Acteur de théâtre et de cinéma, Peter Seamus O'Toole est né le 2 août 1932 à Connemara (Comté de Galway, Irlande).
Il grandit à Leeds en Angleterre et suit les cours de la Royal Academy of Dramatic Arts à Londres. Adolescent, il est journaliste au quotidien Evening Post de Yorkshire et débute dans le théâtre amateur au Civic Theatre de Leeds. Après deux années de service militaire dans la Royal Navy, il se produit avec la compagnie Old Vic de Bristol de 1955 à 1958, et fait ses débuts à Londres en interprétant Peter Shirley dans la pièce Major Barbara (1956) de George Bernard Shaw. En 1960, il est encensé par la critique pour son rôle de Shylock dans Le Marchand de Venise et pour celui de Petruchio dans La Mégère apprivoisée, deux pièces montées par la compagnie du Shakespeare Memorial Theatre à Stratford-upon-Avon en Angleterre. En 1963, il est Hamlet dans la toute première mise en scène de la troupe du National Theatre à Londres. À cette époque, il est déjà une star de cinéma de premier plan, mais il n'en continue pas moins à se produire sur les planches dans le monde entier, où il est salué tant par la critique que par le public. Il est nommé directeur adjoint du Old Vic en 1980.
Peter O'Toole débute à l'écran en 1960 dans Kidnapped. Deux ans plus tard, il accède au rang de star internationale en interprétant le rôle de T. E. Lawrence dans le film à grand spectacle Lawrence of Arabia (Lawrence d'Arabie, 1962) de David Lean. En 1964, il joue Henry II dans le film Becket et, l'année suivante, le rôle principal de Lord Jim. Il reprend le rôle d'Henry II pour The Lion in Winter (Le Lion en hiver, 1968), œuvre remarquable pour ses joutes verbales pleines d'esprit entre O'Toole et sa partenaire Katharine Hepburn. Dans The Ruling Class (Dieu est mon roi, 1972), comédie noire et controversée, O'Toole interprète un comte anglais schizophrène qui se prend pour le Messie. Des problèmes personnels entament sa popularité au cours des années 1970, mais il revient sur le devant de la scène au début des années 1980 grâce à t […]
… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 1 page…



