Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel BAPTISTE, Pierre BRARD, Jean COLLET, Michel FAVREAU, Tony GAUTHIER
Dans le chapitre "La persistance rétinienne et son utilisation" : … d'un mouvement, et l'on parvient à reproduire le mouvement et à le projeter. C'est le principe du « *phénakistiscope » de Plateau (1833) puis du « praxinoscope » de Reynaud (1877). Ce que nous appelons aujourd'hui le dessin animé est né ainsi, longtemps avant le cinéma. Émile Reynaud réalise de nombreux films d'animation. Reste à découvrir l'analyse… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GÉNIN, André MARTIN
Dans le chapitre " Histoire et tendances" : … à lecture directe du mouvement vont porter le nombre des phases utilisées de seize (*Phénakistiscope de Plateau, 1832) à vingt-six et même cinquante (Zootrope de Horner, 1834). Émile Reynaud, pour son Théâtre optique (1888), allonge indéfiniment la bande porteuse d'images, traçant et coloriant lui-même… Lire la suiteÉcrit par : Georges THINÈS
Dans le chapitre "Les précurseurs" : … construisit un dispositif qu'il destinait à l'étude des lois de la vision. Cet appareil, appelé « *phénakistiscope », était constitué de deux disques parallèles. L'un, divisé en secteurs, portait les images successives d'un personnage en mouvement ; l'autre, percé de fentes radiales, permettait de voir le personnage exécuter de façon continue les… Lire la suite
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