Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bruno FOUCART
… *Parmi les représentants majeurs du néo-classicisme, on doit à coup sûr compter Andrea Appiani. Aux côtés d'un Giani, plus tendu et brutal, d'un Camuccini, plus maniérisant, Appiani est en Italie dans la lignée de Mengs et d'Angelica Kauffmann le représentant d'un art où le retour à l'antique passe, entre autres, par une méditation des classicismes… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où le jeune Bellotto commence son apprentissage chez son oncle Canaletto — vers 1735 —, la qualité de la vie artistique et intellectuelle à Venise, l'éclat des fêtes, l'activité des imprimeries et de la presse périodique assurent à la ville des doges un rayonnement qui atteint les principales capitales européennes. Madrid et Paris,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé à Venise près des peintres d'orientation naturaliste initiés par Luca Giordano aux effets de lumière contrastés — l'Allemand C. Loth, le Padouan Zanchi — Bellucci peint notamment, à San Pietro di Castello, un Saint Laurent priant pour la fin de la peste, intéressant par l'animation de la composition et la saveur de la touche, qui… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Né à Ferrare en Italie, Boldini est initié par son père, peintre de son métier, aux techniques de la peinture et à l'iconographie traditionnelle de la Renaissance. En 1858, le jeune homme affirme une parfaite maîtrise des moyens d'expression picturale (Autoportrait à seize ans, 1858, coll. part.), et ses connaissances se trouveront… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est un peintre d'Udine, Luca Carlevarijs, et un Hollandais, Gaspar van Wittel, qui furent à Venise, au début du xviiie siècle, les initiateurs de la peinture de vedute dont Canaletto allait devenir le plus brillant représentant. Celui-ci avait commencé par travailler avec son père comme décorateur de théâtre. Il avait… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Né à Sciara, près de Côme, Carlo Innocenzo Carlone appartient autant à l'Allemagne, où il fait la moitié de sa carrière, qu'à l'Italie dont il est originaire. La famille Carlone, ou Carloni, originaire de la région de Côme, comporte de nombreuses branches, et l'on trouve des artistes de ce nom, architectes, stucateurs et peintres, en Ligurie et en… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
… *Originaire de Milan, Giuseppe Castiglione a sans doute reçu sa première formation de peintre avant son entrée au noviciat de Gênes en 1707. Se destinant à l'évangélisation en Chine, il est envoyé au Portugal en 1710 et termine son noviciat au couvent des jésuites de Coimbra, avant de s'embarquer, en 1714, à destination de Macao. Il y arrive en 1715… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Terisio PIGNATTI
… la mort de leur père Domenico Guardi. Cette collaboration donna naissance à de nombreuses copies de* tableaux anciens, à de petits retables exécutés pour de modestes églises de province, et à des décorations murales. Mais l'oubli dans lequel le xixe siècle a laissé ces peintres, le manque de documents écrits et d'œuvres signées… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Un photographe de cour et un metteur en scène de mélodrames », ce jugement qui ouvre une publication à l'usage du grand public de l'œuvre complet du peintre (Classici dell'Arte, Milan, 1971) est caractéristique des sentiments partagés qu'Hayez suscite : une extrême popularité qui n'a pas, il est vrai, beaucoup franchi les limites de l'… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "Caravage" : … éléments de décor et se libéra de la sujétion à l'art de cour que lui avait imposé la Renaissance. *C'est le cas du portraitiste Giuseppe Ghislandi (Fra Galgario), né à Bergame. Il a laissé une galerie de personnages de tout niveau social qui constitue un document impitoyable et lucide sur la société de son temps. À ses côtés, il faut placer… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Comme Piazzetta, et vingt ans après lui, Pietro Longhi trouve sa voie à Bologne dans l'enseignement de Giuseppe Maria Crespi. Il y développe un sens de l'observation directe, une attention aux détails de matière et de texture qu'il exploitera avec bonheur dans une œuvre toute consacrée à la description de la vie quotidienne à Venise. Habile à… Lire la suiteÉcrit par : Claude LAURIOL
*Lorsqu'en 1862 un critique italien baptisa par dérision certains peintres du nom de macchiaioli (tachistes), il ne faisait que reprendre le mot de macchia déjà employé par eux, et sanctionner la recherche, qui s'était concrétisée dans le milieu florentin vers 1858-1860, d'une vérité directe… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Né en Ligurie, Alessandro Magnasco reçoit sa première formation à Milan, d'un peintre vénitien, Filippo Abbiatti. À Gênes, durant son enfance, il a connu les batailles, les processions, les scènes de cabaret et les rixes de Bohémiens que peignaient les Flamands Cornelis et Luc van Wael. À Milan, dans le climat de terreur et de misère que fait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Émule de Canaletto, Michele Marieschi commença par peindre des décors de théâtre, comme beaucoup de védutistes de son temps, puis des ports et des paysages dans le goût de Marco Ricci. On sait peu de choses de sa brève existence : après un séjour en Allemagne dont il revient en 1731, il se consacre aux vues de Venise qu'il peint avec délicatesse,… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "L'Italie et l'Espagne : réalisme et mysticisme" : … Fieravino, dit le Cavalier maltais, qui aura des émules en France (M. Comte, M. Gobin, J. Hupin), *et dans les guirlandes de fleurs de Mario de' Fiori, lointain héritier de Brueghel de Velours et de D. Seghers. Au xviiie siècle, quelque chose de l'esprit de cet Âge d'or se perpétue dans certain trompe-l'œil de livres du… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Initié par Ferdinando Bibiena, à Bologne, aux règles et aux artifices de la scénographie, des perspectives architecturales et du décor, Pannini complète son éducation à Rome, où il se rend en 1711, chez Benedetto Luti. La protection du cardinal de Polignac et son mariage avec la sœur de Nicolas Vleughels, directeur de l'Académie de France, le… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "Voûtes et plafonds" : … nuages et figures hors du cadre supposé de la percée (Gaulli, dit le Baciccio, au Gesù de Rome).* Au xviiie siècle, une certaine simplification des moyens et du décor aboutit, par exemple chez un Tiepolo, à tendre, parfois sans même l'appui de la quadratura, un ciel fictif unifié sur tout l'espace à décorer, et cela… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La carrière de Pellegrini commence par des voyages en Allemagne, en Moravie, en Autriche, avec son maître Paolo Pagani. En 1700, il est à Rome et découvre le baroque dans l'œuvre de Solimena et dans celle de Luca Giordano. L'évolution de son style se poursuit, sous l'influence de Sebastiano Ricci, à Venise. L'animation décorative de ses… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Créateur d'une peinture originale et historiquement importante, le peintre italien Gaetano Previati a accompli l'essentiel de son œuvre vers la fin du xixe siècle. En 1876 et 1877, il travaille avec le peintre Cassioli et s'installe ensuite à Milan où il fréquente l'atelier de Bertini. L'œuvre de l'artiste est marquée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parallèlement aux « védutistes » du xviiie siècle, Marco Ricci, neveu de Sebastiano, donne son autonomie au paysage vénitien. Il trouve une source d'inspiration à Venise, dans l'œuvre de Titien et dans les gravures de Campagnola, mais surtout hors de Venise, chez Micco Spadaro, Salvator Rosa et même Claude Lorrain. Magnasco lui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Renouant avec les maîtres du xvie siècle, Véronèse surtout, brisant en même temps le « provincialisme » où s'enlisaient les peintres de la lagune (il parcourt l'Italie, séjourne à Londres, à Paris, à Vienne), Sebastiano Ricci joue un rôle déterminant dans l'évolution qui devait rendre à la peinture vénitienne une suprématie… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Occupant une place à part dans la peinture, entre le dernier romantisme et l'éclosion du divisionnisme italien, Giovanni Segantini fut formé à l'académie de Brera à Milan, où il suivit des cours de peinture de 1875 à 1879. Vers 1880 le peintre, maître de ses moyens d'expression, se lie avec le marchand Vittore Grubicy de Dragon qui aura l'… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Du XIVe au XIXe siècle" : … fut représentée par Rutilio Manetti (1571-1639), Bernardino Mei et d'autres de moindre importance. *Le xviiie siècle apparaît nettement comme une phase de décadence, avec les décorateurs superficiels que furent les Nasini, de même que, en un certain sens, le xixe siècle, avec les pieux « puristes » Luigi … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un peintre avec lequel il fait ses premières études, Solimena travaille ensuite chez Francesco de Maria mais se forme surtout au contact des œuvres de Lanfranco, de Matia Preti et de Luca Giordano. La verve décorative de celui-ci inspire sa manière tour à tour nuancée ou dramatique, tumultueuse ou délicate, qui reste très personnelle par la… Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
… 1804) et Lorenzo Baldissera (1736-1776) sont les figures dominantes d'une famille vénitienne de *peintres, de dessinateurs et de graveurs, les Tiepolo. Le père, Giambattista, surpasse les autres par l'ampleur de son génie. Chargé de découvrir un artiste pour décorer le Palais royal de Stockholm, le ministre suédois des Beaux-Arts, le comte Carl… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "« Retour à Florence » : collectionneurs et voyageurs passionnés" : … de Michel-Ange qui auraient pu guider les recréateurs, on laissa la façade de pierres brutes. *Seule réaction face à l'académisme triomphant, le mouvement des Macchiaioli – de macchia, tache – qui allie, dans les années 1860, influence des peintres français de l'école de Barbizon et sensibilité aux paysages de la Maremme. Ils… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans le chapitre "Les foyers du védutisme au XVIIIe siècle" : … à une époque où les commandes de la part des voyageurs étrangers se font plus nombreuses. Au* début du xviiie siècle, le connétable Colonna était encore le principal client de Van Wittel ; plus tard, de nouvelles classes de clients, parmi lesquels les partisans du Grand Tour, domineront et seront des acheteurs avides de… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "Du XVIIIe siècle à l'époque contemporaine" : … culture européenne, tandis que les intérieurs des palais offrent l'élégance des décorations rococo. *La peinture, spécialement, connaîtra une période particulièrement heureuse et redonnera à Venise une place de premier plan dans le panorama artistique européen. Au début du xviiie siècle, Sebastiano Ricci et d'autres peintres tels… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre toscan. Francesco Zuccarelli, qui avait étudié les paysages romains de Claude Lorrain et ceux de Pannini, a fait toute sa carrière à Venise, où il s'était fixé vers 1730. Il est alors influencé par les paysages de Marco Ricci, mais transpose ses tempêtes et ses ciels tourmentés dans une atmosphère beaucoup plus sereine — et banale — à l'… Lire la suite
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