Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacinto LAGEIRA
… *L'artiste catalan Pep Agut est né en 1961 à Terrassa, près de Barcelone où il est installé et étudie l’art à l’école Sant Jordi de l’université de Barcelone de 1979 à 1984. Il est régulièrement exposé à la galerie Estranyi, à Barcelone, et à la galerie des Archives, à Paris. Son œuvre explore le thème de la vision à travers des médias tels que la… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La peinture" : … le charme archaïque de l'art byzantin connu à travers l'Italie, puis par le pittoresque flamand, *l'Andalousie, qui ne sut pas retenir le grand Bartolomé Bermejo, ne fait vraiment son entrée dans le domaine de la peinture qu'avec Alejo Fernández. Celui-ci, d'origine nordique, épousa la fille d'un peintre local et s'installa à Séville, où sa… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
… *Né à Madrid en 1937, Eduardo Arroyo, qui a vécu et travaillé à Paris de 1958 à 1982 en effectuant quelques séjours en Italie et à Berlin, est sans doute l'un des peintres majeurs de l'Espagne contemporaine. Mais il est aussi l'un des peintres européens les plus offensifs qui aient été révélés depuis les années 1960. Élève de l'école de journalisme… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL, Alexis SORNIN
Dans le chapitre "Les souvenirs occidentaux dans la peinture et la sculpture coloniale" : … *La peinture religieuse et décorative a exprimé plus tardivement ce syncrétisme : elle touchait pourtant des peuples habiles à manier les couleurs et à représenter des histoires pour lequel les religieux fondèrent, à Mexico par exemple, des écoles de peinture. Le maniérisme tardif imposé en Nouvelle-Espagne par des maîtres venus de Séville, de… Lire la suiteÉcrit par : Maxime PRODROMIDÈS
… *Le peintre Miquel Barceló est né à Felanitx, dans l'île de Majorque, en 1957. Cet artiste a présenté un premier bilan de ses travaux dans la capitale catalane (Barceló, Barcelona) en 1987, préludant à un tournant dans son œuvre : l'année suivante, il découvrait l'Afrique. Comme Cervantès, Barceló est voyageur, polyglotte, farceur,… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Espagne" : … (1599-1660) dont un voyage à Rome avait élargi l'expérience (son portrait du pape Innocent X). *Coloriste, paysagiste et peintre épique, il peignit les personnages de la famille royale, les grands seigneurs faisant caracoler leur monture, les enfants malingres qui ne devaient pas régner, les infantes guindées entre leurs duègnes et leurs naines… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *On ignore presque tout de la vie de Bartolomé de Cárdenas, dit Bartolomé Bermejo : on sait qu'il est né à Cordoue ; on ne connaît ni la date ni le lieu de sa mort. De 1474 à 1477, il travaille en Aragon ; de 1486 à 1495, il est à Barcelone. Outre ces faits bien attestés, certains épisodes de son existence semblent vraisemblables malgré l'absence de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Premier peintre castillan dont le séjour en Italie soit attesté. Le séjour de Pedro Berruguete, dit aussi Pietro Spagnuolo, a duré une dizaine d'années (1470-1480), et certains historiens ont supposé que, avant son arrivée à la cour d'Urbin, en 1477, il avait complété sa formation artistique à Naples. Berruguete ne venait pas en simple élève en… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol actif à Tolède dans le premier tiers du xvie siècle. Aucun document ne permet de préciser son origine et sa formation. Son nom laisse supposer une ascendance nordique sans pour autant autoriser à fixer sa naissance en Bourgogne, mais l'analyse de son style permet d'affirmer que Borgoña étudia en Italie et… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol, Lluis Borrassá est le principal représentant du style gothique international au début du xve siècle en Catalogne. Né à Gérone, il se fixe à Barcelone en 1383 et y dirige à partir de 1402 et jusqu'à sa mort, en 1426, un atelier très actif. Onze retables, attestés par des documents, sont conservés en partie et… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre, architecte, sculpteur, mathématicien, Pedro de Campaña est le type même de l'artiste de la Renaissance qui a suivi une carrière internationale. De son vrai nom Pieter de Kempeneer, originaire de Bruxelles, il travaille plusieurs années en Italie : à Bologne pour Charles Quint, à Venise pour le cardinal Grimani et à Rome pour l'Arétin,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Ayant étudié l'architecture avec son père, la sculpture avec Juan Martínez Montañés, le maître de la statuaire polychrome, et la peinture avec Francisco Pacheco chez qui il rencontra Velázquez, c'est une formation artistique complète que reçut Alonso Cano. Son œuvre fut exécutée dans trois villes : Séville, Madrid et Grenade. À Séville, il se… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Bien qu'il ait subi l'influence de Velázquez, dont il est en quelque sorte l'héritier spirituel, et celle de Van Dyck — ne l'appelle-t-on pas le Van Dyck espagnol —, Juan Carreño de Miranda est cependant un artiste profondément original qui mérite plus d'attention qu'on ne lui en a jusqu'à présent accordé. Appartenant à la petite noblesse… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La peinture romane" : … *Les décors romans peints sont assez peu nombreux en Castille, mais ils constituent généralement des ensembles importants et de qualité. De même que l'architecture et la peinture contemporaine, cette nouvelle technique doit beaucoup à l'Occident ; cependant une influence de l'Islām a pu être signalée dans des cas très limités. On rattache à l'école… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "Le second âge roman" : … juste hommage à son chef-d'œuvre, le tympan marial d'une petite église des environs de Perpignan. *Le xiie siècle vit aussi l'épanouissement de la peinture romane catalane, dont trois domaines retiennent l'attention : les fresques, qui ornaient à l'origine la plupart des églises, mais qui ne se sont relativement bien conservées… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Fils d'un Portugais et d'une Castillane, Claudio Coello fut l'élève de Francisco Rizi. Peu avant 1660, il se rendit certainement à Rome ; mais il revint alors en Espagne, et l'on peut suivre, à partir de cette date, son activité, qui a été intense. Il peignit pour les églises madrilènes de nombreux tableaux d'autel très colorés, dans le goût… Lire la suiteÉcrit par : Guitemie MALDONADO
*Salvador Dalí n'a cessé de se raconter dans ses toiles, dans ses écrits et à ses inlassables commentateurs ; parmi ses nombreuses présentations de lui-même, celle-ci, définitive, publiée en 1964 dans son Journal d'un génie au titre éloquent : « Les événements les plus importants qui puissent… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
Écrit par : Gérard LEGRAND
… *Celui que ses amis surréalistes appelaient le « dragonnier des Canaries » fit, pendant quelques mois, en 1934, de Ténériffe l'un des lieux d'agitation intellectuelle de l'époque. Cet aspect expérimentateur de sa personnalité traduit une imagination luxuriante, et l'on n'a pas encore inventorié toutes les trouvailles dont Oscar Domínguez fera… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "De la libération de l'ornement à la crise de rigorisme" : … été terminée, aurait été la cathédrale de la Contre-Réforme, comme l'Escorial en fut le palais. *Greco a pu rêver de devenir le peintre de l'Escorial, mais son maniérisme, encore trop marqué, lorsqu'il arriva en Espagne, par l'opulence mondaine de Venise et de Rome, déplut à Philippe II. Il se retira alors à Tolède pour y approfondir une… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre, dessinateur et graveur, né à Reus en Catalogne. Orphelin très jeune, Mariano Fortuny y Marsal est élevé par son grand-père, qui l'initie au modelage de figurines en terre cuite. Après quelques années d'études à Barcelone, il obtient une pension de la Députation pour aller à Rome. En 1860, il est envoyé au Maroc rejoindre l'armée du général… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Peintre espagnol, Fernando Gallego illustre un phénomène artistique marquant : ce qui peut sembler une colonisation de la Castille par la peinture flamande au xve siècle. On en trouvera les raisons dans les relations économiques existant entre les deux pays, ainsi que dans la constitution de riches collections flamandes par les… Lire la suiteÉcrit par : Hervé VANEL
… * Discutant l'influence de l'art primitif sur l'esthétique de Picasso, et plus particulièrement sur la rupture que représente sur ce point Les Demoiselles d'Avignon, Henri Matisse souligna perfidement qu'il avait l'habitude d'acheter des sculptures africaines chez un marchand de la rue de Rennes et qu'il en avait montré à Picasso peu après… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La peinture" : … dans les peintures colonaises qui allient l'élégance du dessin à la luminosité de la palette. *En Espagne, Juan Oliver témoigne de son goût pour ce style courtois et de son indifférence à toute recherche spatiale lors de l'exécution du réfectoire de la cathédrale de Pampelune (1330). La génération suivante est étroitement liée à l'esthétique… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Goya* tient cette gageure de jouir d'une égale popularité à l'étranger et dans sa propre patrie. Qui plus est, cette faveur générale, acquise dès son vivant, ne s'est jamais démentie. Il s'agit d'un phénomène unique dans l'histoire de l'Espagne, qui tient à la situation du peintre, d'une part vis-à-vis de son… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL
… mais, au début du xxe siècle, des écrivains, qui pour la plupart n'étaient pas *espagnols, lui forgèrent une personnalité « moderne » d'artiste tourmenté, mystique, qu'ils considéraient comme le meilleur représentant d'une Espagne éternellement spirituelle, sombre et déchirée. Une meilleure connaissance des courants artistiques… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERTRAND
Peintre *espagnol de l'école de Paris mort prématurément, Juan Gris est aujourd'hui considéré comme l'un des maîtres du cubisme, le seul dont l'œuvre puisse se comparer à celle d'un Braque ou d'un Picasso. Il joua un rôle prépondérant dans l'élaboration et le développement de la seconde phase de la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *En 1976 a disparu, avec Paul Guinard, l'un des meilleurs connaisseurs de la peinture espagnole. Il était né à Annecy, et les traditions héritées de son père, officier, eurent une influence durable sur ses idées et sur son comportement. Après avoir participé à la campagne d'Orient pendant la Première Guerre mondiale, il entre tout de suite après sa… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Artiste espagnol, Francisco Herrera fut surnommé el Viejo (le Vieux), pour le distinguer de son fils, el Mozo, qui porte le même prénom et fut peintre comme lui. Sa vie, encombrée d'épisodes divers et généralement incontrôlables, se déroule d'abord à Séville où il tient un atelier et accueille des élèves, dont le jeune Velázquez.… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre catalan né à Valls, près de Tarragone, Jaime Huguet séjourne quelques années à Saragosse, puis en 1448 se fixe à Barcelone jusqu'à sa mort. Sa période de formation reste obscure ; l'une des premières œuvres qu'on lui attribue, Saint-Georges et la princesse (musée d'Art catalan, Barcelone) est l'un des plus célèbres panneaux… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Triomphe de l'humanisme, maniérisme et théâtralité et " : … dans sa couleur locale, ce qui permet de faire valoir la virtuosité de la technique picturale. *En Espagne, le Greco donne à son Jésus portant la croix un regard halluciné, mystique, tout irradié de lumière. Démesurément allongé comme dans l'Espolio de la cathédrale de Tolède, le corps du Christ est dans une position extatique… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Originaire des Flandres, comme l'indique son surnom espagnol, et fixé en Espagne où il apparaît en 1496 au service de la reine Isabelle la Catholique, Juan de Flandes est le représentant le plus remarquable d'une tendance, dite hispano-flamande, de la peinture espagnole de la fin du xve siècle : des artistes venus des Pays-Bas… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et architecte espagnol, né à Tolède à la fin du xve siècle et mort à Grenade en 1550, Pedro Machuca est le meilleur représentant du maniérisme en Andalousie. On sait qu'il étudie en Italie où il se trouve en 1517 lorsqu'il signe La Vierge et les âmes du purgatoire (Prado), œuvre très marquée par les Sibylles de… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Artiste anonyme espagnol, le Maître de Pedret est l'auteur des peintures murales de l'église San Quirce à Pedret (Catalogne), exécutées vers le milieu du xiie siècle. De grandes figures de la Vierge et du Pantocrator ornent les culs-de-four des absides tandis que des épisodes de l'Ancien Testament ou des scènes de martyres… Lire la suiteÉcrit par : Robert DUPIN
… Museum à New York (24 février-8 juin 2003), ont accueilli une exposition consacrée à l'influence de* la peinture espagnole sur la peinture française du romantisme à la fin du xixe siècle, Manet-Velázquez. La manière espagnole au XIXe siècle. Les commissaires de cette exposition inédite, Geneviève Lacambre, du… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Espagne" : … *Longhi a mis en évidence le rôle joué pour l'Espagne par Alonso Berruguete (il séjourne en Italie entre 1504 et 1517) qui devait devenir un des artistes majeurs du xvie siècle espagnol avant Greco. Il a également insisté sur d'autres artistes remarquables, comme Pedro de Campana (Kempeneer) et l'étrange Pedro Machuca. Par leur… Lire la suiteÉcrit par : José PIERRE
Quel est donc cet* artiste de soixante-dix-sept ans à qui furent confiées en 1970, à l'Exposition universelle d'Osaka, la conception et la réalisation du pavillon du Rire ? Joan Miró, peut-être l'artiste le plus juvénile et le plus grave du xxe siècle. Le plus grave ? Tout le monde ne sait-il… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
Murillo, *peintre sévillan, a joui d'une renommée internationale du début du xviiie siècle jusqu'à plus de la seconde moitié du xixe. Il fut pratiquement à cette époque l'unique maître de la peinture espagnole connu à l'étranger. Aujourd'hui, pourtant, il est… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "L'Italie et l'Espagne : réalisme et mysticisme" : … au chromatisme délicat du Vénitien Francesco Guardi et de Margarita Caffi. Quant à la nature morte *espagnole, dont les origines demeurent assez obscures (pour la fin du xvie siècle, J. de Labrador et A. Vázquez ne sont guère plus que des noms prestigieux), elle trouve assez vite sa personnalité, en dépit (et grâce à) de… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Un gothique courtois" : … cantonné, à la hauteur du tympan, par un apostolado (le collège apostolique) sous arcades. *La peinture offre un développement parallèle. En 1330, Juan Oliver, qui était peut-être venu de Toulouse, signa le retable mural du réfectoire de la cathédrale. Il s'agit d'une crucifixion symbolique exécutée dans la meilleure tradition du style… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol. Sourd-muet depuis l'âge de trois ans (El Mudo) et d'une santé très précaire, Juan Fernández de Navarrete ne put réaliser pleinement ses dons de décorateur et de coloriste. Son talent est reconnu très tôt par les hiéronymites du monastère de La Estrella (Navarre) qui l'accueillent et qui l'aident à entreprendre un voyage… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre espagnol, théoricien passionné d'esthétique et de théologie. Francisco Pacheco est le fondateur d'une académie de peinture à Séville que fréquentent notamment Velázquez, son gendre, et Alonso Cano. La peinture de Pacheco comprend des portraits et des histoires monastiques, telle la Vie de saint Pierre de Nolasque (musée de Séville… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre castillan, disciple et successeur de Sánchez Coello comme portraitiste de la cour, Juan Pantoja de la Cruz continue si fidèlement la manière de son maître que l'attribution de ses œuvres de jeunesse prête souvent à discussion. Sa galerie de portraits royaux qui s'étend de la fin du règne de Philippe II aux premières années de Philippe III… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… à l'art et aux foules, que Picasso découvrit en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle. Formé* aux règles strictes de la tradition académique auprès de son père, le peintre José Ruiz Blasco (professeur à l'école des Beaux-Arts et directeur du musée de Málaga), puis à l'école des Beaux-Arts de la Corùna (Barcelone), enfin, brièvement, à l'… Lire la suiteÉcrit par : André FERMIGIER, Hélène SECKEL
… de Picasso domine la vie artistique de la première moitié du xxe siècle. Aucun *peintre, depuis Michel-Ange, n'a à ce point stupéfié, subjugué son époque, n'a à ce point déterminé et souvent devancé son évolution. Principal auteur de la révolution cubiste qui, autour de 1910, change complètement la face de l'art européen,… Lire la suiteÉcrit par : Jean CLAIR
Dans le chapitre "Une tradition réaliste nationale" : … *Ce regain d'une tradition réaliste nationale se montre avec le plus d'évidence en Espagne, plus précisément en Castille. Alors que partout, en Europe et aux États-Unis, il semble que l'emprise des courants abstraits ou bien de courants intellectualistes comme l'Art conceptuel, où la théorie prime sur la pratique, ait entraîné la décadence de l'… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… *Originaire de Catalogne, Ribalta inaugure, pour ainsi dire, la peinture espagnole du xviie siècle. Après avoir vécu à Barcelone, Ribalta travaille à Madrid vers 1581 et s'installe définitivement en 1599 à Valence, ville où son meilleur client, en dehors des couvents, fut Juan de Ribera, prélat de la Contre-Réforme et fondateur… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… son pays natal, pour s'établir à Naples, le peintre Ribera appartient totalement à la peinture *espagnole tout en occupant une place considérable dans l'école italienne. Comme Poussin pour la France, c'est dans sa patrie d'origine que son art joue le rôle le plus important. Il ne faut pas oublier d'ailleurs que Naples fait alors partie de la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Artiste qui occupe une place à part dans la peinture espagnole parce qu'il s'agit d'un moine bénédictin de grande culture, Rizi se consacra surtout à la décoration de monastères de son ordre. Son père, Antonio Ricci, était un Italien venu travailler avec Federico Zuccaro, en 1585, au chantier de l'Escorial. Rizi entra au monastère de Montserrat en… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Né dans la province de Valence, ce peintre espagnol passa sa jeunesse à Lisbonne auprès d'un grand-père qui avait servi dans les armées de Jean III de Portugal. Une pension royale lui aurait permis de se rendre dans les Pays-Bas, où il fit son apprentissage chez le Hollandais Anthonis Mor (l'Antonio Moro des Espagnols, 1517-1576), mais où il se… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Né à Orgaz, une bourgade des monts de Tolède, Sánchez Cotán étudia la peinture avec le Tolédan Blas del Prado. Cet artiste, de tradition maniériste, était surtout apprécié comme peintre de fleurs. En 1603, la quarantaine passée, Sánchez Cotán entre chez les chartreux. Apparemment, cette vocation n'est pas la conséquence d'une crise intérieure, mais… Lire la suiteÉcrit par : Georges RAILLARD
… *Le peintre Antonio Saura, frère du cinéaste Carlos Saura, est mort le 22 juillet 1998 à Cuenca. Annonçant la disparition du « peintre du noir » sur toute sa première page, El País parlait de lui comme d'« un des artistes espagnols les plus importants de ce siècle et [d']un nom essentiel de l'avant-garde. » La singularité de son art et la… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintres catalans, les quatre frères Serra sont groupés en un même atelier entre 1360 et 1400. Ils interprètent le style italo-gothique déjà pratiqué à Barcelone par Ferrer Bassa et Ramón Destorrents et créent un type de Vierge à l'Enfant au fin visage triangulaire et aux yeux en amande qui a remporté, par la grâce charmante de son expression, un… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre catalan. Sert y Badía délaisse l'industrie textile familiale pour suivre les cours de dessin à l'École de la Lonja. Il entre dans le Cercle artistique de Saint-Luc dirigé par le père José Torrás y Bages, thomiste, évêque de Vich en 1899, qui exercera sur la vie et sur l'œuvre de l'artiste une grande influence. Après la mort de ses parents… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et écrivain espagnol, José Solana Gutiérrez s'inscrit à l'École des beaux-arts de l'Académie San Fernando mais fréquente plus volontiers les rues de Madrid et les cafés qui lui fourniront les thèmes de ses compositions. Observateur infatigable, il s'est longuement promené dans les quartiers les plus humbles et en a laissé une image… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
*Peintre de la matière dense et lacérée dans laquelle viennent s'inscrire signes et mots, empreintes et objets, le catalan Antoni Tàpies écrit à propos du tableau : « Celui-ci n'est qu'un support... Le talisman qui dresse ou écroule des murs dans les recoins les plus reculés de notre esprit, qui ouvre et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Né d'un père portugais et d'une mère andalouse, Valdés Leal apprit son métier de peintre à Cordoue dans l'atelier d'Antonio del Castillo. Il travailla dans cette ville jusqu'en 1653. Durant les cinq années suivantes, il se partagea entre Cordoue et Séville, puis s'établit définitivement à Séville en 1658. On ne lui connaît plus d'autres… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL
… mythologiques, nus, paysages, natures mortes, sujets historiques : Velázquez a dominé tous les *genres picturaux pratiqués en Europe au xviie siècle. Son œuvre s'inspire des modèles flamands et italiens mais fait preuve d'un sens exceptionnel de la réalité – dans le traitement de l'expression, de la lumière ou de la mise en… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
*De tous les peintres espagnols du xviie siècle, Zurbarán est sans aucun doute, après Velázquez, le plus mondialement connu. Plus en accord avec la sensibilité de notre époque que Murillo ou que Ribera, il leur a usurpé la renommée dont ils jouissaient auparavant. Zurbarán, qui pour… Lire la suite
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