Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques LE RIDER
Dans le chapitre "La conscience submergée" : … avions coutume de construire depuis quelques millénaires comme sur le plus ferme terrain. » *Il était mû, dit-il en 1886, par une « volonté pessimiste » qui ambitionnait un « auto-dépassement de la morale », car il refusait « de revenir à ce qui nous semble dépassé et caduc, à tout ce qui est „ invraisemblable“, que ce soit Dieu, la vertu, la… Lire la suiteÉcrit par : André COMTE-SPONVILLE
Dans le chapitre "Le bonheur en acte" : … morts, ou plutôt point encore nés (puisque le manque est une absence et qu'une absence n'est rien), *et c'est en quoi la vie, même en le confirmant, reste une réfutation du pessimisme. « Tous les hommes recherchent d'être heureux, écrit bien Pascal, c'est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu'à ceux qui vont se pendre » (… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DULAC
Dans le chapitre "Un testament balzacien ?" : … *C'est sur une vision totalement pessimiste de la société que se clôt l'épilogue de La Comédie humaine. L'homme est bien un loup pour l'homme et, comme lui, chasse en meute, toutes classes sociales confondues. « Crimes d'en haut » et « crimes d'en bas » ne présentent qu'une différence d'échelle, non de nature, et se rejoignent dans une même… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "Niveaux d'analyse et interprétations modernes" : … souvent interprété comme changement pour le pire. Les images abondent qui portent la marque de ce *pessimisme. R. Starn a regroupé en séries les termes qui l'expriment et le traduisent : declinatio ou inclinatio (Untergang) ; decadentia, lapsus, vacillatio (Verfall) ; eversio… Lire la suiteÉcrit par : Éric LETONTURIER
… tradition de pensée de la décadence, succès et controverses dans les milieux intellectuels d'alors. *Critique féroce de la République de Weimar et affichant nettement son hostilité aux idées de démocratie, de parlementarisme et de marxisme qu'il dénoncera dans Prussianité et socialisme (1919), il ajoute à son « bréviaire du pessimisme… Lire la suiteÉcrit par : F. GUIRAMAND
… *L'œuvre de Golding est celle d'un moraliste qui utilise avec brio l'allégorie et la métaphore pour réaliser progressivement, au fil de ses romans, son dessein : peindre l'homme à travers une unité de vision, celle de la chute et du triomphe du Mal. Ce romancier-philosophe doté d'une imagination vigoureuse et d'un exceptionnel talent à faire jaillir… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "La maxime, ou l'espace du désenchantement" : … *Pessimistes assurément, comptables mélancoliques de la perte des idéaux aristocratiques, ces textes « en petits morceaux » témoignent de la crise aiguë que connaît le « moi » héroïque de la première partie du xviie siècle, dès lors que « le nom de la vertu sert à l'intérêt aussi utilement que les vices » (maxime 187). Les… Lire la suiteÉcrit par : Jean Marie GOULEMOT
Dans le chapitre "Un pessimisme radical" : … de montrer sous le masque social le néant de l'individu, et l'hypocrisie des mécanismes sociaux. *Autant que d'un idéal trahi, la critique chez Chamfort prend son sens à partir d'un pessimisme profond qui touche aussi bien l'homme que l'histoire, le devenir, le temps qui passe, l'absence de mémoire. En ce sens, elle se place tout entière sous le… Lire la suiteÉcrit par : Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "L’expérience esthétique" : … monde actuel, ce monde si réel avec ses soleils et toutes ses voies lactées, qui est le néant. » *Le pessimisme de Schopenhauer (le maximum de causes produisant le minimum d’effets) répond à l’optimisme de Leibniz (un minimum de causes pour un maximum d’effets). La leçon aura su retenir l’attention d’esprits aussi divers que Wagner, Nietzsche qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean GRANIER
Dans le chapitre "Du pessimisme au nihilisme actif" : … Prélude au nihilisme,* le pessimisme traduit le dégoût de l'action, le vertige de l'absurde, l'exaspération morbide de la pitié. La métaphysique de Schopenhauer est la théorie de ce pessimisme ; elle prêche la sainteté, ou négation du vouloir-vivre par l'ascèse. Thomas Mann, dans Les Buddenbrooks, a décrit la déception paralysante… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "L'ambivalence du texte" : … dans lequel l'homme est sans cesse situé entre les deux infinis, entre la grandeur et la misère. *De là, il est possible de voir en Pascal un penseur radicalement pessimiste ou un antihumaniste chrétien (Henri Gouhier) : la nature absolument corrompue de l'homme depuis la Chute, une nature résolument tragique, renvoie l'humanité à l'inconstance,… Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT
Dans le chapitre "Sagesse contestataire et sagesse mystique" : … Sans aller jusqu'à faire de lui un « épicurien hébreu », on constate que son scepticisme et son *pessimisme rendent un son parfaitement grec. Comme le livre de Job, l'Ecclésiaste se demande si la vie vaut la peine d'être vécue. Mais, tandis que Job passe par l'épreuve de la souffrance, Qohèlet est un roi très puissant et parfaitement sage, qui a… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "Une anthropologie pessimiste" : … puisque la volonté ne veut rien que sa propre affirmation. Les commentateurs ont voulu réduire ce « *pessimisme » (le mot est alors nouveau) à un effet du romantisme ; mais on pourrait aussi bien penser à l'apologétique chrétienne, au divertissement pascalien. Invoquer, comme le fait Lachelier, l'humeur du philosophe ou ses expériences de jeunesse… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Violence, État et société" : … remède qu'entrevoie Enzensberger est celui d'une action résolument modeste, limitée et localisée. *Il y a là une pensée d'un pessimisme fondamental, dans la ligne d'un ouvrage plus ancien, Politique et crime (1964), qui dénonçait déjà la connivence entre politique et crime en cherchant à en retrouver les traces dans le terrorisme, la… Lire la suite
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