Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gerald M. ACKERMAN
Dans le chapitre "Une théorie universelle de l'art" : … divin (interprété comme un système hiérarchique néo-platonicien ou lulliste) pour être comprise. *Le premier ars de peinture complète le Trattato dell'arte della pittura de Gian Paolo Lomazzo, publié à Milan, en 1584, élargit le cadre apologétique d'Alberti, et insère la peinture dans la cosmologie chrétienne. Lomazzo glorifie l… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Surnommé Lange Pier (Pierre le Long), né à Amsterdam et franc-maître à Anvers, en 1535, dont il devient citoyen en 1542 et où il séjournera jusqu'en 1556 environ, après avoir logé dans ses débuts anversois chez le peintre Jan Mandyn, un suiveur habile de Jérôme Bosch, Pieter Aertsen est l'un des peintres qui assurent le mieux le lien entre l'école… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
*Dessinateur, peintre, graveur et architecte allemand, Albrecht Altdorfer est né vers 1480 ; il est mort à Ratisbonne en 1538. Sa plaque tombale le désigne comme architecte (Baumeister), mais son activité dans ce domaine ne nous est connue que par des mentions d'archives concernant des travaux… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La peinture" : … ne sut pas retenir le grand Bartolomé Bermejo, ne fait vraiment son entrée dans le domaine de la *peinture qu'avec Alejo Fernández. Celui-ci, d'origine nordique, épousa la fille d'un peintre local et s'installa à Séville, où sa réputation grandit avec la cité. Dans un style grave et même mélancolique, il incarna la grâce andalouse avec la … Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le XVIe siècle et la naissance du portrait" : … voit à la fois la création de l'Église réformée anglicane et le renforcement du pouvoir royal. *Cette évolution religieuse et politique du pays a des effets néfastes sur l'art anglais, car elle entraîne l'abandon de l'iconographie religieuse et décourage les échanges avec l'Italie de la Renaissance. La seule forme de peinture qui soit vraiment… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS, Christian VANDERMOTTEN, Carl VAN DE VELDE
Dans le chapitre "La peinture" : … *Le peintre le plus important de la première moitié du siècle est sans doute Quentin Metsys (1465 ou 1466-1530), qui travailla à Anvers de 1491 jusqu'à sa mort. Son style est fait d'une fusion de l'esprit religieux des primitifs et du goût de la beauté terrestre et de l'individualisme humain, qui sont les acquisitions de la Renaissance. Le … Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
… pleinement. La question des rapports entre la conception et l'exécution est tout aussi centrale *dans le domaine de la peinture et des arts que nous appelons aujourd'hui « décoratifs ». En Italie, depuis l'époque de Giotto, la peinture jouait un rôle prépondérant. Rien de tel en France à la même époque. Dans les églises ne règnent ni les vastes… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Un foyer artistique qui se dérobe" : … Bologne ou de Padoue notamment, à travailler pour la maison d'Este et pour d'autres commanditaires. *Longhi analyse ainsi les apports divers, durant le xive siècle et la première moitié du xve siècle, notamment ceux qui sont nés de la venue de Pisanello, Jacopo Bellini et Piero della Francesca. Le demi-siècle… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
En peinture, la figure centrale de la *Renaissance allemande est Albrecht Dürer. Son élève le plus important fut Hans Baldung Grien dont l'art appartient à la fois à la Renaissance et au maniérisme. Son œuvre, qui groupe un catalogue abondant de tableaux, de gravures et de dessins, est l'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel HARTMANN
… *À Bâle, ville rhénane à la forte tradition humaniste et économique, l'initiative privée s'est de tout temps alliée aux institutions publiques pour favoriser le développement culturel de la cité : la Collection publique des beaux-arts – c'est son nom officiel – en est le reflet. Elle doit son prestige à un noyau d'œuvres exceptionnelles du xvi… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintres et graveurs allemands, nés à Nuremberg et formés dans l'entourage immédiat, sinon dans l'atelier de Dürer. En janvier 1525, les deux frères sont, avec le peintre Georg Pencz, bannis de la ville (passée à la Réforme luthérienne) en raison de leur attitude religieuse, hostile à Rome mais aussi à Luther. Le procès-verbal de leur audition les… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… *On a toujours considéré Alonso Berruguete comme le sculpteur le plus original et le plus important de la Renaissance espagnole. Artiste de formation maniériste, acquise directement en Italie, il était le fils de Pedro Berruguete, peintre espagnol qui travailla à la cour des Montefeltro à Urbin dans les Marches et qui introduisit en Castille la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Comme Coecke à Anvers et Lambert Lombard à Liège ou Van Orley à Bruxelles, Blondeel est le principal représentant de la première Renaissance dans la peinture brugeoise du xvie siècle. Franc-maître à Bruges en 1519, il travaille à la décoration de la ville dès l'année suivante, à l'occasion de la « Joyeuse Entrée » de Charles… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol actif à Tolède dans le premier tiers du xvie siècle. Aucun document ne permet de préciser son origine et sa formation. Son nom laisse supposer une ascendance nordique sans pour autant autoriser à fixer sa naissance en Bourgogne, mais l'analyse de son style permet d'affirmer que Borgoña étudia en Italie et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre, dessinateur et graveur d'Augsbourg, Breu reçut probablement sa première formation dans l'atelier d'Ulrich Apt. En Autriche de 1500 à 1502, il peint le Retable de saint Bernard pour le couvent des cisterciens de Zwettl (1500, conservé dans une chapelle de l'église), un Retable de la Vie du Christ (1501, panneaux au Musée… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PERROT
… *La première pierre de la chapelle du collège royal, dédiée à Notre-Dame et à saint Nicolas, fut posée à Cambridge le 25 juillet 1446 par le roi Henri VI. Par suite de difficultés financières, les travaux progressèrent lentement : en 1509, le gros œuvre était achevé et la voûte, pur chef-d'œuvre du style perpendiculaire, fut construite entre 1512 et… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre, architecte, sculpteur, mathématicien, Pedro de Campaña est le type même de l'artiste de la Renaissance qui a suivi une carrière internationale. De son vrai nom Pieter de Kempeneer, originaire de Bruxelles, il travaille plusieurs années en Italie : à Bologne pour Charles Quint, à Venise pour le cardinal Grimani et à Rome pour l'Arétin,… Lire la suiteÉcrit par : Michèle GRANDIN
… *Les premières œuvres d'Antoine Caron seraient des cartons pour des vitraux, composés dans sa ville natale, Beauvais, et qui n'existent plus. On retrouve Caron à Fontainebleau, où il travaille sous la direction de Primatice ; il acquiert alors ce style italianisant qui le caractérise, style élégant où la sécheresse du dessin est tempérée par la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Retard de la peinture" : … le style du Quattrocento finissant, aurait pu constituer au début du siècle l'heureux départ de la *Renaissance. En fait, il demeura pratiquement sans suite jusqu'au retour de la Cour en Castille, en 1559. Dans l'entourage du souverain se constitua alors une tradition d'excellents portraitistes, inaugurée par le Hollandais Anthonys Mor, Antonio… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Fils de Jean Clouet, à qui il succéda dans la charge de peintre officiel de la Cour dès la mort de ce dernier, on ne possède guère plus de renseignements sur la vie de François Clouet que sur celle de son père ; son acte de décès indique qu'il n'était pas marié et qu'il avait deux filles naturelles. On ne sait rien de ses travaux pour François I… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Alost, petite ville de Flandre, où son père était échevin, mort à Bruxelles, Pieter Coecke est, avec les Flamands Lambert Lombard, Michel Coxie, Lancelot Blondeel et le Hollandais Jan van Scorel, un des hérauts de la pré-Renaissance aux Pays-Bas ; comme ces derniers, Coecke est un artiste universel, peintre, architecte, décorateur et… Lire la suiteÉcrit par : Victor BEYER
… *Les antécédents de l'école de Cologne sont à rechercher dans la peinture romane, mais aussi dans l'orfèvrerie et dans le vitrail produits dans la région située entre Rhin et Meuse. Elle ne prend cependant sa physionomie véritable qu'à l'orée du xive siècle, au moment où Cologne, ville archiépiscopale de la Hanse, riche de ses 40… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Le « Raphaël flamand » ne bénéficie pas de l'indulgence de la critique actuelle qui juge son œuvre terne et son italianisme appliqué. Michel Coxie est né à Malines ; Vasari le rencontre à Rome en 1532 et considère qu'il a « la manière italienne ». S'il reste difficile de prouver qu'il fut effectivement l'élève de Raphaël, on peut noter qu'il s'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… consacrée date de 1726). Aussi a-t-il été longtemps tenu pour le plus grand peintre allemand de la *Renaissance après Dürer. On apprécie mieux aujourd'hui la distance qui le sépare de Dürer, ainsi que de Grünewald. Si l'on excepte les œuvres de la période viennoise, découvertes à la fin du xixe siècle, et qui sont depuis lors l'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et dessinateur pour la gravure sur bois. Fils de Lucas Cranach l'Ancien, il a travaillé dans l'atelier de son père, dont il avait pris la direction à sa mort. Lucas Cranach le Jeune a adopté le même style que lui, de sorte qu'il est souvent difficile de distinguer ses œuvres de celles de la dernière période de son père dans une surabondante… Lire la suiteÉcrit par : Cariss BEAUNE
… *On entend par cycle de peinture une grande composition narrative se divisant en épisodes et exigeant une grande surface de développement. Techniques et supports les plus généralement employés sont la fresque et la peinture à l'huile sur tableaux. Impliquant une lecture en continuum, le cycle aborde deux thèmes principaux : religieux tout d'abord,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des principaux peintres de Bruges après Memling (mort en 1494), Gérard David est pour tout dire le dernier grand primitif flamand. Reçu franc maître dans la gilde des peintres de Bruges dès 1484, il reste, à l'égal d'un Memling, étroitement lié au renom et à l'histoire de cette ville, au point que sa peinture, sédative et si gravement mûrie,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *On ignore tout de la formation d'Ambroise Dubois, né à Anvers et on ne sait pas avec certitude à quelle date il s'établit en France où il mourra (à Fontainebleau). Selon Félibien, il y serait venu déjà à l'âge de vingt-cinq ans. Mais la première trace de sa carrière ne date que de 1606 : il est alors nommé peintre de la reine. Dubois épousa la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Paris, élève de Médéric Fréminet, père de Martin Fréminet, Toussaint Dubreuil s'est surtout formé sur les chantiers de Fontainebleau, sans doute auprès du décorateur Ruggiero de Ruggieri, dont il épouse la fille en secondes noces et qui lui transmet l'influence de Primatice. Ses œuvres de Fontainebleau ont malheureusement disparu ; il peint… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Dynastie de peintres français travaillant en France au xvie siècle et dans la première moitié du xviie siècle. Jean Dumonstier était un enlumineur rouennais ; son fils Geoffroy, mort à Paris en 1573, travailla comme enlumineur pour François Ier et Henri II ; il est mentionné à Fontainebleau entre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
Dans le chapitre "Dürer et Nuremberg" : … souvent invoqué pour expliquer cette métamorphose d'un artisan médiéval en artiste de la *Renaissance et l'éclat de son art, n'offrait pas en réalité de conditions particulièrement propices. Sans doute la ville connaissait-elle une prospérité sans précédent et presque sans exemple dans l'Europe d'alors. Ses relations commerciales étroites… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Dans le chapitre "Origines et significations premières de l'encadrement des œuvres d'art" : … que l'on ait de la réinvention du cadre à l'époque médiévale. Cette bordure, au Moyen Âge et à la *Renaissance, est en effet fortement architecturale. Le cadre d'un grand retable, dans l'art italien comme dans l'art flamand, est une œuvre d'architecture autant que de menuiserie. Les Funérailles de saint François, 1437-1444 (National… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… Léon de Laborde, du marquis de Chennevières, qui, en attirant l'attention sur l'originalité de la *Renaissance française, ont préparé la mise au point remarquable de Louis Dimier dans sa thèse sur le Primatice (1900). Dimier utilisa les données fournies par L. de Laborde, qui avait publié les comptes des Bâtiments du roi ; il sut comprendre, en s'… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre, dessinateur et graveur flamand, Jan Gossaert, dit Mabuse, est né à Maubeuge et mort à Breda. Il a probablement quitté fort jeune sa ville natale pour se rendre à Bruges, puis à Anvers où il s'inscrit à la gilde ; c'est là qu'il rencontre des maniéristes dont le goût pour l'ornement devait le marquer profondément. Ensuite Gossaert, bon… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "La grande peinture et la cour des rois de Macédoine" : … de l'art pictural. L'importance de la peinture dans l'histoire de la culture classique explique *la fascination exercée depuis la Renaissance par cet art perdu, inspirant aux artistes le désir de « recréer » les tableaux à partir des descriptions littéraires, telle la célèbre Calomnie d'Apelle, peinte par Botticelli d'après Lucien. L'… Lire la suiteÉcrit par : Elisabeth DÉCULTOT
… l'un comme dans l'autre essai, Panofsky s'efforce de montrer comment un motif figuratif propre aux *peintres de la Renaissance puise son origine dans une tradition textuelle fort ancienne, nourrie de sources grecques, romaines et médiévales. Le travail de Panofsky se lit comme un récit de découverte. Le lecteur est invité à suivre pas à pas la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Premier grand peintre anglais de la Renaissance, Nicholas Hilliard porta, durant la période élisabéthaine, l'art de la miniature à son plus haut degré d'épanouissement. Ses petites effigies lyriques jouèrent en outre un rôle important dans la conception du portrait telle qu'elle fut élaborée outre-Manche, de la fin du xvie au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… En 2003, le Mauritshuis de La Haye, qui possède trois portraits peints par Hans* Holbein le Jeune, présentait une exposition intitulée Hans Holbein, portraitiste de la Renaissance. On pouvait y voir la célèbre Madone de Darmstadt, ou Madone du bourgmestre Jakob Meyer, conservée depuis le xixe siècle au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… et par son art étranger aux préoccupations qui agitèrent les maîtres de la phase héroïque de la *Renaissance allemande, les Dürer, Grünewald, Cranach, Altdorfer et Baldung Grien. D'une génération plus jeune qu'eux, Hans Holbein le Jeune est au contraire un pur artiste des temps nouveaux. On dit souvent que ce qu'ils durent acquérir à grand-peine… Lire la suiteÉcrit par : André GODIN, Jean-Claude MARGOLIN
Dans le chapitre " Humanisme et arts visuels" : … aux travaux d'E. Panofsky et d'A. Chastel, nous comprenons mieux les phénomènes attractifs, à la *Renaissance et singulièrement en Italie, entre les humanistes néo-platoniciens de l'« académie » Careggi à Florence et de nombreux artistes de la péninsule au siècle des Médicis. Pour l'Europe du Nord-Ouest (en gros les anciens Pays-Bas), il n'existe… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Triomphe de l'humanisme, maniérisme et théâtralité et " : … *Pendant la Renaissance, la tradition du Christ-icône a tendance à être supplantée par une représentation d'un Christ-tableau religieux. On revient à l'idéal de la beauté antique en opposition à la prétendue obscurité du Moyen Âge. Le Christ est plus proche d'un philosophe du Banquet de Platon dans La Cène de Léonard de Vinci que… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "Le style « héroïque »" : … les caractères marquants du style « héroïque » de Jordaens, qui, seul avec Rubens, donne enfin à la *Renaissance flamande l'accent triomphal et la conclusion artistique qu'elle cherchait, insatisfaite, à travers les tentatives des romanistes et des maniéristes du xvie siècle (C. Sterling, catalogue de l'exposition Rubens et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvie siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet, date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et architecte espagnol, né à Tolède à la fin du xve siècle et mort à Grenade en 1550, Pedro Machuca est le meilleur représentant du maniérisme en Andalousie. On sait qu'il étudie en Italie où il se trouve en 1517 lorsqu'il signe La Vierge et les âmes du purgatoire (Prado), œuvre très marquée par les Sibylles de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Expansion du maniérisme" : … *À partir de 1530, il y eut une large expansion du style maniériste au-delà des frontières de l'Italie ; on ne peut en rappeler ici que quelques aspects. On admet aujourd'hui les caractères propres de ces divers types de maniérisme, que l'on croyait autrefois uniquement tributaires de l'Italie. C'est pourquoi, dans un article de 1965, Bialostocki a… Lire la suiteÉcrit par : Christian HECK
… Dans* la floraison de génies qui marque, en ce premier tiers du xvie siècle, la peinture de la Renaissance dans le monde germanique, Matthias Grünewald (1475 env.-1528) occupe une place à part. Bien que faisant partie des tout grands, aux côtés de Dürer, Baldung Grien, Holbein, Cranach, Altdorfer, il est souvent considéré un peu… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
… *Né à Cincinnati (Ohio) en 1904 et mort en 1975 à Princeton, Millard Meiss étudia l'architecture puis il entreprit des études d'histoire de l'art, d'abord à Harvard, ensuite à New York. Après avoir occupé différentes chaires, il obtint le poste prestigieux de professeur d'histoire de l'art à Princeton, où il enseigna à partir de 1958 jusqu'en 1974.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *À la différence de tant d'autres peintres nordiques des xve et xvie siècles, Quentin Metsys ne fut jamais oublié et, cas rarissime, était encore considéré en pleine époque baroque comme un très grand peintre dont le souvenir restait intact (cf. les biographies si louangeuses de Fickaert, en 1648, et de… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Moyen Âge et Renaissance : réalité et symboles" : … du Trecento) que franco-flamande (tel le célèbre Calendrier des frères de Limbourg, *à Chantilly) assure la pérennité d'un réalisme descriptif, d'un rendu méticuleux des textures, des menus objets, des fleurs et des petits animaux, bientôt développé avec un sens supérieur de l'observation, et grâce à la peinture à l'huile, par les… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "À la limite de deux siècles" : … et la nouveauté que possédaient, au même moment, quelques rares artistes italiens de la haute *Renaissance et qui rend leur œuvre si fascinante. Metsys est le premier Flamand chez qui les apports de l'art italien jouent un rôle important. Quand il subit l'influence de Léonard de Vinci, il le fait pour approcher de plus près un idéal que ses… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "Complexité d'un genre" : … une perception synthétique du paysage lui-même, comme si on le voyait du haut d'une colline). *Ces techniques furent plus ou moins élaborées par les différentes civilisations : elles connurent leur apogée en ce qui concerne la perspective en Europe au xve et au xvie siècle, et en ce qui concerne les… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "Voûtes et plafonds" : … en caissons ; le compartimentage en relief délimitait des médaillons, dont certains étaient peints.* Ce système a été souvent imité à la Renaissance, la voûte de la chambre de la Signature, au Vatican, par Sodoma et Raphaël, en offre un exemple illustre. Dans un compartimentage à l'antique (qui présentait souvent au centre un médaillon plus… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
… théoriques sont des traités techniques : Cennini enseigne la pratique matérielle de la peinture.* Aux xve et xvie siècles, le but poursuivi a peu à peu évolué : l'enseignement se propose de définir une esthétique et, dans l'économie des traités, les techniques deviennent un moyen. Léonard de Vinci les… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre et graveur allemand, Georg Pencz devait se trouver depuis plusieurs années dans la ville de Nuremberg (où il n'est probablement pas né) lorsqu'il en devint bourgeois. Il aurait collaboré en 1521 avec Dürer à un projet de décoration peinte dans l'hôtel de ville. Banni en janvier 1525 avec Barthel et Sebald Beham en raison de ses convictions… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … de maisons et de cours à portiques de style Renaissance (maison Alciati, cortile des Centaures). *Le Quattrocento est représenté au Piémont par le peintre Giovanni Martino Spanzotti, lié à la culture lombarde de Foppa et de Bergognone, aux maîtres ligures tels que Carlo Braccesco et Louis Brea, mais élaborant une œuvre personnelle, entre 1484 et… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "L'essor d'un genre" : … *À la fin du premier quart du xve siècle, le portrait s'érige en genre indépendant. Le portrait florentin, très spécifiquement caractérisé – profils aigus, hommes et femmes traités comme des découpages de matières précieuses, couleurs brillantes, attitudes hiératiques –, débuta avec Masaccio et retrouva un écho dans les médailles… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … *La peinture de thèmes religieux continua par la suite à subir l'influence flamande, et nombreux furent les achats de panneaux faits en Flandres où le comptoir portugais, transféré de Bruges à Anvers en 1499, connaissait le développement le plus grand grâce à l'afflux des marchandises venant de l'Orient. Frère Carlos et Francisco Henriques sont deux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où Primatice commence son apprentissage à Bologne, sa ville natale, il ne s'y trouve pas de grand maître : les peintres locaux travaillent dans le sillage de l'école romaine, et c'est auprès d'un élève de Raphaël, Bagnacavallo, que Primatice reçoit sa première formation. Ce que Bologne ne peut lui offrir, il va le chercher à Mantoue,… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Peinture" : … *Si, en ce qui concerne le dessin de la figure humaine, la peinture pose des problèmes proches de ceux de la sculpture, elle affronte beaucoup d'autres questions. Tout d'abord, il est contraire à la vérité historique d'opposer la peinture flamande à la peinture toscane, bien qu'elles adoptent très fréquemment des positions différentes. Toutes deux… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "Les expériences de la région parisienne, le premier Fontainebleau" : … : très sûre de ses ressources en 1525, l'architecture française semble hésiter autour de 1540. *En revanche, un événement d'une importance capitale se produit à Fontainebleau, résidence principale du souverain, entre 1530 et 1540. Avant même que les bâtiments du nouveau château soient achevés, François Ier confie à deux peintres… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Artiste français, Michel Rochetel est actif à Fontainebleau après 1540. Il travaille dans l'équipe de Primatice et, d'après ses dessins, peint sur les armoires du cabinet du roi, Zaleucos et La Justice (1541-1545) ; il est également chargé, toujours d'après les dessins de Primatice, de préparer avec d'autres les patrons des … Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… de la peinture. Resterait enfin à situer cet humaniste peintre : comme le dernier « grand » de la *Renaissance ou comme le premier baroque moderne, libérateur malgré lui de tous les individualismes picturaux qui suivirent – ou peut-être bien les deux à la fois –, grand dans la perfection même de son traditionalisme culturel ou dans l'exaltation… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ
Dans le chapitre "Le sentiment des ruines en Occident avant le XVIIe siècle" : … une des sources de la sensibilité romantique, a-t-elle un ton homilétique assez accentué. Dans la *peinture de la Renaissance, la représentation des ruines est liée à la scène de la Nativité : la naissance et l'adoration de Jésus ont lieu non plus dans une étable, mais dans les ruines d'un temple ancien, allégorie de l'écroulement du monde païen… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Le Quattrocento" : … nombreux que jamais et désormais à demeure, la Sicile reçoit l'écho tardif et souvent partiel de la *Renaissance toscane, et celui, plus fidèle peut-être, de la peinture valencienne et catalane. De façon significative, la question des influences (espagnole, provençale, ou napolitaine ?) qui ont marqué le maître inconnu de la grandiose fresque du … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre redécouvert par les romantiques allemands à travers le triptyque de La Mort de la Vierge (Alte Pinakothek, Munich), qui le fit désigner sous le nom de « Maître de la Mort de Marie » et classer dans l'école rhénane, l'artiste anversois Josse van der Becke, dit Josse van Cleve, déroute par la diversité des influences qu'il semble… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Peintre de portraits et de tableaux religieux, surtout célèbre comme dessinateur de cartons de tapisseries et de vitraux, Barend van Orley est, avec l'Anversois Gossaert, son aîné de quelques années, le Liégeois Lambert Lombard, Jan van Scorel d'Alkmaar, Jan Massys et Frans Floris d'Anvers, un des représentants de la Renaissance flamande, fortement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des plus éminents chefs de file du mouvement romaniste dans la peinture des Pays-Bas du xvie siècle. Humaniste accompli, chanoine lettré, versé dans la musique et dans la technique (en 1549 et 1550, il donne des plans de digues) autant que dans les arts plastiques, Jan van Scorel est pour la Hollande l'équivalent des grands… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "La Renaissance" : … la plus moderne. Stimulée par les œuvres d'artistes toscans, surtout du grand sculpteur Donatello, *elle donne à Andrea Mantegna (1431-1506) le milieu culturel propice à la réalisation d'une vision de la réalité et de l'histoire qui s'harmonise avec les découvertes de l'humanisme. À l'église des Eremitani, les deux cultures, vénitienne et padouane… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Sant'Angelo in Vado (Marches), Taddeo Zuccaro reçoit une première formation de son père Ottavio et de Pompeo da Fano ; il la complète à Rome, dès 1540, en copiant surtout les antiques et les chefs-d'œuvre de Raphaël et de Michel-Ange. La décoration de la façade du palais Mattei (1548) révèle à tous son talent et, en 1551, Guidobaldo II, duc d'… Lire la suite
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