Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Claude LIORET
Dans le chapitre "Régulation du métabolisme de l'oxygène" : … des enzymes dégradant le glucose dépendent des concentrations en ADP et en ATP. L'intensité des *phosphorylations oxydatives est telle que les cellules en aérobiose ont une teneur élevée en ATP et une teneur basse en ADP, la production d'ATP pouvant être considérée comme excédentaire par rapport aux besoins. En anaérobiose, en absence de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE, Jacques TONNELAT, Universalis
Dans le chapitre "Les phosphorylations oxydatives liées à la respiration" : … le cas de la photosynthèse, créent un gradient de pH, une « force protomotrice », et finalement provoquent la synthèse d'ATP par les ATP-synthétases de la membrane interne des mitochondries. *C'est le phénomène capital de la phosphorylation oxydative, processus permettant aux cellules de s'alimenter en énergie au cours de la respiration… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… agents découplants » artificiels (2,4-dinitrophénol, détergents) abolissaient les phosphorylations. *Mitchell, qui avait formulé sa théorie dès 1961, postule, en 1977, que : les enzymes de couplage n'existent pas ; les oxydations respiratoires génèrent des flux de protons à travers la membrane interne des mitochondries ; les flux de protons activent… Lire la suiteÉcrit par : Pierre FAVARD
Dans le chapitre "Cellules eucaryotes animales et végétales" : … réactions ; le couplage énergétique de ces réactions d'oxydation à la phosphorylation de l'ADP est* la phosphorylation oxydative : elle se fait au niveau de la membrane mitochondriale interne et met en jeu des protéines spécifiques de cette membrane. Outre les organites à membranes et les nombreux ribosomes dispersés dans le cytosol ou associés… Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU, Paul MAZLIAK
Dans le chapitre "Transferts d'électrons dans la membrane interne des mitochondries" : … ; les chutes de potentiel électrique accompagnant les transferts d'électrons libèrent suffisamment d'énergie libre pour que soit réalisée grâce à un couplage approprié la biosynthèse endergonique d'ATP K : c'est la *phosphorylation oxydative. Ainsi s'effectue la récupération d'énergie par les cellules, lors des processus respiratoires… Lire la suiteÉcrit par : Paul DI COSTANZO, Charles KAYSER, Jo NORDMANN
Dans le chapitre "Bilan du cycle et chaînes d'oxydoréduction" : … Le fonctionnement des chaînes d'oxydoréduction peut être résumé par les deux équations (4). La *réaction d'oxydation (a) est normalement couplée à la réaction de phosphorylation (b) ; celle-ci est possible grâce à l'énergie produite au cours des oxydations ; le résultat global est la formation d'ATP. Le transfert des protons et des électrons a… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… centrale : comment l'ATP est-il synthétisé dans les cellules animales, végétales ou bactériennes ? *Il s'intéresse précisément aux phosphorylations oxydatives dans les mitochondries de foie de rat. Les théories régnant à l'époque postulaient l'existence « d'enzymes de couplage » liant les phosphorylations d'ADP aux oxydations de la chaîne… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "La théorie chimiosmotique de P. Mitchell" : … d'oxydoréduction) et un phénomène osmotique (la translocation active des H+) ; – les* phosphorylations oxydatives requièrent une membrane couplante imperméable aux ions, sauf à ceux dont le transport est catalysé par des transporteurs spécifiques ; – il doit exister dans la membrane interne une ATP synthétase catalysant une… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre "Destinée de l'énergie dégagée" : … sont réalisées simultanément dans le même complexe enzymatique. Il en est ainsi dans les* phosphorylations oxydatives (dernières étapes de la respiration) et dans les photophosphorylations (photosynthèse). La formation d'une mole d'ATP exige 30 kilojoules dans les conditions standard (plus dans la réalité). Les oxydoréductions biologiques portant… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Composé phosphoré labile, découvert dans le muscle, en 1927, par Eggleton et dénommé phosphagène parce que son hydrolyse libère une molécule d'acide phosphorique. Il a été identifié à la phosphocréatine : Les muscles contiennent, plus que les autres tissus, deux composés phosphorés riches en énergie : le phosphagène et l'adénosine triphosphate (ATP… Lire la suiteÉcrit par : Paul MAZLIAK
… O. Warburg et O. Meyerhof démontrent que l'ATP joue un rôle dans la contraction musculaire. * E. Engelhardt découvre que des phosphorylations (dites « oxydatives ») sont couplées à la respiration cellulaire. Elles ne se produisent pas en anaérobiose. K. Lohmann découvre la phosphocréatine du muscle des Vertébrés. L'hydrolyse enzymatique de… Lire la suite
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