Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean ITARD
Dans le chapitre "La mathématique alexandrine" : … cordes d'arcs de cercle, nos tables de sinus. Ce sont des tables remarquables par leur exactitude. *On y trouve pour π la valeur approchée 3-8-30 (en écriture sexagésimale), la meilleure approximation possible avec trois places sexagésimales. Ainsi l'école alexandrine a-t-elle rendu des services éclatants aux mathématiques pendant plus de sept… Lire la suiteÉcrit par : Jean ITARD
Dans le chapitre "Le transcendant existe-t-il ?" : … *Cependant, Archimède n'a pas abordé de front le problème du centre de gravité du demi-cercle. Si tout corps a un barycentre bien défini, une plaque demi-circulaire en a un. Nous savons – et Archimède aussi, mais il se garde bien de le dire – que ce point est sur l'axe de symétrie, à une distance de la base égale à (4/3 π) R. L'existence du… Lire la suiteÉcrit par : Philippe FLAJOLET
Dans le chapitre "Calcul numérique" : … réels verront le jour à la Renaissance, par exemple l'algorithme de calcul des racines carrées. *Le progrès des méthodes de calcul jusqu'au xviie siècle se jauge à l'aune de la précision avec laquelle le nombre π = 3,141 592 6... est connu. Se fondant sur une mesure physique, les premières civilisations de l'écriture… Lire la suiteÉcrit par : Christian HOUZEL, Jean ITARD
Dans le chapitre "Mathématiques" : …Écrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Le nombre π" : … *Pour t = 2, on a : puisque la fonction cosinus est continue et égale à 1 pour t = 0, il existe un plus petit nombre réel τ > 0 tel que cos τ = 0. Nous désignerons par la lettre grecque π, notation traditionnelle depuis Euler, le nombre π = 2 τ. Ce nombre π, dont la… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne DOLD-SAMPLONIUS, Universalis
Risâla al-muhitiyya (« Traité de la circonférence »), chef-d'œuvre statistique dans lequel *il détermine la valeur de đ à 9 places sexagésimales. (Al-Kāshī travaille exclusivement en base 60 ; la précision de son approximation, qui équivaut à 16 décimales exactes, dépasse de loin les 6 décimales obtenues par le mathématicien chinois Zu… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Après des études post-doctorales, il enseigne à l'université de Freiburg de 1877 à 1883. Lindemann *est surtout célèbre pour avoir démontré la transcendance du nombre đ à partir de la méthode développée par le Français Charles Hermite (1822-1901) dans les années 1870. Celui-ci est le premier mathématicien à démontrer la transcendance d'un nombre,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc VERLEY
Dans le chapitre "Forme trigonométrique" : … t. L'étude de eit montre alors qu'il existe un nombre réel *π > 0 tel que eiπ/2 = i et tel que l'application qui à t associe eit soit une bijection de l'intervalle [0, 2 π[ sur U. Puisque, d'après (*) : on en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis OVAERT
Dans le chapitre "Valeurs approchées d'une fonction en un point" : … applique de tels procédés au calcul de log(1 + x) et de Arctg x. En particulier,* il obtient des méthodes très efficaces pour le calcul approché du nombre π, qu'il obtient avec cent vingt décimales. En voici les premières : Dans La Théorie des fonctions analytiques, Lagrange reprend les calculs précédents mais il établit… Lire la suiteÉcrit par : Jean DHOMBRES
Dans le chapitre "Des calculs numériques" : … 2 est celle de l'aire S d'un cercle au carré de son rayon. Depuis Euler, on note ce nombre *π, et la majoration de droite fournit la fraction bien connue 22/7. Cette méthode d'encadrement des raisons est une des méthodes les plus raffinées qui aient été mises au point par la mathématique grecque. Grégoire de Saint-Vincent au xvii… Lire la suite
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