Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
… de Moscou, il soutient en 1951 et 1955 ses deux thèses à l'Institut des problèmes physiques. *Peu après que ses compatriotes Vitaly Ginzburg et Lev Landau ont proposé en 1950 une théorie résolument novatrice des états supraconducteurs, et aiguillonné par des résultats expérimentaux qui paraissent contradictoires, il montre (en 1952) comment,… Lire la suiteÉcrit par : Xavier DUVAL
Dans le chapitre "Adsorption gaz-solide" : … L'adsorption *d'un gaz par un solide peut être mise en évidence expérimentalement d'autant plus facilement que l'aire de sa surface a été multipliée par son état de division. Si un solide cubique de 1 cm d'arête est divisé en petits cubes de 10 nm, l'aire de sa surface sera de 600 m2 et, si l'arête comprend une vingtaine de molécules,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GACHON
Dans le chapitre "Modélisation des alliages" : … voire plus, ce qui correspond au nombre d'éléments existant dans les alliages industriels. La* seconde voie non expérimentale est celle de la théorie physique de l'état solide. Les atomes interagissent entre eux par l'intermédiaire de leurs couches électroniques externes, lesquelles sont bien décrites par la mécanique quantique. Des modèles… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 13 décembre 1923 à Indianapolis (Indiana), Philip W. Anderson est le fils d'un professeur de biologie végétale de l'université de l'Illinois, à Urbana. Après avoir participé à l'effort de guerre américain en construisant des antennes dans les laboratoires de recherche de la Navy, il poursuit ses études à Harvard, où il soutient sa thèse en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Physique du solide" : … *L'antimatière s'est révélée comme un précieux auxiliaire pour l'étude des solides. Bien que la durée de vie d'un positon dans un solide soit typiquement inférieure à une nanoseconde, un faisceau de positons de quelques dizaines à quelques centaines de keV d'énergie peut explorer une région étendue d'un échantillon et fournir des informations très… Lire la suiteÉcrit par : José LEITE LOPES
Dans le chapitre "Atome et théorie du solide" : … *La théorie atomique et les méthodes de la mécanique quantique ont permis une description détaillée des propriétés de la matière à l'état solide. Les cristaux sont caractérisés par un arrangement très ordonné de leurs atomes tel qu'un réseau géométrique caractéristique se répète dans tout le cristal. Les corps amorphes (les verres par exemple) sont… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALÉCKI
… au principe de Pauli, entre des niveaux d'énergie bien déterminés, pratiquement sans largeur. Quand *on rapproche par la pensée N atomes (avec N ∼ 1023) pour construire un solide et qu'on oublie l'interaction entre les atomes, on est en droit de dire que chaque niveau atomique d'énergie εÉcrit par : Pierre GOUJON
… hommes parviennent à obtenir un effet d'amplification sur la voix humaine. Le transistor est né. *Un jour de 1950, Bardeen reçoit un coup de téléphone de Bernard Serin, alors patron d'une équipe travaillant sur la supraconductivité à l'université Rutgers (New Jersey). Serin lui fait part d'une observation selon laquelle il semblerait que la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 16 mai 1950 à Neuenkirchen (Allemagne), Johannes Georg Bednorz fit ses études supérieures à l'institut fédéral de technologie de Zurich en Suisse et y passa son doctorat en 1982. Immédiatement engagé par le centre de recherches I.B.M. de Zurich, il y collabora avec Karl Alexander Müller à la recherche de supraconducteurs présentant une… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Physicien d'origine suisse né le 23 octobre 1905 à Zurich, mort le 10 septembre 1983 à Zurich. Naturalisé américain (1939), professeur à l'université Stanford (Californie), Prix Nobel de physique (avec E. M. Purcell, 1952), Bloch a effectué de nombreux travaux théoriques et parfois expérimentaux, en physique de la matière condensée particulièrement… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Physicien d'origine allemande né le 11 décembre 1882 à Breslau (actuellement Wrocław en Pologne). Naturalisé britannique (1939), revenu en Allemagne fédérale (1954), Prix Nobel de physique (1954, avec W. Bothe), Born effectua des travaux dans tous les domaines de la physique théorique, plus particulièrement en mécanique quantique (fondements) et en… Lire la suiteÉcrit par : Alain LE DOUARON
… *Né à Cambridge (Massachusetts) le 21 avril 1882, P. W. Bridgman était le fils unique d'un journaliste et écrivain. D'abord étudiant à Howard, Bridgman y devient professeur de mathématiques et de physique en 1926. Il perfectionne les techniques d'obtention des hautes pressions et étudie les propriétés de la matière soumise à des pressions très… Lire la suiteÉcrit par : André GUINIER
… de Fock-Dirac est la meilleure approximation possible dans les problèmes à multiples électrons. *Physique des solides. Brillouin introduit les quanta dans la théorie des solides et cherche un modèle de cristal « parfait » et son équation d'état. Il établit que la pression de radiation doit être remplacée par des tensions de radiation.… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… le titre de docteur en physique en 1950, sa thèse portant sur divers aspects expérimentaux de *physique du solide à basse ou à haute température. Embauché au Laboratoire national canadien de physique nucléaire de Chalk River, dont le réacteur produisait le plus haut flux de neutrons utilisable à l'époque, il y fit des expériences pionnières… Lire la suiteÉcrit par : Henri Jean-Marie DOU, Jean-Eugène GERMAIN
Dans le chapitre " Catalyse hétérogène" : … état normal lors de l'adsorption purement physique. Langmuir écrivait vers la même époque : « Les* atomes formant la surface d'un solide sont liés à ceux des couches inférieures par des forces semblables à celles qui s'exercent entre les atomes de la partie interne. Depuis les travaux de Bragg sur la structure cristalline corroborés par de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Théorie quantique des champs et physique du solide " : … Les concepts de la théorie quantique des champs s'appliquent également à différents aspects de la *physique du solide, en particulier à l'étude des transitions de phase et du comportement d'un système aux alentours du « point critique » où coexistent des mécanismes mettant en jeu des échelles de longueurs très différentes. La technique du groupe… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth GORDON, Jacques GUILLERME, Raymond MAUREL
Dans le chapitre "La chimie des matériaux" : … qu'une part de la traditionnelle chimie organique, avec notamment l'étude des polymères. Depuis* le dernier quart du xxe siècle, la chimie du solide ne se contente plus de créer et d'étudier des matériaux modèles, mais s'intéresse aux solides réels, avec tous les défauts qu'ils comportent et qui influencent grandement leurs… Lire la suiteÉcrit par : Michel LUCQUIN
Dans le chapitre "La combustion des solides" : … Comme* dans le cas précédent des liquides, la combustion des solides est un phénomène se produisant essentiellement dans la phase gazeuse. Il y a donc lieu de considérer deux étapes : la gazéification du solide et la combustion des gaz obtenus. Les solides peuvent être classés en différentes catégories suivant la manière dont ils brûlent. Les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 28 février 1930 à New York, Leon Neil Cooper fait ses études à l'université Columbia et obtient son doctorat de physique en 1954. Après trois séjours de un an à Princeton, à l'université de l'Illinois et à celle de l'Ohio, il devient professeur à l'université Brown à Providence (Rhode Island) en 1958 après avoir contribué de façon décisive à… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Dans le chapitre "Propriétés" : … liaison et la structure électronique du carbone, on peut comprendre, sur la base de théories de la *physique des solides, pourquoi les propriétés de dureté, de conductibilité thermique et de transparence à la lumière de ce cristal sont aussi exceptionnelles. En effet, ces théories physiques de l'état solide ont pour but essentiel d'expliquer les… Lire la suiteÉcrit par : P. M. HEIMANN
Dans le chapitre "Contributions à la théorie des quanta" : … chaleurs spécifiques. Einstein avait démontré en 1907 que la variation de la chaleur spécifique des *solides en fonction de la température pouvait recevoir une interprétation quantique ; Debye prouva en 1912 que cette conception devait être corrigée : il considéra que tout solide produit un spectre continu de vibrations, interrompu pour une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
… *Né le 5 avril 1929 à Bergen (Norvège), Ivar Giaever est le fils d'un pharmacien. Son parcours est original : après ses études secondaires, il travaille un an dans une usine de munitions, puis suit les cours de l'Institut norvégien de technologie de 1948 à 1952. Après son service militaire, il travaille un an au bureau des brevets du gouvernement… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… qu'il effectue toutes ses recherches. Il enseigne aussi quelque temps à l'université Gorki. *Après des recherches théoriques sur les représentations de particules de spin élevé, il tente dès 1943 d'adapter à la supraconductivité la théorie que Lev Landau avait proposée deux ans plus tôt pour décrire le phénomène de superfluidité. Après des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BLANC, James HIEBLOT
… toucha à la chimie théorique dans le laboratoire de Bernard Pullmann et rejoignit le groupe de *physique des solides de Pierre Aigrain au laboratoire de l'E.N.S., où il travailla sous la direction de Philippe Nozières. Il eut alors le rare bonheur d'utiliser des outils mathématiques rigoureux, essentiellement la théorie des groupes, pour faire… Lire la suiteÉcrit par : Alain Gil MAZET
… *Presque tous les cristaux comportent des lacunes de cristallisation ou des cavités remplies par des corps à l'état gazeux, liquide ou solide. Ces inclusions sont connues depuis très longtemps puisque H. Sorby en donne les premières descriptions dès le début du xixe siècle, mais ce n'est que vers les années cinquante et sous l'… Lire la suiteÉcrit par : Simone BOUQUET, Jean-Paul LANGERON
Dans le chapitre "Interface solide-solide" : … *Les atomes des solides cristallisés présentent un arrangement périodique qui peut se poursuivre jusqu'aux limites du solide. C'est le cas d'un monocristal. Mais il y a le plus souvent juxtaposition de plusieurs cristaux d'orientation différente appelés grains. L'interface de raccordement est le joint de grains. Certains corps purs (fer,… Lire la suiteÉcrit par : Alain LE DOUARON
… *Lorsque deux éléments A et B sont miscibles en toutes proportions et forment une solution solide continue pour certains domaines de concentration, il peut se former des surstructures. Les composés AÉcrit par : Michel POUCHARD
*Si la présence d'ions au sein de solutions salines ou de sels fondus semblait depuis longtemps bien établie, notamment par des études de conductivité électrique, l'extension de la notion d'ion à l'édifice cristallin reposait par contre sur un postulat dont le succès résidait essentiellement dans l'obtention… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Au sens général du terme, une grandeur physique (macroscopique ou microscopique) est anisotrope, ou isotrope, selon qu'elle dépend ou non de la direction suivant laquelle on la mesure. Ainsi, la densité d'un corps homogène ou la fonction de distribution des vitesses à l'équilibre thermodynamique sont des grandeurs isotropes, tandis que… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 4 janvier 1940 à Cardiff (Grande-Bretagne), Brian David Josephson fait ses études supérieures à l'université de Cambridge, où il soutient sa thèse en 1964. Après un court séjour à l'université de l'Illinois, il retourne à Cambridge en 1967 et y devient professeur en 1974. Ses travaux théoriques sur les effets quantiques dans les solides lui… Lire la suiteÉcrit par : Damien GIGNOUX, Étienne de LACHEISSERIE, Louis NÉEL
Dans le chapitre "Le magnétisme du corps solide" : … Pour* qu'un matériau présente une aimantation notable, il doit comporter au moins un type d'élément ayant une couche électronique à la fois incomplète (autrement son moment cinétique serait nul) et profonde : en effet, les électrons périphériques participent à la cohésion du solide, leurs orbites en sont notablement perturbées et, par voie de… Lire la suiteÉcrit par : Jean HOARAU
Dans le chapitre "Structure et propriétés magnétiques de l'état solide" : … transmettent cette interaction, l'énergie précédente peut être importante et, dans le cas des *solides, on observe alors d'autres phénomènes : ferromagnétisme (spins parallèles), antiferromagnétisme (existence de deux ou plusieurs sous-réseaux correspondant à des spins orientés parallèlement). De tels composés contiennent toujours soit un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre IMBERT
Dans le chapitre "Principales applications" : … *Sensible à l'environnement immédiat du noyau de l'isotope choisi, la spectrométrie Mössbauer est un moyen d'investigation à la fois local et sélectif de la matière à l'état solide. Cette « sonde » est donc très employée, en recherche fondamentale comme en recherche appliquée, dans l'étude des propriétés physiques et chimiques des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né à Leeds (Grande-Bretagne) le 30 septembre 1905 et mort le 8 août 1996 à Milton Keynes (Grande-Bretagne), Nevill Francis Mott est le fils de deux physiciens au célèbre laboratoire Cavendish de Cambridge et l'arrière-petit-fils d'un explorateur des régions arctiques, sir John Richardson. Après des études à Cambridge, Mott commence ses recherches… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 20 avril 1927 à Bâle (Suisse), Karl Alexander Müller passe sa jeunesse en Autriche puis dans le Tessin. Après des études supérieures à l'institut fédéral de technologie de Zurich en Suisse, il soutient, en 1958, sa thèse de doctorat sur l'étude des résonances paramagnétiques. Chercheur à l'institut Battelle de Genève, puis professeur à l'… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… *Né le 22 novembre 1904 à Lyon, Louis Néel fut élève de l'École normale supérieure. Professeur à l'université de Strasbourg (1937), puis à l'université de Grenoble (1946), il devient directeur de l'Institut polytechnique de Grenoble en 1954 et du Centre d'études nucléaires de Grenoble en 1956. Il reçoit en 1970 le prix Nobel de physique pour ses… Lire la suiteÉcrit par : Claude COHEN-TANNOUDJI, Jacques DUPONT-ROC, Gilbert GRYNBERG, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Bosons « quasi particulaires »" : … Signalons *pour terminer l'importance des bosons comme quasi-particules décrivant le comportement collectif des atomes d'un solide. Les phonons représentent les vibrations collectives d'un ensemble d'atomes en interactions, lorsqu'on passe d'une description classique à une description quantique de ce phénomène. Lorsqu'on voit le solide comme un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… des recherches sur la thermométrie et les lois du refroidissement avec son collègue Pierre-Louis Dulong. *En 1818, ils déterminent les coefficients de dilatation cubique de divers métaux et montrent qu'ils dépendent linéairement de la température. En 1819, ils établissent la loi sur les chaleurs spécifiques qui porte leurs noms. Leur méthode… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BURGER
*Les phonons, ou vibrations collectives d'un ensemble d'atomes en interactions, représentent un des aspects les plus importants de la physique des solides. Ils interviennent dans des propriétés aussi diverses que la propagation d'ondes sonores, la chaleur spécifique, la conductivité thermique et électrique… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VOVELLE
Dans le chapitre "Considérations théoriques" : … comme un ensemble de cristaux individuellement piézo-électriques, orientés identiquement. Un *solide non polarisé peut en effet être considéré comme un ensemble de particules chargées positivement ou négativement en équilibre électrique exact. Ces particules sont, dans un solide non cristallisé, disposées de manière aléatoire. L'application d… Lire la suiteÉcrit par : Bernard LE NEINDRE, Boris OKSENGORN, Jacques ROMAND, Boris VODAR
Dans le chapitre "Transformations polymorphiques des solides" : … *Dans un solide, les atomes occupent des positions régulièrement distribuées, mais plusieurs arrangements sont possibles et l'effet de la pression sera de provoquer le passage vers les arrangements les plus compacts. Il s'agit donc de transformations cristallographiques dont le nombre peut être relativement élevé, comme le montre la figure qui… Lire la suiteÉcrit par : Claude de CALAN
Dans le chapitre "Quelques applications de la physique quantique" : … prédictions quantitatives fondées sur les mécanismes de base. Un autre exemple d'application est *l'étude de l'état solide. Habituellement, les solides se présentent sous une forme très ordonnée, la forme cristalline, qui est un réseau régulier d'atomes (cf. matière [physique] - État solide). Dans ce réseau, les électrons du niveau d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Le *terme quasi-cristal désigne un état particulier de la matière condensée découvert de façon fortuite, en 1984, dans un alliage métallique d'aluminium et de manganèse par D. Shechtman, I. Blech, D. Gratias et J. Cahn. L'originalité de cet état tient à sa structure atomique, c'est-à-dire à un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… un alliage métallique d'aluminium et de manganèse réalisé par trempe rapide dans un laboratoire, *on se demandait si la nature fabriquait de façon spontanée ces solides. Pour répondre à cette question, le physicien américain Paul Steinhardt mit au point un algorithme permettant d'automatiser la recherche à partir de catalogues de données… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PERSOZ, Dragos RADENKOVIC
Dans le chapitre "Généralités" : … L'expérience quotidienne suggère de distinguer les *solides des fluides (liquides et gaz). En principe, le fluide soumis à une pression hydrostatique ne se déforme que d'une quantité finie, tandis qu'une contrainte de cisaillement (cission), même faible, provoque un écoulement indéfini. La déformation d'un solide, au contraire, reste finie dans les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AIGRAIN
… moyenne fréquence en particulier, ouvrant vraiment la voie au récepteur radio moderne. *Plus spectaculaires encore sont ses contributions à l'électronique des solides. Dès 1929, il introduit le concept – que Heisenberg va préciser en 1931 sous le nom de « trou positif » – de Defektelektron, ouvrant ainsi la voie à notre compréhension… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 31 mai 1931 à Oak Park (Illinois), John Robert Schrieffer fait ses études universitaires au Massachusetts Institute of Technology puis à l'université de l'Illinois, où il développe en 1957 avec John Bardeen (déjà Prix Nobel de physique en 1956 pour l'invention du transistor) et Leon N. Cooper la théorie B.C.S. (selon les initiales de Bardeen… Lire la suiteÉcrit par : Julien BOK
… On dit d'ailleurs que nous sommes à l'âge du silicium, le plus utilisé des semiconducteurs. Les *semiconducteurs sont des corps solides dont la conductivité électrique se situe entre celle des métaux et celle des isolants. La conductivité électrique des solides est une propriété qui est due à la présence d'électrons libres de se… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… neutrons, établissant les bases d'une technique qui devait s'avérer indispensable à l'étude de la *structure et de la dynamique des solides et des fluides. Plus sensible que la méthode de diffraction des rayons X, cette technique profite du fait que les neutrons, électriquement neutres, peuvent pénétrer profondément pour interagir avec les noyaux… Lire la suiteÉcrit par : Étienne GUYON, Jérôme LESUEUR, Pierre NÉDELLEC
Dans le chapitre "Découverte et développement" : … La supraconductivité a été découverte en 1911 à Leyde (Pays-Bas) par *Heike Kammerlingh Onnes, qui venait de réussir la liquéfaction de l'hélium (4,2 K). Mesurant la résistivité d'un barreau de mercure, il constata qu'au-dessous de 4,15 K celle-ci tombait brutalement à une valeur infiniment faible. Cette « superfluidité » des électrons est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François JOANNY, Jean SUZANNE
Dans le chapitre "Structure des surfaces, phases bidimensionnelles" : … *L'arrangement géométrique des atomes à la surface d'un solide cristallin est, en général, différent de ce qu'il est en volume. Cela peut être expliqué, qualitativement, par la nécessité de minimiser l'excès d'énergie superficielle produit par la coupure de liaisons, lors de la création de la surface. Ce réarrangement peut être peu important et se… Lire la suiteÉcrit par : François CABANNES
Dans le chapitre "Propriétés physiques" : … C. Le courant électrique peut être transporté par des électrons ou par les ions dans le cas des *solides ioniques, tels que la zircone ; ces solides sont de véritables électrolytes à température élevée, et leur application aux piles à combustible est très sérieusement envisagée. Les propriétés optiques de quelques solides à haut point… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Maurice JESSEL, André ZAREMBOWITCH
Dans le chapitre "Absorption et spectrométrie ultrasonores" : … que c(T) présente un minimum aigu au voisinage du point critique. Pour ce qui est des *solides cristallins, la mesure de c et de α permet de déceler les défauts et dislocations, de montrer l'effet des contraintes et de reconnaître, dans l'apparition de pics d'absorption (effet Bordoni), certains dommages d'irradiation… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROMAND, Boris VODAR
Dans le chapitre "Nature des phénomènes" : … de substituants, la nature des ions ou des fragments moléculaires, etc. En ce qui concerne les *solides, l'ultraviolet permet de compléter les diagrammes de bandes par la mise en évidence des transitions interbandes relatives à des énergies élevées. Il offre aussi de larges possibilités d'étude des transitions excitoniques (création d'une… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… *Processus d'interaction, d'un type particulier, ayant lieu entre particules (électrons) ou quasi-particules (phonons, photons, magnons, etc.) à l'intérieur d'un réseau cristallin. Tandis que, dans un processus « normal » (ou « N »), la conservation de l'impulsion ou de la quasi-impulsion totale est toujours vérifiée, elle ne l'est dans un processus… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 13 mars 1899 à Middletown dans le Connecticut et mort le 27 octobre 1980 à Cambridge (Massachusetts), John Hasbrouck Van Vleck est fils et petit-fils de professeurs d'université. En 1922, après des études à l'université du Wisconsin, à Madison, il passe sa thèse à Harvard sur l'énergie de liaison de l'atome d'hélium dans le cadre d'un modèle… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François DEVILLERS
… *On utilise communément le qualificatif de visqueux pour décrire une chose qui n'est ni liquide ni solide. La viscosité est en fait une caractéristique de la matière, quel qu'en soit l'état physique : gazeux, liquide ou à la limite du solide, y compris, lorsqu'ils existent, les stades intermédiaires polyphasiques. Vers 1713, Newton signale le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Jean FLAHAUT
… points de vue, en réalité complémentaires car, pris isolément, ils se révèlent tous insuffisants. *Dans une définition courante, le verre est présenté comme un solide obtenu par figeage d'un liquide, qui ne cristallise pas au cours d'un refroidissement suffisamment rapide. Mais cette description n'est pas convenable pour un petit nombre… Lire la suiteÉcrit par : Viorel SERGIESCO
… la méthode de la seconde quantification pour les ensembles de fermions (électrons, neutrons, etc.). *En 1933, Wigner et F. Seitz ont résolu le problème de la cohésion des métaux simples (la méthode cellulaire ou l'approximation de Wigner-Seitz) et, en 1934-1938, Wigner a calculé l'énergie corrective « de corrélation » à la limite des faibles… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARGERIE
Dans le chapitre "Effets magnéto-optiques de la matière condensée" : … les spectres observés sont généralement très différents de ceux des atomes ou des molécules libres. *Dans la plupart des cas, on doit considérer que les électrons optiques d'un cristal ne sont pas liés à un noyau particulier, mais qu'ils appartiennent en bloc à l'ensemble de l'échantillon, se répartissant en bandes d'énergie, dont la bande de… Lire la suite
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