Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Louis FERRIER
Dans le chapitre "Style et accueil des œuvres d'art" : … la guerre d'Espagne à la bombe atomique, à l'état de crise dans lequel se trouve notre civilisation.* Que Picasso, en revanche, s'éloigne des conventions picturales que l'Occident respectait depuis son origine, beaucoup parlent de décadence. Lorsqu'il peint Guernica, en 1937, si un petit groupe d'amateurs louent l'œuvre, ceux-là mêmes dont… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Situé sur une petite place, au niveau du numéro 13 de la rue de Ravignan à Paris, constitué par un amas hétéroclite de poutres, de planches et de verrières, qu'aucune compagnie ne consentit jamais à assurer contre les risques d'incendie, cet étrange ensemble d'ateliers vétustes et obscurs appartient à l'histoire de l'art moderne. En effet, à partir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROBIN
… *Paysan de Touraine, André Bauchant n'a commencé à peindre qu'à l'âge de quarante-sept ans ; il expose pour la première fois, en 1921, au Salon d'automne. Très vite, il va occuper une place de premier plan parmi les « maîtres populaires de la réalité » (popularité consacrée par Diaghilev qui lui commande le décor d'Apollon Musagète). On… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Peintre lillois qui vient à Paris en 1881 et fréquente l'atelier de Cormon où il rencontre Van Gogh et Toulouse-Lautrec. Exclu de l'atelier en 1886, Émile Bernard voyage en Normandie et en Bretagne, fait la connaissance de Schuffenecker, puis, lors de son retour à Pont-Aven en 1888, se lie durablement avec Gauguin. Après des débuts impressionnistes… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Malgré ses réussites officielles (prix de Rome en 1874, il sera directeur de la villa Médicis), Besnard est resté, au milieu des mouvements artistiques de son temps, un indépendant. Par l'enseignement de Jean Bremond, un des plus discrets mais non des moins doués des élèves d'Ingres, il se rattache, certes, à la tradition d'un art construit ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Élève de Gervex et de Humbert, encouragé à ses débuts par Fantin-Latour et par Manet, Blanche est très tôt marqué, comme artiste, par ses origines sociales (il est le fils du célèbre aliéniste Émile-Antoine Blanche) et par son mode de vie : personnalité du Tout-Paris, et tenant salon, il est en relation avec toutes les figures marquantes du milieu… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROBIN
… *Fils d'un batelier, Camille Bombois fut tour à tour gardien de troupeaux, valet de ferme, hercule de foire, terrassier, typographe, avant de pouvoir, à partir de 1922, se consacrer entièrement à la peinture. L'œuvre de ce maître de l'art naïf est l'un des plus authentiquement et des plus savoureusement populaires, même si, la célébrité venue, il a… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc HUITOREL
… Au terme* de longs mois de travaux, le musée d'Art moderne de la Ville de Paris a choisi de rouvrir ses portes avec une importante exposition consacrée, du 2 février au 7 mai 2006, à Pierre Bonnard (1867-1947). Il faut remonter à 1984 pour trouver rassemblé à Paris un ensemble aussi considérable des œuvres de l'artiste, avec l'exposition organisée… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERTRAND
Dans le chapitre "La tentation impressionniste" : … gamme chromatique. Le choix même des sujets est significatif. Les scènes d'extérieur se multiplient.*Et tout naturellement, à travers les paysages qu'il peint de 1900 à 1904, au Grand-Lemps, en Normandie ou en Île-de-France, Bonnard est amené à méditer la leçon de l'impressionnisme, cet « art acéphale » contre lequel, pourtant, M. Denis l'avait mis… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Originaire de Bayonne, Bonnat fait ses études de peintre à Madrid où sa famille est installée, et c'est à l'Académie San Fernando qu'il est l'élève de Federico de Madrazo. Bonnat est en contact direct avec la peinture réaliste espagnole, à une époque où des peintres comme Manet, Carolus-Duran, Ribot tournent leurs regards vers Ribera ou Velázquez.… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Né à Orléans dans une famille qui comptait des comédiens et des musiciens, le jeune Maurice n'a pas de difficulté à faire admettre sa vocation de dessinateur et suit les cours de Cabanel et de Boulanger, ce qui explique l'académisme de sa formation où l'accent est mis sur la conception graphique du sujet. Avec Carolus-Duran, dont l'utilisation de… Lire la suiteÉcrit par : Dominique BOZO
Dans le chapitre "Les années de formation" : … qualifie de « physique », lui convient parce que, dit-il, elle est « dénuée de romantisme ». Durant* l'été de 1906, Braque peint ses premières toiles importantes lors d'un séjour qu'il fait à Anvers en compagnie de Friesz. C'est là, réellement, que l'on situe ses débuts nettement influencés par Matisse (Le Mât dans le port d'Anvers, 1906,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Avec Matisse, Rouault et Marquet, Charles Camoin est l'un des élèves illustres de l'atelier de Gustave Moreau. Très lié avec Marquet, dont il a laissé un beau portrait (1904-1905, musée national d'Art moderne, Paris) ; il est impressionné par Cézanne, qu'il rencontre en 1902 et dont l'influence est sensible dans le Portrait de sa mère (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre glorieux de la IIIe République, Carolus-Duran expose au Salon, de 1866 à 1889, et termine sa carrière couvert d'honneurs comme directeur de l'académie de France à Rome. Comme peintre officiel, il est surtout le portraitiste de la haute société de son temps, rôle qu'il partage avec Léon Bonnat. Comme lui, il a eu, à Rome puis en… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… mineure, compte moins ici que la place qu'il occupe entre le xixe et le *xxe siècle, entre d'une part le romantisme de Delacroix et le réalisme de Courbet, qui le marquèrent si fortement à ses débuts, et, de l'autre, les mouvements de la peinture contemporaine depuis le cubisme qui, à des degrés divers… Lire la suiteÉcrit par : Francine-Claire LEGRAND
Dans le chapitre "Le poids de la religion et du folklore" : … de Léon Bakst, qui s'oppose à tout académisme, Chagall admire les icônes anciennes et s'en imprègne.* Il séjourne à Paris de 1910 à 1913. Le poète Blaise Cendrars est son meilleur ami. Il s'inspire d'Apollinaire. Il s'installe à la Ruche où vivent aussi Modigliani, Soutine, Léger, Lipchitz. La pauvreté fait bon ménage avec le génie. Chagall use du… Lire la suiteÉcrit par : Claude FRONTISI
Écrit par : Antoine TERRASSE
… *« Mais n'est-il pas possible d'instituer un tableau de façon précise et consciente ? — M. Georges Seurat en prit l'initiative et en établit les termes dans son tableau Un dimanche à la Grande Jatte (1884-1886). » Félix Fénéon a défini ainsi le départ du néo-impressionnisme, et Henri Cross allait devenir, après sa rencontre avec Seurat et… Lire la suiteÉcrit par : Georges T. NOSZLOPY, Paul-Louis RINUY
… elles se réfèrent surtout à l'évolution de Picasso, de Braque et, dans une moindre mesure, de Gris. *C'est à la suite de la première grande manifestation d'art cubiste, dans la salle 41 du Salon des indépendants de 1911, que l'usage du mot « cubisme » se répandit. Mais c'est probablement Matisse qui parla le premier de « petits cubes » à propos des… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
Écrit par : Barthélémy JOBERT
… au 16 septembre 2007). L'accrochage parisien était en effet systématiquement organisé autour des* artistes achetés, défendus et parfois découverts par Ambroise Vollard. Celui-ci ayant soutenu non seulement Cézanne et Picasso (jusqu'au cubisme, qu'il ne comprit pas), mais encore, entre autres, Degas, Renoir, Van Gogh, le Douanier Rousseau,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "« Illustre et inconnu » (1886-1917)" : … *Degas exposa très irrégulièrement après 1886. Or, paradoxalement, sa réputation, qui n'avait cessé de grandir, ira en s'amplifiant : en 1911, le legs du comte Moïse de Camondo fait entrer au Louvre un considérable ensemble de ses peintures et de ses pastels et, un an plus tard, lors de la vente Rouart, ses Danseuses à la barre (1876-1877,… Lire la suiteÉcrit par : Étiennette GASSER
Dans le chapitre "Un révolutionnaire de l'avant-garde européenne" : … Robert Delaunay est né à Paris en 1885.* En 1902, il entre dans un atelier de décors de théâtre et s'adonne à la peinture dès 1904. Il a lu les travaux de Chevreul sur la loi du contraste simultané des couleurs, écouté la leçon du néo-impressionnisme puis celle de Cézanne. Dans le Douanier Rousseau, il voit « le grand-père de la révolution… Lire la suiteÉcrit par : Michel FRIZOT
… *La carrière du peintre Félix Del Marle s'organise autour de deux périodes principales, l'une futuriste, l'autre néo-plastique. Del Marle, très intéressé par le Manifeste de Marinetti publié le 20 février 1909 dans Le Figaro, fréquente à Paris les peintres futuristes Boccioni et Severini. Il fait sienne leur théorie mais donne à… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
*Situé à la charnière du xixe et du xxe siècle, le peintre Maurice Denis a vu sa place réévaluée dans l'histoire de l'art contemporain depuis les années 1980. Alors qu'on ne connaissait plus de lui que son mot d'ordre dans lequel on lisait à tort une justification… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOOG
*André Derain est un homme plein de contradictions. Auteur de quelques-uns des chefs-d'œuvre les plus importants du fauvisme, il est aussi responsable de tableaux bien dépourvus d'invention ; novateur extrêmement hardi et, en même temps, homme délibérément tourné, et avec une sorte de passion, vers la tradition… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
Dans le chapitre "Le passage du « rétinien » à la pensée" : … Jacques Villon, peintre, Raymond-Duchamp-Villon, sculpteur, et sa sœur cadette, Suzanne Duchamp,* Marcel Duchamp a commencé à peindre à l'âge de quinze ans, en 1902. En 1907, il a marqué sa prédilection pour l'humour en collaborant, comme caricaturiste, au Courrier français et au Rire, mais dès 1910 ses peintures, qui portent… Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
… *« Parce que Fragonard riait, on a eu vite fait de dire que c'était un petit peintre. » Le mot de Renoir pourrait s'appliquer aussi à Raoul Dufy dont l'œuvre, toujours sereine et souvent spirituelle, cache si bien les tourments de l'artiste. Mais Dufy a cherché sans cesse. Ayant d'abord étudié au Havre, sa ville natale, auprès d'un maître qui reçut… Lire la suiteÉcrit par : Cariss BEAUNE
… *Peintre, graveur et illustrateur français. Artiste réaliste, il est l'héritier des Le Nain, Courbet et Millet. Peintre indépendant, lié d'amitié avec Apollinaire, Max Jacob, Raoul Dufy, Vlaminck, Dunoyer de Segonzac n'adhéra jamais à aucun des grand mouvements esthétiques du début du siècle. Son style témoigne de l'exigence d'une nouvelle sobriété… Lire la suiteÉcrit par : Marianne JAKOBI
Écrit par : Barthélémy JOBERT
… monumental. Il s'y montre proche d'un de ses modèles en peinture, Pierre Puvis de Chavannes. * Vuillard expose au Salon d'automne les quatre panneaux peints pour Louis-Henri Vaquez ainsi que deux autres exécutés en 1898 pour Jean et Alice Schopfer avenue Victor-Hugo (Femme lisant sur un banc et Femme assise dans un jardin).… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme BINDÉ, Lotte H. EISNER, Lionel RICHARD
Dans le chapitre " Arts" : … » bénéficie peu avant 1914, sous sa forme Expressionismus, d'une destinée singulière.* L'origine de sa vogue fut bien la France, contrairement à ce que supposait Kahnweiler, mais par un chemin qu'il ignorait. En 1911, à Berlin, lors de l'exposition annuelle de la Sécession, d'avril à septembre, quelques peintures d'artistes ont été… Lire la suiteÉcrit par : Catherine VASSEUR
Dans le chapitre "La matérialité de la peinture" : … of Fine Art, et découvre à la Tate Gallery l'art de Turner. Après la Première Guerre mondiale,* le jeune artiste se fixe à Paris et y rencontre Jeanne Castel, qui l'aide à exposer ses premières toiles en 1923, année où il produit ses premières gravures. Sa première exposition personnelle se tient à la galerie Visconti en 1924, puis, l'année… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOOG
… au Derain ou au Matisse de 1925 ou de 1940 n'a plus de sens. Van Dongen excepté, le fauvisme, *phénomène parisien, n'a réuni que des Français de souche, à la différence de la plupart des autres mouvements de l'art moderne. Les mots « fauve » et « fauvisme », sous leur forme française ou adaptée (fauvismus, fauvismo, etc.) sont passés… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… peu près tout l'espace disponible du musée, que par l'envergure et la profondeur du propos. Le *Fauvisme ou « l'épreuve du feu » était en réalité constitué de deux expositions qui, sans être distinctes, avaient chacune leur logique propre : la première était dévolue principalement aux artistes français. Centrée sur les années 1905-1907,… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
… » que le musée a régulièrement proposées depuis vingt ans. La leçon, cette fois, portait sur *une sélection restreinte d'une centaine de tableaux qui permettait aux organisateurs de dessiner la trajectoire d’une œuvre suivant un fil conducteur donné par neuf tableaux : les Nus dans la forêt (1909-1910) ; La Partie de cartes… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Artiste français d'origine japonaise. Peintre des chats, des petites filles, des jolies femmes, Foujita, ce personnage pittoresque de la bohème de Montparnasse puis du Tout-Paris, converti au catholicisme en grand tapage, a fait plus souvent l'objet de l'attention des échotiers que de celle des critiques d'art. Peintre authentique cependant, il fut… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert GADOFFRE
Dans le chapitre " Modernité et primitivité : le Bateau-Lavoir, les cabarets" : … *Le Bateau-Lavoir, ce lieu de légende associé à la naissance de la peinture moderne, désignait un bâtiment vétuste, entrepôt de poutres, de planches et de ferrailles rouillées, flanqué d'un groupe d'ateliers d'artistes obscurs et délabrés. C'est là que quelques peintres, après 1904, avaient installé leurs ateliers : Picasso, Juan Gris, Brancusi,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né au Havre, Othon Friesz fut, en compagnie de Raoul Dufy dont il restera l'ami, élève du peintre local Charles Lhuillier, auprès de qui il prit le goût du dessin. À Paris, il préfère la fréquentation du Louvre aux leçons du peintre académique Léon Bonnat, et adhère rapidement à l'esthétique fauve, qui se manifeste dans ses œuvres peintes à Anvers… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Peintre et illustrateur, né à Marennes, mort à Paris où son épitaphe au cimetière de Pantin précise qu'il était le « peintre des enfants et des humbles ». Humble et laborieux, il l'était lui-même, vivant au milieu des gens du faubourg qui lui servaient de modèles. Après avoir suivi les cours de gravure et de lithographie d'Eugène Levasseur,… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Initié très jeune à une peinture « classique » par son grand-père et son oncle (grand prix de Rome), Albert Gleizes expose pour la première fois, en 1901, au Salon d'automne. Toutefois, ce n'est qu'en 1909 que le peintre, après avoir rencontré Le Fauconnier, s'oriente vers une analyse de l'espace et de l'objet figuratif inspirée par l'œuvre de… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… sur laquelle sont fixés des plans de couleur qui s'étirent vers les quatre points cardinaux. *Bien que Gorin ait produit une œuvre picturale importante (toiles et projets d'architecture constituent l'essentiel de sa première exposition personnelle, à Nantes, en 1928), son autre domaine de prédilection est l'art du relief, qui lui permet de… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Peintre et décorateur français, Marcel Gromaire s'est formé aux académies libres de Montmartre. Dès le début, son œuvre trouve sa source dans une iconographie fondée sur la figuration, et ses premières toiles montrent qu'il est déjà en possession de l'essentiel de son style et de son répertoire. Dans un tableau comme Le Faucheur (1924,… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Peintre français, originaire, comme son contemporain Raoul Walch, de l'est de la France, Francis Gruber appartient à ce courant « expressionniste français », dont parle Jean Cassou (Panorama des arts plastiques contemporains, Paris, 1960), chargé à la fois de pathétique, de vibrations affectives et expressives, ainsi que d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre français, Guillaumin fut l'un des membres historiques du groupe impressionniste. Il prit part aux principaux épisodes de son histoire : formation à l'Académie suisse, Salon des refusés (1863), la plupart des « expositions impressionnistes » entre 1874 et 1886. Mais, à l'intérieur de ce groupe, il représente, avec ses amis Cézanne et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clarence LAMBERT
… *Né à Leipzig en 1904, Allemand s'étant formé comme artiste sous la République de Weimar, Hans Hartung est venu vivre à Paris dès l'apparition du nazisme. « Je ne voulais pas céder. Je ne pouvais pas céder. J'aurais pu accepter les compromis, les compromissions. Essayer de faire une peinture plus à la mode et revenir en Allemagne, supporter Hitler,… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
… *Peintre français, né à Couterne (Orne). Rien ne prédisposait Jean Hélion, élève à l'Institut industriel d'Amiens, où il a étudié la chimie, à devenir peintre. Pourtant, on peut le considérer, avec Fernand Léger, comme l'un des plus grands peintres français du xxe siècle ; le plus dérangeant, aussi. Apprenti dans un bureau d'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Peintre français, Herbin représente l'un des rares cas manifestes de passage du cubisme à la stricte « géométrie ». Il n'a jamais été cubiste au sens historique du terme, car il travailla longtemps en isolé. Ayant débuté, sous l'influence des fauves, par des natures mortes et des paysages aux structures affirmées sous leurs teintes ardentes, il… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Antoine TERRASSE
… *Trois rencontres auront marqué la vie de Georges Lacombe : celles de Sérusier en 1892, de Gauguin un an plus tard, de Théo van Risselberghe en 1904. Lacombe adopta très vite les idées de Paul Sérusier et s'intégra aux nabis. Ses tableaux s'inspirent de la technique des teintes plates cernées de lignes décoratives, dans l'esprit des paysages de Pont… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né au Mans, Roger Noël François André de La Fresnaye, descendant d'une vieille famille normande, mort à quarante ans, a joué un rôle non négligeable dans l'histoire du cubisme français. Élève de l'académie Julian, où il se lie avec Dunoyer de Segonzac, puis de l'académie Ranson, il devient l'élève du nabi Maurice Denis, dont l'influence est… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Peintre français d'origine russe, Andreï Mikhaliovitch Lanskoy est né à Moscou. Élevé à l'École des pages, il se destine tout d'abord au métier militaire, et lorsque éclate la Révolution de 1917, il s'engage dans l'armée blanche à Kiev, où il s'est réfugié. C'est en arrivant à Paris, en 1921, qu'il décide de se consacrer exclusivement à la peinture… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né à Vallet, dans la région nantaise, Amédée Dubois de La Patellière passe son enfance à la campagne, qui sera l'une des sources d'inspiration de son œuvre. Après avoir préparé l'École navale, il entre en 1910 à l'Académie Julian à Paris, et, au retour de la guerre en 1919, passe quelque temps en Tunisie d'où il rapportera de lumineuses esquisses.… Lire la suiteÉcrit par : Daniel MARCHESSEAU
*Artiste peintre, Marie Laurencin s'imposa dès 1907, au Salon des indépendants où elle expose pour la première fois, auprès de son amant Guillaume Apollinaire et au sein de la « bande à Picasso ». Elle fut chère dès ses débuts à Georges Braque, son condisciple à l'académie Humbert en 1904, comme elle le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre français. Les conflits parfois dramatiques de l'avant-garde et de la tradition, dans le dernier quart du xixe siècle, risquent de cacher l'accord qui exista parfois entre l'impressionnisme et certains tempéraments d'artistes, rebutés par la production académique, mais plus sensibles qu'audacieux. C'est ce que prouve l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles RAGOT
Dans le chapitre "Du module à l'ensemble" : … il recherchait simplement une concordance entre son œuvre architecturale, picturale ou sculpturale. *Sa peinture, où l'on décèle l'influence de Fernand Léger, de Georges Braque ou de Picasso, est d'abord marquée par une période puriste qui s'apparente à une phase de recherche. Ses compositions, comme la Nature morte à la pile d'assiettes (… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Peintre passablement oublié aujourd'hui, bien qu'il ait joué un rôle important dans la diffusion du cubisme naissant. Passé par l'académie Julian, admirateur des nabis, Henri Le Fauconnier, dès 1908, peint des paysages de Bretagne extrêmement simplifiés ; peu après, en 1909, l'un de ses portraits, celui du poète Pierre-Jean Jouve (musée national d'… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld PIERRE
*La place de Fernand Léger dans son siècle s'est définie avec plus de lenteur que pour certains de ses grands contemporains. Lenteur sans doute à l'image du personnage et de sa légendaire silhouette de paysan normand, à l'image aussi de l'artiste au cheminement régulier et obstiné, qui construit son œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre d'origine bordelaise, André Lhote a joué un rôle important dans l'histoire du cubisme français, surtout par son enseignement. Après avoir appris la sculpture sur bois, il décide, à l'âge de vingt et un ans, de se consacrer exclusivement à la peinture, fortement impressionné par l'art de Gauguin. Sa palette est alors celle d'un peintre fauve… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *« Maximilien Luce. Un nouveau venu, un brutal et un loyal au talent fruste et musculeux. Dans des mansardes sans femmes, un ouvrier nu-torse se débarbouille, un autre trempe une croûte dans un bol. Les plus lépreux abords des fortifications, il les peint... » En prenant ces quelques notes à la troisième exposition de la Société des artistes… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine BARBIN
… *Le peintre, dessinateur et graveur français, Charles Berthold Mahn est né à Paris. Fils d'un artisan silésien, il travaille en usine tout en suivant le soir les cours de dessin d'Edmond Valton à l'école Germain-Pilon. À vingt ans, il décide de se consacrer à l'art et travaille pour la décoration de théâtre avec Jean-Marie Valton, fils de son… Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
… *De tous les artistes qui exposèrent ensemble au Salon d'automne de 1905 et furent appelés les fauves, sans aucun doute Henri Manguin est-il demeuré le plus fidèle à cette facture vive, éclatante, immédiatement expressive. « L'expression, disait Matisse, vient de la surface colorée que le spectateur saisit en son entier. » Franche, vigoureuse,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Né dans une riche famille bourgeoise cultivée de Varsovie, Louis Markous préfère le dessin aux études de droit : il part en 1901 étudier la peinture à l'Académie des beaux-arts de Cracovie, où la vie artistique est très ouverte à la culture française. Puis il vient s'installer à Paris en 1903, où il fréquente quelques mois l'académie Julian. D'… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Peintre et décorateur français. Mare est peintre avant d'être décorateur, et son goût pour les valeurs traditionnelles et la qualité du travail influencera ses conceptions. Il commence par dessiner des reliures aussi bien que des meubles. Le point de départ de son succès date de son association avec le peintre et architecte Louis Süe (1875-1968) et… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Le plus sage des fauves ne doit peut-être qu'à son amitié avec Matisse et Manguin, ses condisciples dans l'atelier de Gustave Moreau, d'avoir été « enrégimenté » par eux. Si Albert Marquet participa au fameux Salon d'automne de 1905, il fit rapidement figure d'isolé. À partir de 1920, il ne quittera plus guère son atelier du quai Saint-Michel que… Lire la suiteÉcrit par : Françoise LEVAILLANT
D'*André Masson, on connaît d'abord les liens avec le surréalisme, son amitié avec Georges Bataille ou encore l'influence qu'il exerça dans l'évolution de l'expressionnisme abstrait américain ? Sait-on qu'il fut, outre un prodigieux illustrateur de livres (et notamment ceux de Bataille), un graveur des… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
*Face à la vie et à l'œuvre d'Henri Matisse, l'histoire de l'art a forgé le cliché durable d'un artiste ambivalent. D'abord, au début du xxe siècle, le révolutionnaire, instigateur du fauvisme, initialement méprisé en France ; ensuite, le peintre d'un bonheur de vivre douceâtre servant, après… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Lancé par un article d'Octave Mirbeau après une exposition chez Le Barc de Bouteville (1894), Maufra a d'abord fait partie, avec des peintres comme Moret et Chamaillard, du groupe le moins bien connu de l'école de Pont-Aven, plus lié à Émile Bernard qu'à Gauguin qu'il ne suit d'ailleurs pas au Pouldu. Après avoir ainsi souscrit à l'esthétique de la… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Le 30 septembre 1911 s'ouvrait le Salon d'automne où étaient exposés, parmi d'autres œuvres, des tableaux de Jean Metzinger qui provoquèrent de vives réactions et des discussions violentes. L'accueil du public fut d'ailleurs hostile. Pourtant, depuis 1907, le réalisme avait été mis en question par Les Demoiselles d'Avignon de Picasso, la… Lire la suiteÉcrit par : Robert BRECHON, Pierre ROBIN
Dans le chapitre "Le peintre" : … *Il est particulièrement difficile de « donner à voir », à l'aide des mots, ce que Michaux, contre les mots, invente, de traduire sa vision au moyen d'un langage qu'il a voulu, justement, fuir dans l'image. Et il ne saurait être question de retracer, en quelques lignes, un itinéraire aussi sinueux que le sien, à travers tant de techniques diverses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François POIRIER
… et d'avoir vécu à une époque où la provocation faisait encore son plein effet sur les notables. *De fait, si l'œuvre picturale de cet ancien élève des jésuites commence plutôt sagement avec des paysages, des fleurs et des portraits, La Vallée de Casalet (1928), Fleurs (1928), L'Homme au shako (autoportrait, 1938), il… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CACHIN
Dans le chapitre "Un nouvel art du paysage" : … Il manifeste très tôt de grand dons pour le dessin, en particulier pour la caricature. C'est* Eugène Boudin qui encourage le jeune homme à peindre et l'emmène « sur le motif », en plein air (« Ce fut tout à coup comme un voile qui se déchire. J'avais saisi ce que pouvait être la peinture »), puis qui l'engage à aller étudier à Paris où Monet… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… L'installation *de Monet à Giverny, dans l'Eure, en 1883, aurait pu n'être que temporaire, mais elle devint définitive avec l'achat de sa maison, en 1890, dont il agrandit le jardin, à partir de 1893, par un bassin aux nymphéas. Il lui restait plus de trente ans à vivre (il meurt en 1926), mais, curieusement, cette période où il va « au-delà de l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel FRIZOT
… *Après avoir suivi les cours de l'école de dessin de Saint-Quentin, Ozenfant vient à Paris pour y apprendre l'architecture. Il fonde avec Max Jacob et Apollinaire la revue L'Élan pour établir une liaison avec les artistes et le front (1915-1917). En 1917, il rencontre Charles-Édouard Jeanneret, le futur Le Corbusier. Ils publient en commun… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *De tous les artistes du Montparnasse des années vingt, il n'en est peut-être pas un qui traîne derrière lui une légende aussi encombrante. Voir en Pascin, comme on le faisait encore il y a quelques années, « la dernière incarnation du Juif errant », sous prétexte que, né en Bulgarie d'un Israélite espagnol et d'une Italienne, il avait une évidente… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld PIERRE
Dans le chapitre "Un art dévoyé" : … *Contradictions et paradoxes sont d'ailleurs symboliquement présents aux sources mêmes de la vocation de Picabia, dans les deux récits originaires qu'il en a laissé accréditer. Picabia est né à Paris en 1879 de Francisco Vicente Martinez y Picabia, attaché à l'ambassade de Cuba, et de Marie-Cécile Davanne, fille d'Alphonse Davanne, haute figure… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld PIERRE
Dans le chapitre "La peinture puriste" : … *La solidarité avec l'esprit moderne, l'empathie avec l'âge de la machine n'impliquent pas que le peintre puriste soit tributaire de sujets modernes. Représenter des machines conserverait l'art dans une sorte de contingence nuisible à la recherche du général et du permanent. La peinture puriste, comme la peinture cubiste avant elle, sera… Lire la suiteÉcrit par : Antoine TERRASSE
… *Très vite, Jean Puy, ce peintre au caractère vif, aime les couleurs franches. À vingt-quatre ans, il se met à fréquenter l'académie Carrière, où l'on peut peindre « suivant son propre désir et son propre tempérament ». Il y rencontre notamment Laprade, Derain et Matisse et il est tout de suite intéressé par les recherches et par la personnalité de… Lire la suiteÉcrit par : Klaus BERGER
Dans le chapitre "Couleur et imagination" : … Azur, en Hollande, en Angleterre, en Suisse et en Italie, et participe aux expositions. Il recourt à* la peinture et au pastel, et y déploie un sens admirable de l'orchestration chromatique. Dans son œuvre graphique, il était parvenu à pénétrer dans le royaume caché de l'imaginaire, en se soumettant « aux lois secrètes qui, dit-il, m'ont poussé à… Lire la suiteÉcrit par : Marc BLOCH
… *Né à Montpellier dans une famille bourgeoise, Georges Ribemont-Dessaignes fit le désespoir des siens par ses conceptions artistiques d'avant-garde. Peintre, musicien, romancier, poète et dramaturge, il fut un des précurseurs du mouvement dada en France. Sans lui pas de théâtre dada, pas de musique dada (son Pas de la chicorée frisée et … Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Origines et formation" : … picturale : durant quelques années (1895-1901), il va même exposer, au Salon des artistes *français}, des compositions à l'huile inspirées de l'Écriture sainte, où l'empreinte des « beaux-arts » domine encore. À cette époque son évolution s'opère, en fait, de manière lente et quasi souterraine : plutôt que dans ses tableaux de Salon, c'est… Lire la suiteÉcrit par : Dora VALLIER
Définir la place d'*Henri Rousseau, le Douanier, l'ancêtre des peintres naïfs, dans l'histoire de l'art moderne est impossible, puisque sa peinture ne relève ni de la tradition ni de son contraire, l'avant-garde. Rousseau est tout simplement un autodidacte de génie, sans culture ni métier : d'où son originalité… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Au moment où il faisait ses études à Paris au lycée Condorcet, Roussel a connu Vuillard, Maurice Denis et Lugné-Poe. Après un passage à l'école des Beaux-Arts, il fréquente l'académie Julian où il retrouve les futurs nabis. Il participe tout naturellement à leur première exposition chez Le Barc de Boutteville, en 1891. Son œuvre se distingue alors… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PIGUET
… *Le peintre Gaston-Louis Roux est né à Provins en 1904. Élève de Maurice Denis et de Paul Sérusier à la célèbre académie Ranson de 1919 à 1922, il débuta dans la carrière sur le mode décoratif, en travaillant dans l'atelier de Raoul Dufy, puis il fut chargé par André Malraux d'illustrer une série d'œuvres littéraires, dont celles de Stendhal, de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROBIN
… *Femme de ménage de Senlis dont l'œuvre occupe une place tout à fait à part dans l'art naïf : Séraphine se situe à peu près à mi-chemin entre la peinture naïve proprement dite, et celle (si fascinante et si diverse) des aliénés. Une étrange ferveur l'habite, où se mêlent exaltation et tourment. Elle ne travaille jamais d'après nature, mais se borne… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul BOUILLON
… *Sérusier, le « nabi à la barbe rutilante », selon la dénomination des nabis eux-mêmes, est avant tout, avec Maurice Denis, le théoricien et l'« intellectuel » du mouvement. Après des études brillantes il avait été massier à l'académie Julian, où il avait retrouvé Denis, Bonnard, Ranson, Ibels. En 1888, il se rend à Pont-Aven : Gauguin le convertit… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Peintre français, né à Paris. Débutant sous l'influence de Monet, Paul Signac est, en 1884, à l'âge de vingt et un ans, parmi les fondateurs de la Société des artistes indépendants, où il connaît Georges Seurat. C'est en étroite collaboration avec ce dernier que Signac va jeter les bases théoriques du néo-impressionnisme, mouvement charnière qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François POIRIER
Lorsque *Léon Spilliaert naît en 1881 à Ostende, Puvis de Chavannes peint Le Pauvre Pêcheur qui marque un jalon important du symbolisme français. Celui-ci n'atteignit jamais à la pureté et à l'authenticité du symbolisme belge dont Spilliaert fut un des plus illustres représentants pour la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Le peintre Arpad Szenes est mort à Paris à l'âge de quatre-vingt-sept ans ; il n'a connu la consécration officielle que dans ses dernières années (1974, rétrospective au musée d'Art moderne de la Ville de Paris ; 1978, Prix national des arts...), mais sa carrière s'est déroulée au sein d'une élite qui l'a entouré de sa ferveur. À Budapest, où il… Lire la suiteÉcrit par : Catherine VASSEUR
Dans le chapitre "Révélations et rencontres" : … toile de Giorgio De Chirico, aperçue en 1923 rue La Boétie. Il prend alors la décision de peindre. *Ses premières toiles, datées de 1925, présentent des paysages urbains aux perspectives bancales, réalisés dans un style à la fois expressionniste et naïf (La Rue de la Santé, The Museum of Modern Art, New York ; Le Pont) mais aussi… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERTRAND
*De Maurice Utrillo, peintre paysagiste français de l'école de Paris, la légende populaire et quelques biographes trop zélés ont fait un peintre maudit. En sacrifiant à la description d'une vie que la peinture sauva de la pire déchéance, on risque de ne pas accorder toute l'attention qu'elle mérite à une… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Parmi les peintres du groupe fauve, un certain nombre d'artistes font figure d'isolés. Le plus intéressant d'entre eux est le Hollandais Van Dongen, par l'ampleur de son œuvre et par sa personnalité. Né près de Rotterdam, Van Dongen arrive à Paris en 1897. Sans ressources, il va exercer divers métiers avant de s'installer à Montmartre au Bateau-… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
*L'importance de l'œuvre de Villon n'a guère été reconnue que depuis 1950, alors que l'artiste avait déjà, au cours d'une carrière de plus de cinquante ans, exécuté sept à huit cents toiles et près de cinq cents gravures, dans différentes manières qui toutes, dès 1910, furent riches de nouveautés. La raison de… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Issu d'une famille d'origine flamande, Maurice de Vlaminck vint à la peinture sans passer par les écoles ni par les académies. Aîné de cinq enfants, élevé dans un milieu de mélomanes et de bohèmes, il chercha longtemps sa voie dans la musique avant de s'intéresser aux arts plastiques. Il avait une douzaine d'années lorsqu'il commença à peindre des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
*Les premières œuvres connues de Vuillard, après des académies qu'il signe « Vuillard, élève de M. Gérôme », datent des années héroïques, entre 1888 et 1890, où se forme le futur groupe des nabis. Son art, comme celui de Bonnard et de Roussel à la même époque, reste traditionnel et révèle l'attrait qu'… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
… *De tous les caricaturistes de son temps, Willette a été sans doute celui qui a connu l'activité la plus variée : décorations pour le Chat-Noir et l'auberge du Clou, verrière du cabaret le Veau d'or, peintures murales de la salle des Communications de l'Hôtel de Ville de Paris et, bien entendu, activités graphiques pour différents journaux dont le… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Pour beaucoup, le nom de Félix Ziem se confond avec une manière et avec des sujets invariables : des rues de Venise ou de Constantinople, un faire situé quelque part entre Canaletto et Turner, le tout impavidement recommencé pendant une carrière prolongée. Certes, le peintre n'est pas très varié, certes, il a trop produit, mais on ne saurait plus… Lire la suite
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