Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Vasari raconte que le jeune Andrea del Sarto, au temps de son apprentissage chez Piero di Cosimo, passait tous ses instants de liberté dans la « Salle du pape » à Sainte-Marie-Nouvelle, où étaient exposés le carton de Michel-Ange pour La Bataille de Cascine et celui de Léonard pour La Bataille d'Anghiari. L'anecdote est d'autant… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG
*Peintre célébré par ses contemporains (Gregorio Comanini, Giovanni Paolo Lomazzo, Paolo Morigia), Giuseppe Arcimboldo est emblématique d'un goût pour l'illusion et l'ambiguïté, goût qui, particulièrement développé à la cour des Habsbourg durant le dernier tiers du xvie siècle, passe… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Peintre et sculpteur italien né vers 1486 à Montaperti, mort en mai 1551 à Sienne. De son vrai nom Domenico di Pace, Beccafumi est le fils de Giacomo di Pace, paysan installé près de Sienne. Il prend le nom de son protecteur Lorenzo Beccafumi, propriétaire des terres où vit sa famille. Vers 1510, il se rend à Rome pour étudier l'œuvre de Raphaël et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Spécialiste *de la Renaissance italienne et française, Sylvie Béguin est née à Saint-Malo en 1919. Elle suit des études de philosophie et d'histoire de l'art à l'École du Louvre, puis intègre en 1946 le musée du Louvre en tant que chargée de mission au département des peintures, alors dirigé par René Huyghe. Après avoir soutenu en 1950 sa thèse sur… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *D'une famille établie à Nice depuis plusieurs générations, les Bréa furent trois peintres actifs entre le dernier quart du xve siècle et le milieu du xvie. Louis, le plus justement célèbre, est documenté de 1475 à 1523 ; son frère Antoine, de 1504 à 1516, collabore sans génie personnel avec lui et meurt en… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Si *tout le xviie siècle garde l'empreinte des Bolonais (Carrache, Reni, Dominiquin), force nous est de reconnaître que les plus grands peintres de cette époque – à l'exception de Nicolas Poussin – bénéficient sous une forme ou sous une autre de l'exemple de Caravage :… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
… Cristoforo Romano, surnommé l'Antico. Collectionnisme et mécénat se confondent alors à propos des *peintures. Isabelle, issue d'une famille de mécènes, est une commanditaire exigeante : pour la décoration de son studiolo, elle souhaite des œuvres des plus remarquables maîtres d'Italie et leur envoie un programme iconographique très précis… Lire la suiteÉcrit par : Andréi NAKOV
*Hautement apprécié de son vivant, l'Émilien Corrège mérite les éloges de l'historiographe toscan Giorgio Vasari, qui le place dans la succession immédiate de Léonard et de Giorgione. L'évolution fulgurante de son œuvre servit de modèle aux maniéristes émiliens ; ses figures « sans pesanteur » seront reprises… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francesco del Cossa et d'Ercole De' Roberti à Ferrare, Lorenzo Costa s'établit à Bologne en 1483. Sous l'influence progressive d'Antonello de Messine et de Bellini, il oriente petit à petit la rigueur implacable de l'école ferraraise vers un style plus doux, soucieux d'assouplir les formes, de tempérer la tension des compositions en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Liée* à l'école maniériste, Lavinia Fontana fut l'une des plus importantes portraitistes de Bologne à la fin du xvie siècle. Elle fut aussi l'une des premières femmes à exécuter de grandes commandes publiques. Née à Bologne en 1552, Lavinia Fontana étudie la peinture maniériste auprès de son père, Prospero Fontana (1512 env.-1597… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
*Dans la Venise des toutes premières années du Cinquecento, Giorgione occupe avec Giovanni Bellini une place de premier plan. La peinture de la Renaissance en est à son aube avec Bellini ; sa maturité est préfigurée par Giorgione. Très connu durant sa brève activité – moins d'une décennie, entre 1500 et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est apparemment en chassant et en capturant des oiseaux avec son père que, tout enfant, Giovanni prend le goût d'observer les animaux et de les dessiner. Son père, frappé de ses dispositions, le met en apprentissage, à Udine, chez Pellegrino da San Daniele. Après avoir séjourné à Venise, il part pour Rome et devient le collaborateur de Raphaël.… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*La personnalité puissante et séduisante de Léonard de Vinci est apparue au moment décisif de la Renaissance. Il a incarné la liberté nouvelle de l'artiste, émancipé des cadres professionnels, dominant par la réflexion scientifique et philosophique l'empirisme du métier, et devenu l'interlocuteur des grands.… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome, Pirro Ligorio travaille dans cette ville de 1534 à 1569 comme peintre et comme architecte : le casino de Pie IV et la villa d'Este à Tivoli témoignent de son œuvre architecturale. La seule décoration certaine de cette période romaine, La Danse de Salomé (1540-av. 1550, oratoire de San Giovanni Decollato) est marquée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Une renaissance tardive" : … ils ne parvinrent pas pour autant à amorcer en Ligurie le processus de la Renaissance. C'est* seulement en 1528 que cette province s'ouvrira à la culture de l'Italie centrale, quand Andrea Doria appelle Perin del Vaga pour décorer son palais de Fassolo. Les artistes génois découvrent alors, par la médiation de ses fresques, le monde de… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La Renaissance" : … d'imiter, de façon superficielle, et sans le comprendre, le charme inimitable de son langage. *Bramantino ne fut pas parmi ces imitateurs. Sa haute figure solitaire brille dans le firmament de l'art lombard du début du xvie siècle, au moment où la fortune des Sforza se trouve ruinée par l'arrivée des Français. Ce ne fut pas… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… de la chapelle Suardi à Trescore, l'une des réalisations les plus savoureuses de Lotto. Né à Venise *en 1480, formé dans la mouvance bellinienne, peut-être par Alvise Vivarini, Lorenzo Lotto est, par sa personnalité comme par son œuvre, l'une des figures les plus singulières de la Renaissance italienne. Après un séjour à Trévise et dans les Marches… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
*L'importance de Lotto, longtemps situé en marge des histoires de l'art parce qu'il ne s'inscrit pas aisément dans la courbe d'évolution de la peinture vénitienne, a été reconnue pour la première fois par Bernard Berenson dans une de ses études de jeunesse (1895). Bien que vénitien d'origine, Lotto, qui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est dans l'art de Borgognone, de Foppa, que Luini trouve son point de départ, et sa carrière reste toute lombarde : les influences successives qui l'atteignent perturbent à peine son univers calme, l'ambiance un peu froide de son chromatisme, bref, la monotonie de son style. Il emprunte seulement aux Vénitiens, à Bramantino un sens élargi de la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "La peinture" : … *Toute analyse des caractères généraux de la peinture maniériste s'est révélée impossible en raison de la multiplicité des œuvres réalisées en une très longue période de temps. On ne peut dégager que de grands traits qui valent surtout pour les productions relevant du courant de la maniera : – Primat du décoratif qui implique des… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
*Aborder l'œuvre de Michel-Ange, c'est rencontrer un art placé sous le signe de la complexité essentielle, de la difficulté voulue et du renouvellement incessant. L'extrême richesse, formelle et sémantique, de cette œuvre découle de la diversité des domaines et des techniques dans lesquels Michel-Ange s'est… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Brescia, Montagna fut à Vérone l'élève de Domenico Morone. Mais l'art de celui-ci, issu de Mantegna, est moins déterminant dans son œuvre que l'exemple d'Antonello de Messine. Montagna réagit en effet à la nouveauté que constitue l'espace unifié, la vue en perspective montante, l'enveloppe tonale de la Pala de San Cassiano … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils du peintre Antonio Negretti, lui-même neveu de Palma le Vieux, Palma le Jeune se forme d'abord près de son père à Venise et étudie les œuvres de Titien avant de partir pour Urbin où il découvre Raphaël. Puis le duc d'Urbin l'envoie à Rome ; il y passe huit ans, copie Michel-Ange, Polydore de Caravage et, d'après C. Ridolfi, « toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les documents sur Palma le Vieux sont rares : il est cité à Venise en 1510 seulement, la première commande dont on garde la trace est de 1520 et elle concerne une œuvre perdue, Le Mariage de la Vierge, peinte pour Sant'Antonio di Castello. Pourtant, malgré les divergences de la critique sur le nom de ses premiers maîtres ou sur la… Lire la suiteÉcrit par : Augusta G. QUINTAVALLE
*Élève de Corrège : c'est ainsi que Vasari et la quasi-unanimité des biographes et des critiques, tant « anciens » que modernes, définissent Parmesan. Mais Parmesan n'est d'aucune école et il n'en a fondé aucune. Capable d'observer et d'analyser la réalité de l'Italie de son temps, c'est néanmoins… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "La quadrature" : … qui élargissent et compliquent de façon illusionniste la spatialité des intérieurs décorés. *Les origines de la quadrature sont italiennes et remontent à l'école de Raphaël (salle des Perspectives de Baldassarre Peruzzi, à la Farnesine, Rome) ; mais de Rome, par l'intermédiaire de Jules Romain, le goût des architectures peintes en trompe-l'… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Perugino [...] è il meglio mastro d'Italia », écrit en 1500 Agostino Chigi, et il ne fait qu'exprimer une opinion répandue parmi les contemporains : c'est Pietro Vannucci, dit il Perugino, que le jeune Raphaël a choisi pour maître ; le pape, Ludovic le More, Isabelle… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et peintre du cercle de Raphaël, né à Sienne, Baldassare Peruzzi se consacre d'abord à la peinture, sous la direction de Pinturicchio avec qui il collabore aux fresques du dôme de Sienne (chapelle Saint-Jean), puis vers 1503 part pour Rome et travaille dans le même style avec Pietro d'Andrea, chargé de commandes à la fin du pontificat d'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
*On ne sait presque rien sur la vie du peintre florentin Piero di Cosimo. Pourtant, parmi les figures du Quattrocento finissant, la sienne est l'une des plus présentes. Dans Le Vite, Vasari a réussi à dresser une image vivante et particulièrement convaincante de sa personnalité et de son art ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre et théoricien de l'art formé dans le milieu néo-giorgionesque, Paolo Pino est l'auteur d'un Dialogue sur la peinture (Dialogo di pittura, 1548) qu'on peut considérer comme le reflet des débats esthétiques qui passionnaient les artistes actifs à Venise au milieu du xvie siècle. L'importance de cet écrit… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Pinturicchio travaillait à Pérouse avec Pérugin, lorsque Sixte IV, en 1481, appela celui-ci à participer au décor de la chapelle Sixtine, avec Luca Signorelli, Botticelli, Ghirlandaio, et Cosimo Rosselli, assisté de Piero di Cosimo. Pinturicchio y fait ses débuts sous la direction de son maître avec la Circoncision du fils de Moïse. Après… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *La redécouverte de Pontormo a montré que l'histoire de l'art, plus que tout autre discipline, dépend des conditions historiques dans lesquelles elle s'élabore et de l'évolution du goût. Dès Vasari, en effet, Pontormo est incompris : sa farouche volonté de solitude, son désintéressement sont considérés comme folie. Ridiculisant le grand œuvre de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le début de la carrière de Pordenone est tout provincial. Ses premières œuvres sont à Susegana (Vierge à l'Enfant avec quatre saints, 1516), à Pordenone (son village natal dont il prit le nom), à Udine ; il est à Trévise en 1521 (Adoration des Mages), à Crémone en 1522 (Calvaire, Déposition de Croix), de nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où Primatice commence son apprentissage à Bologne, sa ville natale, il ne s'y trouve pas de grand maître : les peintres locaux travaillent dans le sillage de l'école romaine, et c'est auprès d'un élève de Raphaël, Bagnacavallo, que Primatice reçoit sa première formation. Ce que Bologne ne peut lui offrir, il va le chercher à Mantoue,… Lire la suiteÉcrit par : Vincenzo GOLZIO
*Raphaël a longtemps été considéré comme le plus grand peintre qui ait jamais existé, et on le tient toujours pour l'artiste en qui la peinture aurait trouvé son expression achevée. Ce mythe de Raphaël apparaît du vivant de l'artiste, et sa mort précoce, mettant fin brutalement à une activité marquée par la… Lire la suiteÉcrit par : Chiara GAUNA
Dans le chapitre "Le rapport texte-image" : … *Le Recueil comprend deux tomes, le premier « contenant l'école romaine » parut en 1729, et le second, « contenant la suite de l'école romaine et l'école vénitienne », en 1742. Les deux tomes n'étaient qu'une partie d'un projet beaucoup plus vaste, jamais réalisé, consacré aux écoles italiennes de peinture, qui devait comprendre aussi l'… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Le mécénat public" : … , mais le passage de ces artistes se réduisit parfois à quelques mois ou fut seulement épisodique. *Certaines villes, comme Padoue où Alberti, les Médicis, Palla Strozzi se réfugièrent en exil, furent particulièrement accueillantes et invitèrent les meilleurs artistes de Toscane : Filippo Lippi, Paolo Uccello, Donatello, ce qui explique l'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome où il se forme au contact même de la ville antique que l'on redécouvrait alors avec passion, Jules Romain est le principal collaborateur de Raphaël entre 1515 et 1520 : il l'aide à la salle de l'Incendie (1512), peint, selon Vasari, plusieurs commandes importantes de Raphaël (La Sainte Famille pour François Ier, Louvre… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Florentin, formé dans l'ambiance maniériste d'Andrea del Sarto, Rosso se veut sans maître ; il admire et copie Michel-Ange. Inscrit dans la corporation des peintres florentins en 1516, il se fait remarquer par l'Assomption de la Vierge (1517) au cloître de l'Annunziata. Son inspiration étrange, son dessin aigu (sous l'influence de Dürer et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Travaillant près de Bellini puis de Giorgione, Sebastiano Luciani était déjà célèbre à Venise lorsqu'il partit pour Rome en 1511 : les grandes figures de Saint Louis de Toulouse et de Saint Sinibald à San Bartolomeo (1508) ont une monumentalité qui dérive des fresques de Giorgione au Fondaco dei Tedeschi. À Rome, il se lie d'abord… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Du XIVe au XIXe siècle" : … Pietro di Domenico (1457-1503), Bernardino Fungai (1460-1516) et Giacomo Pacchiarotti (1474-1539). *Ces trois derniers furent fortement marqués par la nouvelle peinture ombrienne qui s'affirma à Sienne avec les tableaux de Pérugin pour San Agostino et San Francesco et avec le séjour de plus de dix ans de Pinturicchio (1502-1513), dont les fresques… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
… constituent l'essence du langage figuratif de Signorelli. Cet artiste vécut au moment où la *Renaissance italienne traversait une crise profonde de la pensée et du goût. Son activité se situe en Toscane, dans les Marches, à Rome et en Ombrie ; elle témoigne d'une inspiration dramatique qui s'exprime avec une puissance sculpturale remarquable… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé en Lombardie, dans le milieu marqué par Léonard de Vinci, le peintre Sodoma se fixe ensuite à Sienne, s'entourant de beaux jeunes gens et d'une véritable ménagerie : singes, écureuils, ânes nains, geais, chiens et chats ; il en fait d'ailleurs figurer quelques-uns près de lui sur la fresque où il s'est représenté à Monteolivetto Maggiore : il… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
*Tintoret est un peintre vénitien par sa naissance mais aussi parce qu'il a exalté dans son œuvre les forces qui constituaient le fondement de la puissance de sa cité : un solide pouvoir civil et une religiosité ardente qui favorisaient les arts. Cette identification du peintre avec sa ville, avec une… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
*Lorsqu'en 1590 Paolo Lomazzo déclarait : « Comme l'éclat du Soleil l'emporte sur la lumière des étoiles, Titien resplendit plus que tous les autres peintres non seulement d'Italie mais du monde entier », l'écrivain consacrait une renommée qui reposait sur un vaste consensus et sur le sentiment d'acheteurs… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe »" : … *Michel-Ange, qui débuta peut-être comme apprenti lors de la décoration par Ghirlandaio du chœur de Sainte-Marie-Nouvelle, comme Léonard, formé, avec Lorenzo di Credi (vers 1460-1537 ?), dans l'atelier de Verrochio, sont issus de la grande tradition renaissante. Ils lui apportent, aux alentours de 1500, un renouvellement complet. Florence sert… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On pourrait dire que le trompe-l'œil est une représentation destinée à donner l'illusion de la réalité, si cette définition n'était également applicable à presque toutes les œuvres d'art de conception réaliste. Le trompe-l'œil naît quand la volonté de « tromper » l'emporte sur l'intention esthétique et incite l'artiste à utiliser tous les artifices… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*Vasari donne, comme certaines figures fortes de la Renaissance, l'impression d'avoir vécu plusieurs existences à la fois. Il est le fondateur de l'histoire de l'art ; son ouvrage extraordinaire et novateur de 1550, les Vite, a connu un succès tellement retentissant qu'une seconde édition a été… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "La Renaissance" : … surtout les Hollandais et les Anglais, créent de nouvelles routes pour le commerce sur les océans. *On ne reconnaît plus l'esprit de Venise dans l'atmosphère de rêverie et de raffinement des toiles de Giorgione. L'histoire de l'Italie est de plus en plus dramatique et bouleversée. Le sac de Rome (1527) par les Impériaux est considéré comme un… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée en… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
*Il est bien étrange qu'aucun des critiques qui rendirent compte de l'art vénitien au milieu du xvie siècle (Aretino, Pino, Doni, Biondo, Dolce) ne se soit intéressé à Véronèse. Celui-ci, en fait, ne fut « découvert » que par Francesco Sansovino, qui parle de lui dans son Guide … Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Sant'Angelo in Vado (Marches), formé par son frère Taddeo, Federico Zuccaro travaille en collaboration étroite avec lui jusqu'en 1566 et termine les ensembles inachevés à la mort de celui-ci. La distinction de leurs œuvres datant de cette époque demeure très délicate. Par la suite, Federico affirme une personnalité fort différente de celle de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Sant'Angelo in Vado (Marches), Taddeo Zuccaro reçoit une première formation de son père Ottavio et de Pompeo da Fano ; il la complète à Rome, dès 1540, en copiant surtout les antiques et les chefs-d'œuvre de Raphaël et de Michel-Ange. La décoration de la façade du palais Mattei (1548) révèle à tous son talent et, en 1551, Guidobaldo II, duc d'… Lire la suite
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