Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Martine VASSELIN
… de la culture mentale et des œuvres d'art comme catégorie particulière de « formes symboliques ». *L'ouvrage Giotto and the Orators. Humanist Observers of Painting in Italy and the Discovery of Pictorial Composition, publié en 1971 (Les humanistes à la découverte de la composition en peinture, 1340-1450, 1989) portait sur le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'un des traits qui caractérisent l'éclosion de la peinture toscane au xiiie siècle est la diversité des centres qui, puisant aux mêmes sources (héritage roman, apport byzantin surtout), se développent de façon autonome dans des cités pourtant voisines (Lucques et Pise, Sienne et Florence), généralement grâce à des ateliers… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La découverte, en 1900, des fresques que Cavallini peint à Rome vers 1293 à Sainte-Cécile-du-Transtévère (Jugement dernier) a déterminé la révision de la théorie, héritée de Vasari, qui fixe exclusivement à Florence les origines de la peinture italienne. Le nom de Cavallini apparaît pour la première fois dans un acte de 1272. Les mosaïques… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DUBOURG-GLATIGNY
… *On associe le nom de Cennino Cennini à un important traité de techniques picturales, le Livre de l'art, écrit par un auteur proche des milieux florentins, vers la fin du Moyen Âge. La date de sa rédaction, entre 1390 et 1437, fait encore l'objet de discussions. Il constitue le meilleur témoignage et le plus détaillé des pratiques d'atelier… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
… qui entourent cet artiste, dans sa vie comme dans son œuvre. D'une part, on lui attribue le *renouveau de l'art de peindre en Italie ; d'autre part, on reconnaît son rapide dépassement par Giotto. C'est entre ces deux pôles, qui, à vrai dire, ne sont pas aussi contradictoires qu'il y paraît, que s'esquisse un peu par défaut la biographie du… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
Écrit par : Gabriella RÈPACI-COURTOIS
*Le Siennois Duccio di Buoninsegna fut, avec Giotto son contemporain, l'un de ces esprits novateurs à qui la peinture italienne doit son affranchissement de la tradition byzantine alors décadente. Héritier conscient d'une civilisation figurative que l'usure des siècles lui transmettait sous la… Lire la suiteÉcrit par : Ève BORSOOK
Dans le chapitre "L'âge d'or de la peinture murale" : … *La réapparition du buon fresco vers la fin du xiiie siècle a coïncidé à Rome avec le retour aux schémas classiques de peinture monumentale à thème narratif. C'est ce qui a pu inspirer à Vasari cette phrase : « Era degli antichi molto usato il fresco, ed i vecchi moderni ancora l'hanno poi seguitato » (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parmi les continuateurs de Giotto dont il fut le disciple et le collaborateur pendant vingt-quatre ans, Taddeo Gaddi est sans doute le plus notable et il fut assurément le plus célèbre en son temps : un document antérieur à 1350 le mentionne en tête des peintres florentins de l'époque, avant Orcagna, Nardo di Cione et Stefano Fiorentino. Cinquante… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
… aussi commis des fautes graves dans ses peintures, même si personne n'avait plus d'esprit que lui. *C'est vraiment au cours de la dernière décennie du xive siècle que la reconnaissance de Giotto triomphe dans les villes comme dans les cours d'Italie et que son nom devient quasiment synonyme de la nouvelle notion d'artiste qui,… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… d'une basilique sur deux niveaux en bordure de la ville d'Assise, au-dessus du tombeau du saint. * À la demande du chapitre de l'ordre des Franciscains, saint Bonaventure rédige une biographie de saint François basé sur des récits et des biographies antérieurs. Giotto se réfèrera à cet ouvrage pour le cycle de fresques qu'il va consacrer au saint… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Caversaccio, près de Côme, Giovanni da Milano figure en 1346 sur une liste de peintres étrangers résidant à Florence. En 1365, il travaille aux fresques de la chapelle Rinuccini, dans la sacristie de Santa Croce (scènes de la Vie de la Vierge et de Marie-Madeleine) et signe, la même année, une Pietà aujourd'… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La peinture" : … du monde pictural à la suite de l'atomisation du monumental explique sa dynamique propre. *D'emblée se pose le problème du rapport des pays septentrionaux avec l'Italie ; le résoudre est difficile en raison des importantes destructions d'œuvres. Dès les années 1300, des peintres italiens travaillaient à Paris, à Londres, en Allemagne. De… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Ligurie antique et médiévale" : … en 1313, dont les fragments sont actuellement conservés au palais Bianco et au palais Spinola. En* peinture, les artistes originaires d'Italie centrale dominèrent, qu'il s'agisse de Manfredino de Pistoia, qui répand en 1293 la manière de Cimabue dans les fresques de San Michele à Gênes (aujourd'hui détachées et conservées au palais Bianco), qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La renaissance carolingienne" : … de rappeler le monument en marbre dédié à Saint Pierre martyr dans l'église de Sant'Eustorgio. *Fresques et sculptures sont deux genres artistiques qui resteront longtemps les plus recherchés et les plus adaptés au goût des commanditaires lombards. Et tandis que la présence de Balduccio adoucissait le rude langage des maîtres campionesi… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Terme italien désignant, en Toscane et plus particulièrement à Sienne, les représentations de la Vierge en Majesté. Les plus anciens exemples conservés sont conçus sur le type des madones byzantines dites Hodigitria (Vierges en trône, soutenant l'Enfant sur le bras gauche, la main droite ramenée devant le buste) : celle de Guido da Siena,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La peinture de marine, en tant que genre indépendant, se définit lentement dans la peinture occidentale, plus tard que le paysage et bien après le portrait ou la nature morte. Elle se développe pourtant à la faveur de la même évolution — naissance du tableau de chevalet, intérêt progressif pour les thèmes profanes — à laquelle s'ajoutent des… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… troublants rappels de la précarité de la vie, des Carpe diem en somme ? N'est-ce pas aussi *de Pompéi que provient la première Vanité de l'art occidental : une mosaïque au crâne, illustrant la sentence : Mors omnia aequat ? Disparue pendant près d'un millénaire – l'art byzantin ne lui accorde pratiquement aucune place –, la nature… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xive siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … la représentation de la végétation, abondante et parfois précise, et cependant symbolique et ornementale. *Les premières tentatives pour faire figurer des vedute sur un espace analogue à l'espace réel remontent à l'époque de Cimabue, c'est-à-dire à la seconde moitié du xiiie siècle. C'est à Cimabue auteur de plans… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
… moins notre vision n'est pas faussée par la disparition de presque tout vestige de l'art profane).* Dès les années 1330-1340, on trouve des niches peintes en trompe-l'œil par Taddeo Gaddi et un paysage célèbre occupant le fond de la fresque du Bon Gouvernement par Ambrogio Lorenzetti à Sienne, mais il s'agit de motifs secondaires à l'… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Les arts roman et gothique" : … à San Nazzaro Sesia et à Santa Maria della Guardia à Sale) relèvent d'un gothique tardif. *La peinture du xive siècle est représentée par d'importantes fresques à Vezzolano et à Montiglio dans le Monferrato (chapelle privée) par un cycle d'histoires de la Passion de culture giottesque, exécuté vers 1350. Giacomo… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinando BOLOGNA
… primitifs », à travers la critique, Previtali à partir de 1961 s'orienta vers l'étude directe des *primitifs italiens, qui culmine avec la monographie de 1967, Giotto e la sua bottega. En même temps, Previtali poursuivit une enquête sur la sculpture du xive siècle, aboutissant d'une part à un grand nombre d'essais sur… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "La tradition byzantine et gothique" : … *La peinture connut dans la région siennoise des débuts modestes, entre la fin du xiie siècle et les premières années du xiiie, avec des œuvres d'origine monastique (crucifix du musée d'Art sacré de Montalcino et de San Giovanni d'Asso ; devant l'autel de la Badia Ardenga, conservé aujourd'hui à la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève d'Agnolo Gaddi, Spinello Aretino appartient à la génération des peintres de transition qui, à la fin du xive siècle, réalisent, selon leurs tempéraments divers, une adaptation plus ou moins personnelle de la tradition que leur avaient transmise les successeurs de Giotto. Spinello, quant à lui, s'oriente, spécialement dans… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Une « renaissance » avant la Renaissance ?" : … l'inventeur de la peinture, ait décoré le Dôme de Pise d'une mosaïque de Saint Jean. *Son style, moins en rupture avec la peinture d'icônes « grecque », elle-même alors en mutation, que l'on a voulu le répéter à la suite de Vasari, ouvre, selon Dante qui le cite, la voie à Giotto. On peut ainsi retracer, dans les textes littéraires,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les seules peintures qu'on puisse attribuer à Francesco Traini avec certitude sont le Retable de saint Dominique (1344-1345, musée et séminaire de Pise) et l'Apothéose de saint Thomas d'Aquin (1363, église Sainte-Catherine, Pise). On en a rapproché, entre autres, des panneaux comme le Saint Paul du musée de Nancy (son… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le premier nom qui apparaisse dans l'histoire de la peinture vénitienne. Ses œuvres connues, qui s'échelonnent de 1321 (polyptyque de Dignano) à 1358 (Couronnement de la Vierge, coll. Frick, New York), sont étroitement liées à l'art byzantin de l'époque, qu'il peut avoir connu grâce à un voyage à Constantinople ou seulement par… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Vitale est issu de Giotto par l'intermédiaire de l'œuvre de Bernardo Daddi (Polyptyque de Santa Maria dei Denti, pinacothèque de Bologne) et se caractérise par le sens de la réalité quotidienne, de la vie et du mouvement : geste tendre de la Vierge dans telle Madone à l'Enfant (collection particulière) ou dans la … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un… Lire la suite
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