Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René SIEFFERT
… *Poète japonais, petit-fils d'empereurs par son père et par sa mère. On ne connaît guère de la vie de Narihira qu'une sèche récapitulation de son cursus honorum. Mais très tôt le personnage est entouré d'un halo légendaire qui fait de lui une sorte de héros de roman. L'Ise monogatari, compilation disparate de contes d'origines… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
*Matsuo Munefusa, dit Bashō, est généralement considéré comme l'interprète le plus authentique du génie poétique japonais. Avec Chikamatsu le dramaturge et Saikaku le romancier, on le compte parmi les « trois grands » écrivains de son siècle. Maître incontesté du haikai-renga, du « poème libre en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Noël ROBERT
Dans le chapitre "La poésie" : … *De tous les genres littéraires japonais, aucun n'a été tenu pour plus représentatif du caractère national que la poésie de langue japonaise (waka), qui est attestée dans les plus anciens monuments de la langue et dont l'un des impératifs les plus stricts était l'interdiction d'utiliser le vocabulaire d'origine chinoise. Sous la forme… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Buson,* poète et peintre japonais, fut, avec Ike-no-Taiga, le créateur du Nanga, école des Lettrés. Éclectique comme la plupart de ses contemporains, Buson s'est illustré par des styles très divers, mais il semble que son emploi du pinceau s'apparente surtout à celui des maîtres de l'époque Muromachi,… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Maria COUROUCLI, Jocelyne FERNANDEZ, Pierre-Sylvain FILLIOZAT, Altan GOKALP, Roberte Nicole HAMAYON, François MACÉ, Nicole REVEL, Christiane SEYDOU
Dans le chapitre "Le « Heike monogatari »" : … unificatrice du fait de l'énorme diffusion de cette œuvre, écoutée et lue dans tout le Japon. Si le *texte est en prose, il n'en est pas moins souvent fortement rythmé par l'alternance de membres de phrase de cinq et de sept syllabes. Les récitants, moines aveugles, avaient pour fonction première de psalmodier des sutras ou des incantations pour… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Poète japonais. Infatigable, en dépit d'une santé toujours chancelante, Teika a laissé une œuvre immense : un journal tenu pendant cinquante-six ans, à partir de sa dix-neuvième année, le Meigetsu-ki ; quelque quatre mille tanka (poèmes de trente et une syllabes), des renga, des poèmes en chinois (dans son journal) ; des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *La naissance d'une « poésie nouvelle » japonaise, dégagée des formes fixes qui avaient été cultivées jalousement pendant des siècles, remonte aux années 1880. Mais les premières tentatives n'étaient que des curiosités, comme en témoignent les Poèmes nouveaux (Shintaishi shō, 1882) dont font état les histoires de la littérature :… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… le plus ancien écrit en prose de la littérature japonaise. Œuvre de transition entre la *poésie du Man yō shū (viiie s.) et les « dits » (monogatari) ou les journaux intimes (nikki) du xe siècle, il représente, indépendamment de son intérêt propre, une étape capitale dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre " La littérature classique" : … Il en va tout autrement avec le Man yō shū, la plus ancienne et la plus importante des* anthologies poétiques du Japon. Quatre mille cinq cents poèmes répartis en vingt livres, réunis vers 760 et représentant l'essentiel de la production des viie et viiie siècles, permettent de saisir dans son… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "La calligraphie" : … chinoise, il s'en détourne pour créer la sienne. Au xe siècle, la vogue de la *poésie Tang diminue et, dans les joutes poétiques de la cour de Heian (uta-awase), le waka, court et allusif, lui est préféré. Les caractères chinois, destinés à rendre compte d'une langue sans flexion, s'adaptent mal aux nuances… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Poète japonais, compilateur de la première anthologie officielle, le Recueil [des waka] de jadis et de naguère (Kokin [waka] shū, 905), auteur du premier journal poétique (uta nikki) rédigé en langue japonaise. La célèbre préface qu'il écrivit pour le Kokin-shū fait aussi de… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PALMÉ
… *Poète japonais né dans l'île méridionale de Kyūshū, Kitahara était le fils d'un riche marchand de saké ; il connut une enfance protégée et heureuse, bercée par les jeux et par les chansons, dans la petite ville de Yanagawa qui prendra dans son œuvre la dimension presque mythique d'un paradis perdu, source de toute inspiration : « Yanagawa, avec ses… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Première des vingt et une anthologies classiques du waka (poésie de langue japonaise), le Recueil [des waka] de jadis et naguère (Kokin [waka] shū, ou Kokin-shū) fut compilé en 905 sur l'ordre de l'empereur Daigo, par une commission de poètes présidée par Ki no Tsurayuki. Comme… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme japonais" : … *En 1897, un groupe de jeunes poètes japonais publiait, sous le titre collectif de Jojō shi (Poèmes lyriques), un ensemble de recueils de poèmes, précédés de préambules où chacun des auteurs définissait sa propre conception du lyrisme, et d'où il ressortait que la poésie de forme nouvelle serait lyrique ou ne serait pas. L'épithète… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… moitié du viiie siècle, le Man yō shū est la première en date des* grandes anthologies poétiques du Japon. Parfaite expression du génie d'une civilisation encore proche de ses origines, ce recueil de poèmes dus à des centaines de poètes connus ou anonymes constitue un témoignage irremplaçable sur la vie, la pensée… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Entre 1891 et 1892, Masaoka Shiki rédige un premier roman, Capitale de la lune (Tsuki no miyako), qu'il soumet à quelques écrivains et amis : l'accueil est des plus réservés. Mais sa décision est prise. Le jeune homme venu de l'île de Shikoku, dont les rêves d'adolescent s'étaient identifiés avec les aspirations collectives de son… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Poète japonais, troisième et dernier shōgun du clan des Minamoto, fils de Minamoto no Yoritomo, frère cadet et successeur, en 1203, de Yoriie. Sous son nom, le pouvoir est exercé par sa mère, Masako, et le frère de celle-ci, Hōjō Yoshitoki. Prisonnier dans son palais de Kamakura, Sanetomo se consacre à la poésie sous la direction lointaine… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Une vie toute faite de sacrifices, dont il passe la plus grande partie dans les terres désolées du nord de Honshū ; des contes pour enfants ; un poème rédigé à la veille de sa mort, qui figure en tête de nombreux manuels d'école primaire. Les quelques images qui subsistent de Miyazawa Kenji sont bien banales et évoquent ces « saints laïcs » dont le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Les débuts de Miyoshi Tatsuji coïncident avec la période d'effervescence qui marque, à la fin des années vingt, les arts et la littérature du Japon. Il termine des études de littérature française à l'université de Tōkyō quand il participe, en 1928, à la fondation de la revue Shi to shiron (Poésie et poétique), qui fera date. Il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Après 1920, la poésie japonaise se métamorphose soudain. Les grandes villes s'étendent, le rythme s'accélère. Les sensibilités s'exacerbent. L'avant-garde fascine les esprits. Hirato Renkichi lance en 1921 la Première Déclaration du mouvement futuriste japonais et, en 1923, Takahashi Shinkichi compose Les Poèmes du dadaïste Shinkichi… Lire la suiteÉcrit par : Robert DAVREU
Dans le chapitre "Dialectique de la forme" : … que le sonnet s'avère la forme privilégiée de la poésie dite métaphysique et de la méditation. *Mais ce n'est pas un hasard, non plus, si, à l'Extrême-Orient de notre monde, dans la culture japonaise où tradition et modernité se sont autrement mêlées, Jacques Roubaud choisit des formes poétiques comme celles des tanka, poèmes de trente… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… la fin du xviie siècle, la prose japonaise en s'inspirant des techniques du *haikai, qu'il avait pratiqué assidûment dans sa jeunesse. L'ensemble de son œuvre forme une sorte de Comédie humaine de son temps et de son milieu, la bourgeoisie marchande d'Ōsaka. Il est considéré, avec le dramaturge Chikamatsu et le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
… *Pour servir de titre à ses premiers recueils de poésie, Saitō Mokichi choisit un seul mot : Shakkō (Lumière rouge, 1913), Aratama (Gemme brute, 1920). Vocables très anciens et pourtant simples, faciles à saisir. Il s'en dégage une force primitive. Cette sensibilité abrupte transparaît dans chaque poème. Une… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Dame de la cour du Japon, auteur des Notes de l'appuie-tête (Makura no sōshi), l'un des deux chefs-d'œuvre de la littérature japonaise des environs de l'an mille. Entrée au service de l'impératrice Sadako en 991, Sei-shōnagon, dont nous ne connaissons que ce surnom, quitta le palais en 1000, à la mort de sa maîtresse. Sur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS
Dans le chapitre "Années de rébellion" : … (Domaine des lettres). Tōkoku se suicide en 1894. Tōson lui-même mène une vie instable. *Quatre recueils de poèmes jalonnent ces années d'errance : en 1897, Wakana-shū (Premières Pousses) ; en 1898, Hitohabune (Une feuille fend l'eau) et Natsugusa (L'Herbe de l'été) ; en 1901, … Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
… *Huitième des anthologies japonaises officielles, le Nouveau Recueil [de waka] de jadis et naguère (Shin-kokin [waka] shū, ou Shin-kokin-shū) fut composé sur l'ordre de l'ex-empereur Go-Toba, qui avait en 1201 rétabli le Bureau de la poésie du palais, et qui révisa lui-même le texte du… Lire la suiteÉcrit par : Josiane PINON
… *Dans le Japon de l'après-guerre et jusqu'à sa mort, Terayama Shūji fut souvent celui par lequel le scandale arriva. Enfant terrible, il chercha sans cesse, face au réel, la la provocation poétique. Il passe d'ailleurs très tôt « de l'autre côté du miroir » : son père disparaît à la fin de la guerre, sa mère, serveuse dans une base américaine, l'… Lire la suite
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