Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Surnommé Lange Pier (Pierre le Long), né à Amsterdam et franc-maître à Anvers, en 1535, dont il devient citoyen en 1542 et où il séjournera jusqu'en 1556 environ, après avoir logé dans ses débuts anversois chez le peintre Jan Mandyn, un suiveur habile de Jérôme Bosch, Pieter Aertsen est l'un des peintres qui assurent le mieux le lien entre l'école… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS, Christian VANDERMOTTEN, Carl VAN DE VELDE
Dans le chapitre "La peinture" : … Le peintre le plus important de la première moitié du siècle est sans doute* Quentin Metsys (1465 ou 1466-1530), qui travailla à Anvers de 1491 jusqu'à sa mort. Son style est fait d'une fusion de l'esprit religieux des primitifs et du goût de la beauté terrestre et de l'individualisme humain, qui sont les acquisitions de la Renaissance. Le … Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Neveu et élève de Pieter Aertsen (ce dernier épousa en 1542 sa tante Catherine Beuckelaer), Joachim Beuckelaer (ou Bueckelaer) donne un prolongement considérable à l'art, si puissamment réaliste, de ce dernier ; son apport dans la constitution d'une peinture de genre et de nature morte spécifiquement nordique est déterminant. Mort assez jeune, il n… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henri ROCQUET
Dans le chapitre "Les interprétations" : … *Au xvie siècle, la plupart des commentateurs se montrent surtout sensibles, dans cette œuvre, à l'étrange, à l'horrible, au bizarre. Ils admirent, non sans dégoût parfois, tant d'invention et de fantaisie. Mais le hiéronymite J. de Sigüenza écrit en 1605 : « Les autres cherchent à peindre les hommes tels qu'ils apparaissent vus… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Frère cadet de Pieter II, Jan reçut comme lui un sobriquet, dû à son goût raffiné pour les habits de velours ou à l'extrême finesse veloutée de sa peinture. Plus doué et plus original que son frère, Jan se forma dans un cadre plus large en se rendant, vers 1589, en Italie où il resta jusqu'en 1596 non sans se lier durablement avec le cardinal… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henri ROCQUET
*Vers 1551, à Anvers, Bruegel dessine pour l'éditeur d'estampes Cock. Il y acquiert une telle familiarité avec l'œuvre du maître de Bois-le-Duc que ses contemporains le nommeront volontiers « un autre Bosch ». Pourtant, il s'agit moins, entre ces deux œuvres, d'une filiation que d'une métamorphose.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Fils aîné de Pieter I Bruegel (le plus grand et le plus connu des Bruegel), tôt fixé à Anvers, Bruegel d'Enfer se forme chez un certain Gillis van Coninxloo qui ne serait pas, selon Marlier, le paysagiste, mais un peintre homonyme étroitement apparenté à la famille de Pieter Coecke dont Pieter II était le petit-fils. Dès 1585, il est reçu maître ;… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Comme Stradanus, Jean de Bologne, Paolo Fiammingo ou Pozzoserrato, Candido est un de ces artistes flamands du xvie siècle parfaitement italianisés au point d'être encore aujourd'hui plus connus sous leur nom italien que sous leur premier patronyme nordique (Candido est la transcription italienne de wit, blanc). Sa date… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Alost, petite ville de Flandre, où son père était échevin, mort à Bruxelles, Pieter Coecke est, avec les Flamands Lambert Lombard, Michel Coxie, Lancelot Blondeel et le Hollandais Jan van Scorel, un des hérauts de la pré-Renaissance aux Pays-Bas ; comme ces derniers, Coecke est un artiste universel, peintre, architecte, décorateur et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Issu d'une nombreuse famille de peintres, Gillis III van Coninxloo devient franc-maître à Anvers en 1570 après être passé selon Van Mander par les ateliers de Pieter Coecke fils (Coninxloo était apparenté à la famille de Coecke), de Leonard Kroes dont on ne sait pratiquement rien et de Gillis Mostaert, important paysagiste dont le cheminement… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Le « Raphaël flamand » ne bénéficie pas de l'indulgence de la critique actuelle qui juge son œuvre terne et son italianisme appliqué. Michel Coxie est né à Malines ; Vasari le rencontre à Rome en 1532 et considère qu'il a « la manière italienne ». S'il reste difficile de prouver qu'il fut effectivement l'élève de Raphaël, on peut noter qu'il s'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des principaux peintres de Bruges après Memling (mort en 1494), Gérard David est pour tout dire le dernier grand primitif flamand. Reçu franc maître dans la gilde des peintres de Bruges dès 1484, il reste, à l'égal d'un Memling, étroitement lié au renom et à l'histoire de cette ville, au point que sa peinture, sédative et si gravement mûrie,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Importante dynastie de peintres anversois des xvie et xviie siècles. Frans I (1542-1616) et Ambrosius I le Vieux (1544-1618) appartiennent à l'école de Frans Floris et représentent à Anvers à la fin du xvie siècle le même courant conservateur et académique de grande peinture religieuse que… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Peintre et enlumineur gantois, Gheeraert Horenbout acquiert la maîtrise en 1487. Dès 1498, on le voit à la tête d'un atelier d'enluminure très actif. En 1515, Marguerite d'Autriche, la régente des Pays-Bas, en fait son peintre et valet de chambre. Un de ses principaux travaux, à cette époque, est l'illustration des Heures Sforza (British… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre "Thèmes érasmiens dans la peinture flamande ?" : … *Dans un livre assez mal connu (1954), le critique et historien belge de l'art, Georges Marlier, a tenté d'établir l'influence d'Érasme sur des peintres anversois, ses contemporains, en particulier Quentin Metsys dont beaucoup de tableaux, par leur ferveur évangélique et la finesse psychologique dont ils témoignent, seraient une parfaite traduction… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Plus encore que Rubens *au génie plus universel, aux préoccupations humanistes plus avouées ou que Van Dyck aux curiosités inquiètes, Jacob Jordaens est le peintre flamand par excellence. Les sujets populaires, qu'il traite avec prédilection, l'allure héroïque et dense de son art, une sorte de généreuse… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvie siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet, date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Pays-Bas" : … *Aux Pays-Bas, à partir du retour de Rome, en 1524, de Jan van Scorel, et surtout de celui de Heemskerk, la connaissance directe des expériences italiennes va porter ses fruits. Ces artistes, appelés « romanistes », rapportent le goût de l'antique et les influences conjuguées du premier maniérisme romain et de Michel-Ange. Dès lors le jeu des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xve et xvie siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 1648, et de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Un tableau du musée de Brunswick, Le Repas des conviés, monogrammé, a permis d'attribuer quelques tableaux religieux anversois du xvie siècle à un maître anonyme : le Monogrammiste de Brunswick. On identifie principalement cette personnalité controversée depuis 1884 à deux peintres : Jan van Hemessen et Jan van Amstel,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Malgré une carrière internationale, Anthonius Mor est le grand portraitiste des Pays-Bas au xvie siècle. Après avoir été à Utrecht, sa ville natale, l'élève de Jan van Scorel, romaniste nordique, il est inscrit comme franc-maître à la Gilde de Saint-Luc de la ville d'Anvers, alors centre artistique des Pays-Bas. En 1549, l'… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Moyen Âge et Renaissance : réalité et symboles" : … importance égale, englobés qu'ils sont dans une admiration sans réserve pour la Création. Dans les *Pays-Bas}, comme en Allemagne et en France, toutefois, la nature morte demeure partie intégrante de la composition à figures, où elle revêt en général une signification symbolique (ainsi des arrangements de livres et de boîtes placés dans la partie… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "L'époque des explorateurs (XVIe s.)" : … Aucun* siècle n'est autant marqué par le changement que le xvie siècle. Une histoire de l'art qui ne s'attacherait qu'aux grands noms aurait tendance à tenir cette période pour une période de transition, entre Metsys et Rubens, pauvre en œuvres de génie, à part, bien entendu, celles de Pieter Bruegel. Aussi l'essentiel de ce… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Avant Bruegel, Joachim Patenier est le principal créateur du paysage nordique et, comme tel, il est déjà célébré de son vivant par Dürer qui l'admire et lui rend visite à Anvers en 1520-1521. Son lieu de naissance n'est pas complètement assuré puisque, dès le xvie siècle, on prononçait tantôt le nom de Dinant (Lampsonius et Van… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "L'invention de la peinture de genre au XVIe siècle" : … de couteau, l'orgueil une belle femme se regardant dans un miroir, l'avarice un juge corrompu etc. *Les premières scènes de genre autonomes s'inscrivent dans cette tradition. Le Changeur et sa femme de Quentin Metsys, 1514 (Louvre, Paris), fait allusion au vice de l'avarice, et dans Le Couple mal assorti, vers 1520 (National… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Dynastie de peintres flamands. Pieter Pourbus (1524-1584) est originaire de Gouda ; il reçoit probablement sa formation à Bruges, où il est nommé à la corporation des peintres en 1543, et dont il sera juré et doyen, ce qui atteste sa notoriété. Il fut aussi géomètre et cartographe. Ses portraits sont diversement appréciés. Ceux de Jan van Eyewerve… Lire la suiteÉcrit par : Christian HECK
… l'histoire a séparées, alors qu'elles expriment une origine ou une thématique commune. En ce sens, *l'exposition de diptyques flamands des xve et xvie siècles, à la charnière du Moyen Âge et de la Renaissance dans l'Europe du Nord, qui s'est tenue à la National Gallery of Art de Washington et au Musée royal… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Spécialisé dans le portrait et stylistiquement très proche de Mierevelt, Ravesteyn est un des premiers et des plus actifs représentants du portrait réaliste de l'école néerlandaise du xviie siècle. Fils d'un peintre sur verre, il s'est probablement formé à Delft chez Mierevelt qui séjournait déjà dans cette ville en 1597, et qui… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Anvers, élève dans cette ville où vécurent aussi Jan Mandijn, Frans Mostaert et Cornelis van Dalem, Spranger part pour l'Italie en 1565 mais s'arrête à Paris où il admire l'école de Fontainebleau. Cette influence et celle des grands maîtres italiens (Corrège et Parmesan surtout) seront capitales pour son évolution, confirmée, à Rome, par des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Appelé Lambert d'Amsterdam par Vasari, qui eut son fils Friedrich (1540 env.-1599) comme élève. La vie de Lambert Sustris demeure encore mal documentée. Autrefois confondu avec Lambert Lombard et Lambert Suavius, son œuvre se départage difficilement de celle de son fils, proche de Tintoret. Venu tôt en Italie, probablement à Rome puis à Venise vers… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Principal disciple de Scorel dans l'atelier duquel il séjourne de 1527 à 1529 (auparavant il avait été chez Cornelis Willemsz à Haarlem et chez Jan Lucasz à Delft), Maerten van Heemskerck est, après son maître, le représentant le plus marquant de l'italianisme dans les Pays-Bas du Nord au xvie siècle. Visitant l'Italie (de 1532… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *De nombreux Flamands se réfugièrent dans les Pays-Bas du Nord à cause de leur sympathie pour les réformés lors des troubles politico-religieux des années 1580, et parmi eux des artistes dont Carel van Mander, Coninxloo, Savery. Après s'être formé un temps chez Lucas de Heere à Gand puis chez Pieter Vlerick à Courtrai et à Tournai, Van Mander se… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Peintre de portraits et de tableaux religieux, surtout célèbre comme dessinateur de cartons de tapisseries et de vitraux, Barend van Orley est, avec l'Anversois Gossaert, son aîné de quelques années, le Liégeois Lambert Lombard, Jan van Scorel d'Alkmaar, Jan Massys et Frans Floris d'Anvers, un des représentants de la Renaissance flamande, fortement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des plus éminents chefs de file du mouvement romaniste dans la peinture des Pays-Bas du xvie siècle. Humaniste accompli, chanoine lettré, versé dans la musique et dans la technique (en 1549 et 1550, il donne des plans de digues) autant que dans les arts plastiques, Jan van Scorel est pour la Hollande l'équivalent des grands… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Travaillant d'abord chez le Leydois Isaac Claesz van Swanenburgh, puis à Liège, en 1574, chez Dominicus Lampsonius, Otto van Veen visita ensuite longuement l'Italie (de 1577 à 1582) pour rester à jamais un « romaniste » et un humaniste aussi fervent que cultivé, admirateur de Corrège à Parme, et directement marqué par les Zuccari à Rome. Après un… Lire la suite
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