Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "La floraison de l'enluminure médiévale" : … les moyens d'expression fascineront plus d'un graphiste britannique, et notamment William Blake. *De la peinture proprement dite, il reste peu de traces de nos jours. Quelques fresques du xiiie siècle dans les cathédrales de Winchester et de Westminster et un panneau dit Retable de Westminster (cathédrale de… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
Dans le chapitre "La peinture et l'apparition de l'italianisme dans les enluminures des frères de Limbourg" : … *En 1396, Jean Malouel, originaire de Gueldre, fut nommé peintre en titre de Philippe le Hardi à Paris et à Dijon. Le tondo aux armes de Bourgogne du Louvre, attribué à Malouel, est une pietà trinitaire, reflétant une Trinité disparue, sculptée par Jean de Marville pour la chartreuse de Champmol, avec Dieu le Père tenant debout le Christ en croix.… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
* Barthélemy d'Eyck, originaire du Limbourg, s'est probablement formé dans cette contrée avant de devenir en France le peintre du roi René d'Anjou. Très proche de son maître, il l'accompagne en Provence et y travaille comme peintre et enlumineur. Il exécute assez jeune une partie de l'illustration d'un livre… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Originaire du Brabant, Bellechose succède en 1415 à Jean Malouel comme peintre en titre du duc de Bourgogne à Dijon. Sa première œuvre attestée est la seule qui subsiste : le Retable de saint Denis (Louvre), peint pour la chartreuse de Champmol en 1416. Entre 1415 et 1430, il est chargé de plusieurs retables pour Champmol et les châteaux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'un des traits qui caractérisent l'éclosion de la peinture toscane au xiiie siècle est la diversité des centres qui, puisant aux mêmes sources (héritage roman, apport byzantin surtout), se développent de façon autonome dans des cités pourtant voisines (Lucques et Pise, Sienne et Florence), généralement grâce à des ateliers… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol, Lluis Borrassá est le principal représentant du style gothique international au début du xve siècle en Catalogne. Né à Gérone, il se fixe à Barcelone en 1383 et y dirige à partir de 1402 et jusqu'à sa mort, en 1426, un atelier très actif. Onze retables, attestés par des documents, sont conservés en partie et… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henri ROCQUET
Dans le chapitre "Les sources de l'imaginaire" : … – Geertgen, le Maître de la Vierge entre les vierges... –, à Schongauer, aux peintres rhénans. *La critique rattache aujourd'hui les débuts de Bosch au « gothique international », à ses modèles iconologiques et à ses principes de composition. La chronologie de l'œuvre est toute conjecturale : aucune peinture ne nous est parvenue datée.… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
Dans le chapitre "Une difficile identification" : … Le Mariage de la Vierge déjà citées, montrent clairement la dette de ce dernier envers le* style gothique international : le souci de rendre l'expression psychologique, notamment dans La Mise au tombeau, par ses attitudes pathétiques (d'un pathétique très extériorisé chez Campin, alors qu'il sera au contraire ennobli et tout… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Le style flamand en peinture" : … *Les débuts de la peinture gothique en Castille avaient été difficiles. La décoration murale de la chapelle Saint-Martin de la cathédrale romane de Salamanque – datant peut-être de 1300 – se révèle encore à demi romane. Par la suite, au xive siècle, la Castille se mit à l'école de l'Italie, comme une bonne partie de la péninsule… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "La sculpture et la peinture" : … qui caractérisent notamment le retable du maître-autel de la cathédrale de Tarragone (1426-1433). *De même que l'architecture civile, la peinture trouva dans la faveur de la classe bourgeoise, grands marchands et représentants des corporations, les moyens de son essor. Elle lui doit aussi nombre de ses caractères, le goût pour l'anecdote et le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La découverte, en 1900, des fresques que Cavallini peint à Rome vers 1293 à Sainte-Cécile-du-Transtévère (Jugement dernier) a déterminé la révision de la théorie, héritée de Vasari, qui fixe exclusivement à Florence les origines de la peinture italienne. Le nom de Cavallini apparaît pour la première fois dans un acte de 1272. Les mosaïques… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Nouveau style, nouveau public" : … Majesté, aujourd'hui au musée du Louvre, à Paris, dans laquelle il adopte plus vigoureusement un *style gothique, “à la française”, plaçant à la base du trône des arcatures doubles et triples pour suggérer un élan vertical, ou évoquant à travers ses couleurs aux teintes précieuses les pâtes de verres irisés qui, à cette date, remplacent dans la… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Les antécédents de l'école de Cologne sont à rechercher dans la peinture romane, mais aussi dans l'orfèvrerie et dans le vitrail produits dans la région située entre Rhin et Meuse. Elle ne prend cependant sa physionomie véritable qu'à l'orée du xive siècle, au moment où Cologne, ville archiépiscopale de la Hanse, riche de ses 40… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *L'expression d'école du Danube désigne un courant de l'art allemand du début du xvie siècle. Elle est apparue vers 1900, lorsque furent constatées d'étroites analogies stylistiques entre les œuvres d'Albrecht Altdorfer et celles d'un certain nombre de peintres de la même époque, en particulier Wolf Huber. Le phénomène a depuis… Lire la suiteÉcrit par : Gabriella RÈPACI-COURTOIS
Dans le chapitre "Duccio et Cimabue" : … et Londres (d'attribution discutée) marquent au contraire une évolution très personnelle vers le *gothique, déterminée sans doute par les sculptures de Giovanni Pisano et par la connaissance de miniatures et des ivoires français. La ligne, fluide et animée, devient protagoniste de la composition, définit l'image et articule les formes en larges… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
Dans le chapitre "Enluminure gothique" : … Les enlumineurs *gothiques se tournèrent vers la recherche du naturalisme et de la perspective ; l'illustration du texte, groupée en tête de l'ouvrage ou sur des pleines pages, reprend alors toute son importance. Au milieu du xiiie siècle, les ateliers royaux peignent pour les grands personnages de la Cour (Évangiles de la… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Le retour au réalisme" : … *Le rayonnement du style international, art stylisé, idéaliste, suscita une réaction dès le début du xve siècle. Les commanditaires, la cour et les hauts dignitaires ecclésiastiques furent de plus en plus sensibles à une nouvelle esthétique de la figure humaine, où la réalité, ou plutôt la reconstruction de la réalité, jouait un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre QUARRÉ
… *On qualifie généralement de franco-flamand l'art des sculpteurs du temps de Charles V et celui des peintres travaillant à la cour de France au début du règne de Charles VI, et ce en raison de l'origine « flamande » de bon nombre de ces artistes. Il semble en effet qu'ils n'aient pas apporté une forme d'art pratiquée auparavant dans leur pays d'… Lire la suiteÉcrit par : Ève BORSOOK
Dans le chapitre "Thèmes et rôles des fresques" : … implanté en Italie et parce que la tradition latine classique était encore toute proche que *l'art des peintures murales de grande envergure et de dimensions considérables a pu s'épanouir au sud des Alpes, en même temps qu'évoluait la technique elle-même. Les larges surfaces lisses des nefs et des chapelles italiennes, bien éclairées,… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Uzès, puis fixé en Provence, peintre en titre du roi René, Nicolas Froment a dû se former en Flandre vers 1460, car il restera toute sa carrière fidèle à la manière et aux formules de l'art flamand dont son mécène était fervent amateur, mais qu'il réinterprète selon son tempérament méridional et dans une technique moins raffinée. Trois œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand, fils de Rueland Frueauf le Vieux. Peu avant 1497, Rueland Frueauf devient bourgeois de Passau, où il est encore signalé en 1505, 1533 et 1545 ; mais toutes les œuvres qui nous sont parvenues datent de 1496 à 1508, et l'on ignore tout de sa production postérieure. Il s'agit d'une Crucifixion (1496), des panneaux de volets… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *On suppose que ce peintre allemand est né à Obernberg, sur l'Inn, dans une famille qui vivait du commerce du sel. Cette origine géographique et familiale explique ses liens avec Passau et Salzbourg. C'est dans cette dernière ville qu'il semble s'être formé, avant d'entreprendre un tour de compagnonnage qui dut le mettre en contact avec la peinture… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parmi les continuateurs de Giotto dont il fut le disciple et le collaborateur pendant vingt-quatre ans, Taddeo Gaddi est sans doute le plus notable et il fut assurément le plus célèbre en son temps : un document antérieur à 1350 le mentionne en tête des peintres florentins de l'époque, avant Orcagna, Nardo di Cione et Stefano Fiorentino. Cinquante… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
… poésie le Florentin Guido Cavalcanti l'avait fait du Bolognais Guido Guinizelli. Pour Boccace, la *peinture de Giotto n'égaie pas seulement les yeux des ignorants, mais réjouit aussi l'esprit des savants (Décaméron, VIe journée nouvelle V). Vers 1320 encore, un commentateur de La Divine Comédie de Dante reprend la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Caversaccio, près de Côme, Giovanni da Milano figure en 1346 sur une liste de peintres étrangers résidant à Florence. En 1365, il travaille aux fresques de la chapelle Rinuccini, dans la sacristie de Santa Croce (scènes de la Vie de la Vierge et de Marie-Madeleine) et signe, la même année, une Pietà aujourd'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… dans ses peintures religieuses l'intensité mystique et le style conservateur caractéristiques de la* peinture décorative gothique, en dépit de la tendance au naturalisme scientifique et à l'humanisme classique qui s'impose progressivement dans l'art toscan du xve siècle. Il est l'un des derniers représentants de la tradition… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La peinture" : … *La question de fond que soulève cette période concerne la peinture ; on ne peut plus considérer, comme on l'admettait jusqu'à une date récente, le vitrail et l'enluminure comme des relais suffisants de l'art pictural. À l'intérieur des églises, il y avait un décor peint qui prolongeait le rythme coloré des vitraux translucides : mais le maillage… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "L'art de Grünewald" : … xive et xve siècles, la peinture et la sculpture de la fin du *gothique furent pour lui le point de départ thématique et formel. Mais il y a dans son œuvre une progression de l'expression qui n'a pas d'équivalent dans la peinture de son temps. La couleur y joue un rôle prépondérant. Les valeurs véhémentes,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… Dürer, Hans Holbein l'Ancien reste cependant un représentant typique et attardé de la peinture du *gothique finissant, à la fois par la nature de ses travaux et par son art étranger aux préoccupations qui agitèrent les maîtres de la phase héroïque de la Renaissance allemande, les Dürer, Grünewald, Cranach, Altdorfer et Baldung Grien. D'une… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre catalan né à Valls, près de Tarragone, Jaime Huguet séjourne quelques années à Saragosse, puis en 1448 se fixe à Barcelone jusqu'à sa mort. Sa période de formation reste obscure ; l'une des premières œuvres qu'on lui attribue, Saint-Georges et la princesse (musée d'Art catalan, Barcelone) est l'un des plus célèbres panneaux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintres suisses de la fin du xve et du début du xvie siècle. Hans Leu l'Ancien a travaillé à Zurich entre 1488 et 1507, date probable de sa mort. On a de sa main cinq fragments d'un retable des saints patrons de Zurich, représentant des vues de la ville (Musée national suisse, Zurich). Certaines analogies… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Ligurie antique et médiévale" : … en 1313, dont les fragments sont actuellement conservés au palais Bianco et au palais Spinola. En* peinture, les artistes originaires d'Italie centrale dominèrent, qu'il s'agisse de Manfredino de Pistoia, qui répand en 1293 la manière de Cimabue dans les fresques de San Michele à Gênes (aujourd'hui détachées et conservées au palais Bianco), qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand né à Meersburg, Stephan Lochner s'établit à Cologne en 1442 au plus tard, date à laquelle il achète une maison dans la ville. Il est membre du conseil de la Corporation des peintres en 1447 et 1450. Pendant la décennie où sa présence est attestée à Cologne, il fut sans doute le peintre le plus en vue de la riche cité marchande sur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvie siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet, date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand que l'on identifie avec Hans Hirtz, peintre attesté à Strasbourg de 1421 à 1463. Son œuvre se compose de sept panneaux d'un retable (le huitième est probablement perdu) qui retrace des épisodes de la Passion. Cinq d'entre eux se trouvent regroupés à la Kunsthalle de Karlsruhe (Le Christ au mont des Oliviers, Le… Lire la suiteÉcrit par : Sharon KATIC
Le Maître de Moulins,* peintre du Triptyque de la Vierge en gloire de la cathédrale de Moulins, est considéré comme le plus grand peintre français actif dans le dernier quart du xve siècle. Il exécuta au moins une douzaine d'œuvres, auxquelles il faut ajouter une miniature pour les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *On désigne sous le nom de Maîtres à l'œillet un certain nombre de peintres suisses de la fin du xve et des premières années du xvie siècle, dont les œuvres portent soit un œillet blanc et un œillet rouge, soit un œillet croisé avec un brin de lavande, soit un œillet seul. Plusieurs explications ont été… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Nimègue dans une famille d'artistes, Malouel (ou Maelwael) vient travailler à Paris où le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, l'engage en 1397 pour en faire son peintre en titre et le charger, à Dijon, des grands travaux de peinture de la Chartreuse de Champmol, récemment fondée ; il introduira auprès du duc ses neveux, les frères de Limbourg… Lire la suiteÉcrit par : Nicole VERONEE-VERHAEGEN
… *Peintre et enlumineur, né sans doute à Amiens. Marmion est signalé à Amiens de 1449 à 1454 et à Valenciennes de 1458 à sa mort ; en 1468, sans doute en vue d'un travail occasionnel, il se fait inscrire à la guilde de Saint-Luc à Tournai. Artiste du nord de la France, Marmion n'appartient pas clairement à une école française définie et, bien qu'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le nom de ce peintre allemand nous est connu par une inscription peinte sur le cadre de la seule œuvre qui subsiste de lui, le Retable de la Madeleine, conservé dans la petite église de Tiefenbronn dans la Forêt-Noire (près de Pforzheim). En 1969, un érudit de Stuttgart, s'appuyant sur le tracé des lettres et sur certaines particularités… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Un gothique courtois" : … cantonné, à la hauteur du tympan, par un apostolado (le collège apostolique) sous arcades. *La peinture offre un développement parallèle. En 1330, Juan Oliver, qui était peut-être venu de Toulouse, signa le retable mural du réfectoire de la cathédrale. Il s'agit d'une crucifixion symbolique exécutée dans la meilleure tradition du style… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "L'époque des fondateurs (XVe s.)" : … été sculpté dans cette ville par Jacques de Baerze ; Broederlam les avait peints à Ypres. C'est du *gothique international, représenté par les peintres cités plus haut, qu'est née la peinture néerlandaise. Cet art se caractérise par une élégance, un raffinement et une richesse qui reflétaient le mode de vie de l'aristocratie européenne. À partir de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xive siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le nom de ce peintre néerlandais, l'un des seuls cités par Van Mander pour le xve siècle, permet de supposer qu'il était originaire d'Oudewater près de Gouda. D'après le témoignage capital de Van Mander qui recueillait en 1604 de précieuses traditions orales, Ouwater vivait au temps de Van Eyck et avait été le maître de Gérard… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Peintre et sculpteur sur bois autrichien, Michael Pacher est probablement né à Neustift am Brixen, dans la famille du prévôt Léonard Pacher. Les conditions de son apprentissage sont mal connues, mais ses voyages en Italie du Nord et à Padoue dans la septième décennie du siècle sont attestés. L'influence de Mantegna est prépondérante sur la peinture… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … se compose de parties cultivées et de parties sauvages. Et il est notoire, tout spécialement dans *la peinture gothique, que l'influence des attributs de la Vierge énumérés dans les hymnes et les laudes qui la définissent (Hortus conclusus, Jardin, Prairie, Champ fleuri), et que la fascination exercée par le « Cantique des créatures »… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "Les origines d’une catégorie picturale" : … des travaux liés aux cycles du temps, allégories des cinq sens, allégories des vices et des vertus. *À l'âge gothique, la société de cour contribue à l'émergence de l'art profane à travers l'illustration des romans courtois et épiques et le développement d'objets de luxe, comme la tapisserie. La représentation d'une vie seigneuriale idéalisée met en… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Artiste extrêmement actif, qui s'est adonné à la peinture, à l'enluminure, à la décoration, à l'architecture et à la poésie. Jean Perréal dit Jean de Paris a été au service de la ville de Lyon, où il a organisé de nombreuses « entrées » princières, celles des rois Charles VIII, Louis XII et François Ier, celles de la reine Anne de… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Les arts roman et gothique" : … (chapelle privée) par un cycle d'histoires de la Passion de culture giottesque, exécuté vers 1350. *Giacomo Jaquerio élabora son œuvre de 1401 à 1453 dans les domaines d'Amédée VIII ; s'il connaît bien les miniaturistes et peintres véronais et lombards de la cour des Visconti, il sait faire de larges emprunts aux artistes bourguignons et savoyards… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, dessinateur et médailleur italien. Formé à Vérone dans l'ambiance du gothique international, près de Stefano da Zevio, Pisanello reçut à Venise une impulsion nouvelle de Gentile da Fabriano : La Madone à la caille (Castelvecchio, Vérone), œuvre de jeunesse, témoigne de cette ouverture à une poétique nouvelle, qu'exprime encore … Lire la suiteÉcrit par : François AVRIL
*Ce n'est qu'à la fin du xixe siècle que l'on a été en mesure de reconnaître l'importance du rôle joué par Pucelle dans l'évolution et le renouvellement de l'enluminure, et plus largement de l'art pictural français à partir du deuxième quart du xive siècle. À travers le… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Une formation flamande ?" : … les peintures murales et les tableaux exécutés par Simone Martini à Avignon (1339-1344), mais *il reste essentiellement un peintre du Nord, un peintre encore purement « gothique » au milieu du xve siècle. Le premier panneau attribué par Michel Laclotte et Charles Sterling à Quarton est une Vierge à l'Enfant avec un couple… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé à Sienne, Sassetta, dès sa première œuvre connue — le retable peint entre 1423 et 1426 pour L'Arte della lana (aujourd'hui dispersé) —, montre un style déjà affirmé dont les sources ne sont pas seulement siennoises : les leçons de son maître présumé, Giovanni Fei, l'exemple des peintres qui faisaient survivre, sans la renouveler, la… Lire la suiteÉcrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "Sculpture et peinture" : … Bent Notke et datant des années 1480, et le retable de Claus Berg à Odense, au Danemark. La *peinture gothique scandinave est représentée par deux groupes monumentaux : les devants d'autels fabriqués en Norvège au xiiie et au xive siècle, et les peintures murales populaires exécutées au Danemark, en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et graveur allemand de la seconde moitié du xve siècle. La date de naissance de Schongauer est inconnue et a donné lieu à de longues discussions ; on s'accorde aujourd'hui assez généralement à penser qu'elle doit se situer avant 1450. Il était fils d'un orfèvre d'Augsbourg venu s'établir à Colmar. Nous ignorons tout de… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintres catalans, les quatre frères Serra sont groupés en un même atelier entre 1360 et 1400. Ils interprètent le style italo-gothique déjà pratiqué à Barcelone par Ferrer Bassa et Ramón Destorrents et créent un type de Vierge à l'Enfant au fin visage triangulaire et aux yeux en amande qui a remporté, par la grâce charmante de son expression, un… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Simone Martini" : … Sienne. Elle reprend le thème du chef-d'œuvre de Duccio, mais dans un esprit totalement nouveau et *avec un goût déjà pleinement gothique, comme en témoignent, d'une part, la disposition, presque en perspective, de la scène qui, entre la large bande d'encadrement avec les médaillons du Christ, de prophètes et de saints, donne l'illusion de « … Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Les documents d'archives présentent Pierre Spicre comme un peintre d'origine hollandaise, fixé à Dijon et ayant joué, en Bourgogne et jusqu'en Suisse, un rôle important comme peintre de retables et comme cartonnier de tapisseries. La seule œuvre documentée qui puisse donner une idée de son style est la tapisserie de la Vie de la Vierge (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève d'Agnolo Gaddi, Spinello Aretino appartient à la génération des peintres de transition qui, à la fin du xive siècle, réalisent, selon leurs tempéraments divers, une adaptation plus ou moins personnelle de la tradition que leur avaient transmise les successeurs de Giotto. Spinello, quant à lui, s'oriente, spécialement dans… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Les origines de Veit Stoss sont obscures, tout comme les conditions de sa formation de sculpteur et de peintre. Né à Nuremberg vers le milieu du xve siècle (on a proposé les dates de 1438 ou de 1447) d'une famille sans doute originaire de la ville, il s'y marie, mais son activité se partagera essentiellement entre Nuremberg et… Lire la suiteÉcrit par : Louis GRODECKI
Dans le chapitre "Les théories sur l'origine du style 1200" : … *En 1906, A. Haseloff, alors le meilleur spécialiste de la peinture médiévale, opposait catégoriquement la peinture gothique à l'art roman, en situant la brusque transformation du style vers 1200, dans la région parisienne. Le vitrail, qui a pris à la fin du xiie siècle une grande place dans la nouvelle architecture gothique,… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Une « renaissance » avant la Renaissance ?" : … à Sienne, le Palais public commencé en 1297, dominant la grande place en forme d'amphithéâtre. *Les monuments s'ornent de fresques à but pédagogique, comme les scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament dans la collégiale de San Gimignano, ou, dans le domaine laïc, les allégories d'Ambrogio Lorenzetti qui défendent et illustrent, au Palais… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CUZIN
… la stupéfiante audace de peintres qui abandonnent les élégances et les complications du « style *gothique international » pour rechercher l'esprit monumental de formes puissantes, fermement établies dans des espaces rigoureusement construits : la nouveauté du « réalisme » des Van Eyck est à chercher dans cette mise en place de volumes dans une… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le premier nom qui apparaisse dans l'histoire de la peinture vénitienne. Ses œuvres connues, qui s'échelonnent de 1321 (polyptyque de Dignano) à 1358 (Couronnement de la Vierge, coll. Frick, New York), sont étroitement liées à l'art byzantin de l'époque, qu'il peut avoir connu grâce à un voyage à Constantinople ou seulement par… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "La civilisation gothique" : … d'une grande personnalité de la peinture de la plaine du Pô, Altichiero (Vérone, 1320-1395), mais *c'est à Venise que se forme un style gothique raffiné, de caractère international, qui n'a pas oublié les préciosités orientalisantes, avec Jacobello del Fiore et Giambono, au début du xve siècle. Ces peintures élégantes s'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Vitale est issu de Giotto par l'intermédiaire de l'œuvre de Bernardo Daddi (Polyptyque de Santa Maria dei Denti, pinacothèque de Bologne) et se caractérise par le sens de la réalité quotidienne, de la vie et du mouvement : geste tendre de la Vierge dans telle Madone à l'Enfant (collection particulière) ou dans la … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand originaire de Souabe (des documents le disent de Rottweil-sur-le-Neckar, sans préciser qu'il s'agit de son lieu de naissance ou de sa dernière résidence). Konrad Witz fut admis en 1434 dans la corporation des peintres, tailleurs de pierre, orfèvres et verriers de Bâle et devint l'année suivante bourgeois de la ville, où il fonda… Lire la suiteÉcrit par : Albert LABARRE
… *Peintre et graveur allemand né et mort à Nuremberg. Fils du peintre Valentin Wolgemut (ou Wohlgemuth) qui lui apprend son métier, Michael Wolgemut devient l'élève et le compagnon du peintre Hans Pleydenwurff (1420-1477) dont il épouse la veuve et reprend l'atelier. De cet atelier, où son principal collaborateur est son beau-fils Wilhelm… Lire la suite
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