Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "L'ère des « connaisseurs » (1714-1830)" : … *L'accession de la dynastie des Hanovre en 1714 marque le début d'une ère de stabilité politique et de prospérité économique, où la Grande-Bretagne devient une grande puissance européenne. Les élites sociales, désormais, ne fondent plus leur autorité seulement sur la possession de la terre et sur le pouvoir politique, mais aussi, de plus en plus,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Dans le chapitre "Le goût du paysage et l'esthétique du pittoresque" : … L'*essor de l'aquarelle vers le milieu du xviiie siècle en Angleterre est lié à l'intérêt grandissant du public cultivé pour le paysage sous toutes ses formes : paysages naturels découverts en voyage, jardins paysagers, et, bien entendu, peinture de paysage, dont les collectionneurs britanniques étaient grands amateurs. Les… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Parmi les représentants majeurs du néo-classicisme, on doit à coup sûr compter Andrea Appiani. Aux côtés d'un Giani, plus tendu et brutal, d'un Camuccini, plus maniérisant, Appiani est en Italie dans la lignée de Mengs et d'Angelica Kauffmann le représentant d'un art où le retour à l'antique passe, entre autres, par une méditation des classicismes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Famille d'artistes allemands. Cosmas Damian (1686-1739) fut fresquiste et Egid Quirin (1692-1750) sculpteur et stucateur ; les frères Asam eurent, en outre, tous les deux une activité d'architectes (on peut les comparer avec les frères Johann-Baptist et Dominikus Zimmermann). Leur père, Hans Georg Asam (1649-1711), jouissait déjà en Bavière d'une… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où le jeune Bellotto commence son apprentissage chez son oncle Canaletto — vers 1735 —, la qualité de la vie artistique et intellectuelle à Venise, l'éclat des fêtes, l'activité des imprimeries et de la presse périodique assurent à la ville des doges un rayonnement qui atteint les principales capitales européennes. Madrid et Paris,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé à Venise près des peintres d'orientation naturaliste initiés par Luca Giordano aux effets de lumière contrastés — l'Allemand C. Loth, le Padouan Zanchi — Bellucci peint notamment, à San Pietro di Castello, un Saint Laurent priant pour la fin de la peste, intéressant par l'animation de la composition et la saveur de la touche, qui… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Dans le chapitre "Un art insolite" : … *L'art de Blake est à la fois une révolte contre l'art du passé et celui de son époque ; il condamne surtout l'art mondain de Reynolds, mais il renie aussi la peinture à l'huile des grands maîtres vénitiens et flamands, qualifiant les œuvres de Rubens et de Rembrandt de « barbouillage ». Dans ses aquarelles et dans ses détrempes, Blake veut un… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
*« Phare » de la peinture du xviiie siècle, artisan talentueux, incarnation de l'art rocaille, « peintre des Grâces », ces qualificatifs et d'autres qui évoquent la mièvrerie et la répétition, ont été appliqués à Boucher, à plus ou moins juste titre, sans réussir à définir l'… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Peu* connu des historiens d'art occidentaux, Bunchō fut considéré par ses contemporains comme le plus grand peintre japonais de son temps. Mais il est malaisé de le classer dans une école. S'il a tout du lettré, vaste culture, formation intellectuelle (confucéenne), son art dépasse le cadre de l'école des… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Buson, poète et* peintre japonais, fut, avec Ike-no-Taiga, le créateur du Nanga, école des Lettrés. Éclectique comme la plupart de ses contemporains, Buson s'est illustré par des styles très divers, mais il semble que son emploi du pinceau s'apparente surtout à celui des maîtres de l'époque Muromachi,… Lire la suiteÉcrit par : Andrée DESAUTELS, Roger DUHAMEL, Marta DVORAK, Juliette GARRIGUES, Constance NAUBERT-RISER, Philip STRATFORD, Universalis
Dans le chapitre "Peinture" : … le frère Luc (1614-1685), de la congrégation des Récollets, n'a pas eu de prolongement immédiat. *En revanche, c'est l'Angleterre qui contribue dès le xviiie siècle au développement de la peinture de paysage, par l'intermédiaire des artistes topographes militaires. Ce n'est qu'après la conquête britannique, vers la fin du … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est un peintre d'Udine, Luca Carlevarijs, et un Hollandais, Gaspar van Wittel, qui furent à Venise, au début du xviiie siècle, les initiateurs de la peinture de vedute dont Canaletto allait devenir le plus brillant représentant. Celui-ci avait commencé par travailler avec son père comme décorateur de théâtre. Il avait… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Né à Sciara, près de Côme, Carlo Innocenzo Carlone appartient autant à l'Allemagne, où il fait la moitié de sa carrière, qu'à l'Italie dont il est originaire. La famille Carlone, ou Carloni, originaire de la région de Côme, comporte de nombreuses branches, et l'on trouve des artistes de ce nom, architectes, stucateurs et peintres, en Ligurie et en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et dessinateur danois-allemand ; né dans un village qui se trouvait alors au Danemark, mais qui appartient aujourd'hui à l'Allemagne, Asmus Jakob Carstens est revendiqué par les deux pays. Il se forme dans le climat esthétique de l'académisme nordique, à Copenhague, où il est l'élève d'Abildgaard, puis il voyage en Italie (1783), en… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Le style néo-classique" : … (1739-1811), le constructeur du musée du Prado. L'évolution est semblable dans le domaine de la *peinture. On assiste d'abord à une direction étrangère s'exerçant à partir du chantier de grand renom que représentait le palais royal de Madrid en cours d'aménagement. Sous le règne de Ferdinand VI, on fit appel au Napolitain Corrado Giaquinto. Puis… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre américain. Copley joue un rôle essentiel dans l'histoire de la peinture américaine, car c'est lui qui la fait passer de la tradition archaïque des « primitifs », caractérisée par un style linéaire à deux dimensions, de caractère idéographique, et par des formules stéréotypées, à une vision beaucoup plus réaliste, remarquablement accordée au… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dessinateur et* peintre britannique d'origine russe, Alexander Cozens fut, avec son fils John Robert Cozens, l'un des principaux aquarellistes du xviiie siècle. Né vers 1717 à Saint-Pétersbourg, Alexander Cozens est le fils d'un constructeur naval au service du tsar de Russie. Après un séjour à Rome en 1746, le jeune Alexander s'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Dessinateur et* peintre britannique, né en 1752 à Londres, mort en décembre 1797 à Londres. Fils de l'aquarelliste Alexander Cozens (1717-1786), John Robert Cozens expose pour la première fois des dessins en 1767 avec la Society of Artists. Les deux longs séjours qu'il fait sur le continent (1776-1779 et 1782-1783) jouent un rôle formateur décisif… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Gérard LEGRAND
… *Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xviie siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Contemporain et rival de Reynolds,* Gainsborough a connu le succès grâce à ses portraits. Son extraordinaire aptitude à saisir la ressemblance, sa virtuosité dans le rendu des étoffes et le traitement de l'arrière-plan, l'élégance formelle de la composition ont été vite appréciées à Bath, puis à Londres, et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Formé auprès de l'aquarelliste Edward Dayes, dont l'œuvre est bien représentatif de l'agréable tradition topographique du xviiie siècle, le peintre anglais Thomas Girtin va révolutionner cette dernière. Vers la même époque, en copiant et en coloriant des gravures d'après Rubens, le Canaletto, Richard Wilson, John Robert Cozens,… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Si Goshun tient une place importante dans l'histoire de la *peinture japonaise, comme fondateur de l'école Shijo, son œuvre a surtout l'intérêt de refléter les deux grandes tendances picturales qui se développèrent au xviiie siècle : le courant « idéaliste » de la peinture des lettrés (… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Un peintre espagnol du XVIIIe siècle" : … Les* débuts de la carrière du peintre n'auguraient pas un destin aussi exceptionnel. Né dans le petit village aragonais de Fuendetodos, d'une famille modeste, Francisco de Paula Goya y Lucientes connut dans sa jeunesse des moments difficiles. Ses tentatives pour percer, à l'occasion des concours triennaux de l'académie de San Fernando, à Madrid, en… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Peintre autrichien, représentant le plus important, à Vienne, de la tendance académique et classicisante, tendance dont on pourrait trouver aussi l'expression en sculpture dans l'œuvre de Georg Raphael Donner. Le souci de clarté est apparent dans toutes les œuvres de Gran : les groupes de personnages, même dans les grandes compositions de plafond… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre d'Allemagne du Sud, spécialiste de la décoration à fresque. Élève de Cosmas Damian Asam, il s'installe à Augsbourg, où il obtient la maîtrise en 1731 et devient directeur de l'Académie en 1762, à la mort de Johann Georg Bergmüller. Sa manière reflète l'influence de son maître, celle de Johann E. Holzer, dont il acheta les dessins à la mort… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre écossais dont la carrière presque entière se déroula à Rome. Hamilton ne contribua guère aux destinées de la peinture britannique et fut d'ailleurs mal connu de son vivant en Grande-Bretagne. En revanche, il occupe une place importante dans le mouvement néo-classique international de Rome. Outre ses tableaux, les fouilles qu'il dirigea, son… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
*Graveur de formation, William Hogarth se voulut avant tout un peintre dont l'ambition était d'égaler, voire de surpasser les modèles italiens et français, qui paraissaient inaccessibles, dans sa jeunesse, aux yeux de la plupart des artistes britanniques, une opinion partagée par un large public. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
*Jamais artiste japonais ne fut à la fois plus admiré en Occident et plus contesté au Japon. Katsushika Hokusai, l'un des plus grands artistes qu'Edo (Tōkyō) ait engendrés, a laissé une œuvre monumentale, souvent inégale, mais d'une diversité sans pareille. Peintre et dessinateur admirable, grand théoricien… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
L'école chinoise, connue au Japon sous le nom de* Bunjin-ga ou Nanga, régénère la peinture de paysage au xviiie siècle. Et Ike no Taiga s'en fait l'un des interprètes les plus personnels. Bien que les termes Bunjin-ga (« peinture des Lettrés ») et Nanga (« … Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… afférentes, les éditeurs ne paraissant plus vouloir s'engager qu'à la faveur d'un « événement ». La* première avait adopté le format traditionnel de la rétrospective monographique (Ingres, 1780-1867, Paris, Louvre, 24 février-15 mai 2006). Le très riche fonds du Louvre avait été naturellement mis à contribution, mais était renforcé par une… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "D'une formation traditionaliste à un art personnel" : … d'une simplicité raffinée, où affleure souvent son esprit ironique, mais dénué de toute méchanceté. *Relevé de sa peine en 1709, il regagna Edo et prit alors le nom de Hanabusa Itchō. Si du moins on en juge par les œuvres qui subsistent, ce fut la période la plus active de sa carrière. Son art se fit toujours plus subtil, s'engagea davantage dans la… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'influence de l'étranger" : … *Au cours du xviiie siècle, d'autres tendances se font jour sous l'impulsion – étonnante dans un pays isolé – de l'étranger, en particulier de la Chine dont les navires, abordant à Nagasaki, permirent la diffusion d'œuvres continentales en même temps que celle de la perspective occidentale, favorisée par la présence des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *L'œuvre abondante et diverse d'Angelica Kauffmann s'étend sur une demi-siècle, et intéresse une grande partie de l'Europe du xviiie siècle. Ce peintre, né en Suisse, vit à Rome, essaie de s'installer à Londres, travaille pour les cours d'Italie, d'Allemagne, de Russie, et fréquente une grande partie de l'élite intellectuelle :… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre anglais. Bien que Thomas Lawrence ait exécuté quelques peintures d'histoire au début de sa carrière (Homère récitant ses poèmes, exposé en 1791, coll. Kincaid-Lennox, Downton Castle), sa production presque entière se compose de portraits. Lawrence est, dans ce domaine, le successeur immédiat de Reynolds et de Gainsborough, et l'… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Olga MEDVEDKOVA
… et à y « trouver des beautés dans la simplicité et le pittoresque des habillements du peuple ». *À partir de 1765, Le Prince exposa au Salon ses tableaux et gravures sur les thèmes russes. La même année, il fut reçu académicien pour Le Baptême russe (Louvre), tableau que Diderot admira. En 1764-1765, l'artiste publia plusieurs suites d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "L'école de peinture des XVIIe et XVIIIe siècles" : … à des formes picturales qui préludent à l'art français du xviiie siècle. La* tradition qu'ils ont instituée se poursuit dans la première moitié du Settecento avec Domenico Parodi et Lorenzo de Ferrari, qui donnent dans une manière de plus en plus décorative. Alessandro Magnasco (1667-1749) se détache radicalement de cette… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Pastelliste et miniaturiste suisse d'origine française (son père, joaillier de Montélimar, s'était réfugié à Genève pour échapper aux persécutions religieuses), Liotard se forme à Genève, puis à Paris, où il échoue au prix de Rome ; mais il se fait une réputation de portraitiste et s'attache au marquis de Puysieux, qui l'emmène en Italie (1736). À… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "Caravage" : … éléments de décor et se libéra de la sujétion à l'art de cour que lui avait imposé la Renaissance. *C'est le cas du portraitiste Giuseppe Ghislandi (Fra Galgario), né à Bergame. Il a laissé une galerie de personnages de tout niveau social qui constitue un document impitoyable et lucide sur la société de son temps. À ses côtés, il faut placer… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Comme Piazzetta, et vingt ans après lui, Pietro Longhi trouve sa voie à Bologne dans l'enseignement de Giuseppe Maria Crespi. Il y développe un sens de l'observation directe, une attention aux détails de matière et de texture qu'il exploitera avec bonheur dans une œuvre toute consacrée à la description de la vie quotidienne à Venise. Habile à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Né en Ligurie, Alessandro Magnasco reçoit sa première formation à Milan, d'un peintre vénitien, Filippo Abbiatti. À Gênes, durant son enfance, il a connu les batailles, les processions, les scènes de cabaret et les rixes de Bohémiens que peignaient les Flamands Cornelis et Luc van Wael. À Milan, dans le climat de terreur et de misère que fait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Émule de Canaletto, Michele Marieschi commença par peindre des décors de théâtre, comme beaucoup de védutistes de son temps, puis des ports et des paysages dans le goût de Marco Ricci. On sait peu de choses de sa brève existence : après un séjour en Allemagne dont il revient en 1731, il se consacre aux vues de Venise qu'il peint avec délicatesse,… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *En dehors de l'Allemagne et des pays d'Europe centrale, Franz Anton Maulbertsch n'est généralement pas reconnu comme l'un des maîtres majeurs de la peinture européenne, qu'il est pourtant. C'est qu'il est fort peu représenté dans les collections et que, ses œuvres les plus significatives étant de grands décors, on ne peut guère le connaître que sur… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *À son époque, Anton Mengs passe pour le plus grand peintre d'Europe. Il semble catalyser les aspirations des premiers néo-classiques qui, à la suite de Winckelmann, prônent le retour à la « manière simple et noble du bel antique », au beau idéal, à la pureté de la statuaire grecque et au dessin de Raphaël. On le tient généralement pour le véritable… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "Le peintre amateur" : … Il est probable que les premiers contacts de Mokubei avec la* peinture furent, sinon antérieurs, du moins contemporains à sa formation d'expert en céramique et imputables à Kōfuyō, qui avait été un intime d'Ike no Taiga, à Kimura Kenkadō et ses amis peintres de l'école Nanga. Autodidacte en ce domaine, il n'y chercha qu'un délassement favori en… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "La France : de Baugin à Chardin" : … et les grisailles du Tournaisien Sauvage, comme celles de Chardin, devaient en perpétuer la vogue *jusque sous le règne de Louis XVI et au-delà. Si, d'autre part, au xviiie siècle, on assiste avec Chardin, Subleyras et A. Vallayer-Coster à un renouvellement de la nature morte allégorique, révélateur des préoccupations… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Piranèse et l'influence d'Herculanum" : … ni Piranèse, ni Canova n'étaient des Romains, non plus que David, qui acheva et exposa à Rome *Le Serment des Horaces (1784-1785) qui fut comme le manifeste de la nouvelle école. Cette œuvre réalisait pleinement le style que s'étaient vainement efforcés de produire Anton Raphael Mengs, qui avait théorisé sur la différence entre copie… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Fondateur* du shasei-ga ou peinture réaliste, Maruyama Ōkyo reste, malgré son éclipse actuelle, l'une des figures prééminentes du Japon. Son réalisme, absolument neuf, suscita l'opposition unanime des mouvements qui puisaient directement aux traditions sino-japonaises. Mais, comme elle… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Initié par Ferdinando Bibiena, à Bologne, aux règles et aux artifices de la scénographie, des perspectives architecturales et du décor, Pannini complète son éducation à Rome, où il se rend en 1711, chez Benedetto Luti. La protection du cardinal de Polignac et son mariage avec la sœur de Nicolas Vleughels, directeur de l'Académie de France, le… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … par l'introduction d'édifices ou de ruines antiques, ou par des références à la campagne romaine. *Au xviiie siècle, des artistes tels que Canaletto, Guardi conservent l'harmonie entre ces deux valeurs en associant le goût du détail précis aux seuls effets d'atmosphère et de coloris et obtiennent un enregistrement perfectionné… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "La peinture de genre à l'époque de la hiérarchie des genres (XVIIe et XVIIIe siècles)" : … notamment dans le domaine de l'optique (Vermeer et l'usage de la camera oscura). *Au xviiie siècle, l'élargissement spectaculaire de la demande artistique contribue au triomphe de la scène de genre, qui s'ouvre à une variété foisonnante de thèmes. Partout en Europe des tableaux de cabinet sont peints par un… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La carrière de Pellegrini commence par des voyages en Allemagne, en Moravie, en Autriche, avec son maître Paolo Pagani. En 1700, il est à Rome et découvre le baroque dans l'œuvre de Solimena et dans celle de Luca Giordano. L'évolution de son style se poursuit, sous l'influence de Sebastiano Ricci, à Venise. L'animation décorative de ses… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *La peste est une de ces maladies mortelles de caractère épidémique qui, par leur violence soudaine et inexpliquée et le nombre de leurs victimes, ont frappé les imaginations. Réalité tragique bouleversant les structures et les valeurs sociales, elle a sévi dans les pays du pourtour méditerranéen et touché l'Europe occidentale de façon chronique, de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "Le portrait psychologique" : … *Dans ce domaine comme dans d'autres, la Régence, succédant à un règne despotique et austère, apporta une détente et un assouplissement qui ne devaient plus se démentir malgré des retours en force de consignes de grandeur émises plus tard par la direction des Bâtiments sous Louis XVI. Avec la mode du portrait au pastel, introduit en France par… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Appartenant à la génération qui suit celle de Reynolds, Henry Raeburn, peintre de portraits écossais, reste proche des types fixés par le fondateur de la Royal Academy. Il s'agit pourtant d'un artiste authentiquement « provincial », qui eut peu de contrats avec les ateliers londoniens. Sa formation fut celle d'un miniaturiste et il semble n'avoir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre écossais dont la carrière se déroule pour l'essentiel en Angleterre. Fils du poète Allan Ramsay (1685-1758), il est avec Thomas Hudson, et mis à part Hogarth, le principal représentant de la génération de portraitistes anglais qui prépare l'époque classique de Reynolds et de Gainsborough. Il étudie successivement à Londres, avec le Suédois… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Sir Joshua Reynolds, *peintre de l'aristocratie, premier président de la Royal Academy et ami d'écrivains célèbres, a un statut particulier dans l'histoire de l'art anglais. Son œuvre abondante et variée de portraitiste représente un véritable saut qualitatif dans l'évolution de la peinture anglaise. Qu'il s'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parallèlement aux « védutistes » du xviiie siècle, Marco Ricci, neveu de Sebastiano, donne son autonomie au paysage vénitien. Il trouve une source d'inspiration à Venise, dans l'œuvre de Titien et dans les gravures de Campagnola, mais surtout hors de Venise, chez Micco Spadaro, Salvator Rosa et même Claude Lorrain. Magnasco lui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Renouant avec les maîtres du xvie siècle, Véronèse surtout, brisant en même temps le « provincialisme » où s'enlisaient les peintres de la lagune (il parcourt l'Italie, séjourne à Londres, à Paris, à Vienne), Sebastiano Ricci joue un rôle déterminant dans l'évolution qui devait rendre à la peinture vénitienne une suprématie… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, François H. DOWLEY, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "La peinture" : … *La grande peinture décorative, pendant le règne de Louis XV, a pour fonction principale de fournir des cartons de tapisserie. C'est là un phénomène proprement français. Le Brun et son équipe avaient eu à exécuter des décors monumentaux ; au xviiie siècle, les commandes de ce type sont rares. Après la chapelle de Versailles, dont… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… Vedute di Roma. Ouverture, au Vatican, de la Pinacoteca Capitolina, musée public de peintures. * Anton Raphael Mengs dévoile sa fresque du Parnasse à la villa Albani, œuvre considérée comme l'une des toutes premières du renouveau néo-classique. L'exposition en 1778, dans son atelier, de sa dernière œuvre importante, Persée et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Un peu plus jeune que Reynolds et que Gainsborough, auprès desquels il apparaît généralement comme un peintre anglais « mineur », George Romney est surtout connu pour son œuvre de portraitiste. Sa production dans ce domaine est abondante et ne présente pas de grandes innovations par rapport aux formules de ses illustres contemporains et à celles d'… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Dans l'histoire de la peinture autrichienne, Johann Michael Rottmayr vient à une époque et à une place qui en font une figure aussi importante que Fischer von Erlach. Les deux hommes sont à peu près contemporains. Ils sont originaires l'un et l'autre des environs de Salzbourg et appartiennent à cette première génération d'artistes, nés sur le sol… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et dessinateur anglais. Rowlandson, sans doute le plus anglais des caricaturistes et l'héritier direct de Hogarth, commence par se former en France. Après un bref passage à la Royal Academy, il entre comme élève à l'Académie royale de Paris, où il est protégé par Pigalle (1772-1775). Ces études académiques, qui se poursuivent à la Royal… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "La peinture russe auÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
… à l'arrière-plan de nombreuses œuvres dès le xve siècle en Occident, la *montagne n'accède véritablement à la dignité picturale qu'à la fin du xviiie siècle. C'est le mérite du musée de Grenoble que d'avoir rassemblé, à l'initiative de Serge Lemoine, plusieurs tableaux qui, de 1760 à 1920, illustrent l… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Jean-Jacques DUTHOY
… *Né à Florence, de père français, Jean-Nicolas Servandoni a eu une carrière exceptionnelle, tant par la variété et l'étendue de ses talents que par la diversité des lieux où ils se sont exercés. Élève, à Rome, de Pannini pour la peinture et de Rossi pour l'architecture et la décoration, c'est à Lisbonne qu'il se fait connaître par ses décors pour l'… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
… *Né à Edo, formé dans un atelier Kanō, Kōkan fréquenta aussi Sō Shiseki, disciple du peintre chinois Shen Nanping établi à Nagasaki où il avait fait connaître les peintures de fleurs et d'oiseaux de l'époque Qing. La curiosité de Kōkan ne se limita pas aux techniques de l'art chinois. Dès 1763, il apprend de Hiraga Gennai, qui avait puisé sa science… Lire la suiteÉcrit par : Chantal VALLUY
… *Né à Edo, Katsukawa Shunshō acquiert sous la direction de Miyagawa Shunsui un métier solide de peintre et de graveur ainsi que les principes de l'Ukiyo-e (« représentation d'un monde mouvant »). En 1768, il devient brusquement célèbre en publiant des estampes représentant cinq acteurs qui triomphaient alors au théâtre Nakamura. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un peintre avec lequel il fait ses premières études, Solimena travaille ensuite chez Francesco de Maria mais se forme surtout au contact des œuvres de Lanfranco, de Matia Preti et de Luca Giordano. La verve décorative de celui-ci inspire sa manière tour à tour nuancée ou dramatique, tumultueuse ou délicate, qui reste très personnelle par la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre américain, Stuart est formé auprès d'un maître écossais, le portraitiste Cosmo Alexander, qu'il accompagne en Écosse en 1772 ; il s'expatrie en Angleterre et en Irlande de 1775 à 1792. Si ses premiers portraits relèvent directement de la tradition archaïque des « primitifs » américains (Mrs. John Bannister et son fils, vers 1774,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et graveur anglais. L'étiquette de peintre animalier qu'on lui attribue généralement ne doit pas faire illusion sur l'originalité de la démarche et du talent de Stubbs. Son œuvre est précédée, en Angleterre, par une abondante production de sporting painting, dont les principaux représentants sont John Wootton, Peter Tillemans et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Peintre anglais,* né en 1675 à Melcombe Regis (Dorset), mort le 13 mai 1734 à Thornhill House, près de Stalbridge (Dorset). Premier grand peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la… Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
… 1727-1804) et Lorenzo Baldissera (1736-1776) sont les figures dominantes d'une famille vénitienne de* peintres, de dessinateurs et de graveurs, les Tiepolo. Le père, Giambattista, surpasse les autres par l'ampleur de son génie. Chargé de découvrir un artiste pour décorer le Palais royal de Stockholm, le ministre suédois des Beaux-Arts, le comte Carl… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Avec ce peintre apparaît la génération des artistes autrichiens qui, s'ils vont encore se former en Italie, sont néanmoins pleinement conscients de l'originalité de l'école qu'ils forment et qui n'ont plus, à proprement parler, à chercher leurs modèles en dehors des frontières de l'Empire. Comme beaucoup d'entre eux, Paul Troger est un Tyrolien, né… Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
*Utamoro a longtemps été en Occident le plus réputé parmi les peintres d'estampes japonaises, en raison du retentissement de sa « découverte » par les Goncourt à la fin du xixe siècle. Aujourd'hui encore, il s'affirme comme un des plus grands maîtres de cet art. Élevé dans un… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt en 1630, va devenir une spécialité de l'… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans le chapitre "Les foyers du védutisme au XVIIIe siècle" : … apparaît à une époque où les commandes de la part des voyageurs étrangers se font plus nombreuses.* Au début du xviiie siècle, le connétable Colonna était encore le principal client de Van Wittel ; plus tard, de nouvelles classes de clients, parmi lesquels les partisans du Grand Tour, domineront et seront des acheteurs avides… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "Du XVIIIe siècle à l'époque contemporaine" : … culture européenne, tandis que les intérieurs des palais offrent l'élégance des décorations rococo. *La peinture, spécialement, connaîtra une période particulièrement heureuse et redonnera à Venise une place de premier plan dans le panorama artistique européen. Au début du xviiie siècle, Sebastiano Ricci et d'autres peintres tels… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… * La réception de Watteau à l'Académie royale de peinture et de sculpture consacre son intégration à la communauté artistique parisienne. Le séjour de Watteau en Angleterre est à l'origine de la connaissance de son œuvre outre-Manche, aussi bien par la peinture que par l'estampe d'interprétation. À la mort de Watteau, ses dessins auraient été… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… prenant comme axe directeur le genre devenu inséparable de son nom, la « fête galante ». On mesure* mal aujourd'hui combien la carrière des peintres était, dans la France des xviie et xviiie siècles, guidée par le système académique. L'Académie royale de peinture et de sculpture, réunissant, depuis 1648, les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre américain. Bien que West soit né en Amérique et qu'il y ait appris la « partie mécanique » (selon ses propres termes) de la peinture, son œuvre est entièrement étrangère au développement de l'art américain. Au contraire, elle occupe une position centrale et joue un rôle décisif dans l'histoire de la peinture européenne à la fin du xviii… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Seul grand peintre britannique qui soit originaire du pays de Galles. La carrière de Richard Wilson se déroula pour l'essentiel à Londres, et il joua un rôle de premier plan dans le développement du paysage anglais. On peut le comparer à celui de Reynolds dans le domaine du portrait, car il contribua éminemment à la diffusion de l'esthétique… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre anglais, contemporain de Reynolds qui apporte à l'art de son époque une contribution extrêmement originale. Sa carrière se déroule presque entièrement dans son Derbyshire natal (d'où son surnom), loin de Londres, et, sauf exceptions rares et peu convaincantes (Mrs. Sacheverell Pole et son fils, 1771, coll. Chandos-Pole), il ne… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre toscan. Francesco Zuccarelli, qui avait étudié les paysages romains de Claude Lorrain et ceux de Pannini, a fait toute sa carrière à Venise, où il s'était fixé vers 1730. Il est alors influencé par les paysages de Marco Ricci, mais transpose ses tempêtes et ses ciels tourmentés dans une atmosphère beaucoup plus sereine — et banale — à l'… Lire la suite
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