Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain de LIBERA
Une histoire de la pensée du Moyen Âge ne se réduit pas à une histoire de la philosophie médiévale. Il y a à cela divers motifs. Le premier et le plus évident est que la pensée du Moyen Âge est, pour une large part, le fait de théologiens réfléchissant sur leur foi « sous le toit de l'Église ». Le deuxième est que la philosophie n'est… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG
À l'heure où les disciplines tendent à se fragmenter dans un processus de spécialisation, l'historien Michel Pastoureau fait partie de ces irréductibles chercheurs pour lesquels un phénomène ne peut se comprendre qu'à travers ses multiples relations à un système. Depuis une trentaine d'années, les recherches de ce chartiste – aujourd'hui directeur… Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre "Ses techniques" : … racine grecque du mot arabe, le nom ambix, figure dans l'Athénée de Dioscoride. *C'est à cette première branche de l'alchimie occidentale qu'il faut réserver le nom de « chimie du Moyen Âge ». Elle n'a pas été ignorée des véritables alchimistes. Elle présente plus de valeur et d'intérêt scientifique et technique qu'on ne l'a dit… Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
… *Dans l'Antiquité et au Moyen Âge, l'astronomie a pour but de prédire les positions du Soleil, de la Lune et des planètes. À cet effet, les astronomes élaborent des éphémérides, ou tables, fondées sur le système géocentrique de Ptolémée. Vers 900, par exemple, l'astronome arabe al-Battāni, établi en Mésopotamie, construit des tables relativement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DELATTRE, Alain de LIBERA, Universalis
Dans le chapitre "La tradition antique et médiévale" : … *L'histoire du concept philosophique d'analogie, dont la théorie de l'« analogie de l'être » est un moment essentiel mais non exclusif, peut être aujourd'hui retracée indépendamment des deux modèles de description qui ont longtemps prévalu dans la tradition historiographique de l'« aristotélisme médiéval » : l'interprétation strictement « … Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Le couple anima-animus joue un rôle important dans la « psychologie des profondeurs » de Carl Gustav Jung. Il s'agit d'une résurgence de deux termes du corpus de la philosophie médiévale. On les rencontre chez de nombreux auteurs, notamment Guibert de Nogent, où généralement ils désignent, respectivement, l'âme (anima) et l'esprit… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
La place de la tradition aristotélicienne dans l'histoire de la pensée *médiévale, le sens et la portée de son influence sur la scolastique tardive, le nombre et la nature des innovations qu'elle a sinon toujours directement suscitées, du moins souvent permises ou plus simplement encadrées, bref, l'ensemble des facteurs et des données… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Du Beau transcendantal" : … Cette relation entre le Beau et le Bien se renforce durant le Moyen Âge.* La pensée médiévale est ainsi influencée à la fois par le néo-platonisme et par Aristote. Elle accentue le privilège du Beau-Bien intelligible au détriment de la dimension du vécu et de l'expérience de plaisir. Ce privilège tient aux nombreux penseurs du Moyen Âge qui font du… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "La scolastique et l'humanisme" : … *Rédigés le plus souvent en latin, les arts poétiques témoignent au Moyen Âge de la persistance de la culture antique. Divers arts poétiques sont rédigés à la fin du xiie siècle, notamment par Matthieu de Vendôme et Geoffroy de Vinsauf, qui s'inscrivent dans le cadre d'un modernisme savant. Ils connaissent Horace et la … Lire la suiteÉcrit par : James LEQUEUX
Dans le chapitre " Le Moyen Âge" : … *Les grandes invasions qui amenèrent la chute de l'Empire romain plongèrent l'Europe dans une léthargie intellectuelle qui devait durer presque un millénaire. Au début du Moyen Âge, toute tradition étant interrompue avec les « classiques » grecs, on ne trouve aucun intérêt pour la science. Seuls quelques moines cherchent encore à expliquer le… Lire la suiteÉcrit par : Michel MESLIN, Jeannine QUILLET
… clairement de la place tout à fait exceptionnelle que l'œuvre de l'évêque d'Hippone a tenue dans la *pensée médiévale et classique, dans l'ensemble de la culture occidentale. Classé par le pape Célestin « parmi les plus grands maîtres », Augustin fut défini à l'époque carolingienne comme le « maître incontesté de toute l'Église, immédiatement après… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
… pour le remplacer n'est vraiment satisfaisante. Il est d'autre part incontestable que nombre de *médiévaux, en des temps et des lieux divers, ont estimé que les livres d'Averroès contenaient la meilleure explication de la pensée d'Aristote, c'est-à-dire le meilleur exposé de la philosophie. Les divergences réelles qu'on peut relever entre eux ne… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
L'influence d'Avicenne sur la *pensée médiévale est telle qu'il est difficile de donner un sens à l'expression d'avicennisme latin sans en réduire en même temps la portée. De fait, comment ramener à l'unité d'un courant isolable la présence multiple et efficace d'une pensée que les auteurs les plus divers… Lire la suiteÉcrit par : Bruno PINCHARD
… *Le plus grand théologien catholique de la Renaissance, Tommaso de Vio, était né à Gaète (d'où le nom qu'on lui donna — Il Caietano), dans une famille noble. Il entra chez les dominicains à Naples en 1484, dans ce même couvent où furent admis, avant lui, Thomas d'Aquin et, après lui, Tommaso Campanella et Giordano Bruno. C'est d'abord dans la… Lire la suiteÉcrit par : Danielle JACQUART
Écrit par : Universalis
… *C'est principalement grâce à Chalcidius que le Moyen Âge latin a dû la connaissance relative qu'il eut de Platon. Ce philosophe néo-platonicien, probablement chrétien, avait, en effet, établi une traduction latine d'une partie du Timée qui, accompagnée d'un commentaire, allait avoir une grande influence, au xiie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAUFMANN
Dans le chapitre "Civilisation et culture littéraire : le vulgaire « illustre »" : … *« Le culte des belles-lettres, écrivait Grégoire de Tours dans sa Préface à son Historia Francorum, est en décadence et même il se meurt dans les villes de Gaule. Aussi, tandis que de bonnes et mauvaises actions s'accomplissaient, que la barbarie des peuples se déchaînait, que les violences des rois redoublaient, que les églises étaient… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "D'Aristote à Descartes" : … propre au platonisme, se trouve comme occultée : elle sera oubliée pour un fort long temps. *Que la dialectique soit la science de la démonstration (ou du classement des concepts) ou le moyen de réduire un adversaire, elle traite, pour tout le Moyen Âge, de la méthode du raisonnement, et c'est en tant que telle qu'elle est pratiquée (dans le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BALPE, Anne-Marie CHRISTIN
Dans le chapitre "Le geste et le regard" : … et de l'action, et tributaire d'une écriture à vocation plus géométrique qu'intuitive. Dans la *sérénité pieuse des scriptoria, la copie s'était faite cependant, à sa manière, réflexion sur les moyens de restituer une lisibilité à l'alphabet. Enluminures, lettres ornées et historiées, rubriques ont peu à peu ponctué et structuré les… Lire la suiteÉcrit par : Alain REY
Dans le chapitre "Le christianisme" : … 560-636), au service des rois Wisigoths, qu'on nomme Etymologiae ou Origines. *C'est une œuvre complexe, à la fois encyclopédie thématique et dictionnaire alphabétique de mots (latins), les savoirs étant classés selon les sept arts libéraux, puis dans une organisation descendante, allant de Dieu et des abstractions aux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLAIR, Universalis
Dans le chapitre "Le Moyen Âge et la Renaissance" : … *Il est difficile de cerner la spécificité du concept d'esprit dans la philosophie médiévale. Le mot désigne une généralité qui concerne l'ensemble des opérations de la connaissance, une sorte de faculté de l'activité psychique, par opposition avec le corps (la matière). Si l'on veut se montrer précis sur le fonctionnement de cette faculté, on a… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … *Le christianisme apporte en premier lieu à l'esthétique l'idée de création conçue d'après le modèle théologique. Certes, Dieu n'a pas besoin de matière pour créer ; son opération, qui s'accomplit hors du temps, ne peut se comparer à aucune autre. Mais sur l'artiste rejaillit quelque chose de la dignité de l'Acte suprême ; d'où ce que l'on a pu… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
… *Philosophe, historien de la pensée médiévale, Étienne Gilson est, à ce dernier titre, un pionnier et l'animateur de toute une équipe de chercheurs qui ont renouvelé l'étude des idées et des systèmes du Moyen Âge. Agrégé de philosophie (1907), docteur ès lettres, avec deux thèses remarquables (Index scolastico-cartésien et La Liberté… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude CHEVALIER, Jean STÉFANINI, Universalis
Dans le chapitre "Définition médiévale d'une science grammaticale" : … Au Moyen *Âge, la grammaire, l'un des trois « arts du langage » (trivium), avec logique et rhétorique, ouvre le cursus universitaire : fondée sur Donat et Priscien, elle sert à interpréter et à commenter les textes, puis, avec la redécouverte successive d'Aristote et les progrès de la logique, elle devient une réflexion originale sur le… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain MATTON
Dans le chapitre "L'hermétisme au Moyen Âge" : … *Les auteurs latins chrétiens de la fin de l'Antiquité n'avaient pas ignoré les doctrines d'Hermès soit pour les utiliser dans un but apologétique, soit pour les combattre. Tertullien le nomme le « Maître de toutes les sciences » (Adversus Valentinianos, XV) et rapporte son opinion sur l'immortalité de l'âme (De anima, II, 33).… Lire la suiteÉcrit par : Alphonse DE WAELHENS
Dans le chapitre "Le christianisme médiéval" : … *La philosophie du christianisme s'est efforcée, accordant tantôt ses préférences au platonisme et tantôt à l'aristotélisme, d'amalgamer autant que possible la vision chrétienne de l'homme avec les conceptions anthropologiques héritées de la Grèce. Elle l'a fait en cherchant plus à reprendre qu'à innover, mais non sans aboutir à des transformations… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FONTAINE
Dans le chapitre "Originalité de la culture isidorienne" : … *Sélectionner, organiser, concentrer, rendre assimilable l'héritage de la culture hellénistique et romaine : pour réaliser ce programme, Isidore applique à toutes les connaissances quatre catégories de pensée qu'il tire des traditions de la grammaire antique. Des mots aux choses, la différence et l'analogie cernent tout objet de connaissance en le… Lire la suiteÉcrit par : François SECRET, Gabrielle SED-RAJNA
… à toute autre désignation. L'apparition de la mystique juive coïncide avec la période des grands *courants théosophiques et gnostiques des premiers siècles de l'ère chrétienne. On peut suivre son développement ininterrompu du iie siècle à nos jours. Comme toute autre forme de mystique religieuse, elle cherche essentiellement à… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
Dans le chapitre "La logique médiévale" : … *La logique fait partie de l'enseignement dispensé dans les facultés des arts, comme troisième année du trivium. Elle est largement utilisée aussi comme moyen d'argumentation et de discussion dans les facultés supérieures, notamment celles de théologie. La longue querelle des universaux est partiellement commandée par cette division, la… Lire la suiteÉcrit par : Louis SALA-MOLINS
*Pour les Catalans, Raymond Lulle est le créateur de leur langue. Pour les historiens de la philosophie, il reste un cas. Pour l'Inquisition, il fut un hérétique, mais un saint pour l'école franciscaine, et un géant pour les spécialistes de la littérature mystique. Pour tout le monde, il est l'auteur de l… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME, Hélène VÉRIN
Dans le chapitre "La question des limites" : … le volume est borné, en grand et en petit »Écrit par : Didier LAVERGNE
… * Hunayn ibn Ishaq, à Bagdad, traduit du grec en arabe les œuvres de Galien. Rhazès (al-Razi), remarquable clinicien, inscrit la médecine dans une vaste fresque encyclopédique. Avicenne, esprit universel, fait dans le Canon une synthèse des connaissances médicales. Abulcasis rédige un traité de chirurgie, al-Tasrif, comportant des… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Métaphysique et théologie chez saint Thomas" : … *Pourtant, les philosophes du Moyen Âge sont loin d'accueillir unanimement la preuve ontologique : en particulier, l'argument de saint Anselme est rejeté par saint Thomas. Par la preuve ontologique, en effet, l'esprit humain semble s'installer d'emblée dans l'être, se passant non seulement du recours à la révélation, mais encore de l'expérience du… Lire la suiteÉcrit par : Hélène VÉDRINE
Dans le chapitre "Primat de l'unité et hiérarchie des êtres" : … plus ou moins affaiblies. Il s'agit d'apprendre à lire dans le « grand livre de la nature ». La* pensée médiévale va jouer à l'infini sur le thème des correspondances. Par exemple, Alain de Lille affirme que « l'homme a une similitude avec toute créature, qu'il existe avec les pierres, qu'il vit avec les plantes, qu'il sent avec les bêtes, qu'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
… perspectives eschatologiques, est devenu, depuis saint Augustin, suspect à l'orthodoxie chrétienne. *Mais le millénarisme a été le moteur de nombreux mouvements hérétiques au Moyen Âge et de certains courants de la Réforme, tel l'anabaptisme. Plus ou moins confiné aux xviie et xviiie siècles dans certaines… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "La logique modale traditionnelle" : … porte sur le prédicat ou sur la phrase entière. Sa réponse sur ce second point n'est pas nette. Les *médiévaux distingueront clairement le cas où les modalités modifient une proposition complète (« nécessairement l'homme est animal ») – en ce sens, la modalité est dite de dicto (ou in sensu composito) – du cas où la modalité porte… Lire la suiteÉcrit par : Léopold GÉNICOT
Dans le chapitre "L'unité spirituelle" : … Pour réaliser l'unité *spirituelle, il fallait répandre une croyance, y prévenir les dissensions et la faire vivre par ses adeptes. La première tâche, l'évangélisation, alla de pair avec l'expansion de l'Occident. Tantôt les apôtres suivirent les soldats, les fonctionnaires et les marchands et couronnèrent leur action, tantôt ils leur frayèrent la… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "La tradition antique détruite et sauvée (VIe-Xe s.)" : … saint Grégoire le Grand (540-604) oriente vers la conversion des Barbares l'universalisme romain. *Ses admirables Moralia in Job allaient jouer un rôle décisif dans l'élaboration de la pensée religieuse au Moyen Âge : juxtaposition du sens moral et du sens allégorique, méditation sur le sens de la douleur, qui n'allait pas épargner les… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
Dans le chapitre "Les fonctions universitaires" : … La scolastique à ses débuts fut l'instrument grâce auquel les universitaires clarifièrent la pensée *médiévale. Aux aristotéliciens du xiiie siècle, Thomas d'Aquin en premier lieu, elle a permis de tenter une rationalisation de la foi en mettant en accord la pensée antique et la doctrine chrétienne. Les maîtres d'Oxford ont jeté… Lire la suiteÉcrit par : Christian HERMANSEN
Écrit par : Paul VIGNAUX
Dans le chapitre "Un nominalisme médiéval typique" : … ces universaux se présentent à un médiéval formé dans la tradition logique issue d'Aristote. *Un passage fameux de l'introduction écrite par le philosophe néo-platonicien Porphyre au traité aristotélicien des catégories explique qu'il s'agit des genres et des espèces, par exemple d'« animal » et d'« homme ». On est dans un univers mental où… Lire la suiteÉcrit par : Maurice de GANDILLAC, Jeannine QUILLET
*À l'époque où naît Ockham, saint Bonaventure et saint Thomas sont morts depuis plus de quinze ans et leur aîné Albert le Grand leur a survécu d'assez peu. Ni Raymond Lulle ni Roger Bacon, l'un largement quinquagénaire, l'autre probablement septuagénaire, n'ont cessé leurs combats, souvent prophétiques… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Le livre comme occasion formelle de l'œuvre d'art" : … d'explication, qu'il appelle, dans L'Enluminure médiévale, le « conflit des contextes ». *Le premier moment est saisi de façon générale. Il s'agit de résumer les forces antagonistes en présence dans les principaux centres de copie et d'illustration, à la fin du viie et au début du viiie siècle. Otto… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "D'Aristote à Lavater" : … ministres, serviteurs, amis, épouses, esclaves, chevaux même, et pour démasquer les criminels. *L'Occident méditerranéen connut dès le xiie siècle l'anonyme latin et les écrits naturalistes arabes. Le pseudo-Aristote lui parvint d'abord à travers une version abrégée par les musulmans, puis le traité grec lui-même fut traduit… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "Le pape et l'empereur au Moyen Âge" : … *Le conflit entre les deux autorités remplit l'histoire et la pensée politique du Moyen Âge. Le souvenir de l'Empire romain ne périt pas et affleure toujours de nouveau, particulièrement dans la pensée des légistes, défenseurs et propagandistes de l'autonomie de l'empire et bientôt de ces États particuliers qui refusent la subordination à tout… Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "Vie active et vie contemplative" : … dans l'au-delà : l'existence dans ce monde et selon les règles de ce monde est peine et travail. *La praxis païenne du citoyen n'est pas seulement devenue impossible sous les conditions de l'Empire (et, plus tard, de la violence féodale), elle est dévaluée – puisque ses problèmes ne concernent que les hommes concupiscents et leur gouvernement –,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "Sens et histoire" : … à Henri Irénée Marrou d'avoir dégagé, en même temps que les conséquences de cette dissociation, *le rôle que saint Augustin a joué dans la constitution d'une philosophie de l'histoire centrée sur l'idée de progrès. La comparaison de toute la suite des générations à un seul homme qui « de l'enfance à la vieillesse poursuit sa carrière dans le… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre " L'étude des humanités" : … chrétienne (hébraïque et grecque), l'humanisme a transformé l'idée même de tradition. La conception *médiévale de celle-ci était d'ordre ecclésiastique ou juridico-théologique. En soumettant les auteurs sacrés aux mêmes méthodes d'exégèse que les auteurs profanes, l'humanisme a fait de la tradition des anciens « la culture » par excellence, celle… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Histoire du problème" : … notion de « forme » inhérente aux individus concrets, ouvre une autre tradition qui l'emporte au *Moyen Âge, la tradition du concept. Le concept n'est pas quelque chose que nous contemplons par l'esprit, mais que nous tirons par abstraction de l'expérience sensible ; la pensée conceptuelle n'est pas un simple résultat de l'expérience… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
… *La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre (iiie s.) à la Logique d'Aristote : les genres et les espèces existent-ils réellement ou sont-ils de pures conceptions de l'esprit ? Par le biais de cet opuscule, connu des… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.