON

… *On trouve le concept de discontinuité musicale en action au sein de la polyphonie prétonale (chacune des lignes de la polyphonie étant pensée pour elle-même, en dehors de la « verticalité » de leurs rencontres). Cependant, cette discontinuité ne resurgira véritablement qu'avec la naissance de la musique sérielle, si l'on excepte Charles Ives, qui,… Lire la suite
DUFAY GUILLAUME (1400 env.-1474)

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "Un « catalyseur » des styles"  : …   » Ces lignes situent assez bien le rôle de Guillaume Dufay dans l'évolution de l'art *polyphonique en ce début du xve siècle. Formé à Cambrai dans la tradition française (celle de l'ars nova), mais attentif aux nouveautés apportées tant par les Anglais (John Dunstable, Leonel Power) que par les Liégeois fixés en Italie… Lire la suite
FINCK HEINRICH (1445-1527)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Un des grands polyphonistes allemands. Son élève Thomas Stoltzer (1480 env.-env. 1526) et le Suisse Ludwig Senfl (1488-1543) mis à part, aucun maître allemand d'importance n'avait avant Finck écrit dans le style vocal qui était alors en honneur en Europe occidentale et où excellaient les Franco-Flamands et les Italiens. Son style pourrait être… Lire la suite
FUGUE

Écrit par :  PIERRE-PETIT Universalis

…  les voies de l'imitation, du canon et du ricercare, elle naît de l'évolution de l'écriture *polyphonique et contrapuntique. Le contrepoint consiste essentiellement à conduire simultanément plusieurs lignes mélodiques. L'imitation est une forme de contrepoint qui reproduit les mêmes motifs mélodiques ou rythmiques, à une ou plusieurs voix,… Lire la suite
GABRIELI ANDREA (1533 env.-1586) & GIOVANNI (1555 env.-1612)

Écrit par :  France-Yvonne BRIL

Dans le chapitre "Une œuvre novatrice"  : …  les traditions et les habitudes existantes ; leur génie est d'avoir été le trait d'union entre la *polyphonie et la musique moderne. Leurs arts se complètent : Andrea s'est exprimé davantage par la polyphonie vocale, Giovanni a su, par la polyphonie instrumentale, donner naissance à une véritable musique symphonique. L'esprit de cette œuvre, comme… Lire la suite
GABRIELI (G.) - (repères chronologiques)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  en 1585. Le premier livre de Sacrae Symphoniae, de six à seize voix, est publié à Venise. * Le Quem vidistis, pastores, qui sera publié dans le deuxième livre de Sacrae Symphoniae, est pour la première fois exécuté, à Saint-Marc. Dans ce motet à quatorze voix, Gabrieli va plus loin encore que dans son premier livre en… Lire la suite
GOMBERT NICOLAS (1500 env.-env. 1556)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Contemporain de Clemens non Papa et de Willaert. L'œuvre de Gombert se situe entre celle de Josquin, son maître, dont il célébra la mort par un motet à six voix (Musae Jovis), et celle de Lassus. Gombert est certainement le plus grand musicien de sa génération ; il a, le premier, conduit à son apogée ce « style imitatif syntaxique » (selon… Lire la suite
HASSLER HANS LEO (1564-1612)

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Né à Nuremberg, Hassler fut le premier grand musicien de son pays à se former en Italie. Après avoir grandi dans la tradition de Lassus, que représente à Nuremberg Leonhardt Lechner, il se rend en 1584 à Venise et y approfondit ses connaissances auprès d'Andrea Gabrieli tout en se liant d'amitié avec son neveu Giovanni Gabrieli, futur maître de… Lire la suite
ILLUSIONS AUDITIVES

Écrit par :  Jean-Claude RISSETDavid WESSEL

Dans le chapitre "Polyphonie à une seule voix"  : …  Des compositeurs de l'époque baroque (Jean-Sébastien Bach en particulier) ont écrit des *passages polyphoniques pour des instruments monodiques. La technique utilisée consiste à enchevêtrer deux lignes mélodiques (ou une ligne mélodique et un continuo) en faisant alterner les notes successives de chaque ligne. Si les lignes enchevêtrées sont… Lire la suite
INTERPRÉTATION MUSICALE

Écrit par :  Alain PÂRISJacqueline PILON

Dans le chapitre "Histoire de l'interprétation"  : …  La musique n'est pas encore notée et l'acte créateur appartient au compositeur lui-même. L'époque *polyphonique donne un rôle limité à l'interprète, qui choisit seulement les moyens d'exécution (voix ou instruments) : la musique est en effet notée in abstracto, sans précision instrumentale particulière, pratique qui subsistera jusqu'au… Lire la suite
LE ISTITUTIONI HARMONICHE, livre de G. Zarlino

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

Dans le chapitre "Fondements des « Istitutioni harmoniche »"  : …  intervalles ; selon l'époque et le lieu, ce découpage a donné naissance à des gammes différentes. *Au xie siècle, deux profondes révolutions modifient le cours de la musique occidentale : d'une part, le passage de la monodie à la polyphonie ; d'autre part, l'utilisation des tierces et des sixtes comme intervalles consonants. La… Lire la suite
JACOPO DA BOLOGNA (actif mil. XIVe s.)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Musicien et théoricien italien, compositeur le plus célèbre des débuts de l'ars nova dans la Péninsule, avant Landini. Son influence sur la musique florentine fut importante et durable. À en croire les nombreuses copies qui nous sont parvenues, ses œuvres furent fort prisées de son temps. Jacopo da Bologna est l'un des tout premiers polyphonistes… Lire la suite
JOSQUIN DES PRÉS (1440 env.-env. 1521)

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "L'homme et le style"  : …  canons à l'écrevisse), il le fait avec une telle aisance qu'on oublie la technique : la *polyphonie est aérée, lumineuse, élégante, et donne une singulière impression d'équilibre et de facilité. Une autre originalité de Josquin est son art de faire valoir le sens figuratif ou affectif d'un mot dans le texte. Prend-il un texte aussi ingrat à mettre… Lire la suite
KODÁLY ZOLTÁN (1882-1967)

Écrit par :  Jean GERGELY

Dans le chapitre "Impressionnisme et polyphonie vocale"  : …  dans lesquelles Kodály semble trouver sa véritable vocation et la troisième source de son art : la *polyphonie vocale. Les premiers chœurs d'enfants sur mélodies populaires sont composés, puis d'autres chœurs d'enfants, mixtes (Tableaux de Mátra, 1931) et des chœurs d'hommes (Chants de Karád, 1934). Kodály écrira plus tard une… Lire la suite
LASSUS ROLAND DE (1532 env.-1594)

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "Les motets"  : …  Écrits pour un nombre de voix variant de deux à douze, ces motets marquent le point culminant de la *polyphonie flamande. On peut signaler parmi eux les cycles de compositions assimilables aux motets par la forme, mais en dépassant la portée par leurs dimensions et leur contenu poétique. Dans les Prophetiae sibyllarum que Lassus composa à l… Lire la suite
LE FLEM PAUL (1881-1984)

Écrit par :  Alain PÂRIS

… *Le compositeur français Paul Le Flem se situe en marge des courants et du temps. Sa patrie bretonne trouve un large écho dans sa musique, et il a su concilier cette source d'inspiration avec une écriture faisant revivre les principes de base de la musique polyphonique ou du chant grégorien. Paul Le Flem voit le jour à Lézardrieux (Côtes-d'Armor).… Lire la suite
LITANIES

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Terme générique et moderne qui désigne, dans le culte chrétien, plusieurs espèces de prières d'intercession. Celles-ci ont en commun une forme musicale caractérisée par sa simplicité formelle : alternance d'un soliste (ou d'un groupe de solistes), qui chante des invocations, des demandes ou des acclamations, et de l'assemblée, dont la réponse est… Lire la suite
LUTH

Écrit par :  Joël DUGOT

Dans le chapitre "Rôle profane et rôle sacré"  : …  liturgiques, qui bénéficient des premières notations, qu'apparaissent les premières tentatives de *polyphonie à deux ou trois voix. Comme on était encore loin d'être fixé sur la composition des timbres, il arrivait que l'on confiât à un luth l'exécution d'une des parties de la pièce polyphonique. Les voix des chanteurs se trouvaient alors… Lire la suite
MADRIGAL

Écrit par :  France-Yvonne BRIL

Le madrigal, pièce *polyphonique d'inspiration profane, typique de la Renaissance italienne, est un genre poético-musical qui dérive des chansons de troubadours. La forme utilise très librement un contrepoint savant chanté à plusieurs voix, généralement a cappella. La fortune extraordinaire et le… Lire la suite
MAGNIFICAT

Écrit par :  Edith WEBER

… *Le magnificat est un cantique liturgique chanté quotidiennement à l'office des vêpres, sur le texte latin Magnificat anima mea Dominum... (Mon âme exalte le Seigneur...) d'après l'évangile de saint Luc (i, 46 à 55). Il s'agit du cantique de la Vierge Marie Canticum beatae Mariae Virginis quod vulgo MagnificatLire la suite
MÉLODIE

Écrit par :  Henry BARRAUD

Dans le chapitre "La mélodie dans la musique occidentale"  : …   siècle, il se produit peu à peu un renversement des situations respectives de la mélodie et de la *polyphonie selon deux lignes de clivage : d'une part, morcellement de la ligne que les diverses parties se passent et se repassent, se chevauchant, se croisant dans un jeu d'une incomparable maîtrise mais dont le fil conducteur finit parfois par… Lire la suite
MESSE DU PAPE MARCEL (G. P. da Palestrina)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  d'une session du concile de Trente (1545-1552 puis 1562-1563) consacrée à la musique d'Église. *En prônant la simplification du style polyphonique et l'intelligibilité des paroles, ce concile souhaitait en effet instaurer un langage musical nouveau et Palestrina va insuffler tout son génie, tout son art et toute sa piété dans cette MissaLire la suite
MESSE L'Homme armé (G. Dufay)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  mélodique présente au début de chaque pièce et appelée motif de tête (ou Kopfmotiv). *Par ailleurs, la « teneur », c'est-à-dire la voix qui soutient généralement les autres voix, perd son caractère prédominant et se fond dans l'ensemble ; avec ses messes, mais également avec ses motets et ses chansons, Dufay ouvre ainsi la voie aux… Lire la suite
MESSE NOTRE-DAME (G. de Machaut)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

…  a été abandonnée : cette messe à quatre voix date vraisemblablement du tout début des années 1360. *Son caractère exceptionnel tient à ce qu'il s'agit de la première messe polyphonique comportant toutes les pièces de l'ordinaire – Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei – entièrement écrite par un seul auteur ; de plus, Machaut a mis en musique le… Lire la suite
MESSE PANGE LINGUA (Josquin des Prés)

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

  *C'est dans ses œuvres religieuses, et plus particulièrement dans ses messes, que Josquin des Prés donne la pleine mesure de son génie : les dix-huit messes complètes qui lui sont attribuées avec certitude mettent en évidence l'apport considérable du plus illustre représentant de l'école franco-flamande dans les domaines… Lire la suite
MICROPOLYPHONIE

Écrit par :  Alain FÉRON

…  Apparitions, pour grand orchestre, composé en 1958-1959 et créé le 19 juin 1960 à Cologne.* Il s'applique, comme son nom l'indique, à une polyphonie du microcosme. En d'autres termes, les « nuages sonores » ou clusters plus ou moins étendus utilisés par Ligeti sont articulés au niveau microscopique par des procédés contrapuntiques comme le… Lire la suite
MONTEVERDI CLAUDIO (1567-1643)

Écrit par :  Denis MORRIEREdith WEBER

Dans le chapitre "Venise : la maturité (1613-1643)"  : …  Il enseigne aux jeunes chanteurs deux techniques de composition exploitées dans la musique *polyphonique : le canto figurato (traitement de la mélodie en ornementation) et le canto firmo (traitement de la mélodie en valeurs longues). Il compose des messes, des motets, des symphonies et dirige les chœurs ; il dispose d'une… Lire la suite
MOTET

Écrit par :  Roger BLANCHARD

…  de chants profanes, ce terme a recouvert, au cours des siècles, des réalités différentes. Forme *polyphonique écrite en contrepoint sur une « teneur », le motet médiéval devient isorythmique dans l'emploi qu'en font les tenants de l'Ars nova. La Renaissance voit se développer la technique de l'imitation continue. La mutation de la musique… Lire la suite
MOZART WOLFGANG AMADEUS (1756-1791)

Écrit par :  Jean-Victor HOCQUARD

Dans le chapitre "L'enfance (1756-1778)"  : …  c'est, grâce au padre Martini qui le fait travailler à Bologne (1770), l'art de la mélodicité *polyphonique puisé à la tradition des anciens maîtres du contrepoint chantant. Jusqu'au terme de sa carrière, Mozart restera dès lors un maître incontesté, surtout dans les ensembles d'opéras, de la science de la polyphonie vocale. Il résulte de son… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Le fonds musical européen

Écrit par :  Roberto LEYDI

Dans le chapitre "La polyphonie vocale"  : …  L'identification des modèles de* polyphonie vocale présents dans les différentes traditions musicales européennes constitue une donnée d'intérêt notoire pour mieux discerner les styles musicaux. La pratique du chant à plusieurs voix dans la musique populaire se retrouve un peu partout en Europe mais, dans certaines régions, elle est une pratique… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musique d'Afrique noire

Écrit par :  Charles DUVELLE

Dans le chapitre "Les structures formelles"  : …  des variations ornementales qui la soutiennent plus qu'elles ne s'y opposent. En revanche, la *polyphonie, c'est-à-dire l'émission simultanée de plusieurs mélodies différentes, se rencontre sous diverses formes, surtout dans les régions de forêt. Il est impossible de citer les multiples aspects connus de l'organisation musicale, les échelles,… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques d'inspiration chinoise

Écrit par :  TRAN VAN KHÊ

Dans le chapitre "Monodie, polyphonie ou hétérophonie"  : …  En général, dans les pays extrême-orientaux, on joue et on chante à l'unisson. *La polyphonie et encore moins l'harmonie – comprise dans le sens occidental du terme – n'ont jamais été recherchées pour elles-mêmes. Mais il est difficile d'affirmer que la musique extrême-orientale est monodique. Lorsqu'un instrument accompagne un chanteur, déjà… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques de l'Asie du Sud-Est

Écrit par :  TRAN VAN KHÊ

Dans le chapitre "La polyphonie"  : …  l'Asie du Sud-Est, on entend souvent simultanément des sons de hauteur différente. Peut-on parler de* « polyphonie » ? Non, si l'on comprend ce mot dans le sens occidental. Mantle Hood et Morton ont utilisé l'expression « stratification polyphonique ». D'autres musicologues ont préféré les termes « polymélodie » ou « hétérophonie ». Le souci de… Lire la suite
MUSICALES (TRADITIONS) - Musiques de l'Océanie

Écrit par :  Mervyn Evan MCLEAN

Dans le chapitre "Les styles de musique vocale"  : …  les « tyroliennes ». Un autre caractère typique des îles Salomon est l'utilisation très large de* la polyphonie, généralement à deux ou trois parties. La polyphonie vocale, à Guadalcanal, présente un aspect extrêmement frappant : la dissonance, créée par le heurt des secondes et septièmes majeures, qui résulte de l'emploi simultané de deux… Lire la suite
MUSIQUE CONTEMPORAINE - La musique sérielle et le dodécaphonisme

Écrit par :  Pierre BARBAUDRémi LENGAGNE

Dans le chapitre "Le dodécaphonisme de J. M. Hauer"  : …  ignorée jusqu'à lui, une ascèse qu'ignorera d'ailleurs Schönberg. Selon les grands principes de la *polyphonie hauérienne, un son nouveau ne peut apparaître dans le discours que si celui qui le précède dans la même voix est à distance d'un ton ou d'un demi-ton, supérieur ou inférieur. Ainsi, le son sol, par exemple, doit être précédé, soit… Lire la suite
MUSIQUES SAVANTES ET MUSIQUES POPULAIRES

Écrit par :  Juliette GARRIGUES

Dans le chapitre "La Renaissance"  : …  de l'ensemble du répertoire musical. Cette Renaissance musicale correspond à l'âge d'or de la *polyphonie dans la majeure partie des pays du nord et du sud de l'Europe. Les compositeurs s'expriment dans tous les genres sacrés et profanes : messes, motets, madrigaux, chansons... Durant cette période très riche, marquée par la Réforme, naissent… Lire la suite
NEGRO SPIRITUAL ET GOSPEL

Écrit par :  Denis Constant MARTIN

Dans le chapitre "Aux origines : les spirituals"  : …  soit due à Isaac Watts, à Charles Wesley ou à d'autres), les voix s'entremêlent en une incroyable *polyphonie où il semble que le temps ne soit pas mesuré bien qu'une pulsation sous-jacente permette aux chanteurs de repartir ensemble au terme d'un groupe de versets. Cette extrême liberté du phrasé vocal, l'autonomie des voix les unes par rapport… Lire la suite
NEW ORLEANS ou NOUVELLE-ORLÉANS STYLE

Écrit par :  Jean-Louis CHAUTEMPS

Dans le chapitre "Le langage New Orleans"  : …  *Une des principales caractéristiques du style Nouvelle-Orléans est la polyphonie permanente : les musiciens jouent et improvisent, tous ensemble, du début à la fin du morceau. Il n'y a pas de solo, sauf dans les breaks*, qui dépassent rarement deux ou quatre mesures. L'orchestre idéal doit sonner comme un seul instrument ; pour atteindre à un tel… Lire la suite
NOTATION MUSICALE

Écrit par :  Mireille HELFFERAlain PÂRIS

Dans le chapitre "Notation carrée et notation mesurée"  : …  et des brèves, mais chaque neume n'a pas toujours eu la même valeur. Le développement de la musique *polyphonique va donner le jour à la notation mesurée : il était en effet difficile de chanter simultanément des parties différentes sans que la valeur respective des notes fût indiquée avec exactitude. La notation modale (apparue à la fin du xiiLire la suite
OCKEGHEM JOHANNES (1410 env.-1497)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "La musique profane n'est pas la musique sacrée"  : …  Quand une oreille contemporaine peu avertie entend de la *musique polyphonique de la Renaissance, il lui semble difficile de distinguer entre musique profane et musique religieuse. Et pourtant ! Ockeghem, l'un des premiers, compose dans un esprit différent l'une et l'autre musiques. De ses pages religieuses nous connaissons treize messes de trois à… Lire la suite
PALESTRINA GIOVANNI PIERLUIGI DA (1525 env.-1594)

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "La messe palestrinienne"  : …  ceux des organistes), tout concourt à faire de la messe palestrinienne le modèle achevé de la forme *polyphonique. D'une façon générale, les messes de Palestrina obéissent au schéma suivant : un Kyrie lyrique, dont la souple écriture reste fidèle aux principes de l'ancienne école ; un Gloria triomphant, avec des effets de contraste… Lire la suite
PÉROTIN (XIIe-XIIIe s.)

Écrit par :  Roger BLANCHARD

Dans le chapitre "Nouveautés techniques"  : …  Deux nouveautés essentielles : l'enrichissement de la *polyphonie et les progrès de la notation. Avant Pérotin, l'écriture polyphonique était à deux voix (déchant et organum). Les musiciens parisiens semblent être les continuateurs des moines de Saint-Martial de Limoges, dans le domaine de l'organum en particulier. On pense généralement que, dans le… Lire la suite
REQUIEM

Écrit par :  Philippe BEAUSSANT

…  funérailles (1474), est perdue. Au cours du xvie siècle s'épanouit le requiem *polyphonique, soucieux de plastique et de recueillement plus que d'expressivité littérale, avec les messes de Giovanni Pierluigi da Palestrina, de Roland de Lassus, de Cristóbal de Morales (sans oublier celle de Jacques Mauduit, chantée lors des… Lire la suite
ROSSI SALOMONE (1570 env.-env. 1630)

Écrit par :  Philippe BEAUSSANT

… *Originaire de Mantoue, Rossi est condisciple et collaborateur de Monteverdi. Juif, il compose quelques-unes des plus anciennes pièces de la liturgie synagogale écrites en style polyphonique, rompant ainsi avec la tradition homophonique juive. Mais c'est en tant que violoniste que son nom doit être retenu : son recueil Il Primo Libro delleLire la suite
SCHNEIDER MARIUS (1903-1982)

Écrit par :  Oruno D. LARA

… *Né à Haguenau en Alsace, le 1er juillet 1903, Marius (Jean-Marie, Alphonse) Schneider étudia la philosophie et la musicologie à Strasbourg et à Paris, où il travailla avec André Pirro ; dans la capitale, il étudia le piano avec Alfred Cortot. En 1930, à l'université de Berlin, il soutint une thèse de doctorat portant sur le haut Moyen… Lire la suite
SONATE

Écrit par :  Michel PHILIPPOT

Dans le chapitre "L'équilibre entre l'unité et la variété"  : …  perçu, par les auditeurs, comme se suffisant à lui-même. Dans cet esprit, toute l'histoire de la *polyphonie occidentale pourrait être décrite à partir de l'énumération des règles diverses inventées par les musiciens pour réaliser à la fois l'unité qui donne la cohérence et la variété qui protège de l'ennui. Lorsque, cessant d'être principalement… Lire la suite
SWEELINCK JAN PIETERSZOON (1562-1621)

Écrit par :  Marc Henri VIGNAL

… *Né à Deventer, fils d'organiste, Sweelinck suit son père à Amsterdam quand celui-ci est nommé titulaire du grand orgue de l'Oude Kerk et lui succède sans doute en 1577 à cette charge, qu'il conservera jusqu'à sa mort. À peine en poste, il voit son statut se modifier du fait de l'adoption par la ville d'Amsterdam de la religion calviniste. N'ayant… Lire la suite
VÁZQUEZ JUAN (1510 env.-env. 1560)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Compositeur espagnol, Juan Vázquez est chanteur à la cathédrale de Badajoz en 1530, puis à celle de Palencia en 1539. Après avoir été maître de chapelle à la cathédrale de Badajoz de 1545 à 1550, il entre en 1551 au service de don Antonio de Zúñiga. En 1556, il sert chez don Juan Bravo à Séville (il est alors prêtre) et, en 1560, chez don Gonzalo… Lire la suite
VECCHI ORAZIO (1550 env.-1605)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

… *Musicien italien, prosateur et poète, né et mort à Modène, Orazio Vecchi est surtout célèbre pour son chef-d'œuvre, le grand madrigal dramatique L'Amfiparnasso. Il fut le protégé du mécène Baldassare Rangoni (1577). En 1582 et en 1584, il occupa les fonctions de maître de chapelle à la cathédrale de Salò et les deux années suivantes à… Lire la suite
VICTORIA ou VITTORIA TOMÁS LUIS DE (1548 env.-1611)

Écrit par :  Pierre-Paul LACAS

Dans le chapitre "Le lyrisme polyphonique"  : …  la plus artistique, la plus émouvante et la plus sublime parmi celles qu'a produites la *polyphonie sacrée a cappela pour chanter la vie douloureuse du Christ et l'espérance que suscite dans l'âme du croyant sa résurrection » (H. Anglés). Cet ensemble comprend quasiment toutes les pièces liturgiques qui sont chantées du dimanche des… Lire la suite
VILLANELLA, musique

Écrit par :  Universalis

… Chanson *polyphonique en vogue dans l'Italie du xvie siècle, la villanella ne possédait pas, en dehors de la présence d'un refrain, une forme véritablement établie. Généralement écrite pour trois voix a cappella (à la différence de la frottola, à quatre voix), elle reposait le plus souvent sur une série d'… Lire la suite
VIVALDI ANTONIO (1678-1741)

Écrit par :  Marc PINCHERLERoger-Claude TRAVERS

Dans le chapitre "Le maître du concerto"  : …  ripieni, tout en sacrifiant au nouveau type homophonique, font largement appel à une écriture *polyphonique qui, loin du rôle stérilisant qu'elle avait joué en s'hypertrophiant à la fin de la Renaissance, devient principe d'enrichissement. Au moment où le discours musical est en danger de se réduire à une simple mélodie accompagnée, plus ou… Lire la suite

Afficher la liste complète (74 références)

Retour en haut

Voir aussi

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média