Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques TAXI
… il entra dès 1932 au laboratoire de biologie expérimentale de la Sorbonne, dirigé par E. Rabaud. *Très vite, il décida de se consacrer à l'étude de la zone de connexion entre la terminaison de la fibre nerveuse motrice et la fibre musculaire striée des vertébrés, appelée plaque motrice chez les mammifères ou encore jonction neuromusculaire. Au… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Yves FISZMAN, Thomas HEAMS, Lieba LAZARD, Andras PALDI, Alain PRIVAT, Patricia SIMPSON
Dans le chapitre "L'unité fonctionnelle neuromusculaire" : … fibre musculaire (ou un faisceau de fibres). La synaptogenèse se traduit ici par la formation d'une *« plaque motrice » qui soude l'extrémité axonique du neurone moteur à la fibre musculaire innervée. Au cours de la croissance corporelle l'axone va donc s'allonger progressivement. D'autres connexions s'établiront aussi, en sens inverse pour… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
… Kuffler. Ce trio de grands chercheurs découvrit un phénomène capital, à savoir le potentiel de *plaque motrice, dépolarisation lente témoin des processus ioniques se déroulant à la jonction neuromusculaire, lorsque l'influx nerveux arrive au niveau de la fibre motrice qu'il commande. Découverte fondamentale qui consacrait la singularité de la… Lire la suiteÉcrit par : Samya OTHMAN
… *Physiologiste britannique d'origine allemande, Bernard Katz est né le 26 mars 1911 à Leipzig. Il reçoit le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1970, conjointement à Julius Axelrod et Ulf von Euler pour l'élucidation du fonctionnement de la plaque motrice qui relie une fibre musculaire au nerf moteur. Diplômé de médecine de l'université de… Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Les zones de jonction" : … La *plaque motrice, ou jonction neuromusculaire, est l'endroit où la variation de potentiel électrique qui caractérise l'influx nerveux va voir ses effets amplifiés par la libération d'un médiateur, l'acétylcholine, qui permettra la dépolarisation cellulaire et donc la contraction. C'est une structure histologique qui comporte du côté… Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD, Patrice GUYENET, Michel HAMON, Jacques TAXI
Dans le chapitre "Les potentiels lents extracellulaires" : … graduable en amplitude et ne se propageant pas (H. Schaefer et coll., 1939). Ce potentiel de *plaque motrice (P.P.M.) situe le nouveau phénomène postsynaptiquement et apparaît comme l'intermédiaire indispensable entre le P.A. de l'axone moteur et le P.A. qui précède la contraction des fibres musculaires striées (fig. 5) ; il est, comme l'a… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Dans le chapitre "Toxines natives" : … est due à une inhibition de la libération d'acétylcholine (Ach) par les terminaisons nerveuses à la *jonction neuromusculaire. Cette inhibition est due à la dégradation enzymatique de protéines spécifiques des vésicules synaptiques. Ce blocage interrompt le passage de l'influx nerveux assuré par ce neurotransmetteur. En raison de cette extrême… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe CHIPPAUX, Max GOYFFON
Dans le chapitre "Les neurotoxines" : … elles se fixent sur des récepteurs cellulaires localisés sur la membrane post-synaptique de la *jonction neuromusculaire. Actives seulement sur le système nerveux périphérique, elles n'ont aucun rôle sur la libération des neuromédiateurs dont le principal est l'acétylcholine. Les neurotoxines bêta, dites pré-synaptiques, agissent en amont de la… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.