Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Xavier LAPRAY
Les lois licinio-sextiennes, en ouvrant l'accès aux charges publiques, mettent fin au conflit qui opposait à Rome le patriciat à la plèbe depuis près d'un siècle. Jusqu'alors, l'exercice du pouvoir était en effet confisqué par le patriciat – groupe d'anciennes et puissantes familles qui siégeaient au Sénat – aux dépens du reste du peuple – la… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Date traditionnelle de la fondation de la République ; les rois étrusques sont chassés au profit de l'oligarchie patricienne. Première sécession de la plèbe : en se retranchant en armes sur la colline de l'Aventin, la plèbe obtient la création d'une magistrature chargée de la défense de ses intérêts, le tribunat de la plèbe. Collège de dix… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre "Structures sociales" : … du palais. L'infériorité de leur statut juridique inciterait à les considérer comme une sorte de *plèbe composée d'éléments disparates, anciens esclaves, hommes libres déclassés, peut-être aussi des étrangers. Les muskenum, à la différence des esclaves, sont sujets de droit. Ils peuvent se marier, avoir des biens meubles et immeubles que… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude DUMONT
… *L'assimilation du panthéon romain au panthéon grec a fait confondre la Cérès latine avec Déméter et prêter à la première — personnalité divine sans histoire et sans visage — aventures et traits humains de la seconde. Pourtant, en dépit de cette hellénisation précoce et poussée, la déesse a conservé dans son culte ses caractères originaux italiques… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *Les colons dans le monde romain se définissent par deux critères : d'une part, ils appartiennent à la plèbe, c'est-à-dire au milieu des hommes libres, mais pauvres ; d'autre part, ils travaillent à la campagne. Cette couche sociale est connue en particulier grâce à quatre grandes inscriptions trouvées en Afrique, dans la vallée de la Medjerda, à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MARTIN
… *En ~ 494, les plébéiens, en lutte contre les patriciens, créent le concilium plebis qui devait voter les mesures applicables à eux seuls (les plébiscites). Lorsque ces plébiscites reçoivent valeur légale pour l'ensemble de la population romaine (au milieu du ~ ve siècle, puis en ~ 287), le concilium se… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre " La conquête romaine" : … partie du ve siècle, le nom de consuls. Enfin, l'origine du patriciat et de la *plèbe n'est pas claire : un antagonisme de classes a dû exister dès l'époque royale, et s'est exacerbé plus tard, le patriciat étant en somme le résultat de la fermeture (la « clôture », selon J. Heurgon) de l'ancienne aristocratie des gentes… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BLOCH
Dans le chapitre "Le régime politique et la société romaine sous la royauté étrusque" : … gentes les plus influentes forment une classe privilégiée, le patriciat. Une classe inférieure, la *plèbe, vit en dehors de l'organisation gentilice. Sans cultes propres, sans ancêtres communs, la plèbe est une masse informe, comprenant d'anciens clients de gentes disparues et des étrangers venus s'installer pour commercer sur les bords du Tibre.… Lire la suiteÉcrit par : Raymond BLOCH
Dans le chapitre "Revendications plébéiennes : les tribuns de la plèbe" : … *Tenue à l'extérieur de ce pouvoir patricien, la plèbe déploya les efforts les plus tenaces pour faire reconnaître ses droits et participer à la gestion d'un État dans lequel elle occupait une place non négligeable. Ces tentatives, souvent difficiles, parfois violentes, occupèrent les deux premiers siècles de la République. La lutte ainsi a été… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Les plébéiens" : … *On peut distinguer, dans ce cas, les plébéiens, hommes libres et pauvres, les affranchis et les esclaves. À la différence de l'époque républicaine, ceux-ci n'assuraient plus nulle part le gros de la production économique. Mais le nombre même des plébéiens, à ce niveau également, impose encore des distinctions. La plèbe de Rome jouissait de… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
Dans le chapitre "Un politique" : … programme de gouvernement. L'empereur voulait d'abord exprimer le respect qu'il vouait à la *plèbe : il lui offrait une place publique, le forum proprement dit, avec sa basilique, et des locaux pour les distributions de vivres (les pseudo-« marchés »). Il exprimait ensuite l'importance qu'il attachait à l'armée : les sculptures de la Colonne… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC
… *La notion de plèbe a évolué : aux origines de la République romaine, elle recouvrait un groupe social comprenant riches et pauvres, mais tous également exclus des honneurs ; aux deux derniers siècles avant notre ère, elle ne s'appliquait plus qu'aux hommes libres et démunis. Le tribun exerçait la fonction de défenseur de leurs intérêts face au… Lire la suiteÉcrit par : Joël SCHMIDT
… *Une des unités de la division administrative du territoire de Rome. À l'origine, au nombre de trois (Ramnes, Tities et Luceres) où seuls figuraient les citoyens romains, patriciens et propriétaires terriens, les tribus se multiplient au fur et à mesure de l'extension de Rome ; elles sont trente-cinq à la fin de la conquête romaine (31 tribus… Lire la suite
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