Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe LEVANTAL
… *Au début du Quattrocento, divers peintres florentins élaborent un style qui brise avec ce que le Trecento, dominé par Giotto, comportait encore d'empreinte gothique. La conquête, par Masaccio, d'un espace cohérent ouvre la voie à Uccello, à Andrea del Castagno, qui, de manière fort différente, vont accorder la primauté au dessin, au volume… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Écrit par : Brigitte PÉROUSE DE MONTCLOS
Antonello de Messine occupe une des première places dans la *peinture méridionale italienne. Mais si l'on sait de longue date son rôle majeur, sa vie et sa carrière sont restées longtemps mystérieuses. Un certain nombre de questions, concernant sa formation et le catalogue de ses œuvres, n'ont reçu que des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
* Barthélemy d'Eyck, originaire du Limbourg, s'est probablement formé dans cette contrée avant de devenir en France le peintre du roi René d'Anjou. Très proche de son maître, il l'accompagne en Provence et y travaille comme peintre et enlumineur. Il exécute assez jeune une partie de l'illustration d'un livre… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Baccio della Porta, devenu frère Bartolomeo della Porta, doit sa fortune et sa renommée plus à ses contemporains qu'à lui-même. Lié à Savonarole, il nous en a laissé un portrait saisissant (1497, couvent de Saint-Marc, Florence). Contemporain des plus grands peintres, il a su utiliser leurs découvertes. Ici,… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Originaire du Brabant, Bellechose succède en 1415 à Jean Malouel comme peintre en titre du duc de Bourgogne à Dijon. Sa première œuvre attestée est la seule qui subsiste : le Retable de saint Denis (Louvre), peint pour la chartreuse de Champmol en 1416. Entre 1415 et 1430, il est chargé de plusieurs retables pour Champmol et les châteaux… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Sous le nom de Bellini, on range trois peintres vénitiens : le père et les deux fils. À ces trois peintres, on doit rattacher Andrea Mantegna qui travailla avec eux et épousa la jeune Bellini. Véritable affaire de famille, puisque sous ces liens se cachent des influences réciproques, des emprunts ou des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le nom de Bergognone apparaît pour la première fois, en 1481, sur une liste d'immatriculation d'artistes milanais, ce qui permet de supposer qu'il dirigeait alors un atelier, mais on ignore quels avaient été ses maîtres. Sa première œuvre signée et datée, La Crucifixion (1490, chartreuse de Pavie), et les peintures qui l'ont sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *On ignore presque tout de la vie de Bartolomé de Cárdenas, dit Bartolomé Bermejo : on sait qu'il est né à Cordoue ; on ne connaît ni la date ni le lieu de sa mort. De 1474 à 1477, il travaille en Aragon ; de 1486 à 1495, il est à Barcelone. Outre ces faits bien attestés, certains épisodes de son existence semblent vraisemblables malgré l'absence de… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol, Lluis Borrassá est le principal représentant du style gothique international au début du xve siècle en Catalogne. Né à Gérone, il se fixe à Barcelone en 1383 et y dirige à partir de 1402 et jusqu'à sa mort, en 1426, un atelier très actif. Onze retables, attestés par des documents, sont conservés en partie et… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Henri ROCQUET
*L'œuvre de Bosch, qui fut ensevelie pendant trois siècles, occupe en notre esprit une place majeure. Elle a donné lieu aux sentiments les plus contraires, et parfois simultanément. On la tint pour l'expression même du Moyen Âge ; mais elle est contemporaine de Vinci. Elle passa pour plaisante et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
*L'art de Botticelli, étonnamment personnel, d'une subjectivité intense, est, en même temps, le plus profondément accordé au climat de ce « siècle d'or » florentin évoqué par Vasari au début de la biographie qu'il lui consacre. Botticelli ne connaît pas l'épanouissement heureux de Raphaël, l'… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Peintre de quatre rois (Louis XI, Charles VIII, Louis XII puis François Ier), Bourdichon est le type même de l'artiste officiel, réalisateur avant tout d'ouvrages de luxe d'une exécution raffinée. On n'a conservé aucun des nombreux tableaux dont les archives signalent la commande ; seul un triptyque, La Vierge entre les deux saints… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Dans les écrits du xvie siècle, on l'appelle « Dirick de Haarlem », dans d'autres « Dirk de Louvain ». Il s'agit en fait d'un seul et même personnage dont le nom véritable est Dirk Bouts. Né à Haarlem, il se fixe vers 1445-1448, au moment de son mariage, à Louvain où il réalise ses principaux chefs-d'œuvre. On sait qu'il eut… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *D'une famille établie à Nice depuis plusieurs générations, les Bréa furent trois peintres actifs entre le dernier quart du xve siècle et le milieu du xvie. Louis, le plus justement célèbre, est documenté de 1475 à 1523 ; son frère Antoine, de 1504 à 1516, collabore sans génie personnel avec lui et meurt en… Lire la suiteÉcrit par : Pierre QUARRÉ
… *Le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, entré en possession du comté de Flandre en 1384, garda à son service Melchior Broederlam, qui avait été peintre et valet de chambre de Louis de Mâle, père de son épouse, la duchesse Marguerite de Flandre. Les articles de comptes nous présentent surtout Broederlam comme un décorateur, chargé de peindre sur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et graveur d'Augsbourg, qui apprend le métier de peintre auprès de son père Thomas, puis auprès de Martin Schongauer (vers 1490), Hans Burgkmair devient membre de la corporation des peintres d'Augsbourg en 1498. La ville jouissait alors d'une grande prospérité (c'est l'époque où la famille des Fugger atteint son apogée) et entretenait des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
*Peintre tournaisien, Robert Campin est, avec Hubert et Jan van Eyck, un des points de départ de la peinture des Pays-Bas qui, détachée du style gothique international, va devenir un art local – surtout en ce qui concerne Campin – et indépendant. En effet, après la défaite d'Azincourt en 1415, après la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
*L'œuvre de Vittore Carpaccio n'a pas connu les longues périodes d'oubli et les « résurrections » spectaculaires dont l'histoire de l'art offre bien des exemples. Les jugements n'en ont pas moins varié, au cours des siècles, sur la valeur et la portée de sa vision picturale, sur l'originalité de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *La vie de Petrus Christus est mal connue. Il est vraisemblablement né à Baerle (en Brabant-Septentrional ou en Flandre-Occidentale). Le fait qu'il reste absolument étranger au style gothique international laisse supposer qu'il n'a pas commencé son apprentissage avant 1425-1435. De ses débuts hollandais, il a gardé le souvenir de miniaturistes, tel… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'analyse des affinités et des échanges artistiques que l'on peut déceler vers 1450 entre l'Espagne, la Provence, les Flandres et l'Italie méridionale fait apparaître une tentative commune d'assimiler la manière flamande, et spécialement celle de Van Eyck. À Naples, où celui-ci est considéré, ainsi que Van der Weyden, comme l'un des hommes les plus… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Les antécédents de l'école de Cologne sont à rechercher dans la peinture romane, mais aussi dans l'orfèvrerie et dans le vitrail produits dans la région située entre Rhin et Meuse. Elle ne prend cependant sa physionomie véritable qu'à l'orée du xive siècle, au moment où Cologne, ville archiépiscopale de la Hanse, riche de ses 40… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Avec Ercole De' Roberti (Ercole da Ferrara) et Cosme Tura, Francesco del Cossa est l'une des personnalités marquantes de l'école brillante et singulière qui se développe à Ferrare grâce à l'impulsion donnée aux arts et à la culture par Lionello, puis par Borso d'Este. Il est mentionné à Ferrare en 1456 et, de nouveau, en 1470 travaillant en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francesco del Cossa et d'Ercole De' Roberti à Ferrare, Lorenzo Costa s'établit à Bologne en 1483. Sous l'influence progressive d'Antonello de Messine et de Bellini, il oriente petit à petit la rigueur implacable de l'école ferraraise vers un style plus doux, soucieux d'assouplir les formes, de tempérer la tension des compositions en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des principaux peintres de Bruges après Memling (mort en 1494), Gérard David est pour tout dire le dernier grand primitif flamand. Reçu franc maître dans la gilde des peintres de Bruges dès 1484, il reste, à l'égal d'un Memling, étroitement lié au renom et à l'histoire de cette ville, au point que sa peinture, sédative et si gravement mûrie,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un tailleur florentin, Dello, qui travaille d'abord comme sculpteur, exécute, selon Vasari, la lunette en terre cuite du Couronnement de la Vierge et un groupe des Douze Apôtres (détruit) à Santa Maria Nuova, dont l'auteur, selon les documents d'archives, serait plutôt Bicci di Lorenzo. En 1424, des raisons politiques… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé avec Francesco Del Cossa près de Cosme Tura à Ferrare, Ercole De' Roberti fait comme lui ses débuts au palais Schifanoia, dans la salle des Mois. Travaillant, dans la plupart des cas, sur des dessins de Tura, les deux disciples élaborent leur propre manière en développant, dans des directions différentes, le style de leur maître commun ; la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… se limitait à de simples et grossières illustrations de livres, au rang d'un art majeur.Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On ignore tout de la première formation de Vincenzo Foppa, mais l'assertion de Vasari selon laquelle il aurait travaillé à Padoue, près de Mantegna, semble attestée par certains aspects de son style, sans que cet enseignement ait été déterminant. Le contact des Bellini, par contre, dut le confirmer dans son intuition personnelle de la lumière… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
*Jean Fouquet est le peintre français le plus illustre de la fin du Moyen Âge. On ne possède malheureusement qu'une fraction infime de ses œuvres. Mais que l'on puisse reconstituer assez aisément sa biographie et son œuvre prouve sa célébrité : on peut en effet tracer de Fouquet un portrait plus fidèle et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Près de son maître Vecchietta, Francesco di Giorgio apprit la peinture et la sculpture, qu'il pratiqua surtout au début de sa carrière, avant de se consacrer à l'architecture civile et militaire. Jusqu'en 1475, il dirigea un atelier de peinture, à Sienne, avec Neroccio di Bartolomeo. Il fut alors chargé de l'agrandissement de la basilique Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Uzès, puis fixé en Provence, peintre en titre du roi René, Nicolas Froment a dû se former en Flandre vers 1460, car il restera toute sa carrière fidèle à la manière et aux formules de l'art flamand dont son mécène était fervent amateur, mais qu'il réinterprète selon son tempérament méridional et dans une technique moins raffinée. Trois œuvres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *On suppose que ce peintre allemand est né à Obernberg, sur l'Inn, dans une famille qui vivait du commerce du sel. Cette origine géographique et familiale explique ses liens avec Passau et Salzbourg. C'est dans cette dernière ville qu'il semble s'être formé, avant d'entreprendre un tour de compagnonnage qui dut le mettre en contact avec la peinture… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Peintre espagnol, Fernando Gallego illustre un phénomène artistique marquant : ce qui peut sembler une colonisation de la Castille par la peinture flamande au xve siècle. On en trouvera les raisons dans les relations économiques existant entre les deux pays, ainsi que dans la constitution de riches collections flamandes par les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le principal « primitif » néerlandais du xve siècle, à la fois par une célébrité dont témoigne Van Mander qui admirait fort ce peintre génial mort à vingt-huit ans et par la qualité de son art tendre et chargé d'émotions aux couleurs raffinées ; art d'une plasticité forte mais apaisée, et d'une silencieuse discrétion déja toute… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les premières œuvres du peintre florentin Domenico Ghirlandaio montrent l'influence de Verrocchio, qui l'avait précédé chez leur maître commun, Baldovinetti. Ainsi La Vierge à l'Enfant de Ghirlandaio, conservée à la National Gallery de Washington, est proche, à bien des égards, de celle de Verrocchio qui appartient au musée de Berlin (… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Peintre portugais,* actif de 1450 à 1480. On sait peu de choses de la vie de Nuño Gonçalves. Il semble que le roi portugais Alphonse V le nomme au poste de peintre de la cour en 1450. Dans ses Quatre Dialogues sur la peinture (1548), Francesco da Hollanda le mentionne comme l'un des maîtres du xve siècle, mais son nom et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un apprentissage d'orfèvre chez Ghiberti, Gozzoli devient l'élève et le collaborateur de Fra Angelico. Il travaille avec lui à la cathédrale d'Orvieto (1447) et au Vatican, dans la chapelle de Nicolas V (1447-1450). L'art tout imprégné de spiritualité naïve du maître éveille chez le disciple, avec un sens délicat des couleurs, le don des… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Matthias Grünewald est une personnalité unique dans l'histoire de la *peinture allemande. Sa vie et son activité artistique sont mal connues, et l'œuvre qu'il a laissée n'est pas très volumineuse. Pourtant, elle représente un grand moment de la peinture et dépasse largement les limites de son temps. Elle s'inspire toujours de thèmes… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
*Les plus célèbres représentants des Holbein, famille de peintres d'origine souabe, sont Hans Holbein l'Ancien (1465 env.-1524) et son fils Hans Holbein le Jeune (1497-1543). Sigmud ( ?-1540), frère du premier, n'est plus guère qu'un nom. D'Ambrosius (1494 ?-1519), frère aîné du second, disparu tôt, subsistent… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre catalan né à Valls, près de Tarragone, Jaime Huguet séjourne quelques années à Saragosse, puis en 1448 se fixe à Barcelone jusqu'à sa mort. Sa période de formation reste obscure ; l'une des premières œuvres qu'on lui attribue, Saint-Georges et la princesse (musée d'Art catalan, Barcelone) est l'un des plus célèbres panneaux… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Apparition du suiboku" : … de Ma Yuan et de Xia Gui, dont les plans se succèdent en hauteur, sont imités par Josetsu puis par *Shūbun. Ce dernier, qui s'était rendu en Corée en 1423-1424, représenta des paysages chinois souvent un peu artificiels. Appelé à la cour des Ashikaga, il exécutera, comme les Ami, des fusuma (portes à glissière) et des byōbu (… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
… La Bibliothèque* nationale de France a présenté à Paris, du 25 mars au 22 juin 2003, dans la galerie Mazarine, une grande célébration des œuvres de Jean Fouquet, sous le titre Jean Fouquet, peintre et enlumineur du XVe siècle. François Avril, commissaire de l'exposition, a réuni pour le visiteur l'essentiel de l'œuvre de l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Le peintre flamand qui travaille en Italie, à Urbin, entre 1473 et 1475, sous le nom de Giusto da Guanto, est généralement identifié avec le peintre Joos van Wassenhove, connu seulement par des archives. On possède fort peu de documents sur la vie de Juste de Gand. Il serait né à Gand. Reçu maître à la Guilde d'Anvers en 1460, il fait partie de la… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "L'art" : … L'œuvre artistique de Léonard, et plus particulièrement son *œuvre peint, constitue l'un des cas les plus difficile de l'histoire des arts. L'originalité et le rayonnement en sont manifestes et pour certains contemporains tenaient du prodige, mais tout gêne et complique l'établissement d'un catalogue : ouvrages ruinés ou disparus quand ils sont… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintres suisses de la fin du xve et du début du xvie siècle. Hans Leu l'Ancien a travaillé à Zurich entre 1488 et 1507, date probable de sa mort. On a de sa main cinq fragments d'un retable des saints patrons de Zurich, représentant des vues de la ville (Musée national suisse, Zurich). Certaines analogies… Lire la suiteÉcrit par : François AVRIL
… aux travaux de Léopold Delisle et du comte Paul Durrieu, que leur importance dans l'histoire de la *peinture française a été pleinement reconnue. Il peut paraître paradoxal que ces trois artistes, nés et en partie formés aux confins de la Hollande actuelle, soient considérés de nos jours comme les meilleurs représentants de l'enluminure française… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils de Filippo, Filippino Lippi travailla près de Botticelli. Ses œuvres de jeunesse, regroupées naguère par Bernard Berenson sous le nom du fictif Amico di Sandro, sont, en effet, très proches de celles de son maître, par leur charme et leur délicatesse nerveuse : Vierge à l'Enfant tenant un livre, au musée de Berlin ; Histoire d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Placé tout jeune chez les Carmes de Florence, le futur peintre Filippo Lippi prononce ses vœux à quinze ans, quitte le monastère dix ans plus tard tout en gardant l'habit, part pour Padoue, revient à Florence (en 1437), mais non au couvent, s'attire quelques difficultés avec les autorités civiles et religieuses en raison de son existence peu… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand né à Meersburg, Stephan Lochner s'établit à Cologne en 1442 au plus tard, date à laquelle il achète une maison dans la ville. Il est membre du conseil de la Corporation des peintres en 1447 et 1450. Pendant la décennie où sa présence est attestée à Cologne, il fut sans doute le peintre le plus en vue de la riche cité marchande sur… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La Renaissance" : … *Dans cette même ville de Mantoue, les Gonzague se séparent du miniaturiste « gothique » Belbello et le remplacent par Gerolamo de Crémone (1462), élève de Mantegna. Cependant, Brescia, avec l'œuvre du jeune Vincenzo Foppa, et Crémone, avec Benedetto Bembo, s'ouvrent elles aussi à la culture de la Renaissance. Mais en Lombardie, que ce soit en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Entré à vingt ans chez les Camaldules du couvent de Sainte-Marie-des-Anges, à Florence, Lorenzo Monaco épanouit son talent dans l'atelier d'enluminure qui fleurissait au monastère depuis le début du siècle. Mais le célèbre scriptorium n'était nullement fermé aux courants extérieurs : Lorenzo Monaco travaille sans doute avec Agnolo Gaddi,… Lire la suiteÉcrit par : Christian HECK
… L'organisation, la *même année, de deux expositions majeures consacrées à l'art des primitifs flamands, l'une Le Maître de Flémalle et Rogier Van der Weyden au Städel Museum de Francfort (21 novembre 2008-22 février 2009) reprise par la suite à la Gemäldegalerie de Berlin (20 mars-21 juin 2009), l'autre Rogier Van der Weyden 1400-1464.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand que l'on identifie avec Hans Hirtz, peintre attesté à Strasbourg de 1421 à 1463. Son œuvre se compose de sept panneaux d'un retable (le huitième est probablement perdu) qui retrace des épisodes de la Passion. Cinq d'entre eux se trouvent regroupés à la Kunsthalle de Karlsruhe (Le Christ au mont des Oliviers, Le… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Parmi les nombreux anonymes de la peinture flamande du xve siècle, le Maître de la Vue de Sainte-Gudule est un des artistes les plus caractéristiques. C'est la présence de l'église bruxelloise de Sainte-Gudule, à l'arrière-plan de son tableau de base, l'Instruction pastorale (Louvre), qui lui a donné sa dénomination. On… Lire la suiteÉcrit par : Sharon KATIC
Le Maître de Moulins,* peintre du Triptyque de la Vierge en gloire de la cathédrale de Moulins, est considéré comme le plus grand peintre français actif dans le dernier quart du xve siècle. Il exécuta au moins une douzaine d'œuvres, auxquelles il faut ajouter une miniature pour les… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Les Heures sans doute peintes pour un membre de la famille ducale d'Anjou, puis ornées ultérieurement des armes des Rohan (Bibliothèque nationale, Paris), ont donné son nom provisoire à un artiste resté anonyme dont on ignore tout. On sait seulement qu'il avait des attaches à Troyes, qu'il s'est installé à Paris vers 1415-1420 comme… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *On désigne sous le nom de Maîtres à l'œillet un certain nombre de peintres suisses de la fin du xve et des premières années du xvie siècle, dont les œuvres portent soit un œillet blanc et un œillet rouge, soit un œillet croisé avec un brin de lavande, soit un œillet seul. Plusieurs explications ont été… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Né à Nimègue dans une famille d'artistes, Malouel (ou Maelwael) vient travailler à Paris où le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, l'engage en 1397 pour en faire son peintre en titre et le charger, à Dijon, des grands travaux de peinture de la Chartreuse de Champmol, récemment fondée ; il introduira auprès du duc ses neveux, les frères de Limbourg… Lire la suiteÉcrit par : Pietro ZAMPETTI
… début de sa précoce activité, l'artiste a pris position en faveur du renouveau et du progrès de la *peinture. Jamais, au cours de sa longue activité, il ne s'est départi de cette attitude. L'ascendant de Mantegna fut grand. Les peintres vénétiens et lombards, des Bellini à Cosmè Tura et à Vicenzo Foppa, lui doivent beaucoup, ainsi que les petits… Lire la suiteÉcrit par : Nicole VERONEE-VERHAEGEN
… *Peintre et enlumineur, né sans doute à Amiens. Marmion est signalé à Amiens de 1449 à 1454 et à Valenciennes de 1458 à sa mort ; en 1468, sans doute en vue d'un travail occasionnel, il se fait inscrire à la guilde de Saint-Luc à Tournai. Artiste du nord de la France, Marmion n'appartient pas clairement à une école française définie et, bien qu'… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
*Auteur d'un petit nombre d'œuvres, Masaccio représente dans la peinture ce bref moment de l'histoire de Florence au cours duquel, après la terrible crise de 1348 et la lente reprise de la seconde moitié du siècle, la ville est en train de devenir la capitale d'un État régional. Avec la conquête de Pise (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Disciple de Piero della Francesca, Melozzo da Forli, dont l'activité se partage entre Rome, les Marches (Urbin, Lorette) et la Romagne (Forli), transpose les figures monumentales, impassibles, de son maître dans un registre expressif et mouvementé d'un rare pouvoir émotionnel. L'ampleur des silhouettes dans le Christ bénissant du Quirinal… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline FOLIE
*L'engouement dont Memling a été l'objet durant plus d'un siècle est un phénomène de l'histoire du goût, dont l'artiste est resté longtemps prisonnier. Redécouverte à l'époque romantique dans le cadre d'une Bruges déjà idéalisée, son œuvre apparaît tout au long du xixe siècle comme l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xve et xvie siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 1648, et de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Brescia, Montagna fut à Vérone l'élève de Domenico Morone. Mais l'art de celui-ci, issu de Mantegna, est moins déterminant dans son œuvre que l'exemple d'Antonello de Messine. Montagna réagit en effet à la nouveauté que constitue l'espace unifié, la vue en perspective montante, l'enveloppe tonale de la Pala de San Cassiano … Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le nom de ce peintre allemand nous est connu par une inscription peinte sur le cadre de la seule œuvre qui subsiste de lui, le Retable de la Madeleine, conservé dans la petite église de Tiefenbronn dans la Forêt-Noire (près de Pforzheim). En 1969, un érudit de Stuttgart, s'appuyant sur le tracé des lettres et sur certaines particularités… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… *En peinture, certains thèmes religieux (Songe de Joseph, Nativité, Adoration des bergers, Jésus au jardin des Oliviers, Reniement de saint Pierre, etc.) ou mythologiques (Diane et Endymion, Amour découvrant Psyché endormie...) impliquent la suggestion de l'obscurité nocturne. C'est dans cette direction qu'il convient donc de rechercher les… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Jacques FOUCART
… *Le nom de ce peintre néerlandais, l'un des seuls cités par Van Mander pour le xve siècle, permet de supposer qu'il était originaire d'Oudewater près de Gouda. D'après le témoignage capital de Van Mander qui recueillait en 1604 de précieuses traditions orales, Ouwater vivait au temps de Van Eyck et avait été le maître de Gérard… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "Théorie et pratique de la perspective pendant la Renaissance en Europe" : … perspective architecturale rigoureuse (fresque de la Trinité à Sainte-Marie-Nouvelle, Florence) ; *il est suivi dans cette voie par Donatello pour les bas-reliefs, par Fra Angelico, Fra Filippo Lippi et d'autres peintres toscans comme Piero della Francesca, à qui l'on doit la première codification systématique de la perspective (De prospectiva… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Perugino [...] è il meglio mastro d'Italia », écrit en 1500 Agostino Chigi, et il ne fait qu'exprimer une opinion répandue parmi les contemporains : c'est Pietro Vannucci, dit il Perugino, que le jeune Raphaël a choisi pour maître ; le pape, Ludovic le More, Isabelle… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … de maisons et de cours à portiques de style Renaissance (maison Alciati, cortile des Centaures). *Le Quattrocento est représenté au Piémont par le peintre Giovanni Martino Spanzotti, lié à la culture lombarde de Foppa et de Bergognone, aux maîtres ligures tels que Carlo Braccesco et Louis Brea, mais élaborant une œuvre personnelle, entre 1484 et… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
siècle dans une grande partie de l'Italie centrale et marqua tout particulièrement l'école de *peinture vénitienne qui, sans elle, se serait certainement orientée différemment. En tant que théoricien, il eut également un rôle très important, aussi bien dans le domaine de la peinture que dans celui de l'architecture. Sa conception de l'espace… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Pinturicchio travaillait à Pérouse avec Pérugin, lorsque Sixte IV, en 1481, appela celui-ci à participer au décor de la chapelle Sixtine, avec Luca Signorelli, Botticelli, Ghirlandaio, et Cosimo Rosselli, assisté de Piero di Cosimo. Pinturicchio y fait ses débuts sous la direction de son maître avec la Circoncision du fils de Moïse. Après… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, dessinateur et médailleur italien. Formé à Vérone dans l'ambiance du gothique international, près de Stefano da Zevio, Pisanello reçut à Venise une impulsion nouvelle de Gentile da Fabriano : La Madone à la caille (Castelvecchio, Vérone), œuvre de jeunesse, témoigne de cette ouverture à une poétique nouvelle, qu'exprime encore … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et sculpteur florentin. L'œuvre de Piero Pollaiuolo est difficile à distinguer de celle de son frère Antonio, dont il fut le collaborateur en peinture (fresque et retable de San Miniato, 1467 ; Tobie et l'Ange, pinacothèque de Turin) comme en sculpture (Tombeau de Sixte IV et Tombeau d'Innocent VIII au Vatican).… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Art" : … présence d'une peinture rude et fruste, naïvement inspirée d'exemples toscans et espagnols du Sud. *Un progrès, certainement dû à des artistes italiens, se décèle pourtant au xve siècle (Saint-François, à Porto ; tribunal de Monsaraz), et cela attire l'attention vers une circulation d'artistes qui s'amorce à partir du règne de… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *Au début du xxe siècle, l'histoire de l'art occidental a fait un sort malheureux à cet adjectif devenu nom (étymologiquement : les premiers) en assignant une place chronologique bien définie aux « primitifs de la peinture ». Si le terme est parfois étendu aujourd'hui à la sculpture ou à toute période considérée comme une « … Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
*Enguerrand Quarton (ou Carton), originaire de la région de Laon où il s'est probablement formé, a exercé son activité de peintre et enlumineur en Provence, pour une nombreuse clientèle. On lui a demandé des retables de grandes dimensions, mais aussi l'illustration de livres d'heures. Après avoir collaboré,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé à Sienne, Sassetta, dès sa première œuvre connue — le retable peint entre 1423 et 1426 pour L'Arte della lana (aujourd'hui dispersé) —, montre un style déjà affirmé dont les sources ne sont pas seulement siennoises : les leçons de son maître présumé, Giovanni Fei, l'exemple des peintres qui faisaient survivre, sans la renouveler, la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et graveur allemand de la seconde moitié du xve siècle. La date de naissance de Schongauer est inconnue et a donné lieu à de longues discussions ; on s'accorde aujourd'hui assez généralement à penser qu'elle doit se situer avant 1450. Il était fils d'un orfèvre d'Augsbourg venu s'établir à Colmar. Nous ignorons tout de… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Le Quattrocento" : … l'écho tardif et souvent partiel de la Renaissance toscane, et celui, plus fidèle peut-être, de la *peinture valencienne et catalane. De façon significative, la question des influences (espagnole, provençale, ou napolitaine ?) qui ont marqué le maître inconnu de la grandiose fresque du Triomphe de la Mort divise encore les critiques. La… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Du XIVe au XIXe siècle" : … répandit dans un rayon très étendu, de Pise à la Ligurie, à l'Ombrie et jusqu'en Sicile. *Un souffle nouveau fit irruption dans la peinture siennoise avec Stefano di Giovanni, dit Sassetta (1390 env.-1450), qui ne fut pas seulement le fabuleux évocateur de la légende franciscaine dans son polyptyque pour Borgo San Sepolcro (1437-1444),… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
*La vigueur dans le traitement plastique de la forme et la violence dramatique du mouvement constituent l'essence du langage figuratif de Signorelli. Cet artiste vécut au moment où la Renaissance italienne traversait une crise profonde de la pensée et du goût. Son activité se situe en Toscane, dans les… Lire la suiteÉcrit par : Athanas BOJKOV, Vajislav DJURIC
Dans le chapitre "La domination turque (XVe-XIXe s.)" : … continue à élever de modestes églises à une nef, décorées de peintures murales. L'architecture et *la peinture de la fin du xve et du début du xvie siècle prennent pour modèles les solutions de l'art provincial byzantin du xive siècle (Treskavac, Saint-Nikita, Kremikovci, Poganovo, etc… Lire la suiteÉcrit par : Nicole REYNAUD
… *Les documents d'archives présentent Pierre Spicre comme un peintre d'origine hollandaise, fixé à Dijon et ayant joué, en Bourgogne et jusqu'en Suisse, un rôle important comme peintre de retables et comme cartonnier de tapisseries. La seule œuvre documentée qui puisse donner une idée de son style est la tapisserie de la Vie de la Vierge (… Lire la suiteÉcrit par : Jean BLANKOFF
… *Peintre d'origine byzantine, Théophane le Grec s'est illustré en Russie. Nous connaissons assez peu de chose sur sa vie ; les faits essentiels de sa biographie sont rapportés par l'épître d'Épiphane le Très Sage (Premudryï) à Cyrille de Tver, écrite vers 1415. Son nom et son travail sont aussi mentionnés dans la troisième chronique de Novgorod et… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Artistes voyageurs" : … livrer à la postérité le portrait en pied de l'homme nouveau de la première vague renaissante. *La Trinité de Tommaso Masaccio (1401-1428), peinte en 1427 sur le mur gauche de la nef de Sainte-Marie-Nouvelle, constitue l'accomplissement le plus célèbre de la nouvelle peinture : dans une architecture brunelleschienne idéale, les… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *En 1449, Piero della Francesca et Rogier van der Weyden séjournent à Ferrare. Cosmè Tura, dont l'activité est attestée dès 1451, y connaît certainement leurs œuvres avant de partir pour Padoue, où il se fixe probablement jusqu'en 1456 et où il découvre Squarcione, Mantegna, Donatello. À partir de ces expériences, il élabore un style profondément… Lire la suiteÉcrit par : Alessandro PARRONCHI
*Uccello est un peintre soucieux avant tout de pousser ses recherches dans une direction scientifique ; mais la science sur laquelle il s'appuie, l'optique de son temps, ou perspective, reste essentiellement psychologique ; son intellectualisme extrême l'amène à condenser, dans une exécution… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre redécouvert par les romantiques allemands à travers le triptyque de La Mort de la Vierge (Alte Pinakothek, Munich), qui le fit désigner sous le nom de « Maître de la Mort de Marie » et classer dans l'école rhénane, l'artiste anversois Josse van der Becke, dit Josse van Cleve, déroute par la diversité des influences qu'il semble… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
*Étoile filante de la peinture flamande du xve siècle, Hugo Van der Goes est, avec Dirk Bouts, le peintre le plus original de la génération qui suit directement les premiers Primitifs flamands. Fortement empreint de l'art de Jan Van Eyck et de Rogier Van der Weyden, Van der Goes… Lire la suiteÉcrit par : Dominique VANWIJNSBERGHE
*Héritier direct de Robert Campin, le peintre Rogier Van der Weyden est, avec son contemporain Jan Van Eyck, l'un des pionniers de la révolution artistique qui voit le jour dans les Pays-Bas méridionaux à la fin du Moyen Âge. Mais, contrairement à Campin ou à Van Eyck, chez qui prime le rendu… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CUZIN
*Les « primitifs flamands » fascinent toujours, et plus qu'eux tous les deux frères Van Eyck, leurs aînés. On admire l'étonnante minutie d'artistes amoureux de la création, l'éclat et la variété des colorations, la qualité d'une matière picturale qui s'est presque toujours, comme en défiant le temps,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre vénitien. On ne sait quand Domenico quitta sa ville natale ni quels maîtres il y avait eus. C'est de Pérouse qu'il vint à Florence, en 1439, pour décorer le chœur de Sant'Egidio, avec divers collaborateurs, parmi lesquels Piero della Francesca. La destruction de ces fresques et de celles qu'il avait peintes auparavant chez les Baglione à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre allemand originaire de Souabe (des documents le disent de Rottweil-sur-le-Neckar, sans préciser qu'il s'agit de son lieu de naissance ou de sa dernière résidence). Konrad Witz fut admis en 1434 dans la corporation des peintres, tailleurs de pierre, orfèvres et verriers de Bâle et devint l'année suivante bourgeois de la ville, où il fonda… Lire la suite
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