Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian PERRIN DE BRICHAMBAUT
Dans le chapitre "Évaporation et condensation" : … par diffusion de la vapeur d'eau, mais aussi, et c'est là le cas normal de formation des fortes *pluies, par collisions, par « coalescence » entre gouttelettes de diamètres voisins, surtout lorsqu'il existe une certaine turbulence favorisant ces rencontres. Les gouttes formées sont alors animées de vitesse de chute supérieures à celles des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUPLESSY
Dans le chapitre "La phase atmosphérique du cycle du soufre" : … en sulfates. Ceux-ci sont lessivés par les pluies. Dans les régions industrielles polluées, les *pluies déposent 1 g S/m2/an, soit dix fois le flux en milieu océanique non pollué ; 80 p. 100 des émissions industrielles de soufre se déposent dans un rayon de 1 000 km autour de leur zone d'émission. Une exception au caractère hétérogène… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Dans le chapitre "Les effets d'un cyclone" : … et orageuse, les vents sont très forts et soufflent en tempête. L'air y est saturé d'humidité. Les *pluies présentent un caractère orageux très marqué et peuvent être torrentielles. Ces précipitations, variables d'un cyclone à l'autre, peuvent être amplifiées si le cyclone se déplace lentement. De même, la présence du relief leur donne une… Lire la suiteÉcrit par : Jean BESSEMOULIN, Bernard GOSSET, Jean-Pierre LABARTHE
Dans le chapitre "Les mouvements de l'air et les types de temps associés aux aires dépressionnaires" : … avancée. Ce sont les fronts qui font des zones dépressionnaires des aires de mauvais temps avec *pluie, vent fort et parfois tempête. Mais il y a des nuances. C'est à l'avant de la dépression (en principe à l'est) qu'on trouve les couvertures nuageuses et les pluies continues du secteur chaud avec une grande variété de configurations. À l'… Lire la suiteÉcrit par : Ghislain de MARSILY
Dans le chapitre "Besoins présents et à venir" : … 8 250 km3 d'eau par an sont nécessaires pour nourrir 6,2 milliards d'habitants, dont* 5 000 km3 d'eau de pluie entièrement évaporée tombant sur 1,34 milliard d'hectares d'agriculture dite pluviale et 3 250 km3 d'eau prélevée dans le milieu naturel (rivières, nappes) pour arroser 264 millions d'hectares d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELÉAGE
Dans le chapitre "Ressources" : … Le volume des précipitations s'évalue en hauteur d'eau sur une période donnée. Une fraction de la *pluie est directement évaporée, une autre est interceptée par la végétation, une autre enfin frappe directement le sol. Dans ce dernier cas, une partie s'infiltre, une autre peut stagner en surface, une dernière est emportée par le ruissellement. On… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HUBERT, Gaston RÉMÉNIÉRAS
Dans le chapitre "Le cycle de l'eau" : … quarts de la surface de la Terre – que sur les continents. La quantité d'eau ainsi apportée par la *pluie et la neige sur les terres peut, suivant le cas, en tout ou partie : être interceptée par la couverture végétale et s'évaporer à nouveau sans atteindre le sol ; ruisseler d'abord à la surface de ce dernier et ensuite dans les multiples… Lire la suiteÉcrit par : Michel DESBORDES
*3 octobre 1988 : les écrans de télévision montrent Nîmes ravagée par les eaux. Une ville meurtrie, des dégâts considérables à la suite d'un violent orage. Des images que l'on dirait venir d'une autre région du monde. Le moment de stupeur passé, on invoque le caractère « exceptionnel » des précipitations.… Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER
Dans le chapitre "Les crues subites" : … en juin 2007 (250 morts), etc. Phénomène très rapide, ces inondations dues aux orages résultent de *pluies torrentielles sur des sols déjà gorgés d'eau, imperméables naturellement ou artificiellement. Un autre exemple type de crue subite est illustré par la catastrophe du Grand-Bornand, dans les Alpes françaises, qui fit, le 14 juillet 1987, 23 … Lire la suiteÉcrit par : André VIAUT
Dans le chapitre "Hydrométéores" : … mer ou d'un manteau neigeux ou qu'elles se déposent sur le sol, les plantes ou les objets. La *pluie est constituée de particules liquides dont le diamètre est de l'ordre de 0,5 à 3 mm, pouvant atteindre 7 mm dans les cas d'averses. La vitesse de chute de ces gouttes varie entre 2 et 10 m/s. Il arrive parfois que des nuages renferment une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François GELEYN, Bernard GOSSET, Jean PAILLEUX
Dans le chapitre "Les processus atmosphériques" : … la grosseur des gouttes de pluie : le nuage précipite. Un autre processus permet d'expliquer la *pluie : lorsque la condensation se produit à des températures suffisamment basses, des cristaux de glace apparaissent au milieu de gouttelettes surfondues qui s'évaporent à leur profit. Ces cristaux deviennent des flocons de neige qui fondent en… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD, Francis ZIMMERMANN
Dans le chapitre "La mousson d'été " : … la condensation de la vapeur d'eau. Il en résulte un accroissement significatif de l'intensité *des pluies. C'est sans aucun doute l'explication des records mondiaux de précipitations que l'on observe sur les versants sud de l'Himalaya. La station météorologique de Tcherrapoundji, située dans le Pakistan oriental, reçoit une hauteur moyenne de… Lire la suiteÉcrit par : André VIAUT
Dans le chapitre "Nimbo-stratus" : … nuageuse grise, souvent sombre, et d'aspect rendu flou par des chutes plus ou moins continues de *pluie ou de neige, le nimbo-stratus est partout assez épais pour masquer complètement le Soleil. Il existe fréquemment, au-dessous de la couche, des nuages bas déchiquetés, soudés ou non avec elle. Le nimbo-stratus fait généralement suite à une… Lire la suiteÉcrit par : René CHABOUD
Dans le chapitre "Les orages et leurs conséquences" : … Les orages de *pluie peuvent être d'une intensité peu commune. Selon qu'ils éclatent à la campagne, sur la ville ou bien sur un camping, leurs conséquences peuvent être très différentes. Les uns passeront inaperçus, alors que les autres seront à l'origine de sérieux dégâts, voire de catastrophes. Les pluies les plus fortes recueillies à la surface… Lire la suiteÉcrit par : Léopold FACY
Dans le chapitre "Microphysique des précipitations" : … suffisante susceptibles de précipiter. Les vitesses limites de chute des microgouttelettes et des *gouttes de pluie se répartissent en effet selon le diamètre de celles-ci, comme l'indique le tableau. Au-delà de 4 millimètres de diamètre, les vitesses de chute des gouttes de pluie ne croissent pratiquement plus : la vitesse limite est de 900 … Lire la suiteÉcrit par : Frédéric FOURNIER, Stéphane HÉNIN
Dans le chapitre "L'érosion hydrique" : … Quand *des pluies intenses tombent sur une terre dont les mottes sont imprégnées d'eau, les gouttes, en s'écrasant et en rebondissant, arrachent des particules et les projettent plus ou moins loin. Le ruissellement entraîne ensuite les matériaux libérés à plus ou moins grande distance. Lorsque les précipitations sont très intenses, le débit de la… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "Répartition des climats" : … dite « sèche ». La zone humide, qui s'étend sur l'ensemble sud-ouest et les régions montagneuses, *connaît tout au long de l'année des pluies continues ; l'ensemble de la région en reçoit plus de 1 800 millimètres par an. Lors des moussons d'hiver (décembre à mars), les courants secs et peu perturbés de nord-est, en provenance du golfe du Bengale… Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS
Dans le chapitre "Les climats tempérés" : … été de − 26 0C. Une grande partie des régions ainsi définies par des critères thermiques* est arrosée toute l'année. Il y a certes des régimes pluviométriques, mais ils sont peu nets, et les saisons se différencient mal par les quantités de précipitations. Cependant, sur les marges du domaine situées sur son côté équatorial (au sud, donc… Lire la suiteÉcrit par : Robert KANDEL
Dans le chapitre "La transformation de la couverture végétale : déforestation, irrigation, salification ..." : … surface et l'atmosphère, notamment la répartition entre évapotranspiration et le ruissellement. On *sait que l'eau qui tombe en pluie sur l'Amazonie ne vient pas directement de l'océan Atlantique, encore moins de l'océan Pacifique à cause de la barrière andine, mais plutôt de l'évapotranspiration de la végétation de la forêt tropicale. Lorsqu'on… Lire la suiteÉcrit par : Georges DHONNEUR
Dans le chapitre "Caractéristiques" : … toujours liées à de puissants cumulo-nimbus et sont donc généralement accompagnées d'orages et de *pluies diluviennes. Elles sont caractérisées par des vents violents, une forte baisse de pression, un faible diamètre et une courte durée de vie. Les vents s'établissent brutalement et sont très violents : des vitesses supérieures à 400 kilomètres… Lire la suite
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