Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Emmanuelle GABILLON, Jean-Charles ROCHET
Dans le chapitre "Réglementation prudentielle et supervision bancaire" : … *L'intervention publique dans le domaine bancaire prend trois formes principales : les réglementations prudentielles (dans lesquelles nous incluons les décisions de fermeture de banques) ; l'assurance des dépôts ; et les interventions de la banque centrale en tant que prêteur en dernier ressort. Les justifications de ces interventions sont… Lire la suiteÉcrit par : Jézabel COUPPEY
… change qu'en cas de profonds désalignements de l'euro vis-à-vis des monnaies extérieures à la zone. *Enfin, c'est encore pour éviter un supposé conflit d'objectifs entre la stabilité monétaire et la stabilité financière, que les prérogatives de la B.C.E. n'ont pas été étendues à la politique prudentielle et à la fonction de prêteur en dernier… Lire la suiteÉcrit par : Régine PERNOUD, Universalis
Dans le chapitre "La banque" : … dans l'État avec la création de cette Banque de France dont Lecouteulx devenait le président. *À la banque étaient octroyés le monopole des billets de banque et les opérations d'escompte. L'État se contentait de nommer un gouverneur, tandis que l'administration de la banque était confiée à un conseil de régents nommés par les deux cents plus… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Mesures prises par un gouvernement pour réglementer l'achat et la vente de monnaies étrangères par ses ressortissants. C'est à la suite des grands déséquilibres économiques et financiers provoqués par la Première Guerre mondiale que de nombreux États ont été amenés à limiter, voire à supprimer, la liberté des transactions en monnaies étrangères.… Lire la suiteÉcrit par : Myriam COHEN
… *Neveu et disciple de Colbert, Nicolas Desmarets eut à soutenir l'énorme effort de guerre de Louis XIV contre l'Europe coalisée, dans une période de marasme économique. Saint-Simon le juge « ingrat », « bourru », le traite de « vizir rogue », puis, admirant son attitude face aux difficultés, lui concède une « tête de fer ». Son père était trésorier… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Le syndrome de la pénurie d'épargne" : … Encourager l'épargne privée suppose, on l'a vu, une modération de l'inflation, qui relève de la *politique des États. Ces derniers pourraient y pourvoir en relevant les taux d'intérêt, mais une telle orientation est incompatible avec la croissance recherchée. C'est donc, avant tout, la réduction des déficits budgétaires, principaux facteurs de… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Une croissance durable pour les États-Unis" : … intérieur brut, contre 2,1 p. 100 en 1994-1995. La Maison-Blanche s'étant engagée à la rigueur *financière, le pilotage de la conjoncture était ainsi dévolu à la Réserve fédérale. La reconduction d'Alan Greenspan pour un troisième mandat à la tête de cette institution, le 22 février 1996, a été unanimement approuvée, car le sens de l'… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "La fin du « miracle » asiatique ?" : … de la demande mondiale amorcé vers le milieu de 1996. Mais le ver était dans le fruit. *Ces bons résultats ont contribué à la crise, dans la mesure où ils ont incité les investisseurs internationaux à financer le développement accéléré des E.D.A. : les performances enregistrées par Hong Kong, la Malaisie, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas SAGNES
Dans le chapitre "Croissance en berne en Europe " : … I.). Comme aux États-Unis, la réaction des autorités publiques européennes a été rapide et massive. *Après des annonces séparées, les États de la zone euro ont décidé de mettre en place un plan commun autour de mesures de recapitalisation des établissements financiers et de garantie des financements bancaires de moyen terme. Ce vaste plan comporte… Lire la suiteÉcrit par : Francisco CAMPUZANO, Guy HERMET
Dans le chapitre "La croissance économique et son revers" : … aux aléas de la conjoncture et aux soubresauts causés par la division internationale du travail. *D'un côté, l'industrialisation de l'Espagne s'est accompagnée, pendant ses années fastes, d'un recours systématique à l'émigration de l'excédent de main-d'œuvre agricole. D'un autre côté, elle s'est trop fondée sur les facilités offertes par les… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Marquis de Belle-Isle, vicomte de Melun, vice-roi d'Amérique, procureur du roi au parlement de Paris et surintendant des Finances, Fouquet, mécène fastueux qui a construit Vaux, le premier Versailles du Grand Siècle, pensionné La Fontaine, découvert et fait travailler Molière, Lebrun, Le Nôtre, est le type accompli du grand seigneur en ce premier… Lire la suiteÉcrit par : Serge SUR
Dans le chapitre "Demain, la monnaie unique" : … contreparties paraissent incertaines et équivoques. Les contraintes sont avant tout économiques et *financières : réduction des déficits publics, limitation des dépenses, augmentation de la pression fiscale, maintien d'une monnaie forte. Dans ces conditions, les licenciements se multiplient, la croissance est réduite. En dépit des pansements… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Grand commis de l'Ancien Régime, Gaudin dirige de 1777 à 1789 une division au département des impositions du Contrôle général et y conçoit l'idée du cadastre. Lorsque l'Assemblée constituante organise une Trésorerie nationale, il est aussitôt appelé à en faire partie comme commissaire. À plusieurs reprises, on lui offre le portefeuille des Finances… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "La « déplaisante arithmétique monétariste » et la théorie budgétaire de l'inflation" : … inflationnistes, resterait à comprendre d'où vient cette liquidité excessive. Historiquement,* le recours à la « planche à billets » a presque toujours constitué l'ultime échappatoire de politiques financières insoutenables, la monétisation de la dette publique engendrant alors une inflation dont l'effet est d'alléger la charge réelle de la… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Interventionnisme monétaire et financier" : … devenu celui de la « monnaie dirigée ». À cet interventionnisme monétaire s'est ajouté partout *un interventionnisme financier, non seulement par le poids, devenu considérable, des budgets publics, mais encore par l'action exercée par les organismes d'État sur le marché financier ou le crédit à moyen terme. En France, dans le domaine… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "La remise en cause du « système des années 1940 » et du « système de 1955 »" : … Le* système de paiements et du crédit, qui remonte à 1942 et qui voit le renforcement du M.O.F. après la dissolution des zaibatsu et l'instauration des keiretsu, établit jusqu'au milieu des années 1990 une interrelation étroite entre les banques, les grandes entreprises et l'État. Sa politique de « surprêt » et de « surendettement… Lire la suiteÉcrit par : Evelyne DOURILLE-FEER
Dans le chapitre "Une puissance également financière" : … *Devenu une puissance industrielle et commerciale majeure au cours des années 1970, le Japon va affirmer sa suprématie financière. À partir de 1986, il est la première nation créditrice du monde. En 1987, la Bourse de Tōkyō accède au rang de première place financière mondiale en volume de transactions, détrônant New York. En 1989, sur les dix… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT
… *Apparues sous la IIIe République afin de permettre la réalisation d'investissements de grande ampleur, les lois de programme sont destinées à étendre les perspectives financières de l'État au-delà du cadre annuel. Jusqu'en 1959, on considérait que le vote d'une loi de programme par le Parlement entraînait l'ouverture de crédits d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
… *Né à Toul, cadet d'une famille de robe (son père était avocat au Parlement de Metz), Louis a connu successivement trois carrières : aventurier ecclésiastique, fonctionnaire des Finances, homme politique. Une haute protection donne à cette triple carrière son unité, celle de Talleyrand, son cadet de trois ans, mais son patron dès 1785 (il le servira… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Issu d'une famille de magistrats, maître des requêtes en 1738, attaché à sa terre d'Arnouville (Seine-et-Oise), sans ambition, Machault d'Arnouville est porté par le comte d'Argenson à l'intendance de Hainaut en 1743. Remarqué à Valenciennes par Louis XV, il est nommé successeur d'Orry au Contrôle général des Finances en 1745, avec l'appui possible… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *À l'origine, c'est-à-dire vers le xiie siècle, le terme « marc » a désigné un poids de métal précieux. Il a servi d'unité de référence et de compte à diverses monnaies germaniques jusqu'à la création effective de l'unité monétaire dénommée Mark par le Reichstag en décembre 1871. Le mark, défini comme valant 1/1395 de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… des libéraux aux élections fédérales, en octobre 1993, Chrétien nomme Martin ministre des Finances.* Celui-ci remporte de nombreux succès à ce poste, parvenant à supprimer le lourd déficit budgétaire, à réaliser cinq budgets excédentaires consécutifs et à opérer la plus forte réduction fiscale de l'histoire du pays. Sa réputation s'étend au niveau… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Né à Genève, fils d'un régent de collège, destiné au commerce, Necker fait son noviciat commercial à la banque Vernet, à Paris. Il amasse une fortune honorable, fonde une banque en 1765. Nommé président par la République de Genève, il inspire confiance à Choiseul. Syndic de la Compagnie des Indes, il la ranime et la défend contre l'abbé Morellet en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France SCHMIDT
… *Appartenant à une noble famille andalouse Gaspar de Guzmán, comte-duc d'Olivares était le troisième fils d'Henri, deuxième comte du même nom, qui assumait des fonctions diplomatiques au service du roi d'Espagne Philippe II, et de María de Pimentel de Fonseca ; son père était ambassadeur à Rome au moment de sa naissance et Gaspar ne voit l'Espagne… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Fils d'un munitionnaire nommé par Philippe V, ministre des Finances en Espagne, possédant une fortune considérable, Philibert Orry fut successivement conseiller au parlement de Paris en 1713, maître des requêtes en 1715, intendant à Soissons en 1725, à Perpignan en 1727, et enfin à Lille en 1730. Il se révèle un excellent financier. Il est alors… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
… *Fils d'un papetier de Clisson, Ouvrard passe à Nantes ses vingt premières années. Il y acquiert une intime connaissance des mécanismes de la spéculation financière, des règles du commerce transatlantique, des possibilités du continent américain. Tout au long de sa vie aventureuse, il sera donc le témoin de cette France maritime, banquière et… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COLLOMB
… *Ils sont quatre frères : Antoine Pâris (1668-1733), Claude Pâris de La Montagne (1670-1745), Joseph Pâris Duverney (1684-1770) et Jean Pâris de Montmartel (1690-1766). Leur père tenait à Moirans, près de Grenoble, une auberge à l'enseigne de La Montagne ; les enfants servaient les clients de l'hôtellerie et pansaient leurs chevaux. Or, Moirans… Lire la suiteÉcrit par : Gérard PONTHIEU
… nationale. Après avoir occupé plusieurs ministères (Affaires économiques, Travaux publics), *il est président du Conseil et ministre des Finances du 6 mars au 23 décembre 1952 ; il lance alors, pour rétablir l'équilibre budgétaire — compromis par la chute des rentrées fiscales, elle-même causée par le freinage brutal de l'économie —, l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *En 1957, le gouvernement britannique, préoccupé par les tendances inflationnistes qui avaient accompagné l'expansion économique du pays depuis 1954, chargea une commission d'experts de faire une enquête sur « le fonctionnement du système monétaire et du crédit ». Intitulé Committee on the Working of the Monetary System Report, ce rapport, rédigé… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Régime établi pendant la minorité de Louis XV (1715-1723) et dans une période de réaction contre le Grand Siècle, le Conseil de régence est dominé par trois hommes : le régent Philippe d'Orléans, le banquier Law et l'abbé Guillaume Dubois. Louis XIV avait réglé dans son testament l'organisation du Conseil de régence de son arrière-petit-fils âgé de… Lire la suiteÉcrit par : François ECK
… réparations, poste qu'il occupera jusqu'à sa nomination en 1952 à la Cour de justice de la C.E.C.A. *Président du comité des experts chargé par Antoine Pinay d'étudier la situation financière de la France, il est à l'origine du plan de redressement de la fin 1958. L'ensemble des mesures préconisées furent acceptées par le général de Gaulle, alors… Lire la suiteÉcrit par : Michel LESAGE, Roger PORTAL
Dans le chapitre "La révolution industrielle" : … de l'État et nécessitant un appel au capitalisme occidental, engagèrent le gouvernement dans une *politique financière qui domina toute la vie économique de la seconde moitié du siècle. Les ministres des Finances Reitern (1862-1878), Bunge (1878-1887), Vichnegradski (Višnegradskij, 1887-1892) et Witte (1892-1903), par une série de mesures d'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La désinflation monétaire" : … élevé (9,5 p. 100 en 1992 contre 5,5 p. 100 en 1990) et l'inflation soutenue à plus de 7 p. 100. *En fait, la stratégie financière à moyen terme fondée sur un strict contrôle des agrégats monétaires se heurte aux innovations financières : un nombre accru de produits financiers, inclus ou non dans l'agrégat dont la politique monétaire s'efforce de… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Élève au collège de Juilly, protégé par son oncle, médecin de la mère du Régent, conseiller clerc au parlement de Paris en 1736, Terray suit le parlement lorsqu'il est exilé en 1753. Habile dans les affaires complexes, il joue un rôle important dans l'expulsion des Jésuites, puis abandonne les intérêts de sa compagnie. Il secoue le joug des… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Fils du prévôt des marchands de Paris, Turgot fait des études à Louis-le-Grand, puis au collège de Plessis. Destiné à l'état ecclésiastique, il entre au séminaire de Saint-Sulpice, où il révèle un esprit distingué capable de traduire des textes en hébreu, en grec, en latin, en allemand et en anglais. Élu prieur à la Sorbonne en 1749, il prononce,… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "L'étalon or" : … de la concentration en augmentant leur pouvoir de marché et leur contrôle sur les entreprises. *Le gouvernement poursuit une politique d'austérité financière pour revenir à l'or. Le Japon ne fait retour à l'étalon or que le 11 janvier 1930, en abrogeant l'interdiction d'exporter le métal. Un débat intense se développe sur la restauration du… Lire la suite
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