Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Louis-Jean CALVET
… *Né à Mayence, Franz Bopp étudie à Paris de 1812 à 1816 (le persan, l'arabe, l'hébreu, le sanskrit), puis à Londres de 1816 à 1820. Il est le fondateur de la méthode comparative en linguistique. Son ouvrage, Le Système de conjugaison du sanscrit comparé avec celui des langues grecque, latine, persane et germanique, etc. (Über das… Lire la suiteÉcrit par : Paul ZUMTHOR
Dans le chapitre "Un art ou une science ?" : … ces deux « moments » de la recherche, la part de l'intuition, du « flair », reste considérable. La* phonétique historique (issue de la grammaire comparée des langues classiques, dans la perspective mentale d'un romantisme qui concevait l'homme et la nature comme fondamentalement historiques) consiste en une systématisation évolutionniste des… Lire la suiteÉcrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "Une langue colorée et harmonieuse" : … Richesse et diversité morphologique, telles sont donc les caractéristiques du vocabulaire médiéval. *L'accent tonique, extrêmement fort en latin vulgaire et jusqu'au xie siècle, est responsable d'une véritable érosion phonétique qui ruine les flexions et réduit la plupart des mots à une ou deux syllabes (par exemple, oculum… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel BERGOUNIOUX
Dans le chapitre "Une archéologie de la langue" : … Ce faisant, il abandonne l'interprétation de ce qui est non morphologique, les « racines ». *L'exposé est conduit en trois temps : 1. reconstitution de la valeur phonétique des écritures (les langues étudiées sont des langues mortes) ; 2. identification et comparaison des paradigmes ; 3. détermination des formes primitives (non attestées) et… Lire la suiteÉcrit par : Michel-François DEMET
Dans le chapitre "L'œuvre philologique" : … mais il ne put mener à bien toutes ses recherches ; il fallut attendre l'œuvre de Franz Bopp (*Grammaire comparée des langues sanscrite, zende, grecque, latine, lituanienne, slave ancienne, gothique et allemande, 1833), l'apport de philologues ultérieurs, Karl Verner, puis Antoine Meillet et, plus récemment, Jean Fourquet, pour avoir… Lire la suiteÉcrit par : Guy JUCQUOIS
Dans le chapitre "Phonétique et phonologie" : … les protoformes comme des symboles algébriques dont la réalité est déterminée par la fonction. *Les néogrammairiens – on appelle ainsi une école de comparatistes de la fin du xixe siècle et du début du xxe – avaient au contraire concentré leur attention sur les évolutions phonétiques. Cela leur permit de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Les recherches sur l'origine des langues" : … phonétique qui ont présidé à la différenciation des langues, et qui sont donc à l'origine des* lois de correspondance phonétique mises en évidence lors de la comparaison des langues de la famille. Par exemple, la comparaison entre les langues romanes et les langues germaniques fait apparaître une correspondance systématique entre la consonne… Lire la suiteÉcrit par : Liselotte BIEDERMANN-PASQUES, Fabrice JEJCIC
Dans le chapitre "Le système de transcription graphique, adopté à une époque donnée" : … le système alphabétique latin, en l'adaptant pour la notation des sons nouveaux du français. *Les diphtongues du très ancien français ont été notées par la combinaison des signes-voyelles du latin, qui sont demeurés inchangés dans l'écrit, bien que leur prononciation eût évolué. Ainsi, dans la Séquence de sainte Eulalie (ix… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Vers une phonologie générative" : … dans des travaux synchroniques – à l'exception d'un ouvrage important de phonologie diachronique, *l'Économie des changements phonétiques (1955), d'André Martinet, où l'auteur met en évidence l'interaction de tendances contradictoires dans l'histoire des systèmes phonologiques. Par ailleurs, indépendamment des liens entre l'étude des sons… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste danois, apparenté à l'école dite des Junggrammatiker (jeunes grammairiens) et surtout connu pour la loi qui porte son nom (loi de Verner), formulée en 1875. Cette loi complète la loi de Grimm sur la mutation en haut-germanique, prenant en compte les exceptions à cette loi (passage des aspirées sourdes à des aspirées sonores). L'… Lire la suite
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