Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre HADOT
*Ambroise de Milan, un des Pères de l'Église latine, né à Trèves en 339, mort à Milan en 397, a occupé le siège épiscopal de Milan de 374 à 397. Sa politique religieuse achève la christianisation des institutions impériales romaines commencée au début du ive siècle par Constantin, et aboutit… Lire la suiteÉcrit par : Esther BENBASSA
Dans le chapitre "L'antijudaïsme de l'Antiquité au Moyen Âge" : … sur les différences et à créer la plus grande distance possible entre les deux communautés. *Dans les écrits des pères de l'Église grecs et latins, à partir du iie siècle, la condamnation des valeurs religieuses et culturelles juives occupe une place de choix, comme l'illustre le Contre les Juifs de Tertullien (… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
… *Le plus ancien des Pères de l'Église syriaque dans l'empire perse, au temps de la persécution de Sapor le Grand. Moine, peut-être au monastère de Mar Mattaï (Saint-Matthieu) près de Mossoul, Aphraates ne semble pas avoir été évêque. On a conservé de lui vingt-trois homélies ou traités ou encore démonstrations, qui traitent de la foi, de la charité… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Écrit par : Michel MESLIN
*Aurelius Augustinus est né le 13 novembre 354, à Thagaste (aujourd'hui Souk-Ahras en Algérie) ; il est mort le 28 août 430 dans sa ville épiscopale d'Hippone, assiégée par les Vandales (aujourd'hui Annaba). C'est un Romain d'Afrique, qui a vécu, dans une constante fidélité à la civilisation romaine, l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
*Évêque de Césarée de Cappadoce, sa ville natale, saint Basile le Grand est considéré par les chrétiens d'Orient comme le premier des grands docteurs œcuméniques ; ceux d'Occident le rangent parmi les principaux docteurs de l'Église. Son influence a été considérable dans le développement de la théologie de… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Les Pères de l'Église : artisans et témoins de la doctrine chrétienne de l'inspiration" : … comme naturellement revendiquer d'intervenir eux-mêmes dans le sillage direct des Apôtres. *Il faut évoquer enfin la façon dont s'est posée chez les Pères, à partir du iiie siècle et même déjà du iie, la question du rapport entre la Tradition et l'Écriture : il fallut du temps pour préciser ces deux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Clément d'Alexandrie représente un phénomène tout à fait original et presque unique dans l'histoire du christianisme. Il est tout d'abord le premier écrivain chrétien à concevoir le dessein d'une vaste entreprise littéraire, composée de plusieurs traités et destinée à donner un programme complet de formation… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
*Un évêque confronté aux difficiles problèmes qui se posent à l'Église au milieu du iiie siècle, tel est Cyprien de Carthage. La persécution de Dèce a fait des martyrs, mais aussi des apostats (lapsi) : faut-il admettre ceux-ci à la pénitence et à la réconciliation… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Évêque chrétien et docteur de l'Église, neveu de l'évêque Théophile d'Alexandrie. Après des études classiques et théologiques, Cyrille mena peut-être pendant un certain temps la vie monastique, puis devint clerc. Son oncle l'amena en 403 à Constantinople au concile du Chêne, qui déposa Jean Chrysostome. À la mort de Théophile, en 412, Cyrille fut… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Évêque de Jérusalem de 348 ou 350 à sa mort. Consacré par l'évêque homéen Acace de Césarée, Cyrille se rapproche rapidement du courant homéousien, ce qui lui vaut les attaques de ses anciens amis. Déposé par Acace en 357, réhabilité au concile de Séleucie (359), exilé de nouveau lors du concile de Constantinople de 360, il rentre à Jérusalem sous… Lire la suiteÉcrit par : Jean GOUILLARD
… *Né à Nisibe (Mésopotamie) de parents chrétiens, Éphrem subit profondément l'ascendant du rude et tendre évêque de sa ville natale, Jacques (303-338). De cette époque date probablement sa vocation de « moine à domicile », comme on en trouve beaucoup d'exemples dans son milieu. Sous Vologèse (346-361), le successeur de Jacques, il est un maître en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BERTHE, Maurice LENGELLÉ, Claude NICOLET
Dans le chapitre "Les justifications de l'inégalité entre les hommes" : … association de l'État et à celle de la famille » (Politique). Lorsque, plus tard, certains* Pères de l'Église se sont d'abord prononcés en faveur de l'institution, ils l'ont fait soit en songeant à l'esclavage utile, patriarcal, « doux » (saint Paul, par exemple), soit en recherchant des justifications morales. C'est ainsi que, chez saint… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Grégoire, né à Arianze, près de Nazianze, en Cappadoce, est, avec Basile de Césarée et Grégoire de Nysse, l'un des trois Cappadociens qui ont donné à la théologie orthodoxe, aussi bien orientale qu'occidentale, sa première systématisation et sa première formulation classique. Par rapport aux deux autres, et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Né dans le Pont, Grégoire, évêque de Nysse en Cappadoce, a laissé une œuvre théologique et mystique qui connaît un regain d'actualité parmi les théologiens modernes. Il est vrai que, dans la perspective d'une anthropologie historique comme celle qu'a esquissée B. Groethuysen, Grégoire de Nysse devrait tenir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
… et comme l'auteur avec lequel est né le Moyen Âge. Quoique venant à la fin de la grande période *patristique, il sera l'écrivain le plus souvent cité par les théologiens et spirituels médiévaux. Selon une liste qui remonte au viiie siècle, il est considéré, avec Ambroise, Jérôme et Augustin, comme un des quatre « docteurs »… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*L'événement majeur de la vie d'Hilaire de Poitiers a été l'exil en Phrygie auquel l'a condamné l'empereur Constance à cause de son refus d'accepter la théologie arianisante que celui-ci voulait imposer à l'épiscopat d'Occident. Avant cet exil, Hilaire est un témoin intéressant de la théologie et de l'exégèse… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Originaire d'Asie Mineure, Irénée avait passé sa jeunesse à Smyrne où il avait été en relations avec l'évêque de cette ville, Polycarpe, lequel avait reçu l'enseignement de Jean « qui avait vu le Seigneur ». Devenu évêque de Vienne et de Lyon en Gaule, vers 175, il fut mêlé à certaines controverses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie LEROUX
*Avec Basile et Grégoire de Nazianze, ses aînés de quelques années, Jean Chrysostome (Jean « Bouche d'Or ») appartient à la génération de ceux qui édifièrent l'Église après les bouleversements doctrinaux et politiques qui suivirent l'avènement de l'Empire chrétien. La force de son verbe et la fougue de sa… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
Dans le chapitre "La synthèse de la christologie byzantine" : … La pensée de saint Jean Damascène constitue la vivante synthèse de la christologie des *Pères grecs et surtout des élaborations proprement byzantines provoquées par les controverses qui, du ve au viie siècle, ont suivi le concile de Chalcédoine. En particulier, le Damascène assure une transmission quasi… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LARDET
… s.), et avec son contemporain (et correspondant) Augustin, Jérôme appartient à ce « quatuor » des *Pères latins, qui se sont vu conférer par excellence le titre de docteurs de l'Église. Seul d'entre eux, il n'avait été ni évêque ni pape. L'exception a valeur d'indice. De même la très riche tradition manuscrite et iconographique qui illustre la… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "L'art byzantin" : … le Christ : il est l'image de Dieu le Père (« Celui qui M'a vu a vu le Père », Jn, XIV, 9) ; les *Pères de l'Église, comme Basile de Césarée, Jean Chrysostome, Grégoire de Nazianze, Grégoire de Nysse, développent, précisent, amplifient la doctrine christologique. L'art byzantin chrétien a rayonné pendant les mille années de l'histoire de Byzance… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*On appelle origénisme le système théologique attribué à Origène dans certains conflits doctrinaux qui ont divisé l'Église grecque au ive et au ve siècle. Les thèses condamnées par différents conciles et par l'empereur Justinien se rapportent à la préexistence des âmes, à… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… qui systématise les enseignements de certains écrivains de l'Antiquité chrétienne, considérés comme *Pères de l'Église par un choix de la tradition ecclésiastique et tenus, à cause de cela, pour d'authentiques garants de la foi orthodoxe. Il peut aussi désigner (conjointement avec le terme « patrologie ») l'étude littéraire des œuvres des Pères de l… Lire la suiteÉcrit par : Jacques ROGER
… dogme religieux, avaient été pleinement exprimées par la philosophie grecque. Pour les premiers *Pères de l'Église, le problème fut de concilier ces exigences, dont ils reconnaissaient la validité, avec la lettre du texte biblique, source de la Révélation chrétienne. Considérant que la raison humaine est, elle aussi, un don de Dieu, ils le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude FREDOUILLE
*Tertullien est né et a vécu à Carthage, dans une période déterminante pour l'histoire de la civilisation occidentale, à l'articulation exacte de deux mentalités qui s'affrontent encore, mais dont il devait être le premier à tenter la synthèse. Né païen, d'éducation et de formation païennes, cultivé,… Lire la suite
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