Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sergio MORAVIA
… *Esprit extrêmement précoce, Abbagnano débute sur la scène intellectuelle dans les années 1920 – un début caractérisé par une vive, surprenante originalité. Dans Le Sorgenti irrazionali del pensiero (1923) et dans Il Problema dell'arte (1925), il repousse nettement le néo-idéalisme de Croce et de Gentile, dont l'hégémonie… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né en Galicie, mort à Varsovie. Ajdukiewicz étudie à l'université de Lwów avec Twardowski et Łukasiewicz. Ses thèses de doctorat ont pour titres L'Apriorité de l'espace chez Kant et Méthodologie des sciences déductives. Il étudie aussi les mathématiques et la physique. De 1925 à 1928, il enseigne à… Lire la suiteÉcrit par : Robert BOURGNE
Dans le chapitre "Philosophe d'abord" : … Le rapport d'Alain à la *philosophie fut immédiat par la rencontre d'un professeur, modeste autant que rare, qui exerçait pour lui-même et devant quelques bacheliers la puissance propre à l'esprit. Le jeune Émile, boursier d'Alençon qui à la rentrée d'octobre 1886 débarquait provincialement dans un Paris agité par le boulangisme, n'ayant d'autre… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
… Raison politique. Alain et la démocratie (2000). Il connaît et respecte les règles du jeu. Une* biographie donc, mais plus que cela. Car Alain (1868-1951) apparaît ici comme un paradigme. N'a-t-il pas effectué un parcours révélateur des possibilités qu'offre la IIIe République aux meilleurs élèves : le lycée, l'École normale… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
… comme l'incarnation d'une humanité partagée, autrui apparaît inséparable de ma propre subjectivité. *« Je est un autre. » Il appartenait à la modernité de méditer cette parole de Rimbaud pour y entendre l'aliénation, la trahison de soi, l'inversion d'une raison technicienne, scientifique et politique déchaînant sa toute-puissance en guerres,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY
*« Femme, juive, mais pas Allemande », telle se définissait Hannah Arendt, née à Hanovre en 1906 dans une famille cultivée de juifs réformés. Philosophe, théoricienne du politique, « simple » journaliste, Hannah Arendt reconnaissait volontiers elle-même son caractère inclassable : « I don't fit… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLEMAIN
*La célébrité de Raymond Aron, très tardive, ne s'est pas étendue à sa pensée philosophique. Pourtant, sa problématique s'est formée dans une ambiance philosophique. C'est à partir de la philosophie que l'œuvre a pris son essor et c'est d'elle qu'elle tire, au-delà de ses avatars, son unité. Le sociologue… Lire la suiteÉcrit par : Francis JACQUES
*Né en 1910, professeur de logique à Oxford, A. J. Ayer fut tout d'abord, dans les pays anglo-saxons, le meilleur artisan de cette forme extrême d'empirisme qu'est le positivisme logique. Son premier livre (1936), programmatique et d'emblée classique, en offre un vigoureux exposé, avec un rare mélange de… Lire la suiteÉcrit par : Guy SAMAMA
*Nous ne parlerons pas de ce qu'il est convenu d'appeler « la poétique » de Gaston Bachelard. Son œuvre est un effort pour puiser dans la science de quoi conférer à la philosophie et à la science la poésie qu'elles méritent. Le rationalisme de Bachelard est appliqué et engagé. Appliqué, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAUXEROIS, Claude ROËLS
… *Le nom du philosophe Jean Beaufret demeure lié à celui de Martin Heidegger. La rencontre entre les deux hommes décida d'un dialogue lui-même décisif pour la pensée de notre temps. Jean Beaufret naquit à Auzances dans la Creuse. Après l'école communale et le lycée de Montluçon, il vint à Paris pour préparer le concours de l'École normale supérieure… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Marie-Madeleine DAVY
*Berdiaev se définit lui-même :« Je ne suis qu'un chercheur de vérité et de vie en Dieu, un révolté, un philosophe existentiel... non un maître, non un professeur, non un directeur. » Ce philosophe, dont la recherche fondamentale concerne l'homme, son visage, sa liberté créatrice, exercera une profonde… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
… *Industriel, philosophe et administrateur, fondateur du Centre universitaire international et des centres de prospective, directeur des Études philosophiques. Ayant dû abandonner ses études à la fin de la classe de troisième, Gaston Berger les reprend volontairement à vingt-cinq ans et passe son baccalauréat. Chef d'entreprise (fabrication… Lire la suiteÉcrit par : Camille PERNOT
*Philosophe français, né et mort à Paris. Professeur au Collège de France (1900), membre de l'Académie des sciences morales et politiques (1901), de l'Académie française (1914) ainsi que de nombreuses académies étrangères, lauréat du prix Nobel de littérature (1927), Bergson fut connu et admiré dans le monde… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *En rupture avec les formes sclérosées du marxisme, l'œuvre d'Ernst Bloch tente de jeter un pont entre la théorie de l'émancipation prolétarienne et l'imaginaire qui soutient sa pratique. Le sentiment de révolte allié au principe d'espérance forme le ferment d'une « utopie concrète » où s'esquisse la reconquête de l'homme par lui-même. Né à… Lire la suiteÉcrit par : Jean TROUILLARD
*Le point de départ de Blondel est le conflit entre l'exigence philosophique et le christianisme traditionnel. Si la loi de la raison est l'autonomie, peut-elle accepter une religion qui prétend s'imposer comme révélée à travers des événements et des institutions historiques, et qui demande la foi et la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe anglais, qui fut professeur à Saint Andrews. Bosanquet est un représentant original, avec Bradley et Royce, de l'idéalisme néo-hégélien. Il était le combattant d'une cause perdue en ce qu'il se voulait le défenseur de l'idéalisme ancien (absolu) contre les « hérésies » de l'idéalisme personnaliste en un temps où se dissociaient les deux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUPUY
*Serge Boulgakov est un des représentants les plus marquants de la philosophie religieuse russe au xxe siècle. Avec D. Merejkovski, S. et E. Troubetskoï, N. Berdiaev, L. Karsavine, P. Florenski, il fait partie de ce groupe de penseurs chrétiens qui, entre 1900 et 1910, a subi fortement l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean WAHL
*Bradley, si parfois il semble loin de nous, est très proche cependant. Il transmue l'idée hégélienne en une non-idée ; il donne au sentiment une place analogue à celle que lui fit Gabriel Marcel sur lequel il a eu une influence certaine ; il trouve, sous la forme de ce sentiment informe, quelque chose d'analogue… Lire la suiteÉcrit par : Samuel Hugo BERGMAN
*Brentano a exercé une profonde influence sur l'évolution de la pensée philosophique au xxe siècle, ainsi que sur plusieurs courants de la psychologie moderne. Parmi ses élèves, on compte Husserl, père de la phénoménologie, Ehrenfels, pionnier dans l'étude de la « Gestalt », Stumpf,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe français, né à Paris, Léon Brunschvicg entre, en 1880, à l'École normale supérieure et suit à la Sorbonne les cours de Victor Brochard et d'Émile Boutroux. Sa thèse de doctorat a pour sujet et pour titre La Modalité du jugement (1892). Il fonde, en 1893, la Revue de métaphysique et de morale, avec Xavier Léon et Élie… Lire la suiteÉcrit par : François DELAPORTE
Dans le chapitre "Le temps de la Résistance" : … secondaires, prépare le concours d'entrée à l'École normale supérieure au lycée Henri IV à Paris. *Le philosophe Alain (Émile Chartier) y fut son professeur de 1921 à 1924. À l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, il a pour condisciples Raymond Aron, Jean-Paul Sartre et Paul Nizan ; il se lie d'amitié avec le philosophe et mathématicien Jean… Lire la suiteÉcrit par : Jan SEBESTIK
*Né en Allemagne, à Wuppertal, Rudolf Carnap appartient à la fois à la philosophie germanique et à la philosophie anglo-saxone, le nazisme l'ayant amené, en 1935, à partir pour les États-Unis. Il fut, avec M. Schlick et Otto Neurath, un des chefs de file du Cercle de Vienne. Après la dispersion de celui-ci, il… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert DURAND
*Le mérite de la philosophie de Cassirer est de tenir compte de toutes les données si disparates de l'anthropologie et des sciences sociales pour les organiser, en respectant leurs différences propres, dans un système de connaissances aussi vaste, aussi actuel et aussi précis que le furent au xviii… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien français, professeur à l'École normale supérieure, à l'université de Strasbourg et à la Sorbonne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs fois prisonnier et évadé, il est l'un des premiers et des plus actifs fondateurs de réseaux de résistance. Il a été fusillé par les Allemands en 1944. Son souvenir est évoqué par sa… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine DAVY
*Léon Chestov n'appartient à aucune confession particulière ; cependant sa réflexion se porte de préférence sur les problèmes religieux. Détaché des systèmes philosophiques et des acquisitions scientifiques, son propre drame fut celui d'une prise de conscience progressive du mystère. Le but de la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ANDLER
Dans le chapitre "Logique et raisonnement" : … . Le problème de l'induction, qui occupe la philosophie depuis Bacon et Hume, est au centre de la* philosophie des sciences du xxe siècle : parmi ses principaux représentants, Rudolph Carnap a cherché à le résoudre en montrant la possibilité d'une logique inductive, tandis que Karl Popper s'efforçait de démontrer l'… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Charles BOULAY
*Après Francesco De Sanctis, Benedetto Croce a été le maître le plus influent et le plus suivi de la critique littéraire italienne, dont une large part porte encore son empreinte. Philosophe de tendance hégélienne, historien des idées, la doctrine qu'il a formulée en matière d'esthétique littéraire pose tout… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
… *Armand Cuvillier entre à l'École normale supérieure en 1908. Agrégé en 1919, il est avant tout un professeur et enseigne la philosophie à Montluçon, à Bourges, à Laon, à Strasbourg, puis à Paris (lycée Chaptal, lycée Voltaire, enfin Louis-le-Grand). En même temps, il occupe une chaire à la Sorbonne de 1945 à 1953. C'est alors qu'il dirige la Petite… Lire la suiteÉcrit par : Simone GOYARD-FABRE
… *Né à Besançon en décembre 1905, fils d'un libraire, Robert Derathé, après des études au lycée de sa ville natale, poursuivit, au lycée Louis-le-Grand, puis à la Sorbonne, un cursus philosophique qui le conduisit, en 1931, jusqu'à l'agrégation. Il enseigna alors aux lycées de Quimper, puis de Poitiers. Pensionnaire, de 1935 à 1938, à l'Institut… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
*La vie et l'œuvre de John Dewey sont étroitement liées à l'histoire intellectuelle, sociale et politique américaine de la première moitié du xxe siècle. Auteur d'une œuvre immense, par ses idées, ses initiatives et ses engagements, Dewey, né le 20 octobre 1859 à Burlington, a joué un… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Françoise ARMENGAUD, Robert MISRAHI
… édifiante et apologétique qui a été trop souvent tenue pour la principale voie d'accès à une *philosophie du dialogue, c'est d'une logique du dialogue que l'on a aujourd'hui besoin. Les linéaments et les premiers résultats nous en sont proposés par quelques chercheurs contemporains, qu'on peut considérer aussi comme de véritables… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie MESURE
*Le philosophe allemand Wilhelm Dilthey, dès son Introduction aux sciences de l'esprit (1883), désigna son entreprise comme une « critique de la raison historique » : ce qu'avait fait la Critique de la raison pure à l'égard des sciences de la nature, il s'est agi pour lui de le transposer aux… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jean-Pierre COMETTI
Dans le chapitre "Le pragmatisme" : … lorsque la philosophie américaine connaîtra un nouveau tournant avec l'empirisme logique. *À l'exception notable de Charles Morris (1901-1979), qui jouera un rôle significatif dans les discussions avec les représentants de ce mouvement, les disciples de Peirce n'ont pas accordé à sa philosophie du langage l'importance qu'elle méritait. Ils… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jean WAHL
Dans le chapitre "Le retour à l'origine" : … Parménide et Héraclite. L'on retrouve donc toujours aussi le thème du retour à l'origine. *Parmi les penseurs de l'existence, on peut ranger aussi des théologiens tels que Karl Barth, des penseurs religieux tels que Berdiaeff ou même Unamuno, des écrivains tels que Georges Bataille, Maurice Blanchot, des philosophes encore comme Emmanuel… Lire la suiteÉcrit par : Jean GREISCH
Hans-Georg *Gadamer est né le 11 février 1900 à Breslau. Plus proche de la sensibilité esthétique et religieuse de sa mère que de la mentalité scientiste de son père qui ne cessait de le mettre en garde contre les « bavardages ineptes » des sciences de l'esprit, il débute ses années d'apprentissage… Lire la suiteÉcrit par : Alain PONS
… Figure* importante de la vie philosophique française au xxe siècle, Maurice de Gandillac est né à Koléa, en Algérie, d'une famille d'origine périgourdine. Il entre à l'École normale supérieure en 1925 et passe l'agrégation de philosophie en 1929. Il y est le condisciple entre autres de Jean-Paul Sartre, Raymond Aron, Georges… Lire la suiteÉcrit par : Fabio MINAZZI
… *Formé au contact direct de philosophes, tels A. Pastore et E. Juvalta, et de mathématiciens, tels G. Peano et G. Fubini, Ludovico Geymonat a passé ses diplômes de philosophie (1930) et de mathématiques (1932) à l'université de Turin. Publiée en 1931, sa thèse (Il Problema della conoscenza nel positivismo) critique ouvertement le néo-… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
… *Philosophe, historien de la pensée médiévale, Étienne Gilson est, à ce dernier titre, un pionnier et l'animateur de toute une équipe de chercheurs qui ont renouvelé l'étude des idées et des systèmes du Moyen Âge. Agrégé de philosophie (1907), docteur ès lettres, avec deux thèses remarquables (Index scolastico-cartésien et La Liberté… Lire la suiteÉcrit par : Claude IMBERT
… *Né à Berlin, Victor Goldschmidt appartenait à une famille de juristes. Son père, honoré d'une réputation internationale et dont les travaux récemment réédités font encore autorité, fut doyen de la faculté de droit de Berlin ; il se démit de ses fonctions en 1933. Ses frères embrassèrent la carrière juridique. Lui-même, après avoir achevé le cycle… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Françoise SCHMID
… *Mathématicien et philosophe suisse, né à Sonvilier (Jura). Fils d'un industriel, Ferdinand Gonseth étudia les mathématiques à l'École polytechnique fédérale de Zurich, où il présenta sa thèse de doctorat (1915). Professeur à l'université de Berne (1919), puis à l'École polytechnique de Zurich (1929), il adjoignit bientôt à sa chaire de… Lire la suiteÉcrit par : Jeannine ETIEMBLE
… *Si l'on établit une biographie officielle de Jean Grenier, de la licence ès lettres (1917, il a dix-neuf ans) à l'agrégation de philosophie (1922), puis aux postes qu'il occupa — lycées d'Avignon, d'Alger, Institut français de Naples, Alger encore (1930-1938) où le futur auteur de l'Essai sur l'esprit d'orthodoxie (1938) conseille à son… Lire la suiteÉcrit par : Yvon BELAVAL
… *Né à Berlin, étudiant à Vienne, à Munich, à Berlin, où il suit les cours de Gomperz, Simmel, Wolfflin, Dilthey, nommé professeur à Berlin (1906), Bernard Groethuysen, philosophe allemand, démissionne pour protester contre la montée du nazisme et s'installe en France, en 1932, où il se fait naturaliser. « Il n'aimait pas se mettre en avant, écrira… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LECLERC
… *Écrivain, philosophe, auteur d'une trentaine d'ouvrages qui regardent aussi bien la philosophie que l'exégèse ou l'autobiographie, Jean Guitton s'est inscrit tout au long du xxe siècle, comme un penseur catholique, particulièrement soucieux d'établir des liens rigoureux entre la raison et la foi. Né dans un milieu catholique de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Professant un idéalisme dialectique, Octave Hamelin enseigna la philosophie à l'université de Bordeaux, puis à l'École normale supérieure et à la Sorbonne. Il écrivit notamment : Essai sur les éléments principaux de la représentation (1907), Le Système de Descartes (1911), Le Système d'Aristote (1920), Le Système de… Lire la suiteÉcrit par : Jean BEAUFRET, Alphonse DE WAELHENS, Claude ROËLS
*Heidegger est celui qui, au sortir de la phénoménologie de Husserl, s'est porté phénoménologiquement au cœur de la question de l'être comme question du sens de l'être. Cette question est la question de Être et Temps. « Le temps, tel qu'il est défini dans Être et… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Martin Heidegger, à Messkirch. Thèse de doctorat sur La Théorie du jugement dans le psychologisme. Thèse d'habilitation dédiée à Heinrich Rickert : Le Traité des catégories et de la signification chez Duns Scot. Il est nommé professeur à l'université de Marbourg, fief des philosophes néo-kantiens. Publication de … Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Théologien et philosophe américain, Abraham Joshua Heschel, né à Varsovie, est un descendant de grands maîtres hassidiques (par son père, du Maguid de Mezeritch ; par sa mère, de Lévi Yitzhk de Berditchev). Après des études à l'université de Berlin (où il donne comme dissertation inaugurale Das prophetische Bewusstsein, 1935), il succède… Lire la suiteÉcrit par : Gerhard HÖHN
… *Rien ne laissait prévoir la carrière intellectuelle de Max Horkheimer : cofondateur (1924), puis directeur de l'Institut de recherche sociale à Francfort (1930), il fut le principal penseur de la « théorie critique » des années 1930 pour devenir finalement l'inspirateur du mouvement étudiant des années 1960. On peut, en effet, se demander comment… Lire la suiteÉcrit par : Gérard GRANEL
*Edmund Husserl est tout simplement le plus grand philosophe apparu depuis les Grecs. Ce jugement subsiste, différent de celui des partisans de la « philosophie husserlienne » – et malgré, tout aussi bien, les adversaires de celle-ci – parce qu'il atteint dans l'œuvre du fondateur de la phénoménologie une… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance d'Edmund Husserl à Prosznitz (Moravie). Études de physique, mathématiques, philosophie aux universités de Leipzig et de Berlin. Thèse de mathématique sous la direction de K. T. Weierstrass dont il devient l'assistant, à Berlin. Retour à Vienne. Il se lie avec le philosophe Franz Brentano et reprend ses études de philosophie. Issu d'une… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Psychologue nord-américain, philosophe, leader du mouvement connu sous le nom de pragmatisme, William James était le fils d'Henry James, le disciple de Swedenborg, et le frère aîné d'Henry James, romancier célèbre, renommé pour la finesse de ses analyses psychologiques et de son style. Les aïeux de James étaient des émigrants irlandais enrichis.… Lire la suiteÉcrit par : Charles BALADIER
… *Penseur original dont l'œuvre fort variée prend en considération la plénitude de l'existence humaine et sa temporalité, Vladimir Jankélévitch était d'origine russe. Son père, Samuel Jankélévitch, qui était médecin, traduisit de nombreux ouvrages russes et allemands ; il fut notamment l'un des premiers traducteurs en français de Sigmund Freud. Entré… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne HERSCH
*Karl Jaspers caractérise lui-même, en quelques phrases clefs de son Autobiographie philosophique, les thèmes essentiels de sa pensée et de sa vie, et d'abord l'expérience des situations limites : « L'homme ne prend conscience de son être que dans les situations limites. C'est pourquoi, dès ma… Lire la suiteÉcrit par : Georges LEROUX
… Né en France le 15 octobre 1905,* le philosophe Raymond Klibansky est issu d'une famille de commerçants originaire de Francfort. La Première Guerre mondiale contraint la famille à rentrer en Allemagne. Après un court séjour à Hambourg et à Kiel, où il a eu le privilège d'être l'assistant de Ferdinand Tönnies, Raymond Klibansky entreprend ses études… Lire la suiteÉcrit par : Erika ABRAMS, Louis ARENILLA
… *Écrivain et philosophe tchèque, né à Domažlice et mort à Prague, Ladislav Klíma, renvoyé du lycée pour insulte à Ferdinand Ier de Habsbourg, se forma en autodidacte et demeura délibérément un marginal. Il mena une vie qui se voulait « une déviation systématique par rapport à toute norme humaine » : vagabondages, fugue — vécue comme un… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né à Moscou, Alexandr Kojevnikov décide, en 1920, de suivre sa famille en Occident, bien qu'il se tienne pour communiste. En Allemagne, il s'initie à la philosophie (Jaspers, Heidegger, etc.), ainsi qu'au sanskrit et au chinois. Il est attiré par le bouddhisme, unique religion « athée » à ses yeux. En 1933, alors qu'il est étudiant en Sorbonne,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Logicien et philosophe polonais né à Varsovie, Tadeusz Kotarbinski fait ses études à l'université de Lwów, et obtient en 1912 son doctorat avec une thèse sur L'Utilitarisme dans l'éthique de Mill et de Spencer. De 1918 à 1957, il enseigne à l'université de Varsovie. En 1957, il préside l'Académie des sciences polonaise. De 1957 à 1960, il… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et historien des sciences, né en Russie, Alexandre Koyré, de 1908 à 1911, a suivi à Göttingen les cours de Husserl et de Hilbert, puis à Paris ceux de Bergson et de Brunschvicg. Sa carrière de chercheur et d'enseignant s'est déroulée depuis 1930 à la VIe section de l'École pratique des hautes études, avec de nombreux séjours à… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "Philosophies du langage" : … *Que la philosophie du langage déborde l'épistémologie de la linguistique, l'œuvre de penseurs aussi différents que Frege, Husserl, Russell, Wittgenstein, Carnap, Ryle, Austin, Quine l'atteste amplement. Aucun d'eux ne tient l'étude empirique du langage par la linguistique pour l'unique approche du langage : on pourrait même s'étonner plutôt du peu… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Métaphysicien français. Professeur à Strasbourg, puis à la Sorbonne (1932-1934), enfin au Collège de France. Louis Lavelle commence par la psychologie philosophique : La Perception visuelle de la profondeur et La Dialectique du monde sensible (Strasbourg, 1921). Son œuvre comprend en outre : La Dialectique de l'éternel présent… Lire la suiteÉcrit par : Muhamedin KULLASHI
… *Associé dès les années vingt à la revue Philosophies, à laquelle contribuèrent N. Guterman, P. Morhangue, G. Politzer et G. Friedmann, Henri Lefebvre s'efforce d'organiser le foisonnement d'idées de ce groupe de jeunes philosophes qui essayaient de se frayer un chemin entre le rationalisme académique d'Alain et de Brunschvicg, d'une part,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Professeur de philosophie à la Sorbonne, Le Senne se réclamait du spiritualisme français et de l'idéalisme d'Hamelin. Il publia La Description de la conscience. Obstacle et valeur (s. d.), Le Devoir (1930), Le Mensonge et le caractère (1930), Introduction à la philosophie (1939), Traité de morale générale… Lire la suiteÉcrit par : Jean GREISCH
*Toute sa vie durant, le philosophe Emmanuel Lévinas a poursuivi un seul et même combat : montrer pour quelles raisons l'éthique, qui trouve sa source dans l'expérience primordiale de la responsabilité pour autrui, doit être reconnue comme la vraie « philosophie première » digne de ce nom. Disciple de Husserl… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et logicien polonais, né à Lwów, Łukasiewicz fit des études de mathématiques et de philosophie dans sa ville natale. Il obtint son doctorat de philosophie en 1902, enseigna d'abord à Lwów, puis voyagea en Europe et, de 1915 à 1918, enseigna à l'université de Varsovie. En 1918, il appartint au cabinet du ministre polonais de l'Éducation… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
*Gabriel Marcel s'inscrivit très tôt, et de façon originale, dans le mouvement qui s'opposait aux idéalismes et rationalismes régnant dans l'Université du début du siècle. Attentif à l'existence concrète, toujours soucieux de soutenir l'intuition qu'il a d'une expérience s'étendant à tous les domaines de… Lire la suiteÉcrit par : Michel de CERTEAU
*Les plaisanteries, l'admiration et l'affection donnaient un style de fête de famille au service célébré à la mémoire de Herbert Marcuse, le 26 octobre 1979, dans « son » université de Californie, San Diego. Un très vieil ami, Leo Lowenthal, professeur à Berkeley, y ponctuait de boutades et d'anecdotes les… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GIANNONI
… *Élevé dans le protestantisme libéral, petit-fils de Jules Favre, Jacques Maritain, né à Paris, aborde le siècle comme « une espèce de romantique de la justice ». Lorsqu'il rencontre Raïssa Oumançoff, juive d'origine russe, qui prépare comme lui une licence de sciences naturelles et qu'il épousera en 1904, il trouve une compagne d'inquiétude. Il… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Michel PATY, Jean-Jacques SZCZECINIARZ
… *Philosophe, épistémologue et historien des sciences, Jacques Merleau-Ponty se situe dans la grande tradition française d'une préoccupation permanente et privilégiée de la philosophie pour la connaissance scientifique, aux côtés de quelques autres personnalités prestigieuses comme Georges Canguilhem, Jean-Toussaint Desanti, Jules Vuillemin, Gilles-… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
*L'œuvre de Merleau-Ponty représente un moment essentiel dans le développement de la phénoménologie. Husserlien, il n'a pourtant jamais accepté le moi transcendantal et a exprimé toujours davantage sa méfiance à l'égard d'une conscience conçue comme absolument transparente à elle-même. C'est un point… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
*Étudiant en lettres classiques à Cambridge, détourné vers la philosophie par son ami Bertrand Russell, George Edward Moore se consacra principalement à son enseignement qui, à Cambridge d'abord, puis pendant la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis, fit de lui l'une des personnalités les plus… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe américain dont l'œuvre est un commentaire de la théorie des signes de C. S. Peirce. Dans Signs, Language, and Behaviour (1946), Morris distingue, à l'intérieur de la sémiotique (théorie générale des signes), l'étude syntactique, qui décrit les relations des signes les uns avec les autres ; la sémantique, qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie DOMENACH
*Emmanuel Mounier a donné le nom de « personnalisme communautaire » au mouvement de pensée groupé autour de la revue Esprit qu'il avait fondée en octobre 1932, à l'âge de vingt-sept ans, et qu'il dirigea jusqu'à sa mort. L'influence qu'il a exercée, au-delà de son équipe, et qui se prolonge… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Philosophe* et écologiste norvégien, Arne Naess est le père du concept de deep ecology, ou « écosophie », qui affirme l'interconnexion et l'égalité entre tous les organismes et tente de réorienter les pratiques humaines afin de mieux prendre en compte cette interdépendance. Né le 27 janvier 1912 à Slemdal, un quartier d'Oslo, Arne Dekke… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
… *Universitaire et prêtre français, philosophe et historien de la pensée religieuse, Nédoncelle a ouvert une voie originale entre l'idéalisme universitaire français des années vingt et un personnalisme philosophiquement fondé. Il part, en 1926, d'une « Esquisse d'un volontarisme idéaliste » (publiée en 1970 dans les Explorations personnalistes… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Le* néo-positivisme, ou positivisme logique, ne constitue pas à proprement parler une école, ayant à sa tête un maître et attachée à un dogme, mais plutôt une attitude philosophique définie à l'origine par un groupe (le Cercle de Vienne) et aujourd'hui largement diffusée et diversifiée, en particulier… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe et sociologue autrichien, un des fondateurs de l'empirisme logique. Socialiste marxiste indépendant, Otto Neurath s'est intéressé à l'économie, à la politique et à l'histoire. Éditeur de l'Encyclopaedia of Unified Science, il fut le membre le plus « extrémiste » du cercle de Vienne, grand pourfendeur de la métaphysique. Pour lui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Écrit par : Bernard SESÉ
*Parmi les hommes célèbres de sa génération en Espagne – Gabriel Miró, Pérez de Ayala, Eduardo Marquina, Juan Ramón Jiménez, Eugenio d'Ors, Ramón Gómez de La Serna –, Ortega y Gasset est le seul qui ait fait profession et œuvre de philosophe. À la fois professeur, essayiste, journaliste et conférencier, auteur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
… *Théologien et philosophe allemand, né à Peine (Hanovre) et élevé dans la foi luthérienne, Rudolf Otto fit ses études à Erlangen et à Göttingen, attiré par la pensée d'Albrecht Ritschl et celle de Friedrich Schleiermacher. Nommé en 1907 professeur de théologie à Göttingen, il s'intéressa de plus en plus à l'histoire et à la psychologie de la… Lire la suiteÉcrit par : Gilles QUINSAT
… *À l'origine de l'œuvre de Brice Parain se trouve moins une intuition qu'une déception. Très tôt, Parain découvre la profonde duplicité du langage : il est notre fatalité puisqu'il nous permet de communiquer. Mais il ne nous unit qu'en nous trahissant : il nous donne l'illusion que c'est nous qui parlons, alors que nous ne livrons au monde que notre… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
… *Philosophe tchèque de réputation mondiale, signataire du Manifeste de la Charte 77, Jan Patočka était venu étudier à Paris en 1929. Il est alors introduit par Alexander Koyré et par Georges Gurvitch à la philosophie phénoménologique allemande et assiste aux Pariser Vorträge de Husserl, noyau des futures Méditations… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
*Logicien et philosophe américain, Peirce est un pionnier de la pensée. S'il laissa à d'autres l'exploration des domaines qu'il conquit, il leur avait tracé la voie et préparé la tâche. Ses travaux sur les fondements des mathématiques en font un précurseur de Bertrand Russell et d'Alfred North Whitehead ;… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Critique de la conception cartésienne : Peirce, Wittgenstein et Ryle" : … *La conception cartésienne promeut une image de la pensée que des philosophes comme Peirce, Wittgenstein et Ryle considèrent comme un mythe pur et simple. Bien que distincts, leurs arguments ont de nombreuses affinités. Tous trois insistent, à des degrés divers, sur le fait que les pensées, comme attitudes propositionnelles, ne peuvent pas être… Lire la suiteÉcrit par : Lucien JERPHAGNON
Dans le chapitre "Les personnalismes contemporains" : … *L'histoire immédiate des philosophies contemporaines de la personne commence avec le xxe siècle. Il faut y comprendre Charles Renouvier (1815-1903), pour qui la personnalité, catégorie des catégories, est l'assemblage de toutes les autres et celle qui les possèdent toutes. William Stern (1871-1938) insiste sur l'unité originelle… Lire la suiteÉcrit par : Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
Dans le chapitre "Husserl" : … *C'est dans les Recherches logiques (1900-1901), « ouvrage inaugural », que le projet et les thèses essentielles de la phénoménologie sont exposés pour la première fois ; leur portée excède donc largement ce qui en fait l'objet principal : le problème du statut d'une logique pure comme théorie de la science. Husserl y déploie d'abord une… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Francis JACQUES, Denis ZASLAWSKY
*Des philosophes se sont dits et se disent encore analystes, à Cambridge, Lwow, Varsovie, Vienne, Prague, Oxford, Pittsburgh, Princeton... Avec l'appellation, ils ont en commun l'idée qu'un certain type d'analyse est philosophique, voire que la philosophie est analyse. Les maîtres mots : « phrase », « … Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
Écrit par : Bertrand SAINT-SERNIN
… *Né à Saigon, reçu premier à l'agrégation de philosophie en 1922, licencié en droit, pensionnaire à la fondation Thiers, René Poirier enseigna au lycée Janson-de-Sailly à Paris et au lycée de Chartres, puis aux universités de Montpellier (1931-1932) et d'Alger (1932-1937). Il fut élu à la Sorbonne en 1937. Envoyé au Brésil en 1939 pour participer à… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Le double signe de la mort domine l'œuvre et la destinée de Georges Politzer. L'existence qui s'achève devant un peloton d'exécution réitère en quelque sorte le sacrifice d'une pensée originale, qu'exigera l'adhésion au parti communiste. En dépit de ses divergences avec les théories de Wilhelm Reich et de Georges Bataille, la tentative de Politzer… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
*Philosophe et épistémologue, Karl Raimund Popper est né à Vienne en 1902. Une fréquentation longue et désintéressée de l'université de cette ville lui permit d'acquérir une formation scientifique, philosophique et musicale, tandis qu'il travaillait comme ébéniste, puis comme social worker … Lire la suiteÉcrit par : Guy BELZANE
Dans le chapitre "« Tiraillés entre une classe et l'autre »" : … *On sait que Sartre a décliné sur des modes différents – essai, roman, théâtre, autobiographie – une philosophie qui s'articule autour de trois concepts clés : liberté, situation, autrui. Rappelons-en les grandes lignes : l'homme est condamné à la liberté, constat aussi angoissant qu'exaltant, d'où ses efforts pour y échapper, notamment par la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
*Né à Akron (Ohio, États-Unis) en 1908, Willard Van Orman Quine, qui est réputé être « le plus grand philosophe américain contemporain », a d'abord reçu une formation de mathématicien et a préparé sa thèse de doctorat sous la direction de A. N. Whitehead. Il a régulièrement contribué au Journal of… Lire la suiteÉcrit par : Marianne JAKOBI
Écrit par : Francis WYBRANDS
Écrit par : Jean-Pierre COMETTI
Écrit par : Alexis BIENVENU
… *Hans Reichenbach fut à Berlin, dans l'entre-deux-guerres, puis lors de son exil à Istanbul et Los Angeles, le principal représentant de l'empirisme logique, mouvement philosophique apparenté au positivisme logique du cercle de Vienne. Fondateur de la Société de philosophie empirique, il défend comme les Viennois une « conception scientifique du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis DUMAS
… *Philosophe français. Polytechnicien, tenté d'abord par le saint-simonisme, Renouvier publie en 1848 un Manuel républicain de l'homme et du citoyen, d'un socialisme très éclectique. En philosophie, deux problèmes l'inquiètent : le problème de l'infini, le problème du libre arbitre. Quand il parvient à les unir, son système, le « néo-… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *philosophe allemand Heinrich Rickert fut, avec Wilhelm Windelbland, une des principales figures de l'école néo-kantienne de Baden, dans le sud-ouest de l'Allemagne, et proposa une approche axiologique de l'épistémologie kantienne, offrant une plus grande objectivité dans les jugements de valeur fondant la théorie de la connaissance. Né le 25 mai… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVAUX
*La longue vie qui fut accordée à Russell, l'alacrité avec laquelle il a supporté celle-ci ont fait de lui un personnage hors série. Toujours en quête de renouvellement, il était, par l'ampleur de sa réflexion et la franchise de son action morale et politique, destiné à faire allégrement l'objet d'âpres et… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Le philosophe anglais Gilbert Ryle fit ses études de philosophie à Oxford, fut nommé lecteur en 1924 et, en 1925, tuteur (tutor) à Christ Church College. De 1945 à 1968, il fut « Waynflete professor of metaphysical Philosophy » à l'université d'Oxford. Il enseigna ensuite au Magdalen College à Oxford. Il édite la revue Mind, où il… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DELEDALLE
… *Philosophe américain né à Madrid en 1863, George Santayana meurt à Rome en 1952. Son père était castillan ; sa mère, d'origine catalane et née à Glasgow, était veuve d'un Américain : George Sturgis, épousé en premières noces. George Santayana suivit d'abord ses parents à Ávila en 1866, puis sa mère à Boston en 1872. Son enfance à Ávila le marqua… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LECARME, Juliette SIMONT
Dans le chapitre "Une philosophie de la liberté" : … *La philosophie de Jean-Paul Sartre est une philosophie de la subjectivité ou de la conscience. Contre cet attachement à la subjectivité s'édifièrent les structuralismes ; désormais, il ne s'agirait plus de donner à voir l'être-au-monde d'un sujet, mais de systématiser les constantes différenciées autour desquelles se forme le groupe humain :… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHRISTOFF
*L'œuvre durable de Scheler consiste en une phénoménologie de l'affectivité, en une compréhension de l'intuition émotionnelle, de la sympathie et de leurs objets : les valeurs, la personne, les formes de l'éthique, de la culture et de la société. L'opposition des forces vitales aveugles et de l'esprit,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Né à Berlin, où il étudie la physique avec Max Planck (il passa son doctorat en 1904 avec une thèse sur la réflexion de la lumière), Schlick est l'un des fondateurs de la philosophie analytique. La pratique qu'il a de la recherche scientifique le laisse insatisfait de l'épistémologie néo-kantienne et de la phénoménologie husserlienne. Il prend pour… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Sociologue* et philosophe américain d'origine autrichienne, Alfred Schütz a élaboré une approche phénoménologique des sciences sociales. Né à Vienne le 13 avril 1899, Alfred Schütz émigre aux États-Unis en 1939. Il enseigne à la New School for Social Research de New York de 1943 à 1959. Il attire l'attention sur les présupposés sociaux qui sous-… Lire la suiteÉcrit par : Mikel DUFRENNE
… *Pendant près d'un demi-siècle, Étienne Souriau a régné sur l'esthétique française. Il ne l'a pas cherché et il n'eût pas aimé qu'on le lui dise : cet homme massif, secret, abrupt et doux, dont l'intelligence et l'érudition forçaient le respect, était la tolérance même ; et nul n'a pu se plaindre qu'il lui ait fait de quelque façon violence. Étienne… Lire la suiteÉcrit par : Philibert SECRETAN
… *Philosophe d'origine juive, Edith Stein fit ses premières études universitaires à Breslau, sa ville natale. En 1911, elle rejoint Husserl et son école à Göttingen ; en 1915, elle s'engage comme aide-infirmière dans un hôpital militaire ; en 1916, elle présente sa thèse de doctorat sur l'Einfühlung ou « empathie », et accepte la charge d'… Lire la suiteÉcrit par : Miguel ABENSOUR, Michel-Pierre EDMOND
*Né à Kirchhain dans la Hesse en Allemagne, Leo Strauss fut élevé comme juif orthodoxe et reçut par ailleurs l'éducation du Gymnasium. Il fit ses études aux universités de Marbourg et de Hambourg. Après son doctorat consacré à Jacobi, il passa une année à Fribourg, où Husserl enseignait… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI
Écrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Philosophe polonais, né à Vienne, K. Twardowski passe son doctorat de philosophie en 1892 ; en 1895, il obtient une chaire de philosophie à l'université de Lwow où il enseigne jusqu'en 1930. Son rôle pédagogique est essentiel ; c'est lui qui forme les représentants de la philosophie polonaise du xxe siècle : J. Łukasiewicz,… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
*On appelle « cercle de Vienne » (Wiener Kreis) un groupement de savants et de philosophes formé à Vienne à partir de 1923 autour de Schlick, en vue de développer une nouvelle philosophie de la science dans un esprit de rigueur, et en excluant toute considération métaphysique. Les thèmes directeurs… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC
… *Philosophe et poète, Jean Wahl fut d'abord un élève brillant au lycée Janson-de-Sailly à Paris. Après un an de préparation au lycée Louis-le-Grand, il entre à l'École normale supérieure en 1907 et, dès 1910, est agrégé de philosophie (premier de la liste devant son ami Gabriel Marcel). Docteur ès lettres en 1920, il enseigne à Besançon, Nancy, Lyon… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie COURTINE-DENAMY, François HEIDSIECK
On *ne séparera pas chez Simone Weil l'action et la pensée, le témoignage vécu et la doctrine vivante. Sa passion de militante (de La Révolution prolétarienne à la « France libre » du général de Gaulle) naît des exigences de sa réflexion, et sa réflexion se fait péremptoire pour nous enjoindre d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre COMETTI, Gilles Gaston GRANGER
*Étudiant puis ami de Russell, Wittgenstein publie en 1921 son Tractatus logico-philosophicus (Traité logico-philosophique). Il y expose, en soixante-quinze pages d'aphorismes, que le seul usage correct du langage est d'exprimer les faits du monde, que les règles a priori de ce… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
… * Naissance de Ludwig Wittgenstein, à Vienne. Il appartient à une riche famille d'industriels. Études à la Technische Hochschule de Berlin-Charlottenburg. Premier séjour en Angleterre, et inscription à l'université de Manchester. Il entre à Trinity College (Cambridge) et suit les cours de Bertrand Russell et G. E. Moore. Voyage en Norvège. Il rédige… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Écrivain et philosophe, María Zambrano est née à Vélez-Málaga, le 22 avril 1904, et passe son enfance à Madrid et à Ségovie. Étudiante à l'université de Madrid, elle y a pour maîtres Manuel García Morente, Xavier Zubiri et José Ortega y Gasset. Ses premiers écrits paraissent dans Cruz y raya et la Revista de Occidente. Assistante… Lire la suite
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