Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : René HELLER, Jean-Pierre RONA
Les* plantes, pour la plupart, tirent du sol l'eau et les sels minéraux qui leur sont nécessaires. Les racines – qui forment l'appareil radiculaire – et les poils absorbants localisés sur les plus jeunes d'entre elles, jouent pour cela un rôle essentiel. En effet, elles absorbent les éléments… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane HÉNIN, Michel SEBILLOTTE
Dans le chapitre "Aspect chimique des problèmes" : … *C'est à Justus von Liebig que l'on doit d'avoir, en 1840, donné son essor à l'idée de Théodore de Saussure qui montre, dans ses Recherches chimiques sur la végétation (1804), que les plantes peuvent se nourrir de matières minérales. L'alimentation carbonée s'effectue à partir du gaz carbonique de l'air, l'énergie est fournie par la lumière… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Aquaporines des plantes" : … Chez *les végétaux, les aquaporines ont pour rôle principal le maintien de la teneur des cellules en humidité. Cette fonction s'effectue par ouverture et fermeture des pores associés à ces protéines. Ainsi, elles contrôlent les débits d'eau à l'échelle cellulaire. Mais ces flux d'eau ne sont pas constants, étant soumis à des rythmes qui sont… Lire la suiteÉcrit par : Catherine PERROT-RECHENMANN
Les* auxines sont des hormones végétales, ou phytohormones, présentes dans tout le règne végétal, qui jouent un rôle majeur dans le contrôle de la croissance et du développement des plantes. Elles interviennent dès les premiers stades de l'embryogenèse, puis contrôlent aussi bien l'organisation… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "Disciplines physiologiques" : … *Ainsi se prépare l'étude du fonctionnement de la plante où jouent les forces physico-chimiques, c'est-à-dire de la physiologie. Nous avons vu naître la physiologie végétale au xviie siècle avec la question de la circulation de la sève. Après Mariotte (Essay de la végétation des plantes, 1679), un ouvrage de E. Hales,… Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
… dans de nombreux organes végétaux, mais à des concentrations plus faibles que dans le pollen. *Leur rôle physiologique vient d'être élucidé à partir de l'étude de mutants nains de l'arabette (Arabidopsis thaliana), caractérisés également par une baisse de la dominance apicale, la présence de chlorophylle dans les racines, etc. (J. Li… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRAM
… à Berkeley, Calvin dirige le département de chimie bio-organique du Lawrence Radiation Laboratory. *C'est en 1945 que Calvin commence ses recherches sur la photosynthèse, un des phénomènes clés du maintien de la vie sur Terre, au cours duquel les plantes synthétisent des glucides grâce au dioxyde de carbone (COÉcrit par : Alexis MOYSE
… les travaux qui en revélèrent la structure et permirent d'en réaliser la synthèse en laboratoire. *Ces composés organiques liés au magnésium sont engagés dans différents complexes lipoprotéiques membranaires des chloroplastes des cellules végétales. Les Bactéries phototrophes possèdent également des chlorophylles spécifiques (bactériochlorophylles… Lire la suiteÉcrit par : André MAYRAT, Raphaël RAPPAPORT, Paul ROLLIN, Universalis
Dans le chapitre "Particularités de la croissance chez les végétaux" : … définies. L'organisme est un thalle, de forme filamenteuse, aplatie ou plus complexe. *Parmi ces organismes, les moins différenciés morphologiquement, par exemple l'algue verte Ulva lactuca ont en principe une croissance diffuse. Elle dépend de circonstances extérieures favorables (température de l'eau assez élevée, éclairement suffisant,… Lire la suiteÉcrit par : Georges DUCREUX, Hervé LE GUYADER, Jean-Claude ROLAND
L'*ontogenèse recouvre l'ensemble des processus de développement des êtres vivants, jalonnés, à partir de la fécondation, par l'embryogenèse, l'acquisition de l'état adulte, la sénescence, puis la mort et/ou la reproduction qui conduisent à un nouveau cycle de vie. Il est évident que les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… des petits pois. De Vries contribua aussi de façon considérable à la connaissance du rôle joué en *physiologie végétale par l'osmose, et, en 1883-1885, il démontra l'existence d'une relation entre la pression osmotique et le poids moléculaire des substances contenues dans les cellules végétales. Les résultats obtenus par De Vries, puis, à partir… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROLLIN
*Chez de nombreuses plantes, les graines, les bourgeons passent par des phases de repos. Ainsi les semences mûres tombées sur le sol ne germent généralement pas, même si les conditions externes sont favorables à la croissance (température tiède, milieu humide et aéré) ; les bourgeons de beaucoup d'espèces… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * J. B. van Helmont, observant que la masse d'une plante augmente sans que celle du sol qui la porte diminue, met en question la théorie selon laquelle la matière végétale provient de l'incorporation de « l'humus » du sol (l'eau d'arrosage pourrait participer à 1'augmentation du poids des plantes). S. Hales établit que les plantes, comme les animaux… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : René HELLER
… *Propriété des cellules végétales de pratiquer une absorption supplémentaire de sels minéraux pour maintenir leur pression osmotique interne légèrement supérieure à celle du milieu. L'épictèse (du grec : ktésis, acquisition, épi, en supplément) fut découverte par le physiologiste français Lapicque en 1925 sur l'algue brune … Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de germination de la graine, dans lequel celle-ci est soulevée au-dessus du sol par la croissance de la plantule qu'elle renferme. C'est au niveau de l'axe situé au-dessous des cotylédons, ou hypocotyle, que la plantule s'allonge le plus vite : ainsi, les cotylédons, l'albumen (si la graine en comporte) et le premier bourgeon se trouvent… Lire la suiteÉcrit par : Louis EMBERGER, Michel FAVRE-DUCHARTRE, Georges MANGENOT, Paul ROLLIN
Dans le chapitre "Les fleurs, organes reproducteurs" : … pour la plupart d'entre nous, une certaine gratuité associée à la beauté et à d'agréables parfums. *Toutefois, s'il existe bien, dans la nature, des structures dont le rôle semble inutile aux organismes qui les engendrent, les fleurs, sous leurs aspects humbles ou éclatants, ont pour fonction première la reproduction sexuée. Comme on l'a vu ci-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis PRIOUL
… La* synchronisation de la floraison des plantes avec les saisons, printemps ou automne, a depuis très longtemps interpellé les observateurs quant aux mécanismes de cette mise en phase. Dès les années 1920, la longueur du jour rapportée à celle de la nuit (photopériode) est démontrée comme étant le facteur essentiel. Cette observation faite chez le… Lire la suiteÉcrit par : Paul ROLLIN
*En biologie végétale, la germination se définit, à quelques nuances près, comme le « phénomène par lequel l'embryon croît en utilisant les réserves de la graine ; la germination peut être considérée comme terminée lorsque la plantule est autotrophe, c'est-à-dire lorsqu'elle est capable de se suffire à elle-même… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * Charles Darwin montre que, lorsque le coléoptile de Phylaris canariensis, graminée tropicale (gaine entourant les jeunes feuilles au début de la germination) est exposé à une lumière latérale, une « influence » est transmise de la partie supérieure (qui reçoit la lumière) à la partie inférieure de cet organe, provoquant ainsi sa courbure… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de germination de la graine, dans lequel celle-ci reste à l'intérieur du sol, comme chez le pois, le chêne, le blé, le maïs : la portion de tigelle située au-dessus des cotylédons s'allonge plus vite que la partie hypocotylée (située sous les cotylédons) ; la gemmule, ou premier bourgeon, et les premières feuilles, seules, se trouvent élevées… Lire la suiteÉcrit par : Arlette NOUGARÈDE, Universalis
Dans le chapitre "Méristèmes primaires et organogenèse" : … auxquels on donne le nom de tissus. Ces tissus établissent la structure primaire de la plante. *Par leur activité prolifératrice constante, les méristèmes primaires entretiennent la croissance en longueur, caractéristique des végétaux vasculaires. Cette spécialisation dans la fonction de prolifération caractérise les formes végétales les plus… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Nutrition végétale" : … *Jusqu'au milieu du xviie siècle, notamment sous l'influence du physiologiste italien Andrea Cesalpino (1583), on continuait d'adopter les théories d'Aristote selon lesquelles les plantes recevaient du sol une nourriture tout élaborée : l'humus. Sans doute, dès 1563, un précurseur de génie, Bernard Palissy, avait eu une… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Claude LANCE
… * J. Tournois observe que la floraison du chanvre et du houblon est plus précoce quand on diminue la durée de l'éclairement journalier. G. Gasner montre que les céréales d'hiver ont besoin d'un traitement par le froid pour fleurir (vernalisation), alors que celui-ci n'est pas nécessaire pour les céréales de printemps. W. W. Garner et H. A. Allard… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOREL, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE
… lieu indépendamment des êtres vivants, il est d'usage de ne désigner par ce mot que la capacité des *végétaux chlorophylliens à assimiler le dioxyde de carbone ou gaz carbonique, à la lumière, avec formation de substances organiques. On l'appelait autrefois assimilation chlorophyllienne. Plus précisément, la photosynthèse comprend l'utilisation de l… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Claude LANCE
… * J. R. Mayer, ayant formulé la loi de conservation de l'énergie, suggère que les plantes transforment 1'énergie solaire en énergie chimique. F. F. Blackman, en étudiant l'étude des facteurs limitants de la photosynthèse, notamment la température, est le premier à suggérer que celle-ci comporterait deux phases : l'une (chimique), sensible à la… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… *H. von Mohl signale la présence de grains d'amidon dans les chloroplastes. J. von Liebig propose que 1'incorporation du dioxyde de carbone (COÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Jean-Pierre BOULY, René HELLER, Émile MIGINIAC
… de la germination à la mise à fleur, et intervient dans les mouvements de leurs organes ; *elle est, de plus, avec l'humidité et la température, l'un des paramètres les plus déterminants de leur transpiration et de leur équilibre hydrique. L'énergie nécessaire est très faible et sans commune mesure avec celle qui, recueillie par les… Lire la suiteÉcrit par : Robert BOURIQUET
*Les phytohormones ou hormones végétales répondent exactement à la définition des hormones dans le monde animal ; ce sont des substances organiques, de poids moléculaire moyen, diffusibles et cristallisables. Produites par certaines cellules, elles sont généralement transportées à quelque distance de leur… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Comportement des plantes" : … comportementales propres aux Cormophytes découlent précisément de leur inaptitude à se déplacer. *En réalité, la mobilité fait partie de la vie végétale, aussi bien au niveau des organes végétatifs qu'au niveau des organes qui concourent à la reproduction. Chez ces derniers, la présence de dispositifs de sustentation ou de propulsion permettra la… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
Écrit par : Delphine CARTIER
Dans le chapitre "Différentes parties du système racinaire" : … considérable (très fréquemment 300/400 par mm2), ces poils ont une grande importance *physiologique, puisque la pénétration de la solution du sol se fait au niveau de l'énorme surface d'absorption qu'ils développent. – la zone des ramifications au niveau de laquelle apparaissent des racines secondaires ayant les mêmes caractéristiques… Lire la suiteÉcrit par : Christian BOCK
… *La ramification des tiges et des thalles a des conséquences à la fois morphologiques et biologiques. Certaines plantes gardent une tige simple toute leur vie, comme le palmier-dattier et les céréales. D'autres, les plus nombreuses, ont une tige plus ou moins abondamment ramifiée. La ramification est toujours en rapport avec l'existence de cellules… Lire la suiteÉcrit par : Henri CAMEFORT, Jean GÉNERMONT, Didier LAVERGNE, Philippe L'HÉRITIER
Dans le chapitre "Les cycles vitaux chez les végétaux" : … *Une extraordinaire diversité des conditions de la fécondation et de ses modalités (mais non de son mécanisme nucléaire et de son rôle biologique) caractérise le règne végétal. Rappelons, à ce propos, certains aspects qui intéressent l'évolution des plantes, en distinguant deux groupes de situations selon la place de leur vie végétative dans leur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
*La continuité de l'espèce chez les Végétaux supérieurs (Spermaphytes) est assurée par divers systèmes s'appuyant sur des structures dont la plus répandue et la mieux exploitée est la graine. Mais ce n'est pas le seul organe de conservation et de multiplication des plantes. Tubercules, rhizomes, bulbes,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "La respiration des végétaux" : … *Mis à part certaines bactéries strictement anaérobies et différents champignons comme les levures, capables de vivre en anaérobiose, tous les végétaux ont besoin d'oxygène, et l'oxydation de leurs métabolites conduit au dioxyde de carbone. La respiration se constate chez les organismes ou les organes non chlorophylliens (champignons, racines,… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT, Bernard MILLET, Alain REINBERG
Dans le chapitre "Les rythmes biologiques chez les végétaux" : … *Une approche concrète de la notion de rythme chez les végétaux nous est fournie par l'observation de structures périodiques dans lesquelles on voit la marque de processus répétitifs. Ces structures périodiques se rencontrent à tous les niveaux d'organisation. À l'échelle cellulaire et subcellulaire, il est commun d'observer la striation des… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
L'*eau, les substances nutritives, les déchets et les hormones sont, dans les plantes, généralement transportés d'un organe à un autre par deux courants : la sève brute qui, dans les vaisseaux, transporte les matériaux venant de l'absorption racinaire et la sève élaborée qui, dans les tubes criblés du phloème,… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Écrit par : René HELLER
… *On nomme succion l'attraction exercée par un système sur l'eau extérieure, rapportée à la surface de contact : elle est l'équivalent d'une pression négative. Comme synonyme on utilise souvent le signe international DPD : déficit de pression de diffusion, en anglais diffusion pressure deficit. Elle s'exprime en bars ou en atmosphères (1 bar… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En cytologie végétale, pression qui applique naturellement le cytoplasme contre la paroi cellulaire pecto-cellulosique, et qui, en vertu du principe de l'action et de la réaction, peut être considérée dans le sens inverse (pression de membrane ou de paroi, sur la masse cytoplasmique). L'origine de la turgescence se trouve dans les corps dissous (… Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
… * B. Palissy propose que les sels (éléments minéraux) présents dans les plantes proviennent du sol ou des engrais qu'on y apporte afin d'éviter l'épuisement du sol. N. T. de Saussure établit la nécessité d'une alimentation minérale pour la croissance des végétaux. J. B. Boussingault publie le résultat de recherches entreprises « dans le but d'… Lire la suiteÉcrit par : François DELAPORTE, Georges MANGENOT
Dans le chapitre "Interprétations des fonctions végétales" : … signale pourtant la nature de la représentation du végétal telle qu'elle résulte des travaux de *physiologistes aussi prestigieux que Grew, Malpighi, Mariotte ou Perrault. C'est bien parce qu'on a pensé que l'organisme végétal était similaire à l'organisme animal que l'on s'est efforcé d'établir, entre l'un et l'autre, des ressemblances… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CHOUARD, Claude PICARD
On réunit sous le nom de vernalisation les processus *physiologiques exigés par certaines plantes pour assurer le déroulement d'étapes préparatoires et indispensables à la mise à fleur, processus qui requièrent une durée assez prolongée (de quelques jours à quelques mois) de températures fraîches. Si le… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
… *La vie latente — ou vie ralentie — est un état où toutes les activités sont réduites au minimum : la respiration et le dégagement de chaleur sont infimes, les échanges nutritifs sont nuls, il n'y a ni synthèses ni croissance ; pourtant l'organisme n'est pas mort, car si certaines conditions sont remplies, il peut reprendre la vie active dans toutes… Lire la suite
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