Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Triomphe et déclin" : … Cette incontestable réussite ne fut pas éphémère, et marqua profondément toute la *peinture française du xviiie siècle, époque ou l'Académie exerça quasiment un monopole non seulement sur la « grande » peinture – dont on établit les règles au cours des conférences et dans les nombreux écrits qui se mirent à paraître sur le sujet… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Famille de graveurs, d'ornemanistes et de peintres français du xviie siècle et du début du xviiie siècle. Les personnages les plus célèbres de cette dynastie sont le graveur Gérard et le peintre ornemaniste Claude III. Gérard Audran (1640-1703) commença par étudier la gravure avec son père Claude Ier… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Incomparablement moins célèbre que Chardin dont il fut l'ami fidèle, Jacques André Joseph Aved manifeste par la place de son œuvre dans la peinture française du xviiie siècle une tendance de goût comparable. Peintre de formation plus hollandaise que française, il resta un artiste bourgeois, dans sa clientèle et dans ses sujets,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *L'œuvre de ce peintre s'étend sur plus de soixante-dix ans et compte plusieurs milliers de toiles, de dessins et de lithographies, précieux témoignages des mœurs de la société française du règne de Louis XVI à la monarchie de Juillet. Boilly a fait remarquer très jeune ses dons de portraitiste, qui excelle aussi dans les petits tableaux, voire dans… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
*« Phare » de la peinture du xviiie siècle, artisan talentueux, incarnation de l'art rocaille, « peintre des Grâces », ces qualificatifs et d'autres qui évoquent la mièvrerie et la répétition, ont été appliqués à Boucher, à plus ou moins juste titre, sans réussir à définir l'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Si la réputation de Carmontelle a été grande de son temps et l'est restée encore de nos jours, c'est plus comme chroniqueur ou mémorialiste qu'on l'apprécie que comme artiste à proprement parler. Nul n'a mieux défini ce génie original que Grimm : « Il a le talent de saisir singulièrement l'air, le maintien, l'esprit de la figure. Il m'arrive chaque… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVANTAL
Chardin* peint en dehors du temps, en marge de son temps et des vogues bruyantes. Tout le relief de sa vie exigeante et modeste est celui qu'il sait donner à un fruit, à un verre, à un humble pichet. Peu lui importe de n'être pas le peintre des grands genres ni, en vérité, le successeur d'aucun maître,… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La dynastie des Coypel est peut-être la plus importante de toutes celles que l'on trouve dans l'histoire de l'art français aux xviie et xviiie siècles : quatre peintres célèbres, parmi lesquels un directeur de l'Académie de France à Rome (Noël Coypel, 1628-1707) et deux premiers peintres (Antoine Coypel, 1661… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
*La place du peintre David n'est désormais plus discutée : il compte parmi les artistes français les plus illustres, et son rôle capital dans le renouveau classique de la fin du xviiie siècle est reconnu par tous. L'artiste est-il cependant vraiment aimé ? Les réactions parfois mitigées… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Il semble que l'apprentissage de François Desportes chez le Flamand Nicasius Bernaerts — installé en France et chargé de décorer la ménagerie de Versailles — ait beaucoup compté. La leçon de son maître, un élève de Snyders, demeura présente tout au long de sa carrière de peintre animalier. Très tôt pourtant, il essaie de se faire un nom dans le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Famille de peintres français. François De Troy (1645-1730), issu d'une famille d'artistes languedociens, a été formé à Paris dans l'atelier de Claude Lefebvre qui lui apprend le métier de portraitiste. Cela explique la technique sûre et l'atmosphère grave de ses œuvres. De Troy est un héritier de la tradition française : son art est empreint de… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Fils de François Hubert Drouais (1727-1775), dont les portraits d'enfants sont parmi les plus émouvants et les plus dignes témoignages de l'art du xviiie siècle, Jean Germain a une réputation sans commune mesure avec la minceur de son œuvre. Prix de Rome en 1784, il est l'élève préféré de David qui l'accompagnera à Rome en 1785… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Élève de David, prix de Rome en 1787, François-Xavier Fabre est, comme Wicar, l'un de ces artistes français profondément marqués par le néo-classicisme, qui menèrent en Italie la plus grande partie de leur carrière. En 1826 seulement, Fabre revint s'installer à Montpellier, sa ville natale, à laquelle il légua ses collections, comme Wicar le fit… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… aussi un génie audacieux, dont la place dans la seconde moitié du xviiie siècle *français et européen est tout à fait originale. Jean Honoré Fragonard, né à Grasse pendant les belles années du règne de Louis XV, est mort à Paris, Napoléon étant le maître de l'Europe. À vingt ans, il avait obtenu la première place au… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre d'histoire et portraitiste dont l'activité et la faveur s'étendent de la Révolution à la Restauration, qui lui confère le titre de baron, François Gérard est né à Rome, où son père est l'intendant du cardinal de Bernis, ambassadeur de France auprès du Saint-Siège. Venu à Paris à l'âge de douze ans, il est d'abord l'élève de Pajou et de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Avoir été le maître d'un très grand artiste peut notablement desservir une réputation : tel est le cas de Claude Gillot que l'on ne connaît plus guère que pour son association avec Watteau. Gillot était né à Langres, dans une famille de peintres ; sa biographie est mal connue, et on ne sait pas à quelle date il s'installa à Paris. Il fut reçu à l'… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… La* magistrale rétrospective Girodet, 1767-1824, tenue au musée du Louvre du 22 septembre 2005 au 2 janvier 2006, avant de gagner, légèrement modifiée, l'Art Institute de Chicago, le Metropolitan Museum de New York, puis le musée des Beaux-Arts de Montréal, a remporté à Paris un succès public mérité mais inattendu, l'artiste n'étant… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… *Girodet fait partie, avec Drouais, Gérard, Fabre et Gros, de la première génération des élèves de David, qui étudièrent avant la Révolution dans son atelier, non d'ailleurs sans rivalités. Mais, comme les plus doués d'entre eux, il sut s'affranchir de son maître et développer une veine très personnelle, tout en s'inscrivant dans le même cadre… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Écrit par : Barthélémy JOBERT
… *Contemporain de la seconde génération des élèves de David, active à partir de l’extrême fin du xviiie siècle, Guérin, par ses peintures, est de ceux qui se sont le plus rapprochés de lui. Il n’étudia pourtant pas dans son atelier, mais dans ceux de ses rivaux Nicolas Guy Brenet et Jean-Baptiste Regnault. Grand Prix de peinture… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… Deux expositions, l'une à Paris, l'autre à Montauban et en Arles, ont ramené en 2006* « Monsieur Ingres » sous les feux de l'actualité, sans qu'il ait été besoin pour cela d'une quelconque date anniversaire. On ne peut que s'en féliciter, tant le calendrier des manifestations culturelles tend à devenir purement commémoratif, au risque d'une trop… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Jeune peintre rouennais installé à Paris, Jouvenet est remarqué par Charles Le Brun, qui l'intègre à l'équipe des décorateurs des résidences royales : Saint-Germain-en-Laye, Les Tuileries et Versailles, où il peint avec Audran et Houasse dans le pur esprit de Le Brun. Il se détache assez tard de cette influence et reste toute sa vie un admirateur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Son époque, comme sa formation et son tempérament, ont mené Charles de La Fosse au cœur des transformations de l'esthétique picturale française, dans la seconde moitié du xviie siècle. Fils d'un orfèvre parisien, il est l'élève du puissant Le Brun, qui l'emploie pour une décoration du séminaire Saint-Sulpice. En 1658, il… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Les deux frères Louis et Jean-Jacques Lagrenée, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, n'occupent sans doute pas une place primordiale dans l'histoire de la peinture française du xviiie siècle. Ils n'en sont pas moins importants à considérer, car leur œuvre, surtout celle de Louis, le plus doué, illustre parfaitement les… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
… *Une formation traditionnelle — apprentissage de la gravure, enseignement de d'Ulin, professeur à l'Académie, puis fréquentation de l'école de l'Académie, où il se fait suspendre pour indiscipline — aurait dû amener Lancret à devenir peintre d'histoire. Mais il découvre l'art de Watteau, peut-être à l'occasion de l'agrément de celui-ci à l'Académie… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Avec Rigaud, Largillière (ou Largillierre) est le grand maître du portrait en France à la fin du règne de Louis XIV et au début de celui de Louis XV. On peut toutefois dire presque sans exagération que, bien qu'il soit né à Paris, ce n'est pas un peintre français. Sa formation se fit, en effet, d'abord à Anvers, puis surtout en Angleterre, où il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Ayant acquis quelques rudiments dans l'art du dessin, Maurice Quentin de La Tour part de Saint-Quentin, sa ville natale, pour Paris où il entre dans l'atelier d'un peintre ami de Watteau, Spoede. C'est au moment où la Vénitienne Rosalba Carriera transforme son passage à Paris (1720-1721) en véritable événement artistique, ses portraits au pastel… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Georges BRUNEL
… *Peintre français. François Lemoyne se distingue immédiatement des autres peintres de sa génération par deux traits singuliers : aucune tradition artistique dans sa famille, son père est tout bonnement postillon ; une formation entièrement française ; il ne fera le voyage d'Italie que vers trente-cinq ans. Ses maîtres furent Galloche et Cazes, mais… Lire la suiteÉcrit par : Olga MEDVEDKOVA
… et à y « trouver des beautés dans la simplicité et le pittoresque des habillements du peuple ». *À partir de 1765, Le Prince exposa au Salon ses tableaux et gravures sur les thèmes russes. La même année, il fut reçu académicien pour Le Baptême russe (Louvre), tableau que Diderot admira. En 1764-1765, l'artiste publia plusieurs suites d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La peinture de marine, en tant que genre indépendant, se définit lentement dans la peinture occidentale, plus tard que le paysage et bien après le portrait ou la nature morte. Elle se développe pourtant à la faveur de la même évolution — naissance du tableau de chevalet, intérêt progressif pour les thèmes profanes — à laquelle s'ajoutent des… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Né à Turin de père provençal, Meissonnier vint très tôt à Paris. En 1724 il est admis à la maîtrise comme orfèvre du roi travaillant aux Gobelins, et dès 1726 il succède aux Berain comme dessinateur de la chambre et du cabinet du roi. L'examen systématique des dessins datés de Meissonnier permet de saisir l'évolution de son style. En 1725 les « … Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *C'est à peine si l'on peut considérer Philippe Mercier comme un peintre français. Né à Berlin, il s'y forme auprès d'Antoine Pesne, lequel, Français de naissance, a lui-même fait presque toute sa carrière en Allemagne. À une date incertaine (1711 selon les uns, 1716 pour d'autres), il se fixe à Londres et y passera le restant de son existence. On… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Les deux frères Louis Gabriel et Jean-Michel Moreau, dits respectivement l'Aîné et le Jeune, fils d'un perruquier de la rue de Bussy, à Paris, ont eu deux carrières bien différentes et nous intéressent aujourd'hui à des titres très divers. L'un, le Jeune, est en quelque sorte le Cochin du règne de Louis XVI : dessinateur et graveur de fêtes, d'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Artiste savant et délicat qui ne bénéficie pas actuellement de toute la réputation qui pourrait être la sienne. La carrière de Charles Natoire, à en juger d'après les critères de la hiérarchie académique, fut un modèle : premier prix de peinture en 1721, séjour à Rome, entrée à l'Académie en 1734 ; s'il ne fut jamais premier peintre, il obtint en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Fils de portraitiste et élève de Rigaud, Nattier débute dans la carrière de peintre d'histoire sous l'influence de Charles Le Brun et sous la tutelle de son parrain, Jean Jouvenet. Lors d'un séjour en Hollande, il est pressenti pour travailler pour le tsar Pierre le Grand. En 1718, il est reçu à l'Académie. Son style est alors celui de la grande… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "La France : de Baugin à Chardin" : … et les grisailles du Tournaisien Sauvage, comme celles de Chardin, devaient en perpétuer la vogue *jusque sous le règne de Louis XVI et au-delà. Si, d'autre part, au xviiie siècle, on assiste avec Chardin, Subleyras et A. Vallayer-Coster à un renouvellement de la nature morte allégorique, révélateur des préoccupations… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Piranèse et l'influence d'Herculanum" : … ni Piranèse, ni Canova n'étaient des Romains, non plus que David, qui acheva et exposa à Rome *Le Serment des Horaces (1784-1785) qui fut comme le manifeste de la nouvelle école. Cette œuvre réalisait pleinement le style que s'étaient vainement efforcés de produire Anton Raphael Mengs, qui avait théorisé sur la différence entre copie… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Le nom de Jean-Baptiste Oudry est resté assez célèbre comme celui du meilleur peintre d'animaux au xviiie siècle. Il convient pourtant de ne pas négliger les autres aspects de sa carrière. Oudry fut le disciple de Largillière, lequel lui aurait conseillé de se spécialiser dans la peinture des animaux. Les leçons de cet… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Peintre français, le seul véritable élève que l'on connaisse à Watteau. La vie du maître et celle du disciple ne sont du reste pas sans ressemblance : Pater est comme Watteau un homme du Nord ; il naît à Valenciennes en 1695. Comme Watteau, il avait une santé délicate et il disparut prématurément. Travaillant délibérément dans ce genre de la « fête… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La célébrité de Maurice Quentin de La Tour comme portraitiste au pastel a quelque peu éclipsé celle de Jean-Baptiste Perronneau. Une carrière moins exclusivement parisienne, une plus grande dispersion de l'œuvre, moins de brillant et de « chic » au premier abord expliquent sans la justifier cette relative méconnaissance. Né à Paris, formé auprès de… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773, obtint contre lui le prix de Rome et put passer pour… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Il est de ces artistes dont l'importance se mesure peut-être mieux à leur rôle administratif qu'à leur œuvre proprement dite. Jean-Baptiste Marie Pierre vécut jusqu'en 1789, mais sa carrière de peintre se termine pratiquement en 1770, quand il succède à François Boucher comme premier peintre, à la mort de l'artiste. Autant son prédécesseur était… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La formule du paysage que l'on pourrait appeler préromantique eut un tel succès dans les trente dernières années de l'Ancien régime que l'on trouve toute une floraison de peintres adonnés à ce genre non seulement à Paris, mais dans beaucoup de centres provinciaux : Charles de Lacroix à Marseille, Jean-Baptiste Lallemand à Dijon. Jean-Baptiste… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "Le portrait psychologique" : … *Dans ce domaine comme dans d'autres, la Régence, succédant à un règne despotique et austère, apporta une détente et un assouplissement qui ne devaient plus se démentir malgré des retours en force de consignes de grandeur émises plus tard par la direction des Bâtiments sous Louis XVI. Avec la mode du portrait au pastel, introduit en France par… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… *Celui que l’on surnommait le « Corrège français » est le seul artiste d’envergure de son temps à être resté en dehors de l’i nfluence de David. Prud’hon ne s’est imposé que très progressivement, grâce aux amateurs friands de ses petits tableaux et surtout de ses dessins, un des meilleurs aspects de son œuvre. De son vivant même, il avait alterné… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
… *Peintre de fleurs, aquarelliste, graveur, lithographe Pierre Joseph Redouté est né dans une famille de peintres. Son père Charles Joseph Redouté (1715-1776), peintre lui-même, eut en outre pour fils Antoine Ferdinand (1756-1809), peintre décorateur de théâtre, et Henri Joseph (1766-1852), qui fit partie des artistes et savants que Bonaparte s'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Par l'importance de son œuvre, la qualité de ses élèves (Guérin par exemple), les honneurs qu'il reçut (membre de l'Institut en 1795, décoré par Napoléon et anobli), Regnault a pu être considéré et s'est en tout cas voulu comme le rival et l'égal de David. Aussi bien, le règne et le génie davidiens ont-ils obscurci toute une famille de peintres néo… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Il a fallu attendre 1970 et l'importante exposition organisée par le musée de Rouen pour que la personnalité de Jean Restout retrouve la place qu'elle méritait dans l'histoire de la peinture française du xviiie siècle. Voici en effet un artiste qui, dans un siècle que l'on répute trop facilement occupé de frivolités, a consacré… Lire la suiteÉcrit par : Udolpho van de SANDT
… au Salon, jusqu'alors réservé aux seuls membres de l'Académie royale de peinture et de sculpture. *Le Salon libre révèle l'existence d'une quantité insoupçonnée d'artistes : on peut ainsi estimer à plus de cent cinquante peintres les exposants non académiciens contre à peine une cinquantaine de peintres membres de l'Académie. Nombre de ces… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *L'œuvre de Hyacinthe Rigaud est considérée comme la galerie des portraits du Grand Siècle, bien que l'artiste n'ait commencé sa carrière de portraitiste à Paris que tard dans le règne de Louis XIV (1681). Ce Catalan s'est d'abord formé dans la France du Sud. Bien qu'ayant remporté le premier prix de peinture, il renonce au voyage romain et suit les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Artiste qui est à coup sûr l'un des principaux protagonistes du renouveau général de la peinture de paysage qui marque en France la seconde moitié du xviiie siècle. Hubert Robert se forma au cours d'un long séjour en Italie (1754-1765). L'intérêt pour la peinture de Claude Lorrain, qui se manifestait déjà chez un Joseph Vernet… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, François H. DOWLEY, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "La France" : … *Carle Van Loo, Niçois de naissance, formé à Rome et travaillant à Turin en 1732 (Repos de Diane à Stupinigi), est pourtant considéré comme un peintre français ; après ce séjour italien, il se fixe en effet à Paris, y fait une carrière des plus brillantes et devient enfin premier peintre du roi en 1752. Aussi célèbre de son vivant que… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *« Un Monsieur de Saint-Aubin vient de mourir : c'était le plus fécond dessinateur qu'on ait peut-être jamais vu. On ne le rencontrait que le crayon à la main », écrivait un mémorialiste le 13 février 1780. Gabriel de Saint-Aubin, fils d'un brodeur du roi et le plus connu de quinze enfants, tous plus ou moins doués pour le dessin, fut un extravagant… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Des écrits de circonstance ?" : … dans les cours européennes, renseignait l'étranger sur tous les aspects de la vie parisienne. *Le Salon, exposition de peintures, de sculptures et de gravures organisée par l'Académie royale, au Louvre, dans le salon Carré (d'où son nom), était devenu un événement important depuis sa refondation en 1737 (il avait eu lieu très irrégulièrement… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
Dans le chapitre "L'Ancien Régime : les Salons corporatifs" : … sur une centaine avaient exposé, et Le Brun montrait les Batailles d'Alexandre. *La Régence est une période de silence, et il faut attendre 1725 pour retrouver l'institution. De 1725 à 1773 on compte vingt-six expositions (1725, 1727, puis des expositions annuelles de 1737 à 1743, de 1745 à 1751, bisannuelles de 1753 à 1773). À… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Marianne ROLAND MICHEL
… *Étrange et paradoxale destinée que celle de Pierre-Hubert Subleyras, artiste français dont presque toute la carrière se déroule à Rome, à tel point qu'on le classe parfois dans l'école italienne et que Mariette le prénomme Pietro ; provincial rêvant de Paris, où il ne passe que deux ans ; « franc-tireur » de la peinture sans autre maître que Rivalz… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre méconnu, Jean Joseph Taillasson acquit, du moins de son vivant, une notoriété honorable avant de sombrer dans l'oubli. Mais son grand mérite est d'être représentatif du courant néo-classique. Provincial, Taillasson quitte son milieu bordelais pour apprendre à Paris le métier de peintre d'histoire — le seul qui soit noble, qui permette de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *En dépit d'une formation dans l'atelier d'un peintre d'histoire, Gabriel Doyen, Pierre Henri de Valenciennes se consacre entièrement au paysage. C'est un peintre qui a beaucoup voyagé et qui possède une véritable culture encyclopédique. Sa carrière marque ses efforts pour faire triompher le genre du paysage historique : admis à l'Académie royale de… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La famille Van Loo présente l'exemple d'une de ces dynasties d'artistes assez fréquentes au xviiie siècle. Son nom suffit à indiquer une origine flamande, mais ses membres les plus importants sont nés dans le Midi (Aix-en-Provence ou Nice). Les églises et les musées de la région conservent encore une part notable de leurs œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans le chapitre "La France" : … Le védutisme* français, qui apparaît au cours de la seconde moitié du xviiie siècle, est le seul estimable après la grande école vénitienne. Pierre de Nolhac, dans son ouvrage Peintres français en Italie, semble attribuer à Hubert Robert et à Fragonard le mérite d'avoir encouragé, les premiers, la représentation de Rome… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Je ressemble au grand dauphin : fils de roi, père de roi, jamais roi. » Authentique ou non, ce mot de Carle Vernet donne assez bien la position d'un peintre, éminemment talentueux, comme on l'était dans cette famille, mais qui ne sut imposer sa prééminence dans aucune spécialité, comme Joseph, son père, dans le paysage, ou Horace, son fils, dans… Lire la suiteÉcrit par : Viviane MARKHAM
… *Fils du peintre et décorateur Antoine Vernet, Joseph Vernet s'imposa rapidement comme peintre de marines. En 1734, il accomplit son premier voyage en Italie où il admire l'art ample et lumineux de Claude Lorrain et les œuvres dramatiques et pittoresques de Salvator Rosa. Après différents séjours à Rome et à Naples, il quitte définitivement l'Italie… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Le cas de Vien est l'un de ceux qui illustrent le mieux les ambiguïtés du mouvement que l'on appelle néo-classique. Vien appartient presque à la même génération que Carle van Loo, Boucher et Natoire ; sa longévité lui permettra d'être, en 1789, à la mort de Pierre, le dernier titulaire du poste de premier peintre du roi, et, avant d'être honoré par… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Dans l'histoire du goût français, Élisabeth Louise Vigée-Lebrun tient la place du peintre des grâces, célèbre pour avoir mis à la mode une image flatteuse, au moral et au physique, de la société de la fin de l'Ancien Régime. L'« amie de la reine », comme l'ont appelée les historiens du xixe siècle, a pourtant survécu à la… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
*Lorsque naît Watteau, sa ville, Valenciennes, n'est française que depuis six ans. Il meurt deux ans seulement avant le Régent, un an avant le sacre de Louis XV. Il incarne néanmoins le prototype du peintre français, l'initiateur de l'art Louis XV. Sa peinture se définit par le titre joyeux de fête (… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… * La réception de Watteau à l'Académie royale de peinture et de sculpture consacre son intégration à la communauté artistique parisienne. Le séjour de Watteau en Angleterre est à l'origine de la connaissance de son œuvre outre-Manche, aussi bien par la peinture que par l'estampe d'interprétation. À la mort de Watteau, ses dessins auraient été… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… Une* mémorable rétrospective au Grand Palais, à Paris, avait célébré, en 1984, le bicentenaire de la naissance d'Antoine Watteau (1684-1721). Nul anniversaire, nulle commémoration ne justifiaient Watteau et la fête galante, organisée par le musée des Beaux-Arts de Valenciennes et qui, en un peu plus de trois mois (5 mars-14 juin 2004), a… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Le collectionneur et donateur du musée de Lille a fait oublier le peintre. Pourtant, l'élève de David, appliqué, au néo-classicisme strict sinon scolaire, qui mène en Italie une carrière plus qu'honorable, est, de par ses limites mêmes, un bon témoin de la vie artistique de son temps. D'emblée, Wicar se révèle plus volontiers dessinateur que… Lire la suite
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