Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Antoine d' AUTUME
Les économies modernes sont des économies de marché. Le marché constitue le moteur de l'activité économique, et l'expérience du xxe siècle – en Europe de l'Est ou ailleurs – a montré combien il était difficile de s'en passer. Ses défauts sont non moins visibles. Son extension au monde entier semble loin de profiter à tous. Il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BALLEY
Dans le chapitre "Valeur patrimoniale de l'action" : … qu'une cohorte peu nombreuse (moins de 2 millions), vieillissante et qui ne se renouvelle pas. *Il faudra le changement radical de politique économique amorcé à partir de 1983 pour redonner du tonus à la Bourse. D'abord en termes de cours (l'indice va quadrupler en quatre ans) puis grâce à l'apparition de nouvelles valeurs à la cote (création… Lire la suiteÉcrit par : Ivan CROUZEL, Dominique DARBON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe-Joseph SALAZAR, Jean SÉVRY, Ernst VAN HEERDEN
Dans le chapitre "Réduction des inégalités ?" : … desquelles l'Anglo American Plc, mais aussi les groupes Rembrandt, Liberty Life, S.A. Mutual...)* et accompagnée par la politique publique. En effet, depuis 1997, la politique économique du gouvernement affiche clairement un programme néo-libéral qui consiste à favoriser l'investissement en pariant sur un effet en cascade jusqu'aux plus démunis… Lire la suiteÉcrit par : Abel POITRINEAU, Gabriel WACKERMANN
Dans le chapitre "Les limites de la mondialisation" : … sous-tend les nouveaux pouvoirs régissant les ressources agricoles n'est souvent que très apparent. *Les interventions étatiques ou para-étatiques se multiplient. Les subventions agricoles croissent rapidement. Sur 9 millions d'agriculteurs existant dans la Communauté européenne, la part des subventions dans les revenus agricoles s'élève à 48 p. 100… Lire la suiteÉcrit par : Marcel MAZOYER, Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Politiques de développement agricole durable" : … réalisés à l'International Food Policy Research Institute (IFPRI) montrent à quel point les* politiques publiques – en particulier celles qui concernent les prix des produits agricoles et celles qui sont relatives aux investissements dans l'irrigation, les infrastructures routières en zone rurale, la recherche agricole, l'assainissement de… Lire la suiteÉcrit par : Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les politiques agricoles jusqu'au début des années 1990" : … rural, une politique environnementale, de santé publique et d'aménagement du territoire. Parmi* les autres objectifs fréquents des politiques agricoles, on peut également citer la lutte contre l'instabilité des marchés agricoles. En effet, sur ces marchés, la demande est en général très stable, du fait notamment que l'alimentation est un… Lire la suiteÉcrit par : Isabelle SAVINI
Dans le chapitre "Les politiques publiques de soutien" : … *L'unification du cadre réglementaire et la croissance de la demande ne suffisent pas à générer le développement de l'agriculture biologique en Europe, qui requiert des politiques plus volontaristes. Ce développement est encouragé pour des raisons différentes selon les pays : opportunité pour soutenir et valoriser une agriculture de zones difficiles… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie AUTISSIER, Odile DANIEL, Christian GUT, Edith LHOMEL, Universalis
Dans le chapitre "L'évolution économique : progrès et incertitudes" : … *Il aura fallu vingt-deux ans à l'Albanie, de 1945 à 1967, pour parvenir à une collectivisation totale de l'agriculture. Face à la diversité du monde paysan, le régime albanais entreprit une réforme prudente qui eut dans un premier temps pour effet de renforcer la petite propriété. Le 30 août 1945, le gouvernement partagea les terres et, en 1947, le… Lire la suiteÉcrit par : Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Les politiques d'accroissement des capacités d'accès à la nourriture" : … *Dans la même perspective de pensée que celle de A. K. Sen, d'autres actions publiques ont été conduites (parallèlement ou non aux précédentes), visant à accroître, ou à maintenir au-dessus d'un certain seuil, les capacités d'accès de la population, en particulier des plus pauvres, à la nourriture. Outre les politiques salariales, de redistribution… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume LACQUEMENT
Dans le chapitre "Refaire l'unité territoriale" : … en charge de la réunification. En 1990, la R.F.A. hérite dans l'ex-R.D.A. d'une économie sinistrée.* Elle entreprend la privatisation rapide des entreprises par l'intermédiaire d'une société fiduciaire, établissement public à caractère fédéral, la Treuhandanstalt (1990-1994). Le gouvernement accorde aux Ossis (les Allemands de l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges CASTELLAN, Rita THALMANN
Dans le chapitre "L'effort économique" : … L'économie suivit. *Le premier plan quinquennal, adopté par le IIIe congrès, entra en application au début de l'année 1951 : il avait pour objectif de doubler la production industrielle en cinq ans et de faire disparaître les déséquilibres dus aux réparations et à la coupure de l'Allemagne. L'effort principal portait sur l'industrie… Lire la suiteÉcrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "Les modèles d'anticipations rationnelles" : … agit là d'un aspect crucial de la « Nouvelle Macroéconomie classique » – que les agents privés sont *capables d'anticiper parfaitement les inflexions de la politique économique, donc les modifications apportées dans le niveau des instruments. Les anticipations inflationnistes ne seront homogènes, c'est-à-dire identiques pour tous les agents… Lire la suiteÉcrit par : Roger BAUER, Jean BÉRENGER, Annie DELOBEZ, Christophe GAUCHON, Félix KREISSLER, Paul PASTEUR, Universalis
Dans le chapitre "Les années Kreisky, une Autriche heureuse ? " : … les sexes au sein de la société autrichienne de la fin du xxe siècle. Quant à la* politique économique, Bruno Kreisky n'a qu'un maître mot : le plein-emploi. Toute sa politique économique est basée sur un néo-keynésianisme, appelé austro-keynésianisme. Cette politique a eu pour conséquence une dette publique de plus en plus… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle GABILLON, Jean-Charles ROCHET
Dans le chapitre "Chocs macroéconomiques et crises financières" : … généralement que les conséquences néfastes des chocs macroéconomiques peuvent être limitées par *deux types de politiques publiques : une réglementation et une supervision appropriée des intermédiaires financiers ; et une politique de stabilisation monétaire et budgétaire. La banque centrale jouait évidemment un rôle clé dans ces domaines,… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
… 1990, et entend ainsi sanctionner les abus manifestes de toutes les catégories d'acteurs du marché. *La réglementation répond à un impératif politique, la ruine des épargnants étant toujours un facteur de dissolution du ciment social, mais aussi économique puisque la confiance est l'oxygène des marchés financiers, et que le bon fonctionnement de ces… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER
… se rendre indispensable. En dix années de ministère, il a non seulement imposé un style, mais une *vision globale de l'économie, où l'État se veut à la fois l'arbitre impartial des relations sociales et le moteur d'un libéralisme régulé. Son bilan apparaît impressionnant avec un chômage au plus bas, une inflation maîtrisée, une dette publique… Lire la suiteÉcrit par : Raymond FERRETTI, Paul GAUCHER
Dans le chapitre "Déclin du principe de l'équilibre budgétaire" : … reconstruction, mais aussi pour provoquer une relance économique. La reconstruction étant achevée,* les déficits enregistrés depuis lors ont eu un objectif principalement économique. Cela ne veut cependant pas dire que les budgets doivent être systématiquement en déséquilibre, comme le laisseraient supposer certaines théories, entre autres celle… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ARTUS
Dans le chapitre "La crise argentine de 1998-2000" : … crises (S.M.E. en 1992-1993, pays émergents d'Asie en 1997-1998, Argentine en 1998-2000) révèle des *erreurs de gestion économique (surinvestissement, mauvaise supervision des banques, excès d'endettement), mais surtout montre que le choix des changes fixes ne peut se faire qu'entre des pays qui connaissent à peu près la même inflation, qui n'ont… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre "Le rôle central du dollar confirmé" : … P.I.B. américain et s'élevait, à la fin de l'année 2001, à 2 187 milliards de dollars (Mann, 2002). *L'Amérique vit au-dessus de ses moyens. Elle renoue avec ses déficits « jumeaux » des années 1980, mais avec des montants plus élevés, le déficit du budget et le déficit du compte courant avoisinant respectivement les 400 et 500 milliards de dollars… Lire la suiteÉcrit par : Raimundo AVALOS, Olivier COMPAGNON, Roland PASKOFF, Sergio SPOERER, Universalis, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Les « Chicago boys » et le « modèle » chilien" : … sous Ronald Reagan, puis le gouvernement de Margaret Thatcher au Royaume-Uni. Conformément aux* postulats néo-libéraux, l'action des « Chicago boys » commence par une phase d'ajustement récessif, supposée mener à une seconde étape de prospérité et de redistribution des richesses. Contrôle de l'inflation et stabilisation monétaire, baisse des… Lire la suiteÉcrit par : Thierry SANJUAN
Dans le chapitre "La transition postmaoïste" : … qu'a entraînés l'ère maoïste – close symboliquement par le procès de la bande des Quatre. *Le développement et l'enrichissement du pays sont devenus les seules légitimations possibles pour le maintien du régime au pouvoir. Pour autant, aucun plan économique et social n'a véritablement été préétabli. Les réformes répondent surtout à l'… Lire la suiteÉcrit par : Françoise LEMOINE
Dans le chapitre "Depuis 1979, des réformes au service de la modernisation économique" : … *À partir de 1979, les dirigeants chinois, sous l'impulsion de Deng Xiaoping, lancent des réformes pour accélérer la modernisation économique du pays. Sans schéma d'ensemble initial, elles se propagent progressivement, entraînées par leurs succès, et transforment profondément l'économie et la société… Lire la suiteÉcrit par : Christine ERHEL
*Les politiques de l'emploi, entendues comme mesures spécifiques de lutte contre le chômage et d'amélioration de la situation du marché du travail, existent dans tous les pays de l'O.C.D.E. Les débats sur leur bien-fondé et leur efficacité sont récurrents. Outre leur dimension politique, en tant qu'objet d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Le bilan" : … République, probablement du fait de la guerre d'Algérie mais aussi d'un manque de définition d'une* politique économique cohérente et suivie dans le temps. Le déficit budgétaire était très important. Une politique de rigueur est adoptée dès 1958 pour rétablir les principaux équilibres : un grand emprunt, indexé sur l'or, est lancé ; on réduit les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Jacques Chaban-Delmas à Matignon : la « nouvelle société »" : … économiques et la poursuite des grands projets de modernisation et d'industrialisation du pays.* Une dévaluation du franc a lieu en août 1969, des mesures d'économies budgétaires sont prises, on favorise les exportations, de grands projets sont lancés (sidérurgie, télécommunications, industrie aéronautique...). Les deux hommes ont aussi des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BRÉCHON
Dans le chapitre "Des réformes très importantes" : … d'envergure, le président Mitterrand veut aller vite. Il souhaite notamment impulser une nouvelle* politique économique pour réduire les inégalités sociales et relancer l'emploi. Le premier objectif se traduit surtout par la création de l'impôt sur les grandes fortunes, le second par l'octroi d'une cinquième semaine de congés payés pour tous, la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel NIEDERGANG, Olivier PISSOAT, Clément THIBAUD
Dans le chapitre "Du monde agraire à la prédominance urbaine" : … l'essor industriel. La production manufacturière a été multipliée par sept entre 1944 et 1974. Les *gouvernements du F.N. favorisèrent le développement industriel – à travers le modèle de l'industrialisation par substitution des importations – en appliquant de manière souple les recommandations interventionnistes de la C.E.P.A.L. (Commission… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
La *politique du commerce extérieur, ou politique commerciale, est constituée de l'ensemble des moyens dont dispose un État pour orienter les flux d'échanges d'un pays avec l'étranger. Le type de politique choisi et la nature des moyens mis en œuvre dépendent d'une organisation institutionnelle qui… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAVIGNE
Dans le chapitre "Le rôle dirigeant du parti" : … macro-économique, ce sont les organes dirigeants du parti qui ont fixé les orientations de la *politique économique, décidé des réformes, statué avant les organes de l'État sur les plans (quinquennaux et annuels) ou sur le budget de l'État. À l'échelon des entreprises, des exploitations agricoles et, en général, de toutes les unités… Lire la suiteÉcrit par : Georges ROUHETTE
Dans le chapitre "Le néo-contractualisme" : … contrats, quasi-contrats, conventions, sont les instruments naturels de l'accomplissement du plan. *De surcroît, il paraît juste et démocratique de faire remonter l'idée de contrat du stade de l'exécution à celui de l'élaboration de la politique économique et sociale, et l'on songe à réaliser un harmonieux concert entre les diverses voix de la… Lire la suiteÉcrit par : Valérie GELÉZEAU, Jin-Mieung LI
Dans le chapitre " Société et économie" : … de la croissance du P.N.B. est de 7,0 p. 100 entre 1992 et 1996. Cette croissance extraordinaire* résulte des six plans quinquennaux de développement économique, dont le premier remonte à 1962. L'accent a été mis d'abord sur les industries légères à intensité de main-d'œuvre (contreplaqué, chaussures, textile, mécanique, électrique), puis sur… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Chantal BARRE, Noëlle DEMYK, Marcel NIEDERGANG, Universalis
Dans le chapitre "De l'État-providence au néo-libéralisme : la diversification du système productif" : … industriels et les exportateurs, est remodelé par le nouvel État social-démocrate instauré en 1948. *La création d'un secteur coopératif puissant, soutenu par l'État, permet durant quelques décennies la relance économique des petits producteurs de café. Simultanément, et dans le cadre du Marché commun centraméricain créé en 1960, un processus d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BURGARD
Dans le chapitre "La politique du crédit" : … *L'action conjoncturelle est l'objet essentiel de la politique monétaire. Pour accélérer ou ralentir l'activité de l'économie, l'État agit sur la liquidité de celle-ci en s'efforçant d'accroître ou de freiner la création de monnaie. Or la monnaie est créée par ses contreparties, c'est-à-dire par les entrées nettes de devises étrangères, le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
Écrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre "Les dépressions, phénomènes inéluctables" : … lutter contre l'hyperinflation, et en définitive, défaillance dans le remboursement de la dette. *Finalement loin de disparaître, le risque de crise économique demeure permanent et contribue à replacer les pouvoirs publics au cœur de la régulation macroéconomique. Politique monétaire, politique budgétaire et politique fiscale demeurent les… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "L'État : régulateur ou perturbateur ?" : … *L'État a donc, selon ces analyses, un rôle régulateur important à jouer, qui consiste moins à stimuler la croissance qu'à la « lisser », en réduisant les emballements et en freinant les mouvements récessionnistes. Mais, faute de moyens d'action – par exemple sur l'économie financière, largement mondialisée – ou faute de volonté, l'État joue de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUCROS
Dans le chapitre "L'analyse keynésienne" : … Les causes de cette insuffisance pourront être recherchées dans trois directions dont dépendent* les mesures de politique économique qui seront proposées pour remédier à la dépression. Celle-ci peut, en premier lieu, provenir de l'insuffisance du montant des dépenses d'investissement. On y remédie alors grâce à des dépenses d'investissement… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François LARRIBAU
… l'amélioration de la balance commerciale entraîne une augmentation de la demande globale. *La dévaluation apparaît alors comme une arme dont la politique économique peut jouer pour relancer l'activité sans affecter négativement l'équilibre externe. Vision séduisante, mais qui se heurte à de nombreuses objections mises en évidence par la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques FRIBOULET
Dans le chapitre "Les perspectives du développement" : … par des restrictions budgétaires ou des gaspillages qui interdisent tout investissement éducatif. *La quatrième priorité est la réforme de l'État. Toute l'histoire du développement prouve l'exigence d'une stratégie cohérente mise en œuvre par un État ayant l'appui de la population. Ce fut le cas du Japon sous la révolution Meiji au xix… Lire la suiteÉcrit par : Lisa CHAUVET
Dans le chapitre "Une efficacité toujours en question" : … été suivi d'un intense débat –, il défend l'idée que l'efficacité de l'aide dépend de la qualité des* politiques économiques mises en œuvre par les pays en développement. Ce rapport a ainsi ouvert la voie à l'analyse des conditions de l'efficacité de l'aide et suggère la mise en œuvre d'un principe de sélectivité des pays receveurs en fonction de… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La volatilité du dollar" : … et les investissements non rentables sont balayés à partir du début de la récession en mars 2001. *Sur le plan de la politique économique, bien des progrès ont été accomplis depuis le marasme des années 1980. La combinaison traditionnelle d'une politique budgétaire expansionniste et d'une politique monétaire plus ou moins restrictive laisse la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc SIROËN
Dans le chapitre "Le rôle des politiques commerciales" : … Les *politiques commerciales peuvent influencer les termes de l'échange. Certaines ont pour fonction de les améliorer, d'autres ont pour conséquence de les dégrader. Les premières privilégient l'amélioration des termes de l'échange au détriment du volume des échanges, les secondes reposent sur des objectifs de compétitivité… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "Les phénomènes de rupture" : … la critique de Robert E. Lucas (Prix Nobel en 1995), qui peut se résumer par l'argument suivant : *une mesure de politique économique va avoir un double effet ; un effet direct, décrit par les relations (si le revenu des ménages augmente la consommation augmente) et un effet sur les comportements des consommateurs (les arbitrages consommation-… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "Science économique et politique économique" : … Autrefois on aimait répéter : l'économie politique est tout à fait différente de la* politique économique ; la première est neutre, la seconde est orientée vers telle ou telle action. Aujourd'hui, on n'insiste pas de la même manière sur cette opposition, qui garde évidemment sa valeur ; on est beaucoup plus porté à faire la théorie de la politique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Faut-il des économistes, et des théories économiques ?" : … où il montre l'importance de l'asymétrie d'information dans de nombreuses questions importantes de *politique économique. Pour cela, il a fait appel à quelques idées simples, accessibles à tout le monde, bien loin des formules mathématiques de ses publications académiques. Les conclusions auxquelles il parvient, et les politiques qu'il préconise,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "L'institutionnalisation de la recherche en économie" : … la description de mécanismes harmonieux conduisant automatiquement à l'équilibre, notamment de plein emploi. *L'économiste ne doit plus se contenter d'observer mais bel et bien de proposer des mesures de politique économique. Pour accomplir sa tâche, il a besoin de prévoir les conséquences de ces mesures et donc de construire des représentations… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La révolution keynésienne" : … de la demande applicable à la monnaie et apte à concevoir un équilibre sur un marché de la monnaie. *Muni de ces outils, Keynes explique le chômage par l'insuffisance de la demande et propose d'utiliser la politique économique pour modifier les niveaux du taux d'intérêt, de production et d'emploi. La politique qu'il préconise contraste avec celle… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
*John Maynard Keynes n'a jamais cessé de souligner que le libre jeu des marchés et de la concurrence ne conduit pas forcément à une situation économique satisfaisante (voir par exemple l'article « The End of Laissez-faire », publié en 1926). Les conceptions keynésiennes de la politique économique sont… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Monétarisme moderne et courbe de Phillips" : … reste constant : la courbe de Phillips monétariste est une droite verticale. Cela signifie qu'une* politique économique qui prétend réduire le chômage et augmenter la croissance en augmentant la masse monétaire est vouée à l'échec et à l'inflation. La bonne politique monétaire est celle qui met en circulation la quantité de monnaie correspondant… Lire la suiteÉcrit par : Régis PARANQUE
Dans le chapitre "Commerce international : le dernier round de l'Uruguay ?" : … protégés, par opposition aux secteurs exposés, lesquels deviennent de plus en plus nombreux. Les *politiques économiques mises en œuvre par les principaux pays influencent de plus en plus directement les flux commerciaux et conditionnent donc de plus en plus fortement l'économie nationale de chaque pays. C'est ainsi que les États-Unis, en 1985-… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Les aspects nouveaux du cycle économique" : … de l'inflation en 1990 s'est situé à un niveau nettement inférieur à ceux de 1974 et de 1980. Cette *politique de rigueur a eu pour première conséquence de réduire le rapport entre la croissance et la création d'emplois. Mais elle devrait être bénéfique à plus long terme : comme le souligne l'O.C.D.E., « cela aidera à créer des conditions… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Prévenir pour ne pas avoir à guérir" : … la récession la plus accusée depuis cinquante ans, n'a pas provoqué d'euphorie. Un peu partout, la *crainte d'un retour de l'inflation a habité les dirigeants, les empêchant de céder à la tentation d'une relance qui aurait effacé les traces des années difficiles. La leçon des années 1980 avait été bien apprise : le laxisme fiscal et monétaire ne… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas SAGNES
Dans le chapitre "Une économie européenne tirée par les échanges extérieurs" : … devoir stimuler la dépense publique et soutenir temporairement l'activité dès le début de 2003. *Par ailleurs, le policy-mix (combinaison de la politique monétaire et de la politique budgétaire) européen s'est fortement distingué de celui des États-Unis. La Banque centrale européenne a suivi une politique monétaire plus restrictive, en… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas SAGNES
Dans le chapitre "Durcissement de la crise des « subprimes »" : … Group (A.I.G.), s'est trouvé en très grande difficulté et a été mis sous tutelle publique. *Face à une crise d'une telle ampleur, les autorités publiques ont annoncé des plans de soutien massifs. Aux États-Unis, le plan Troubled Assets Relief Program (T.A.R.P., programme de sauvetage des avoirs en difficulté), dit « plan Paulson », a… Lire la suiteÉcrit par : Jacques THISSE
Dans le chapitre "De l'indétermination des régions" : … régional avait déjà amené plusieurs d'entre eux à douter de l'existence de régions « en soi ». *Ce constat d'échec pose problème. En effet, dès que l'on se pose des questions d'ordre politique, il faut en revenir à un découpage régional dans la mesure où toute action politique s'inscrit, par nature, au sein d'un espace donné. En outre, l'… Lire la suiteÉcrit par : Sandrine GAMBLIN, Robert SANTUCCI
Dans le chapitre "Du plan d'ajustement structurel aux réformes économiques" : … près de 1,2 million en Irak, 1,4 million en Arabie Saoudite, 220 000 au Koweït, 100 000 en Libye. *Le système économique égyptien, qualifié d'économie rentière, repose sur un équilibre instable, et la croissance des premières années de l'infitah (soit 9 p. 100 en moyenne annuelle de 1974 à 1984) est essentiellement due à des facteurs exogènes sur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT
… *Longtemps considéré comme un procédé nocif auquel l'État ne devait avoir recours qu'exceptionnellement, l'emprunt occupe, aujourd'hui, une place importante, aux côtés du prélèvement fiscal, parmi les recettes publiques. Traditionnellement défini comme une prestation pécuniaire versée, en principe, à titre volontaire, en vertu d'un contrat et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie CHEVALIER, Sophie MERITET
Dans le chapitre "Politiques énergétiques et spécificités nationales" : … Toute *politique énergétique est d'abord fondée sur les caractéristiques propres du pays qui la met en œuvre : dotation en ressources énergétiques, climat, niveau de vie, structure de l'économie (industrie lourde vs services), densité du territoire, taux de motorisation, taux d'électrification, etc. Depuis quelques années, avec les problèmes liés au… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DÉCAUDIN
Dans le chapitre "Les techniques de la communication institutionnelle" : … aux groupes de pression privilégiant des intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général. *On peut le définir comme une activité consistant à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement le processus d'élaboration, d'application ou d'interprétation des mesures législatives, des normes, des règlements et… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon Keynes" : … supplémentaire de consommation (ΔΗ) résultant d'un accroissement donné de revenu (ΔR) : PmC = ΔC/ΔR *C'est là une donnée fondamentale de l'économie d'un pays car elle détermine le « multiplicateur d'investissement », concept clé des politiques économiques keynésiennes selon lequel une variation autonome de la demande (par exemple une augmentation… Lire la suiteÉcrit par : Francisco CAMPUZANO, Guy HERMET
Dans le chapitre "La croissance économique et son revers" : … aux aléas de la conjoncture et aux soubresauts causés par la division internationale du travail. *D'un côté, l'industrialisation de l'Espagne s'est accompagnée, pendant ses années fastes, d'un recours systématique à l'émigration de l'excédent de main-d'œuvre agricole. D'un autre côté, elle s'est trop fondée sur les facilités offertes par les… Lire la suiteÉcrit par : Sabine LE BAYON
Dans le chapitre "Instauration de la démocratie et adhésion à la C.E.E. (1975-1995)" : … fortement, entraînant les salaires par le jeu de clauses d'indexation de ces derniers sur les prix. *Après les élections de juin 1977, la signature en octobre du pacte de la Moncloa marque le début d'une nouvelle politique économique : une réforme fiscale est mise en place, avec notamment un impôt progressif sur le revenu et la richesse, et la… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CARTON
Dans le chapitre " Régulation macroéconomique" : … la construction, etc.) forment une part de plus en plus réduite de l'activité globale. Mais les* politiques macroéconomiques de stabilisation ont aussi été déterminantes pour expliquer l'ère de la great moderation. Tout au long des années 1950 et 1960, la politique macroéconomique était dédiée à la relance de l'économie en cas de… Lire la suiteÉcrit par : Agnès BÉNASSY-QUÉRÉ
Dans le chapitre " Les inconvénients de l'euro" : … la demande augmente plus vite que les capacités de production, ou du chômage dans le cas inverse. *La politique économique consiste, dans le premier cas, à calmer la demande, et dans le second, à l'activer. Pour cela, le gouvernement peut utiliser le budget : réduire les dépenses (ou relever les impôts) pour calmer la demande, augmenter les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC
Écrit par : Serge SUR
Dans le chapitre "Demain, la monnaie unique" : … que leurs contreparties paraissent incertaines et équivoques. Les contraintes sont avant tout *économiques et financières : réduction des déficits publics, limitation des dépenses, augmentation de la pression fiscale, maintien d'une monnaie forte. Dans ces conditions, les licenciements se multiplient, la croissance est réduite. En dépit des… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Avocat puis homme de lettres, encouragé par Voltaire en ces termes : « Il faut bien que l'on me succède, et j'aime en vous mon héritier », François de Neufchâteau est, de 1782 à 1787, procureur général près du conseil supérieur de Cap-Français, à Saint-Domingue. De retour en France, il accueille avec enthousiasme la Révolution. En 1791, il est élu… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Un ardant défenseur de l'action publique" : … malgré un vocabulaire différent, sont les mêmes que ceux des dirigeants du capitalisme. Dès lors, *l'État doit mener des actions de défense des pauvres et des perdants. Première action, celle keynésienne de soutien à l'activité économique par la politique budgétaire, pour éviter le chômage ; deuxième action, celle d'un État-providence généreux qui… Lire la suiteÉcrit par : Georges CHABOT
… *Deuxième ville suédoise, située sur le magnifique estuaire par où le Göta älv, déversoir du lac Väner, débouche sur le Kattegat. Plusieurs ports s'étaient déjà succédé sur cet estuaire ; Göteborg, fondé au début du xviie siècle les supplanta tous ; siège de la Compagnie des Indes au xviiie siècle, il se… Lire la suiteÉcrit par : Anne DEMARTINI
… et, ce faisant, leur sensibilité à des chocs extérieurs, ainsi que les inégalités dans le monde. *Toutefois, selon Stiglitz, plus que la mondialisation en elle-même, c'est la manière dont elle a été gérée qui est condamnable. Si les défaillances des marchés, dont la mondialisation est porteuse, justifient l'intervention des États et des… Lire la suiteÉcrit par : Christian de BOISSIEU
Dans le chapitre "Influences et tendances" : … et subjective. Pour autant, l'analyse des faits et des chiffres demeure un précieux outil. *Le credo économique de Greenspan est resté à peu près le même à travers les années et ses différentes fonctions. Il s'organise autour de la critique de l'intervention excessive de l'État : c'est l'excès des dépenses publiques qui est facteur d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
… originale. Face aux physiocrates, les caméralistes se font les défenseurs de l'efficacité de la* politique économique fixée par le Prince dans la pièce (kammer en allemand) où il réunit ses conseillers. Le philosophe Johann Gottlieb Fichte écrit en 1799 L'État commercial fermé, ouvrage dans lequel il donne un contenu… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle DEMYK, David GARIBAY, Oruno D. LARA
Dans le chapitre "La construction chaotique du Honduras indépendant" : … À partir de 1870, les libéraux reviennent au pouvoir, même si les rivalités internes se perpétuent. *Sous l'impulsion des présidents Marco Aurelio Soto (de 1876 à 1883) et Luis Bográn (de 1883 à 1891), le gouvernement engage des réformes. Pour ces derniers, seule une production orientée vers le marché mondial – et non soumise aux avatars des marchés… Lire la suiteÉcrit par : Jean BÉRENGER, Lorant CZIGANY, Albert GYERGYAI, Pierre KENDE, Edith LHOMEL, Marie-Claude MAUREL, Fridrun RINNER, Universalis
Dans le chapitre "Les vertus d'une transition économique graduelle" : … en 1994). Le déficit budgétaire, signe d'une difficile gestion des finances publiques, a nécessité* l'adoption d'un programme de stabilisation, en 1995 et 1996, imposant une relative austérité (réduction des dépenses publiques). Le système bancaire et financier a fait l'objet d'un vaste programme de privatisations, lancé en 1995, qui privilégiait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MONNIER
Longtemps, la *politique fiscale n'a suscité qu'une attention modérée aussi bien de la part des économistes que de celle des pouvoirs publics. Si l'on définit la politique budgétaire au sens large comme l'ensemble des actions menées par les décideurs publics ayant un support financier, qu'il s'agisse de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
… le financement sont au cœur de débats incessants et de réflexions en constant renouvellement. *Les modalités du prélèvement, la structure générale ou l'architecture du système fiscal, le contexte économique et technologique dans lequel s'inscrivent les prélèvements, constituent autant d'éléments qui interagissent pour en déterminer les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe CADÈNE, François DURAND-DASTÈS, Georges MASCLE
… les campagnes riches et les villes industrielles du Pendjab et de l'Haryana. La remise en cause du *contrôle étatique de l'économie par des réformes libérales à partir du milieu de la décennie 1980, accentuée après 2000, modifie cette organisation territoriale. La nouvelle politique économique entraîne le renforcement des liens entre les… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert ÉTIENNE, Joël RUET
Dans le chapitre "Faiblesses du modèle de développement planifié" : … incertaine. Par opportunisme politique (les élections avaient vu cette année le recul du Congrès),* Indira Gandhi renforce à partir de 1967 la socialisation de l'économie : nationalisation des banques et des mines de charbon, contrôles sur le secteur privé, freins aux investissements privés étrangers. Durant ces trois décennies, les autorités… Lire la suiteÉcrit par : Muriel CHARRAS, Manuelle FRANCK
Dans le chapitre "Le rôle primordial de l'État" : … La *première période se caractérise par d'importants investissements de l'État, soutenu par la rente pétrolière et forestière, dans des programmes de développement et les secteurs productifs. Le programme d'intensification de la riziculture met l'accent sur la subvention et le crédit pour l'accès aux intrants (engrais et semences de la révolution… Lire la suiteÉcrit par : Romain BERTRAND, Françoise CAYRAC-BLANCHARD
Dans le chapitre "La « démocratie dirigée » (1959-1965)" : … pourtant bien placée sur le plan institutionnel et économique, paraît alors en perte de vitesse. *Mais cet apparent développement des forces favorables au changement ne suffit pas à ébranler le poids des forces conservatrices. La réforme agraire votée en 1960, qui limite la taille des propriétés, prévoit une redistribution des terres et institue… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE CACHEUX
Dans le chapitre "La désinflation" : … C'est alors que va s'ouvrir, dans tous les pays développés, la « grande désinflation ».* Initié aux États-Unis par le nouveau gouverneur de la Réserve fédérale, Paul Volcker, nommé en 1979 par le président Carter, ce mouvement général gagne, peu à peu, tous les pays européens, à commencer par la France : en 1983, c'est le fameux « tournant de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques GISLAIN
Dans le chapitre "Monnaie et transaction" : … est alors analysée comme un processus de sélection artificielle, au cours duquel des* autorités légitimes doivent opérer des arbitrages « raisonnables », c'est-à-dire socialement soutenables. Par exemple, en situation de pouvoir économique coercitif, telle une situation abusive de monopole ou de trop grand pouvoir discrétionnaire d'un employeur,… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Histoire de l'interventionnisme" : … Longtemps, l'interventionnisme est apparu comme l'expression même de la *puissance publique imposant, au nom de la justice sociale, son action aux entreprises privées. Puis celles-ci ont d'elles-mêmes sollicité l'aide de l'État pour des raisons économiques. Aujourd'hui s'ajoute à la protection une sorte d'association, de pénétration réciproque du « … Lire la suiteÉcrit par : Richard DUHAUTOIS
Dans le chapitre "La demande effective et le multiplicateur d'investissement" : … au point où les « anticipations de profit des entrepreneurs sont maximisées » (Combemale, 1999). *Si la demande effective est insuffisante, la politique économique visant à stimuler l'investissement risque d'être inopérante. En revanche, en favorisant les investissements dits autonomes – qui ne dépendent pas du niveau de la demande effective –,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BROMBERGER, Robert MANTRAN
Dans le chapitre "L'ère Rafsandjani" : … la contestation et les aspirations au pluralisme, dont témoigne la floraison des journaux. *À l'évidence, la reconstruction dont Rafsandjani avait fait son mot d'ordre n'a pas porté les fruits attendus. Le programme de privatisation des entreprises nationalisées a été abandonné en 1995, faute d'acquéreurs, les détenteurs de capitaux… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte DUMORTIER, Pierre JOANNON, Universalis
Dans le chapitre "De l'Eire à la république d'Irlande" : … de hauteur jusqu'à sa mort le 29 août 1975. Sean Lemass inaugure en 1959 ce que l'on a appelé la* « révolution des managers ». Elle s'assigne comme objectifs l'industrialisation accélérée du pays par appel aux capitaux étrangers, la modernisation de l'agriculture et la recherche systématique des marchés d'exportation. Pendant la décennie 1960-… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève BIBES, Marc LAZAR
Dans le chapitre "Les conséquences sur le gouvernement du pays" : … celle du décollage économique (1954-1955) et du « miracle économique » (1958-1962), est celle où* l'État, avec l'I.R.I. et l'E.N.I., se donne des moyens d'action importants. L'approbation, en décembre 1954, du plan Vanoni ouvre aussi la voie à une politique de programmation. En réalité, ce plan ne sera jamais appliqué, et le développement… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "Une économie de guerre passée en temps de paix" : … des années 1980, le capitalisme d'État japonais est remis en cause par les politiques néo-libérales* impulsées à l'intérieur par les gouvernements Nakasone et réclamées à l'extérieur par les dirigeants américains. Leur demande de rééquilibrage des échanges commerciaux se conjugue avec la politique de minkatsu (littéralement, « activation… Lire la suiteÉcrit par : Evelyne DOURILLE-FEER
Dans le chapitre "Le démantèlement de l'ordre féodal" : … industriel complet s'impose, mais celle-ci nécessite l'accès à une abondante masse de capitaux. *Confronté à l'impossibilité pour le secteur privé de rassembler les capitaux nécessaires à l'édification d'infrastructures industrielles lourdes, l'État agit sur plusieurs fronts : d'une part, il importe des technologies étrangères pour améliorer les… Lire la suiteÉcrit par : Evelyne PISIER
… » au nom d'une « guerre de conquête menée contre la Nature, ce qui est bien métaphorique ». Or, si *l'économie doit être « dirigée » elle ne saurait justifier aucune « télocratie ». Bertrand de Jouvenel constate, en « tocquevillien », que tous les systèmes de légitimation du pouvoir par ses origines ont contribué à renforcer la croissance de l'État… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRELLET
… *Économiste britannique d'origine hongroise, Nicholas Kaldor, né à Budapest en 1908, est mort à Cambridge en 1986. Professeur à l'université de Cambridge (1952), conseiller des gouvernements travaillistes de l'après-guerre et de nombreux pays, membre de la Chambre des lords (1974), il contribue à l'évolution de la théorie économique dans des… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "Les questions monétaires" : … (The Economic Consequences of Mr Churchill, 1925) : dans ce dernier opuscule, *il montre que le retour à l'étalon-or conduirait à une surévaluation de la monnaie et à un important chômage auquel il conviendrait alors de remédier par un programme de grands travaux publics, fût-ce au prix du déficit budgétaire. La rupture totale… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MAITROT
… *Après avoir étudié à l'université de Berkeley, puis au célèbre Massachusetts Institute of Technology avec Samuelson, Lawrence Robert Klein, né le 14 septembre 1920 à Omaha (Nebraska) devient professeur à l'université de Pennsylvanie, puis conseiller du président Carter. Il obtient le prix Nobel d'économie en 1980, récompense qui consacre ses… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… 1982, ont transformé la recherche économique et profondément influencé les pratiques en matière de *politique économique, de politique monétaire notamment. Ces travaux se situent dans le cadre de la pensée libérale de la nouvelle économie classique (N.E.C.) qui, avec des auteurs tels que Robert Lucas, Thomas Sargent et Neil Wallace, a mis l'accent… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… économiques rationnels observent la réalité, se souviennent (rôle de l'expérience) et raisonnent. *Si, par exemple, ils jugent négativement telle politique économique mise en œuvre par l'État, ils adaptent leur comportement au mieux de leur intérêt et peuvent alors contrarier les effets attendus de cette politique en faisant l'inverse de ce qu'on… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Recherche des causes et instruments des politiques" : … pas seul en cause, car on attend aussi de la théorie macroéconomique qu'elle éclaire le choix des *politiques conjoncturelles et structurelles. Plus précisément, l'autorité publique, ministre en charge de l'économie ou gouverneur de la banque centrale, cherche à atteindre des objectifs relatifs au plein-emploi, à la stabilité des prix, à la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAZIER
… travail rémunéré, qu'il soit durable ou occasionnel, salarié ou non salarié. Le défi central de la *politique économique est ainsi le « niveau de l'emploi » : sera-t-il suffisant pour occuper la population active ? Il convient pourtant de ne pas oublier le travail non rémunéré : tâches domestiques dans les pays les plus développés, tâches… Lire la suiteÉcrit par : Marie Pierre BALLARIN, Chantal BLANC-PAMARD, Charles CADOUX, Hubert DESCHAMPS, Bakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANA, Paul LE BOURDIEC, Hervé RAKOTO RAMIARANTSOA, David RASAMUEL, Universalis
Dans le chapitre "De la présidence Tsiranana à la IIe République " : … de l'unité africaine (O.U.A., créée en 1963) dont Madagascar est un des membres fondateurs. *Les choix du gouvernement Tsiranana dans le domaine économique se traduisent par un néo-libéralisme qui, à la fois, encourage l'initiative privée, nationale et internationale, le développement économique grâce à des actions communautaires et la mise… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Nathalie FAU, Denys LOMBARD, Universalis
Dans le chapitre "La crise de mai 1969 et ses suites" : … comme Premier ministre et chef de l'U.M.N.O., le Tunku Abdul Rahman. Abdul Razak définit aussi une* « Nouvelle politique économique » (New Economic Policy [N.E.P.]). Il avait été constaté qu'en 1969 le revenu moyen des Malais était de 40 p. 100 inférieur à celui des Chinois, et surtout que les Malais ne possédaient que 1,5 p. 100 des actifs de l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOILLEY, François BOST, Christian COULON
Dans le chapitre "Le socialisme de Modibo Keita" : … économiques, sociales et politiques ; c'était lui qui était chargé d'encadrer la population. *Dès l'indépendance, le régime élabora une politique économique ambitieuse qui prévoyait un taux de croissance annuel de 8 p. 100 et reposait sur la création de sociétés d'État. Ainsi furent constitués la Somiex (Société malienne d'import-export), qui… Lire la suiteÉcrit par : Ariane TICHIT
Dans le chapitre "Critique de l'information parfaite et réflexion sur l'action de l'État" : … prenant en compte le fonctionnement spécifique des marchés et les défaillances de ces derniers. *Dans la dernière partie de l'article, Stiglitz argumente en faveur d'une action de l'État pour pallier certaines imperfections de marché. Cependant, il reconnaît que le gouvernement fait face aux mêmes problèmes d'information et d'incitations que les… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre "Le nouvel équilibre politique à l'épreuve" : … Polisario se font de plus en plus fréquents, créant ainsi un véritable état de guerre au Sahara. *La prolongation de cet état de tension entraîne un accroissement considérable des « dépenses de souveraineté » (elles triplent en trois ans et passent à 2 milliards de dirhams pour les équipements militaires en 1978), qui va peser lourdement sur les… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUILLAUME
… nouveaux instruments de politique économique (programmation en valeur, clignotants). Pierre Massé a *incarné avec Jean Monnet les grandes heures de la planification française. Il a parfaitement défini –et mis en œuvre – ce qui a fait l'ambition, l'originalité et la force de la mission de la Rue de Martignac : dépasser l'immédiat pour étudier les… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "À quoi sert l'économie mathématique ?" : … Allais qui parvint, un siècle plus tard, à l'intégrer dans un modèle général microéconomique. *Pour illustrer cette tradition, supposons que l'État, ou une entreprise publique, ou une instance de régulation, s'interroge sur l'opportunité d'une action. Si on agit, il en coûtera tant et avec des avantages divers pour les uns et pour les autres.… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel HACHE
Dans le chapitre "Offre et demande en Chine" : … est indispensable pour mesurer toute la spécificité de cette nouvelle donne sur les marchés. *Pour assurer son décollage industriel, l'État chinois avait fondé sa politique de développement sur une différenciation entre régions côtières et provinces intérieures. Les premières, vitrine du modernisme chinois, ont bénéficié de programmes d'… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "Une politique tournée vers la puissance" : … *La puissance politique ou militaire, en tant qu'objectif ultime, commande les prescriptions de politique économique de façon presque mécanique, avec évidemment des variations dues aux circonstances ou au fait que ce qui convient à l'Angleterre ne convient peut-être pas à la France. L'essentiel des raisonnements relève moins d'analyses économiques,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRASSEUL, Henri ENJALBERT, Roland LABARRE, Cécile LACHENAL, Jean A. MEYER, Marie-France PRÉVÔT-SCHAPIRA, Philippe SIERRA
Dans le chapitre "La deuxième génération de réformes en panne" : … l'évasion fiscale, le commerce ambulant et la contrebande. Pour ne pas aggraver la dette intérieure,* Fox décide d'augmenter un certain nombre d'impôts, mais le volet proposant de supprimer l'exemption de la T.V.A. sur les médicaments et certains aliments provoque l'opposition du P.R.I. et du P.R.D. au Congrès. Pour restructurer le marché du travail… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SALANIÉ
Dans le chapitre "Les contrats incomplets" : … aboutie. Tous les aspects de l'économie de l'information n'ont pas été abordés dans cet article. *En particulier ses implications en termes de politique économique. La présomption générale des économistes, qui s'appuie sur la théorie de l'équilibre général concurrentiel, est que l'économie de marché est efficace si aucune « défaillance de marché… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand BLANCHETON, Universalis
Dans le chapitre " Gouverner la mondialisation" : … La mondialisation réduit les marges de manœuvre des États dans la conduite *de leur politique économique. L'intégration financière impose également des contraintes au plan de la politique monétaire et du change. Pour autant, l'existence de contraintes ne signifie pas l'absence de choix. Ni la paralysie de la gouvernance mais cette dernière doit s'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "Le « trilemme fondamental »" : … financiers. La seconde raison tient au fait que la politique monétaire ne devient un instrument de *politique économique conjoncturelle qu'à partir des années 1930, sous l'influence des analyses de John Maynard Keynes. Les crises de la fin du xixe siècle furent donc nombreuses et sévères, mais elles furent subies passivement. L'… Lire la suiteÉcrit par : Michel AGLIETTA
Dans le chapitre "Approfondir l'économie mixte" : … demeure inchangé : rendre le capitalisme légitime en le contraignant à faire progresser la société. *Cela n'est possible que si la démocratie politique impose aux intérêts capitalistes des contraintes collectives qui prolongent celles de la concurrence lorsque celle-ci est défaillante. La multiplication des externalités et l'émergence des biens… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… fit de Mundell un précurseur de ce qu'on appellera à partir des années 1990 le policy mix. *Robert Mundell étudie en effet ces deux grands leviers dont disposent les autorités publiques, la politique budgétaire (par le déficit public) et la politique monétaire (par le maniement des taux d'intérêt), dans une économie ouverte, selon la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
… un certain quota d'handicapés doivent verser une somme compensatoire à l'État. Dans cette logique, *l'État doit aussi assurer une croissance économique équilibrée, c'est-à-dire faire en sorte d'assurer le plein-emploi sans inflation et sans déficit extérieur. Cette fonction de stabilisation s'incarne dans la mise en œuvre de politiques monétaire et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude BONICHOT, Universalis
Dans le chapitre "But" : … surtout de la gestion, pour des motifs divers qui peuvent être d'ordre financier, économique ou *politique » (M. Waline, Manuel de droit administratif, p. 277, Sirey, 1946). Une nationalisation est donc un acte politique qui modifie la répartition des pouvoirs dans une société. L'objectif d'élimination de la direction capitaliste pose… Lire la suiteÉcrit par : Liêm HOANG NGOC
Dans le chapitre " Les politiques économiques néo-libérales" : … *Les considérations théoriques précédentes se retrouvent parfois dans l'argumentaire explicatif des politiques libérales à l'œuvre dans les deux dernières décennies du xxe siècle. Ces politiques ont reconnu la nécessité d'une ouverture des marchés de capitaux et, dans une moindre mesure, celle d'une ouverture du marché des biens… Lire la suiteÉcrit par : René GIRAULT
*Dans l'histoire de l'Union soviétique, la N.E.P. (Nouvelle Politique économique ; en russe, Novaja Ekonomičeskaja Politika) représente un épisode particulier, celui où les bolcheviks semblent tourner le dos à la révolution communiste accomplie trois années plus tôt. Parenthèse hérétique dans la… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Écrit par : Claude FOHLEN
… de ces résultats est la France. Cependant, le New Deal a servi d'exemple dans plusieurs pays. La *politique consistant à lutter contre la crise par une augmentation des prix et des salaires, au lieu de recourir à la traditionnelle déflation, inspira le Front populaire après son succès électoral de 1936. Mais, comme aux États-Unis, il se heurta à… Lire la suiteÉcrit par : Daniel C. BACH
Dans le chapitre " L'économie nigériane" : … l’un des marchés les plus attrayants de la planète, ce qui incita ses responsables à pratiquer une *politique économique nationaliste fondée sur une politique industrielle d’i mport-substitution. Une nigérianisation des entreprises fut imposée par les décrets de 1972 et de 1977 qui réservaient certains secteurs à des entreprises indigènes ou… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUCHET, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Claude NORDMANN
Dans le chapitre "Le pétrole" : … départ, les pouvoirs publics norvégiens ont tenu à contrôler l'ensemble des activités pétrolières. *C'est l'État qui a le droit de propriété sur toutes les ressources et c'est lui qui délivre les permis de prospection et d'exploitation. Le Parlement fixe le mode de fonctionnement de ce secteur. Les différents partis politiques, parfois en désaccord… Lire la suiteÉcrit par : François LANGOT
… pensée ne peuvent être considérés comme de simples théoriciens. En effet, ces derniers ont envahi le* champ politique en définissant et en quantifiant les meilleures options pour une société démocratique. Ils ont ainsi permis de mieux comprendre les interactions entre les décisions privées, les marchés, et les pouvoirs publics, gouvernement et… Lire la suiteÉcrit par : Victor-Yves GHEBALI
Dans le chapitre "Objectif et domaines d'action" : … conçus dans une optique globale, c'est-à-dire qui faisaient du plein-emploi l'objectif primordial de la *politique économique et non la conséquence plus ou moins directe du P.N.B. (convention no 122). Elle fut ensuite marquée par le lancement en 1969 du programme mondial de l'emploi (P.M.E.), une entreprise interdisciplinaire et… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
… plus nécessiteux, ou aux plus méritants ? Pour éviter « toute odieuse distinction », précisait-il. *Plus de deux siècles après, le débat est toujours d'actualité. Il l'est même plus que jamais : non seulement parce que deux siècles de croissance économique n'ont pas fait disparaître la pauvreté dans les pays développés, mais aussi parce que l'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric MAURO, Guido PEETERS, Arnault SKORNICKI, Universalis, Christian VANDERMOTTEN
Dans le chapitre "La politique économique des années 1950" : … plus élevé atteint aux Pays-Bas, celui de 1930 : 48 en 1949, 42 en 1939, 46 en 1930 (100 en 1970). *En 1949, l'année de l'indépendance de l'Indonésie, le ministre de l'Économie Jan van den Brink présenta au Parlement le premier plan d'industrialisation. Grâce au soutien américain accordé par le plan Marshall – les Pays-Bas reçurent presque un… Lire la suiteÉcrit par : François BOURRICAUD, Albert GARCIA, Alain LABROUSSE, Évelyne MESCLIER, Valérie ROBIN AZEVEDO
Dans le chapitre "Le maintien des disparités sociospatiales" : … espaces ruraux proches des centrales hydroélectriques. Dans la seconde moitié des années 1980, les *politiques de soutien à l'agriculture paysanne – crédit, subventions, présence de techniciens dans les campagnes – ne suffirent pas à compenser l'instabilité macroéconomique et la priorité donnée à la consommation urbaine. La frustration des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie BOURDAIRE
Dans le chapitre "Le jeu des gouvernements" : … dans les politiques pétrolières. Au niveau domestique, tous les États consommateurs sont *intervenus ou interviennent encore afin de promouvoir les activités d'exploration – production sur le territoire national. On observe aussi dans tous les États dépendant de sources pétrolières non nationales une tendance à promouvoir une industrie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… Friedman. L'Académie royale des sciences de Suède a jugé que ses travaux sur les arbitrages de* politique économique avaient permis « d'approfondir notre compréhension des relations entre effets à court terme et à long terme » et « de changer notre façon de percevoir l'interaction entre inflation et chômage ». Ces attendus montrent que les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, William GUERAICHE, Lucila V. HOSILLOS, Universalis, Jean-Louis VESLOT
Dans le chapitre "Fidel Ramos ou la recherche d'un État fort" : … il stimule les investissements à hauteur de vingt milliards de dollars pendant son mandat. Sa *politique économique vise essentiellement à mettre en place un programme très libéral. Le change du peso est libéré ; pour favoriser le commerce, les taxes sur les importations sont levées (notamment sur les produits alimentaires comme le riz) ; le F… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOURRILLY, Georges LANGROD, Michel LARAN, Marie-Claude MAUREL, Georges MOND, Jean-Yves POTEL, Hélène WLODARCZYK
Dans le chapitre "Une transition économique en demi-teinte" : … nouveau gouvernement non communiste (Mazowiecki) issu de l'opposition démocratique met en œuvre une* stratégie de stabilisation macroéconomique, qualifiée de « thérapie de choc » et associée à son concepteur, le ministre de l'Économie Leszek Balcerowicz. La politique de rigueur adoptée provoque la contraction de la demande et la chute de la… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Politique intérieure et isolationnisme" : … *De 1933 à 1953, grâce à des finances restaurées et à un pouvoir stable et indiscuté, Salazar put inaugurer une politique de progrès matériel fondée sur la construction de routes, de ponts, de voies ferrées, de digues et de ports, de barrages hydro-électriques et d'ouvrages hydrauliques plus modestes destinés à l'irrigation. De 1928 à 1953, 13 400 … Lire la suiteÉcrit par : Christophe PÉRY
Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… Finn Kydland en 1977, Edward Prescott explique que les anticipations des ménages et des entreprises *sur la politique économique peuvent créer un problème d' « incohérence temporelle », si les politiques finalement décidées par les autorités diffèrent de celles préalablement annoncées. Ce concept va dominer la recherche et les formulations de la… Lire la suiteÉcrit par : Nadine PICAUDOU, Aude SIGNOLES
Dans le chapitre " Des États « autoritaires-modernisateurs »" : … l'État accroît partout son emprise sur la société. Ce poids nouveau de l'État est indissociable des *choix développementalistes qu'opèrent des régimes conscients des décalages économiques à combler avec l'Occident. L'État se prévaut de la faiblesse des bourgeoisies nationales, incapables d'assurer l'accumulation primitive, pour définir lui-même les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
*Au sens strict, le protectionnisme désigne les instruments utilisés par un État pour protéger les productions nationales de la concurrence étrangère : droits de douane, quotas d'importation, normes, autorisations administratives. Si l'on adopte un point de vue plus large, le protectionnisme englobe… Lire la suiteÉcrit par : Marion GASPARD
Dans le chapitre "L'inefficacité de la politique économique selon les nouveaux classiques" : … sur des séries statistiques passées. De telles estimations mènent à des prévisions erronées. *L'annonce même d'une politique économique change les anticipations et les paramètres pertinents des modèles économétriques. Dans le cadre d'équilibre général, les théoriciens concluent d'ailleurs à l'inefficacité de telles politiques. Quelle que soit… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PAPON
Dans le chapitre "La recherche et la société" : … années, tant dans son organisation que dans ses méthodes, tandis que la fin de la guerre froide, *la mise en cause de l'État-providence et la dérégulation des économies ont conduit, au début des années 1990, à un changement de cap : la recherche et la technologie sont conçues davantage comme des éléments stratégiques de la compétition économique… Lire la suiteÉcrit par : Jean GADREY
Dans le chapitre "L'empreinte écologique" : … en est d'ores et déjà imprégné. Néanmoins, pour les promoteurs de ces indicateurs alternatifs,* l'objectif n'est pas seulement d'informer le débat public. Il est aussi d'obtenir leur utilisation politique effective, par exemple pour que les critères européens et internationaux de « convergence » et de « bonne gouvernance » s'appuient au moins… Lire la suiteÉcrit par : Marianne DEBOUZY, Universalis
Dans le chapitre "« Les 100 jours »" : … à la présidence furent marqués par une série de mesures économiques et financières spectaculaires.* Roosevelt fit fermer toutes les banques et ne leur permit de rouvrir que sous le contrôle du Banking Act. Puis, après avoir abandonné l'étalon or, il fit adopter un certain nombre de mesures dont les plus connues concernent l'établissement de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BEAUJEU-GARNIER, Catherine LEFORT, Frédéric RICHARD
Dans le chapitre "Les mutations de l'outil industriel" : … de 8,5 millions en 1966 à 7,4 millions en 1979. Plus encore, une conjoncture désastreuse et la *mise en œuvre rigoureuse d'une politique néolibérale (abandon des aides publiques aux entreprises en difficulté, privatisations, politique monétariste pesant sur la compétitivité, mise au pas des syndicats, etc.) précipitent la désindustrialisation… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "La prospérité" : … du continent pour encourager les implantations neuves. Destinée à aider les producteurs, la *politique économique des Tudors n'exclut pas un effort méritoire pour limiter les clôtures, chères aux éleveurs de moutons, et, en particulier sous Élisabeth, à la fin du xvie siècle, inclut les premières lois des pauvres qui… Lire la suiteÉcrit par : Fabien TRIPIER
… classique, ils ont activement participé à la révolution de la macroéconomie dans les années 1970 et* profondément renouvelé, avec cet article, l'étude des politiques économiques. Kydland et Prescott comparent l'efficacité de deux types de politique économique. L'autorité publique peut suivre des règles (rules) préétablies ou, au contraire… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DAUCÉ, Myriam DÉSERT
Dans le chapitre "Un capitalisme sans capitaux" : … Les *privatisations sont le grand chantier libéral qui succède à la libéralisation des prix. La première phase, qui débute à l'automne de 1992, est ambiguë. D'une part, les privatisations sont présentées comme une sorte d'actionnariat populaire visant à rendre à la société une propriété dont l'État communiste l'avait spolié. D'autre part, elles… Lire la suiteÉcrit par : Gérard WILD
… – des troubles qui avaient conduit l'Union soviétique à voir son économie stagner puis se défaire. *La politique économique qui est adoptée début 1992 – dénommée thérapie de choc – voit l'État russe décréter la libéralisation des prix, de la monnaie, des échanges, des activités. Il s'engage – invité par les organisations internationales que sa… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… qu'il a entretenus avec le président Kennedy lui ont valu une notoriété dépassant le monde des spécialistes. *Samuelson est devenu son conseiller économique pendant la campagne de l'élection présidentielle de 1960. Il fut ensuite chargé de préparer, en 1961, le rapport au président sur l'état de l'économie américaine. La politique économique de l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Louis REYNAUD
Dans le chapitre "Coordination de la théorie économique" : … les tenants d'une croissance non équilibrée entre les secteurs peut être résolue par l'étude de seuils optimaux d'écarts entre les indices de croissance par secteur. Le problème de l'économie généralisée n'est pas sans analogie avec cet aspect des seuils, mais, au-delà de la théorie, il pose d'importantes questions de *politique économique… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARLIÈRE
Dans le chapitre "Compromis et synthèse sociaux-démocrates" : … fournit le cadre intellectuel qui manquait encore à une social-démocratie débarrassée du marxisme. Des *politiques économiques dites keynésiennes répondent aux demandes d'égalité exprimées par les peuples européens au sortir de la guerre. Celles-ci reposent sur la relance de la consommation des ménages par le biais du financement public des… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Le projet stalinien" : … la fin des années 1920, est de faire de l'U.R.S.S. une grande puissance industrielle et militaire. *« La Russie a toujours été battue à cause de son retard, expliqua Staline dans un discours célèbre (4 février 1931). Nous retardons de cinquante à cent ans sur les pays avancés. Nous devons parcourir cette distance en dix ans. Ou nous le ferons ou… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Un économiste critique" : … *La voix de Stiglitz se fait entendre au-delà du milieu académique. Surtout lorsque le président Bill Clinton fait de lui en juin 1993 le directeur de ses conseillers économiques. Depuis le début des années 1990, Stiglitz anime la controverse qui oppose, au sein de la Banque mondiale, les « révisionnistes » et les « néo-classiques ». Pour ces… Lire la suiteÉcrit par : Rémi LEFEBVRE
… Dans une conjoncture internationale favorable (retour de la croissance), il lance une *politique économique de soutien, modérée, à la demande qui contribue à la baisse du chômage. En 1998, ce sont ainsi près de 300 000 emplois qui seront créés dans le secteur marchand. Il incarne alors l'aile « sociale-libérale » du gouvernement. Il s'oppose à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "Une synthèse pionnière" : … la structure de l'économie et où cette structure peut raisonnablement servir d'outil de prévision. *L'analyse input-output doit permettre d'estimer et de comparer l'effet de différentes mesures de politique économique. Pour cela, Leontief a démontré l'intérêt pour les économistes d'utiliser les techniques de calcul les plus modernes (il s'est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CALLOT, Philippe DROZ-VINCENT, Philippe RONDOT, Charles SIFFERT
Dans le chapitre "Les blocages structurels du régime syrien" : … dix-huit nouveaux ministres sur trente-sept, parmi lesquels vingt-quatre appartiennent au Baas. Le *régime ressent aussi la nécessité d'une ouverture économique (infitah) au sein d'un système qui doit trouver du travail à une population en très forte croissance démographique (3,3 à 3,5 p. 100 par an dans les années 1990) et doit faire face… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CALAS, Marie-Aude FOUÉRÉ, Franck MODERNE
Dans le chapitre "Les aléas de la lutte contre la pauvreté" : … La Tanzanie est un des États les plus pauvres du monde, ruiné par vingt ans de *politique ujamaa qui avait trois objectifs : diminuer l'emprise des intérêts étrangers sur l'économie, notamment des projets d'aide au développement perçus comme les outils privilégiés de l'ingérence néo-coloniale ; réduire le poids des intermédiaires, notamment… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LE GALL
Dans le chapitre "Une typologie des politiques économiques" : … les poissons inférieurs à 5 cm de longueur jusqu'à la nationalisation de l'industrie sidérurgique“ *en passant, bien sûr, par des politiques budgétaires (variation des dépenses publiques), monétaires (variation de la masse monétaire ou des taux d'intérêt) ou fiscales (variation du taux d'imposition). Ils sont donc qualitatifs ou quantitatifs, cette… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOISSELIER, Achille DAUPHIN-MEUNIER, Christian LECHERVY, Christian TAILLARD, Solange THIERRY
Dans le chapitre "Une puissance régionale menacée par une succession de crises économiques et politiques" : … a été à l'origine de la crise ayant frappé durant l'été de 1997 la façade asiatique du Pacifique. *La stratégie élaborée combinait une industrialisation centrée sur l'exportation, autour des niches régionales (agro-industries, automobile, tourisme, mode, santé...) financée par des investissements étrangers, avec une relance de la demande… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Marion GASPARD
… aux ambitions de Keynes, placées sous le double signe de la théorie et de l'action économiques. *Face au hiatus flagrant entre l'optimisme de la théorie libérale « orthodoxe » et la durée de la crise des années 1930, Keynes théorise la possibilité d'un équilibre durable de sous-emploi et fonde la nécessité d'une intervention de l'État. La … Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BRUNEL, Jean-Jacques FRIBOULET
Dans le chapitre "Des inégalités croissantes" : … matières premières, ni les rigueurs du milieu naturel qui permettent d'expliquer ces contrastes : *les choix économiques effectués par les pays ont été déterminants, de même que le soutien extérieur plus ou moins important dont ils ont bénéficié du fait de l'intérêt qu'ils présentaient sur le plan stratégique et de leur orientation idéologique.… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LE GALL
… *Père de la macroéconométrie et du modèle social-démocrate qui s'est imposé en Europe du Nord, inlassable militant pour l'aide aux pays sous-développés, Jan Tinbergen était un scientifique rigoureux doublé d'un idéaliste, dont l'œuvre vise à concilier l'équité et l'efficacité économique. Il fut le premier — conjointement avec le Norvégien Ragnar… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JETIN
… Le q de Tobin donnera lieu à de nombreux développements théoriques et empiriques. *Ces travaux monétaires lui permettront d'enrichir la théorie néoclassique de la croissance de longue période formulée par Robert Solow (Money and Economic Growth, 1965). L'introduction de la monnaie ne modifie pas le rythme de la croissance… Lire la suiteÉcrit par : Jean DU BOIS DE GAUDUSSON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Agnès LAINÉ
Dans le chapitre "La période militaire et le régime de parti unique (1967-1991)" : … d'industrialisation, des cours du cacao et du café satisfaisants et une importante aide étrangère. *Ces atouts permettent la mise en œuvre de plans quinquennaux en matière agricole et industrielle, s'inspirant des expériences conduites par des pays collectivistes. En 1977, le président lance la « révolution verte » dont l'objectif est d'assurer au… Lire la suiteÉcrit par : Laurent BOUVET
… années 1990, la notion de troisième voie renvoyait essentiellement à la vulgate sociale-démocrate* en matière socio-économique : une voie étroite entre capitalisme marchand et dirigisme étatique, résumée parfois dans l'expression, d'origine allemande, « économie sociale de marché ». Le terme lui-même n'est d'ailleurs ni nouveau ni éclairant quant… Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "Politiques économiques" : … *Au début des années 1960, le déficit commercial, la stagnation de la production industrielle, la chute des investissements privés et la fuite des capitaux étrangers ont conduit le gouvernement à opter en faveur d'un développement planifié. Ahmed ben Salah, ancien secrétaire général de l'U.G.T.T., qui avait préconisé cette orientation dès 1956, a… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Refus des réformes démocratiques et personnification du pouvoir" : … permettre au chef de l'État de conserver le contrôle d'une économie totalement dirigée et étatisée. *Les choix de politique économique, orientés essentiellement vers la mise en œuvre de chantiers d'infrastructures, aéroports, bâtiments administratifs, mosquées, grands hôtels, palais présidentiels, construits par des firmes étrangères, ne vont pas… Lire la suiteÉcrit par : Michel BOZDÉMIR, Guzine DINO, Ali KAZANCIGIL, Robert MANTRAN, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "Un modèle de développement économique dépendant" : … qu'a connue la Turquie a atteint pendant la période 1977-1980 des proportions très graves. *Le pays récoltait les fruits empoisonnés de la politique d'industrialisation poursuivie depuis la fin des années quarante, sous la pression conjuguée de la bourgeoisie industrielle turque et des intérêts étrangers. Avant la Seconde Guerre mondiale,… Lire la suiteÉcrit par : Annie DAUBENTON, Lubomyr A. HAJDA, Georges LUCIANI, Yann RICHARD, Universalis
Dans le chapitre "Réformes économiques en dents de scie" : … Sous l'impulsion de Viktor Iouchtchenko, qui a été à la tête de la Banque nationale de 1993 à 1999, *une politique de redressement est mise en œuvre : arrêt du financement direct des entreprises, introduction d'un taux d'escompte réel, supérieur à celui de l'inflation. Des négociations sont ouvertes avec les institutions internationales, qui donnent… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Yves MONJAL
Dans le chapitre "Les fondements de la construction européenne" : … à cet égard des règles précises et un calendrier détaillé) et de rapprocher progressivement les *politiques économiques des États membres. Il ne s'agit pas seulement de les coordonner, mais d'établir des politiques communes par des transferts de compétence dans les domaines prévus par le traité où l'intervention de la puissance publique est déjà… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "De la perestroïka à la fin de l'U.R.S.S. (1985-1991)" : … dégraissage des effectifs pléthoriques des fonctionnaires et du personnel des entreprises d'État. *Durant six années, il n'y a, en réalité, ni plan ni marché. La perestroïka casse les mécanismes de l'économie planifiée mise en place dans les années 1930, mais ne parvient pas à définir clairement de nouvelles règles économiques ni à proposer aux… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAVIGNE
Dans le chapitre "Les mécanismes de fonctionnement" : … La réalité était plus complexe et plus confuse. L'économie était subordonnée au monopole *politique du Parti communiste. Le parti ne dirigeait pas formellement l'économie. Il en définissait, au sommet, les grandes orientations, le sens des réformes. À la base, il intervenait dans la gestion des unités de production par les cadres de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Né dans le Rio Grande do Sul d'une famille de fermiers, Vargas entre à l'école militaire de Rio Vardo, mais en est chassé après une révolte des cadets. Il se tourne alors vers le droit. Attiré par le positivisme d'Auguste Comte, il croit déjà à la possibilité d'une politique qui ne soit pas le fruit du hasard. Devenu avocat en 1908, il est bientôt… Lire la suiteÉcrit par : Virginie BABY-COLLIN, Véronique HÉBRARD
Dans le chapitre "Chávez au pouvoir : entre rupture et « révolution »" : … corrompues, et dont il veut faire table rase, Chávez propose de renouer avec une gestion étatique, *au nom d'une répartition plus juste des richesses, à laquelle participeraient les militaires. Cette orientation s'inscrit dans la longue durée de la culture politique vénézuélienne. L'État a pour mission essentielle de promouvoir les activités… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "La stratégie des « zones économiques clés »" : … La* stratégie vietnamienne pour rattraper la seconde génération des tigres asiatiques (Chine littorale, Thaïlande, Malaysia...), concentre les investissements sur trois zones économiques clés : le triangle de développement au Nord sur la partie septentrionale du delta du fleuve Rouge, et deux corridors de développement : l'un au Sud le long de la… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
… Economic Institutions of Capitalism, 1985 ; Les Institutions de l'économie, 1994). *Les répercussions de cette nouvelle approche commencent à se faire sentir au niveau des politiques économiques. Ainsi, la politique de la concurrence peut difficilement continuer d'ignorer le rôle des coûts de transaction dans les décisions des… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Premier ministre de Grande-Bretagne de 1964 à 1970, puis de 1974 à 1976. Né à Huddersfield, fils d'un agent électoral du Parti libéral (ancien agent électoral de Churchill), James Harold Wilson étudie à Wirral Grammar School (Cheshire) et à Jesus College (Oxford). Diplômé en économie, politique et philosophie, il enseigne l'économie à l'université… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Le taux de change fixe" : … Finance Bank. Dodge suggère de se débarrasser de ces échasses « dangereusement hautes ». *Il écarte la politique de contrôle des prix, recommande l'adoption d'un taux de change unique, rappelle les sains principes de l'équilibre budgétaire et prône les vertus de l'économie de marché. En 1949, le gouvernement japonais calque sa politique… Lire la suiteÉcrit par : Daniel COMPAGNON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Franck MODERNE, Universalis
Dans le chapitre "Les grands défis : problème foncier, urbanisation, emploi, démocratie" : … conçues parfois avec des moyens de fortune, de rendement faible et au coût de fonctionnement élevé. *La politique économique après l'indépendance a consisté à limiter au maximum les sorties de devises et les importations ; l'endettement et l'inflation sont ainsi restés faibles, mais les usines n'ont pu se moderniser. La brutale ouverture de l'… Lire la suite
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