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PERSUASION

Ce sujet est traité dans les articles suivants :

1.  ARGUMENTATION

Écrit par : Chaïm PERELMAN

Dans le chapitre "Persuasion et conviction"  : … *Cette théorie insistera sur la grande variété d'auditoires auxquels s'adresse un discours (ou un écrit) argumentatif. Ces auditoires, l'ensemble de ceux que vise l'argumentation, peuvent varier quantitativement, allant d'un seul interlocuteur à toute l'humanité, et qualitativement, à partir d'une foule d'ignorants réunie sur la place publique jusqu… Lire la suite
2.  COMMUNICATION - Communication de masse

Écrit par : Olivier BURGELIN

Dans le chapitre "Communication « persuasive » et « two-step flow »"  : … *Les études des campagnes éducatives, politiques, publicitaires ou autres, entreprises par le canal des mass media, ont mis en lumière les difficultés qu'il y a à transformer par cette voie les attitudes et les comportements du public. Ainsi, la sociologie des mass media a conclu au rejet des théories pessimistes, à la mode aux environs de la… Lire la suite
3.  COMMUNICATION - Les processus de la communication

Écrit par : Robert PAGÈS

Dans le chapitre "Objectifs et effets"  : … On voit que les actes d'enseignement (par exemple, l'enseignement programmé) aussi bien que de *persuasion (publicité, propagande) sont ici en cause. On peut parler alors de communication instrumentale (L. Festinger, 1953) ou alloplastique : modificatrice d'autrui. L'objectif dit secondaire, et greffé sans doute sur une fonction de pensée… Lire la suite
4.  CROYANCE

Écrit par : Paul RICŒUR

Dans le chapitre "Approche sémiotique"  : … aux deux pôles de l'énonciateur et de l'énonciataire, le faire-croire et le recevoir-comme-vrai. *Toute la problématique de la véridiction tient entre ces deux pôles qu'on peut désigner, équivalemment, comme « faire persuasif » du côté de l'énonciateur et « faire interprétatif » du côté de l'énonciataire. Le croire-vrai, quand il fait coïncider… Lire la suite
5.  ÉLOQUENCE

Écrit par : Barbara CASSIN

… *L'éloquence est ce qui fait un discours ou un orateur persuasifs. Elle a partie liée avec la rhétorique, qui enseigne l'art de persuader, qu'on la considère, ainsi que le fait Quintilien, comme le résultat de règles purement formelles ou, selon Cicéron, comme « don naturel » de l'homme cultivé : « Ce n'est pas l'éloquence qui est née de la… Lire la suite
6.  EXEMPLUM

Écrit par : Jean-Pierre BORDIER

… *Outre le sens habituel d'« exemple », le mot latin exemplum désigne une ressource de la rhétorique utile à qui veut susciter la persuasion. Aristote rapproche l'exemple, qui repose sur une inférence implicite, (raisonnement inductif) du syllogisme incomplet (déductif) ; après lui, la rhétorique latine (Cicéron, Quintilien, Valère Maxime)… Lire la suite
7.  HEURISTIQUE

Écrit par : Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI

Dans le chapitre "La technique ou l'art d'inventer"  : … l'on trouve une application, interne à la dialectique, de ces procédés heuristiques. Un discours *persuasif doit être préparé en une suite de traitements dont les deux premières séquences vont finir par désigner les deux moments nécessaires à toute élaboration intellectuelle : l'eurèsis (ou inventio) et la taxis (ou Lire la suite
8.  INFLUENCE

Écrit par : François CHAZEL

Dans le chapitre "Les mécanismes de la communication"  : … le prototype. Parsons insiste aussi avec bonheur sur le mode spécifique de l'influence, à savoir la *persuasion. L'influence suppose donc, pour être efficace, que l'on gagne, indûment ou non, la confiance d'autrui : elle prend ainsi la forme, pour reprendre l'expression parsonienne, d'une capacité générale de persuader ; cela ne veut pas dire bien… Lire la suite
9.  LANGAGES DE MASSE

Écrit par : Jean BAUDRILLARD

Dans le chapitre "Au-delà du vrai et du faux"  : … mentir, ils seraient faciles à démasquer. Alors que tout leur art consiste en l'invention d'exposés *persuasifs qui ne soient ni vrais ni faux. Par là, leur langage relève de toute une mutation historique et sociale qui s'accomplit sous la logique du signe. La communication de masse est au-delà du vrai et du faux, comme la mode est au-delà du beau… Lire la suite
10.  PASCAL BLAISE (1623-1662)

Écrit par : Dominique DESCOTESFrançois RUSSO

Dans le chapitre "Un art de la persuasion"  : … *Dans ses activités, Pascal est servi par un grand sens de la communication : plus que tout autre en son temps, il a saisi les exigences du contact entre les esprits et de l'« art de persuader », pour reprendre le titre donné à la seconde section de L'Esprit géométrique. Marc Fumaroli a montré qu'il s'inscrit dans la tradition rhétorique… Lire la suite
11.  PERELMAN CHAÏM (1912-1984)

Écrit par : Michel MEYER

…  de pensée antérieure à Perelman. Sa grande réussite a été de mettre en évidence les règles de la *persuasion qui gouvernent le rapport avec un auditoire quelconque. Elles sont en nombre limité, et elles concernent toutes l'association et les dissociations des notions au sein d'arguments. Point n'est besoin de rentrer ici dans le détail de l'étude… Lire la suite
12.  POLITIQUE - La communication politique

Écrit par : Jacques GERSTLÉ

Dans le chapitre "L'évolution des systèmes politiques"  : … variables d'attitude comme l'identification partisane pour expliquer la résistance aux campagnes. *Il faut attendre que l'idée d'une « audience active » inspire différents modèles de recherche (usages et satisfactions, fonction d'agenda des médias, analyse des biais d'information liés à une accessibilité discriminante comme le montrent les effets… Lire la suite
13.  RHÉTORIQUE

Écrit par : Françoise DOUAY-SOUBLIN

Dans le chapitre "Ambivalence et disjonction"  : … art du discours correct, et la logique, art du discours vrai, la rhétorique, art du discours *persuasif, est admise dans le trivium des disciplines scolaires fondamentales. Au fil des siècles, elle va transmettre les normes occidentales de la parole publique, élaborées par Aristote pour la démocratie athénienne et par Cicéron pour la… Lire la suite
14.  SOPHISTIQUE

Écrit par : Jacques BRUNSCHWIGBarbara CASSIN

Dans le chapitre "De la physique à la politique"  : … aristotélicienne ; c'est au contraire le résultat toujours précaire d'une opération rhétorique de *persuasion, qui produit pour l'occasion une unité faite tout entière de différences. Le discours sophistique, en effet, est à l'âme ce que le pharmakon, remède/poison, est au corps : il induit un changement d'état, pour le meilleur ou pour… Lire la suite
15.  STYLISTIQUE

Écrit par : Georges MOLINIÉ

Dans le chapitre "Théories des stylistiques"  : … Mais il existe, au moins, trois rhétoriques. Le courant le plus récurrent est celui de l'art de *persuader. Un locuteur (l'orateur) entraîne ses auditeurs à faire ou à penser ce qu'ils n'ont a priori aucune raison ou aucune envie de faire ou de penser ; on aboutit à isoler trois grands types d'éloquence, selon qu'on veut persuader sur le vrai ou… Lire la suite

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