Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Un art inimitable" : … que quelques coups de pinceau jetés au hasard, sans souci de ressemblance, pour mon amusement. » *Ou encore, commentant une de ses peintures de bambous : « Dans mes bambous, je me contente d'écrire les libres élans de mon cœur [...]. Je barbouille pendant un bon moment, et les spectateurs les prennent qui pour du chanvre, qui pour des roseaux, et… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Le peintre et le calligraphe" : … Lettré complet, Su Shi fut également un peintre et surtout un calligraphe. *En peinture, il se spécialisa dans la représentation des bambous, où s'exerce une technique proche de celle de la calligraphie. Comme beaucoup d'artistes de son temps, il commence par faire la théorie de son art : « Pour peindre le bambou, il faut l'avoir entièrement en soi… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
Dans le chapitre "Les bambous à l'encre" : … La *peinture de bambous créée au xie siècle par Wen Tong et Su Shi connaît un extraordinaire renouveau à la fin du xiiie siècle, dans le milieu des lettrés-retirés. Le bambou symbolise le lettré chinois pliant dans l'adversité sans toutefois sacrifier ses idéaux et son intégrité. Ce symbolisme traduit bien les… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
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