Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Régis BLACHÈRE
Dans le chapitre "Du libertinage à l'ascétisme" : … qui s'annonce. Sous le calife ‘abbāside al-Mahdi, de 775 à 785, il semble avoir ses entrées à la *cour ; au souverain, il adresse quelques panégyriques qui évoquent l'idée d'une position officielle auprès de lui ; des maladresses, des imprudences le font jeter en prison, soit parce qu'il a compromis une princesse, soit bien plutôt parce qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
Dans le chapitre "De Damas à Mossoul" : … À Ḥimṣ (Homs), il se lie avec le poète Dīk al-Djinn, que l'on peut considérer comme son maître. *Il entame une carrière de panégyriste et arrive peu à peu à pénétrer les milieux de la cour. Il dédie deux poèmes au calife al-Ma'mūn, mais le souverain n'aime ni son étalage de bédouinisme ni probablement ses sentiments pro-alides. Par contre, son… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Les successeurs" : … la mutation qui va progressivement les conduire au rôle de thuriféraires. Le poète vit de sa *poésie, il doit l'offrir à un personnage puissant, si possible le calife en personne. Le calife et les grands du monde vivent à Damas puis à Bagdad. Hors des palais de la capitale, il n'y a guère d'espoir de parvenir à la célébrité. – Un facteur… Lire la suiteÉcrit par : Denise BERNOT, Pierre-Arnaud CHOUVY, Renaud EGRETEAU, Bernard Philippe GROSLIER, Jean PERRIN
Dans le chapitre "Sous la dynastie d'Ava (1455-1555)" : … syllabes, de forme rigide, qui fit son apparition à la fin du xve siècle. *À la cour, encore, apparaissent les poèmes épiques relatant les faits et gestes du roi d'un point de vue historique, les ‘é‘jing, ou panégyriques de lignée, les mo‘gung. Les vers ne sont pas récités mais chantés ou psalmodiés. À… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Acte rhétorique par lequel on établit la supériorité de quelqu'un ou de quelque chose. Réelle ou imaginaire, cette supériorité est exprimée dans des termes propres à propager le sentiment d'élévation. Parmi les trois genres du discours répertoriés par Aristote, la célébration (avec le blâme) appartient au genre épidictique (ou démonstratif… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète français. Chaulieu a vécu dans l'entourage de puissants protecteurs : les Vendôme (le duc et surtout son frère, le grand prieur, auprès de qui il s'installe dans l'enclos du Temple, d'où le surnom d'Anacréon du Temple qui lui a été donné), puis les petits-enfants du Grand Condé, le duc d'Enghien et la duchesse du Maine, après qu'un ordre… Lire la suiteÉcrit par : Daniel POIRION
… *Fille d'un astrologue italien venu se mettre au service de Charles V, mariée à un secrétaire du roi, veuve dix années plus tard (à vingt-cinq ans), Christine doit lutter pour vivre et faire vivre sa famille. Elle est heureusement protégée par quelques grands princes comme Jean de Berry, le duc de Bourgogne et Louis d'Orléans. Elle compose des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Le représentant le plus important de la génération qui a suivi celle de Ronsard et précédé celle de Malherbe. Né à Chartres d'une famille de négociants, Desportes fait de solides études classiques et prend la tonsure. Il devient secrétaire de l'évêque du Puy, qui l'emmène à Rome : il s'y accoutume aux mœurs policées et s'y familiarise avec les… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dans le chapitre "Les « university wits »" : … qui annonce les grandes œuvres à venir. John Lyly (d'Oxford) est le seul parmi eux à être *poète de cour. Avec son Euphues (1578), il définit et propose une préciosité nouvelle, dont il utilise les subtilités dans ses pièces mythologiques, à l'action traînante et aux personnages falots, mais parés des prestiges de la poésie. Ainsi… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Né à Rouen d'une famille de petite noblesse, Nicolas Filleul est un homme de théâtre. En 1563 il fait représenter au collège d'Harcourt une tragédie intitulée Achille, selon la mode du temps, dans les établissements scolaires. En 1566, le cardinal de Bourbon, archevêque de Rouen et puissant personnage, le charge de composer les … Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Le fu des Han" : … sous le nom de fu avec la dynastie des Han (206 av.-220 apr. J.-C.). Le caractère de *poésie de cour, avec les effets de vocabulaire et de style qui lui sont propres, est l'élément commun de ces divers antécédents. Des premiers fu des Han, on ne possède que le titre : il est probable qu'ils devaient être encore proches des… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Composition par laquelle le poète met en forme le topos du regret et du deuil à l'occasion d'un départ, d'une mort ou d'une calamité publique. Qu'il parle en son nom ou au nom de la communauté entière, il doit convertir l'émotion en mots, sans cesse renouvelés et cependant conformes à la tradition, car la douleur, elle, est toujours… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Poète français, né et mort à Paris. Il fut chanoine de Reims et l'un de ces abbés de salons et de cabarets en vogue comme il en existait au xviiie siècle. À la fin de sa vie, il se retira chez les pères de la Doctrine chrétienne. Il a laissé quatre volumes d'épigrammes, de pages légères, de lettres. Sa langue est aisée, fort… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme et l'Occident" : … expressions les plus anciennes du lyrisme médiéval sont-elles d'inspiration savante ou populaire. *Les poètes de cour célèbrent volontiers sur des modèles antiques ou indigènes la puissance de leur prince, la grandeur de Dieu, ou les charmes de la vie profane. Ces poèmes associent le plus souvent, comme dans les chansons de toile, une donnée… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
Dans le chapitre "Le « poète du Louvre »" : … entre les quelques poésies qu'il compose avant 1605 et tout ce qui est postérieur à cette date. *En fait, l'œuvre véritable de Malherbe, celle qui le caractérise et a marqué l'histoire de notre poésie, ce sont les pièces de vers qu'il a composées comme poète de cour, ou, comme on disait plus précisément, comme « poète du Louvre ». Ce sont, d'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Neveu du marquis de Santillana, dont il subit l'influence, le poète espagnol Gómez Manrique traite les thèmes et les genres en vogue (l'amour, la moquerie, les allégories, les pièces de circonstance), en les teintant fortement de didactisme et de moralisme. Son œuvre reflète cette forme de stoïcisme qui sera l'un des caractères distinctifs de la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Neveu de Gómez Manrique, fils du comte Rodrigo de Paredes, qui fut maître de l'ordre de Calatrava, Jorge Manrique participa, sous le règne du roi Henri IV, aux luttes politiques contre les ennemis d'Isabelle la Catholique. Hernando del Pulgar a laissé le récit de sa mort glorieuse devant le château de Garci-Muñoz (Cuenca). Son Cancionero … Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
Dans le chapitre "Misère et splendeur d'un courtisan" : … et un penchant non moins invincible pour les femmes, les dettes et la poésie. D'emblée il plaît : sa* poésie sur le baiser et ses diverses variétés fait fureur à Naples où il devient secrétaire du prince de la Conca et se lie avec le Tasse qui reconnaît son talent. De 1600 à 1605, on le voit à Rome au service du cardinal Aldobrandini, puis à Turin à… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Juan de Mena est un poète espagnol du xve siècle intégrant, avec Santillana et Jorge Manrique, la triade des lettrés les plus importants de cette époque marquée par l'épanouissement de la poésie courtisane sous l'égide de Jean II de Castille. Les données biographiques de Mena ne sont pas excessivement abondantes : on sait qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Vihueliste, compositeur et écrivain espagnol, qui vécut principalement à la cour de Ferdinand d'Aragon et, vraisemblablement, pendant quelque temps à la cour de Portugal, près de Jean III, auquel fut dédié son ouvrage principal, Libro de música de vihuela de mano, intitulado « El Maestro » (Valence, 1535-1536). Cet ouvrage, première… Lire la suiteÉcrit par : Édouard GUITTON
… *L'œuvre de Moncrif, auteur de second plan, est un aimable pot-pourri de tous les genres. Homme du monde, courtisan accompli, Moncrif fit une carrière prudente, mais réussie au point d'entrer à l'Académie française et de passer pour un écrivain important du siècle de Louis XV. Il contait, il rimait. Lecteur de Marie Leszczynśka, il publia des … Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
… livres d'airs de cour, ou sous forme de feuilles volantes, de manuscrits recopiés, de plaquettes. *Il n'était pas encore nécessaire, pour un poète de cour, d'être le titulaire, ni « l'auteur » d'une œuvre. Ce n'est qu'un an avant sa mort, en 1627, qu'il se préoccupa de réunir cette œuvre poétique, avec celles de Racan, Monfuron, Maynard,… Lire la suiteÉcrit par : Angélique LEVI
… *Originaire de Montepulciano (d'où il tire son nom de lettres : il Poliziano, que nous francisons en Politien), Angelo Ambrogini est bien l'une des figures les plus représentatives et en même temps les plus originales du Quattrocento italien, et plus spécifiquement florentin. En une génération plus tournée vers la spéculation philosophique que vers… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Poésie amoureuse et épopée" : … *Vers la fin du xive siècle, la poésie de cour, en honneur sous le roi Denis, se réfugie en Castille avec la noblesse exilée, pour refleurir sous les règnes d'Alphonse V, de Jean II et de D. Manuel. Ce sont les œuvres produites à cette période ainsi que les poèmes portugais écrits en Castille qui forment le fond du … Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *La vie de Mathurin Régnier est assez mal connue, ou du moins avec assez peu de certitude. Il est né à Chartres ; sa mère était la sœur du poète Philippe Desportes ; son père, un notable bourgeois, tenait sur la place des Halles un jeu de paume appelé le Tripot Régnier. Il semble bien que le jeune Mathurin ait hanté de bonne heure des lieux fort peu… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *John Wilmot, deuxième comte de Rochester (son père avait été anobli par Charles II pour le rôle qu'il avait joué en protégeant le roi à la bataille perdue de Worcester, en septembre 1651), naquit à Ditchley, près de Woodstock dans l'Oxfordshire. Il fut inscrit au Wadham College, à Oxford (d'où devait sortir la Royal Society) en 1659-1660, l'année… Lire la suiteÉcrit par : Catherine TRESSON
… *Fils naturel ou neveu du rhétoriqueur Octavien de Saint-Gelais, évêque d'Angoulême, Mellin de Saint-Gelais fit dans sa jeunesse un voyage en Italie (Bologne, Padoue) et fut un des introducteurs de l'italianisme en France. Ordonné prêtre, il devint aumônier du dauphin et bibliothécaire de François Ier. Poète de circonstance, favori du roi… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *L'un des plus brillants représentants de la poésie précieuse. Au service de plusieurs grands — Chavigny, puis le cardinal de Retz —, assez mêlé aux affaires publiques pour que Mazarin songe à lui confier une mission importante en 1643 et lance contre lui une lettre de cachet en 1647, il entre dans la maison de Conti avec le titre de « secrétaire… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète et dramaturge français. Né d'une famille de noblesse militaire et calviniste, Schelandre fait ses premières armes en Hollande, en même temps qu'il compose ses premiers vers (en particulier des pièces célébrant Maurice de Nassau). Il consacre des loisirs forcés (notamment à Avignon) à la littérature et devient poète de salon et de circonstance… Lire la suiteÉcrit par : Odile KALTENMARK
Dans le chapitre "Étude chronologique des pièces" : … dits des Shang qui ne datent pas de cette dynastie, mais proviennent de la principauté de Song. *Les poèmes de cour, petits et grands Ya, sont moins anciens et plus élaborés. Ils comprennent des pièces narratives, des panégyriques commémorant l'investiture d'un prince ou la fondation d'une ville seigneuriale, et d'autres poèmes… Lire la suiteÉcrit par : Adelin Charles FIORATO
… *Poète de cour ferrarais, Tebaldeo est, avec Serafino Aquilano, un des représentants les plus caractéristiques de la poésie maniérée du xve siècle. On le trouve tour à tour au service des Bentivoglio à Bologne, des Este à Ferrare, des Gonzague à Mantoue, de Léon X à Rome. Il fut précepteur d'Isabelle d'Este, puis secrétaire de… Lire la suiteÉcrit par : Paul ZUMTHOR
Dans le chapitre "Thèmes" : … *Poésie de cour, en un temps où la cour était le siège des pouvoirs politiques dans le cadre de la basse féodalité, le grand chant courtois est lié de façon étroite à l'existence que l'on y mène, aux conflits qui s'y déroulent et à l'idéologie qui y prévaut. Les travaux d'E. Köhler ont fortement démontré la profondeur de cet enracinement. Le… Lire la suite
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