Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques E. POISSON
Dans le chapitre "Propriétés et utilisations diverses" : … La forte activité biologique des alcaloïdes en fait parfois des *toxiques puissants qui ont été impliqués dans des accidents et des affaires criminelles. On les retrouve comme principes actifs de préparations utilisées dans des cérémonies rituelles ou comme poisons d'épreuve dans des ordalies (mescaline de diverses cactacées, psilocybine de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… insecticides, raticides, pesticides comme de certaines peintures, papiers peints et céramiques. *L'empoisonnement arsenical chez l'homme résulte souvent de l'ingestion ou de l'inhalation d'un insecticide contenant oxyde arsénieux, acétoarsénite de cuivre ou arséniate de calcium ou de plomb. La sensibilité individuelle à l'arsenic est très… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *Prototype de la plante vénéneuse, non seulement dans une famille ambiguë où les meilleures condimentaires et des potagères de première importance ont souvent leurs sosies toxiques, mais aussi dans toute l'étendue de la flore d'Europe, la grande ciguë (Conium maculatum L. ; ombellifères) a des propriétés délétères connues depuis la plus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *L'une des plantes les plus redoutables de la flore d'Europe. Toutes les parties du colchique (Colchicum autumnale L., liliacées) renferment, parmi une dizaine de substances toxiques à des degrés divers, un alcaloïde particulièrement dangereux, la colchicine, qui représente le principe actif médicinal. La dessiccation n'altère pas le poison… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Également appelé formonitrile, le cyanure d'hydrogène H—C ≡N est un liquide incolore, très mobile, de forte odeur d'amandes amères, fortement toxique et miscible à l'eau en toutes proportions : ses solutions sont connues sous le nom d'acide cyanhydrique ou acide prussique (nom provenant du bleu de Prusse, ou bleu de Berlin). Sa masse moléculaire est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *Les trois daphnés (thyméléacées) les plus répandus, le bois gentil (Daphne mezereum L.), la lauréole (D. laureola L.), le garou (D. gnidium L.), et les autres espèces européennes, sont des plantes très vénéneuses. Ils renferment une résine âcre, irritante (même après séchage prolongé), toxique, la mézéréine, et un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *L'une des solanacées les plus vénéneuses, plus dangereuse encore que la belladone, le datura ou stramoine (Datura stramonium L.) renferme trois alcaloïdes : l'hyoscyamine, l'atropine et la scopolamine, qui sont aussi les poisons de la belladone et de la jusquiame. À forte dose (infusion de quelques grammes de feuilles chez l'adulte), elle… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Robert BOISSIER, Claude PIVA
Dans le chapitre "Intoxications criminelles" : … Le *poison est moins utilisé qu'autrefois comme instrument de crime. Les progrès de la chimie analytique permettent de le détecter à coup sûr, ce qui dissuade les criminels. L'arsenic d'autrefois (en réalité anhydride arsénieux, arsénites et arséniates) est parfois choisi dans les régions rurales qui disposent assez facilement de préparations à base… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Étienne BARRAL, Hélène MOYSE, Jean-Yves NAU, Michel PARIS, René Raymond PARIS, Universalis
Dans le chapitre "L'action physiologique" : … parfois intéressantes. Enfin, l'usage externe, très primitif, a gardé un intérêt actuel (pommades). *La notion de l'influence de la dose est primordiale, car il n'y a souvent pas de différence essentielle entre médicament et poison ; d'ailleurs, le terme grec pharmakon désignait à la fois le remède et le poison. Beaucoup de poisons… Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
… *Alcaloïde, de formule brute CÉcrit par : Jean-Marie DEMANGE
Dans le chapitre "Attaque et défense" : … irritant la peau chez les Iuloïdes, de la glomérine et de l'homoglomérine chez les Glomérides. La *substance sécrétée par les Polydesmoïdes est naturellement toxique et les indigènes du Mexique en utilisent des extraits, associés à ceux de plantes, pour empoisonner leurs flèches. Un petit Polydesmide du Soudan est aussi riche en HCN que les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *Plante vénéneuse (Paris quadrifolia L. ; liliacées) dont toutes les parties, surtout les feuilles, renferment deux glucosides toxiques, le paristyphnoside et le paridoside, qui dérive vraisemblablement du premier par hydrolyse. Elles contiennent, en outre, de l'asparagine, des acides citrique, malique, phosphorique, une résine,… Lire la suiteÉcrit par : Edith ALBENGRES, Jérôme BARRE, Pierre BECHTEL, Jean-Cyr GAIGNAULT, Georges HOUIN, Henri SCHMITT, Jean-Paul TILLEMENT
Dans le chapitre "De l'âge magique aux découvertes des « chimiatres »" : … de certaines plantes. L'utilisation par les peuplades primitives de stimulants, d'hypnotiques et de *poisons pour la chasse ou la pêche appuie cette hypothèse. Les effets de l'alcool sur le comportement humain furent aussi remarqués et utilisés très tôt. Cependant, la pharmacologie, comme la médecine, n'était pas séparée de la philosophie et de la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LIEUTAGHI
… *Dans la flore d'Europe, les nombreuses renoncules sont toutes très toxiques. Elles renferment un principe âcre, irritant, analogue à l'anémonine des anémones, produit de la polymérisation d'une substance initiale, la protoanémonine. Les plus vénéneuses sont la renoncule scélérate des lieux humides et des étangs, et la thora des montagnes calcaires… Lire la suiteÉcrit par : René TRUHAUT
… par l'établissement de mesures de prévention. Il convient de préciser ce qu'on doit entendre par « *poison », ou « toxique ». On dit d'une substance qu'elle est un poison ou un toxique lorsque, après pénétration dans l'organisme, par quelque voie que ce soit – à une dose relativement élevée (en une fois ou en plusieurs fois très rapprochées) ou par… Lire la suite
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