Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe LEVANTAL
… *Au début du Quattrocento, divers peintres florentins élaborent un style qui brise avec ce que le Trecento, dominé par Giotto, comportait encore d'empreinte gothique. La conquête, par Masaccio, d'un espace cohérent ouvre la voie à Uccello, à Andrea del Castagno, qui, de manière fort différente, vont accorder la primauté au dessin, au volume… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
*Considéré dès son vivant comme l'un des peintres les plus importants de la première moitié du Quattrocento, Fra Angelico a, pendant des siècles, fasciné les mémoires pour ce trait supplémentaire, mais essentiel, d'avoir été « saint homme », prêtre et frère dominicain. De cette mémoire, une mythologie… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte PÉROUSE DE MONTCLOS
*Antonello de Messine occupe une des première places dans la peinture méridionale italienne. Mais si l'on sait de longue date son rôle majeur, sa vie et sa carrière sont restées longtemps mystérieuses. Un certain nombre de questions, concernant sa formation et le catalogue de ses œuvres, n'ont reçu que des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FERRIER
Dans le chapitre "L'objet de civilisation au Moyen Âge et à la Renaissance" : … Dans* La Figure et le lieu, l'ordre visuel du Quattrocento, Pierre Francastel applique à la peinture traditionnelle l'idée d'objet de civilisation. Lorsque, dans une œuvre du Moyen Âge, on voyait une grotte ou un rocher, cela signifiait, pour les spectateurs de l'époque, le lieu de rencontre du visible et de l'invisible, du Bien et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… d'art dont Aby Warburg avait tracé un premier portrait dans ses Essais florentins, *il s'intéressa donc dans son ouvrage Painting and Experience in Fifteenth Century Italy, publié en 1972 (L'Œil du Quattrocento, 1985) à ce qu'il a baptisé leur « équipement culturel ». Il entendait par là cet ensemble de compétences… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Sous le nom de Bellini, on range trois peintres vénitiens : le père et les deux fils. À ces trois peintres, on doit rattacher Andrea Mantegna qui travailla avec eux et épousa la jeune Bellini. Véritable affaire de famille, puisque sous ces liens se cachent des influences réciproques, des emprunts ou des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le nom de Bergognone apparaît pour la première fois, en 1481, sur une liste d'immatriculation d'artistes milanais, ce qui permet de supposer qu'il dirigeait alors un atelier, mais on ignore quels avaient été ses maîtres. Sa première œuvre signée et datée, La Crucifixion (1490, chartreuse de Pavie), et les peintures qui l'ont sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Le peintre" : … pour assister à l'élaboration d'un des milieux les plus fervents et les plus caractéristiques de la *Renaissance italienne. Les œuvres à lui attribuées avec certitude témoignent de ce que fut sa première formation : contact avec des maîtres comme Piero della Francesca, Luciano Laurana, Melozzo ; climat humaniste entretenu par Frédéric de Montefeltro… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *D'une famille établie à Nice depuis plusieurs générations, les Bréa furent trois peintres actifs entre le dernier quart du xve siècle et le milieu du xvie. Louis, le plus justement célèbre, est documenté de 1475 à 1523 ; son frère Antoine, de 1504 à 1516, collabore sans génie personnel avec lui et meurt en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'analyse des affinités et des échanges artistiques que l'on peut déceler vers 1450 entre l'Espagne, la Provence, les Flandres et l'Italie méridionale fait apparaître une tentative commune d'assimiler la manière flamande, et spécialement celle de Van Eyck. À Naples, où celui-ci est considéré, ainsi que Van der Weyden, comme l'un des hommes les plus… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Avec Ercole De' Roberti (Ercole da Ferrara) et Cosme Tura, Francesco del Cossa est l'une des personnalités marquantes de l'école brillante et singulière qui se développe à Ferrare grâce à l'impulsion donnée aux arts et à la culture par Lionello, puis par Borso d'Este. Il est mentionné à Ferrare en 1456 et, de nouveau, en 1470 travaillant en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francesco del Cossa et d'Ercole De' Roberti à Ferrare, Lorenzo Costa s'établit à Bologne en 1483. Sous l'influence progressive d'Antonello de Messine et de Bellini, il oriente petit à petit la rigueur implacable de l'école ferraraise vers un style plus doux, soucieux d'assouplir les formes, de tempérer la tension des compositions en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé avec Francesco Del Cossa près de Cosme Tura à Ferrare, Ercole De' Roberti fait comme lui ses débuts au palais Schifanoia, dans la salle des Mois. Travaillant, dans la plupart des cas, sur des dessins de Tura, les deux disciples élaborent leur propre manière en développant, dans des directions différentes, le style de leur maître commun ; la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On ignore tout de la première formation de Vincenzo Foppa, mais l'assertion de Vasari selon laquelle il aurait travaillé à Padoue, près de Mantegna, semble attestée par certains aspects de son style, sans que cet enseignement ait été déterminant. Le contact des Bellini, par contre, dut le confirmer dans son intuition personnelle de la lumière… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Près de son maître Vecchietta, Francesco di Giorgio apprit la peinture et la sculpture, qu'il pratiqua surtout au début de sa carrière, avant de se consacrer à l'architecture civile et militaire. Jusqu'en 1475, il dirigea un atelier de peinture, à Sienne, avec Neroccio di Bartolomeo. Il fut alors chargé de l'agrandissement de la basilique Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Ève BORSOOK
Dans le chapitre "L'âge d'or de la peinture murale" : … académique. Les méthodes de travail peuvent même varier d'œuvre en œuvre chez un même artiste. *Une des rares conventions respectées était celle de peindre à fresque les visages (et souvent les mains) des principaux personnages de la composition, pendant que l'enduit était encore tout frais, de façon à être sûr qu'au moins ces parties-là ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les premières œuvres du peintre florentin Domenico Ghirlandaio montrent l'influence de Verrocchio, qui l'avait précédé chez leur maître commun, Baldovinetti. Ainsi La Vierge à l'Enfant de Ghirlandaio, conservée à la National Gallery de Washington, est proche, à bien des égards, de celle de Verrocchio qui appartient au musée de Berlin (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un apprentissage d'orfèvre chez Ghiberti, Gozzoli devient l'élève et le collaborateur de Fra Angelico. Il travaille avec lui à la cathédrale d'Orvieto (1447) et au Vatican, dans la chapelle de Nicolas V (1447-1450). L'art tout imprégné de spiritualité naïve du maître éveille chez le disciple, avec un sens délicat des couleurs, le don des… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Triomphe de l'humanisme, maniérisme et théâtralité et " : … On revient à l'idéal de la beauté antique en opposition à la prétendue obscurité du Moyen Âge. *Le Christ est plus proche d'un philosophe du Banquet de Platon dans La Cène de Léonard de Vinci que du Jésus de l'Évangile. La Tête du Christ de Michel-Ange est celle d'un jeune dieu, son Christ du Jugement dernier… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*La personnalité puissante et séduisante de Léonard de Vinci est apparue au moment décisif de la Renaissance. Il a incarné la liberté nouvelle de l'artiste, émancipé des cadres professionnels, dominant par la réflexion scientifique et philosophique l'empirisme du métier, et devenu l'interlocuteur des grands.… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils de Filippo, Filippino Lippi travailla près de Botticelli. Ses œuvres de jeunesse, regroupées naguère par Bernard Berenson sous le nom du fictif Amico di Sandro, sont, en effet, très proches de celles de son maître, par leur charme et leur délicatesse nerveuse : Vierge à l'Enfant tenant un livre, au musée de Berlin ; Histoire d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Placé tout jeune chez les Carmes de Florence, le futur peintre Filippo Lippi prononce ses vœux à quinze ans, quitte le monastère dix ans plus tard tout en gardant l'habit, part pour Padoue, revient à Florence (en 1437), mais non au couvent, s'attire quelques difficultés avec les autorités civiles et religieuses en raison de son existence peu… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La Renaissance" : … *Dans cette même ville de Mantoue, les Gonzague se séparent du miniaturiste « gothique » Belbello et le remplacent par Gerolamo de Crémone (1462), élève de Mantegna. Cependant, Brescia, avec l'œuvre du jeune Vincenzo Foppa, et Crémone, avec Benedetto Bembo, s'ouvrent elles aussi à la culture de la Renaissance. Mais en Lombardie, que ce soit en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Entré à vingt ans chez les Camaldules du couvent de Sainte-Marie-des-Anges, à Florence, Lorenzo Monaco épanouit son talent dans l'atelier d'enluminure qui fleurissait au monastère depuis le début du siècle. Mais le célèbre scriptorium n'était nullement fermé aux courants extérieurs : Lorenzo Monaco travaille sans doute avec Agnolo Gaddi,… Lire la suiteÉcrit par : Pietro ZAMPETTI
*La personnalité de Mantegna et son œuvre ont pris un relief et une importance exceptionnels : c'est Mantegna en effet qui, dans les villes de la vallée du Pô, a rompu définitivement avec le style gothique, toujours vivace en plein milieu du xve siècle. Dès le début de sa précoce activité… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
*Auteur d'un petit nombre d'œuvres, Masaccio représente dans la peinture ce bref moment de l'histoire de Florence au cours duquel, après la terrible crise de 1348 et la lente reprise de la seconde moitié du siècle, la ville est en train de devenir la capitale d'un État régional. Avec la conquête de Pise (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Disciple de Piero della Francesca, Melozzo da Forli, dont l'activité se partage entre Rome, les Marches (Urbin, Lorette) et la Romagne (Forli), transpose les figures monumentales, impassibles, de son maître dans un registre expressif et mouvementé d'un rare pouvoir émotionnel. L'ampleur des silhouettes dans le Christ bénissant du Quirinal… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Brescia, Montagna fut à Vérone l'élève de Domenico Morone. Mais l'art de celui-ci, issu de Mantegna, est moins déterminant dans son œuvre que l'exemple d'Antonello de Messine. Montagna réagit en effet à la nouveauté que constitue l'espace unifié, la vue en perspective montante, l'enveloppe tonale de la Pala de San Cassiano … Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … qui sont à l'origine du paysage en tant que thème pictural se trouvent donc être assez nombreuses. *Elles fusionneront durant le xve siècle italien tardif, au moment même où les jardins seigneuriaux sont habilement insérés dans un très vaste paysage, choisi pour ses qualités pittoresques, qui remplace dans plus d'un cas les… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "La peinture monumentale" : … Même quand le peintre cherche à créer un décor illusionniste, l'architecture s'impose à lui ; ainsi* Mantegna décorant la chambre des Époux au palais ducal de Mantoue (1472-1474) ordonne ses compositions selon les lignes de l'architecture et place la scène principale du mur de droite au-dessus du niveau de la cheminée, au sommet de laquelle les… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "Théorie et pratique de la perspective pendant la Renaissance en Europe" : … *On reconnaît communément à la Renaissance italienne le mérite de la découverte des lois de la perspective : découverte révolutionnaire, qui non seulement transforme le cours des arts figuratifs, qu'elle soustrait aux méthodes artisanales et à la spatialité contradictoire du Moyen Âge – bidimensionnalité et perspective inversée byzantine,… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Perugino [...] è il meglio mastro d'Italia », écrit en 1500 Agostino Chigi, et il ne fait qu'exprimer une opinion répandue parmi les contemporains : c'est Pietro Vannucci, dit il Perugino, que le jeune Raphaël a choisi pour maître ; le pape, Ludovic le More, Isabelle… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
*Les artistes de la Renaissance aspiraient à donner une image rigoureusement parfaite de la réalité naturelle, qui soit capable de transmettre quelque chose de son origine divine. Piero della Francesca fut l'un des principaux partisans de cette idée. L'étude des mathématiques lui offrit le moyen d'atteindre… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
*On ne sait presque rien sur la vie du peintre florentin Piero di Cosimo. Pourtant, parmi les figures du Quattrocento finissant, la sienne est l'une des plus présentes. Dans Le Vite, Vasari a réussi à dresser une image vivante et particulièrement convaincante de sa personnalité et de son art ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Pinturicchio travaillait à Pérouse avec Pérugin, lorsque Sixte IV, en 1481, appela celui-ci à participer au décor de la chapelle Sixtine, avec Luca Signorelli, Botticelli, Ghirlandaio, et Cosimo Rosselli, assisté de Piero di Cosimo. Pinturicchio y fait ses débuts sous la direction de son maître avec la Circoncision du fils de Moïse. Après… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et sculpteur florentin. L'œuvre de Piero Pollaiuolo est difficile à distinguer de celle de son frère Antonio, dont il fut le collaborateur en peinture (fresque et retable de San Miniato, 1467 ; Tobie et l'Ange, pinacothèque de Turin) comme en sculpture (Tombeau de Sixte IV et Tombeau d'Innocent VIII au Vatican).… Lire la suiteÉcrit par : Chiara GAUNA
Dans le chapitre "Le rapport texte-image" : … *Le Recueil comprend deux tomes, le premier « contenant l'école romaine » parut en 1729, et le second, « contenant la suite de l'école romaine et l'école vénitienne », en 1742. Les deux tomes n'étaient qu'une partie d'un projet beaucoup plus vaste, jamais réalisé, consacré aux écoles italiennes de peinture, qui devait comprendre aussi l'… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Les commandes privées" : … *Les invitations que Giotto reçut de toute l'Italie témoignent de l'importance de ce mécénat : après avoir travaillé à Florence, à Rome et à Assise, il se rend à Rimini, puis à Padoue, à Bologne, à Naples et même à Avignon. Simone Martini peint à Sienne, à Assise, à Naples, peut-être dans l'Italie du Sud et ensuite à Avignon. Les peintres acquièrent… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Du XIVe au XIXe siècle" : … répandit dans un rayon très étendu, de Pise à la Ligurie, à l'Ombrie et jusqu'en Sicile. *Un souffle nouveau fit irruption dans la peinture siennoise avec Stefano di Giovanni, dit Sassetta (1390 env.-1450), qui ne fut pas seulement le fabuleux évocateur de la légende franciscaine dans son polyptyque pour Borgo San Sepolcro (1437-1444),… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
… constituent l'essence du langage figuratif de Signorelli. Cet artiste vécut au moment où la *Renaissance italienne traversait une crise profonde de la pensée et du goût. Son activité se situe en Toscane, dans les Marches, à Rome et en Ombrie ; elle témoigne d'une inspiration dramatique qui s'exprime avec une puissance sculpturale remarquable… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Artistes voyageurs" : … livrer à la postérité le portrait en pied de l'homme nouveau de la première vague renaissante. *La Trinité de Tommaso Masaccio (1401-1428), peinte en 1427 sur le mur gauche de la nef de Sainte-Marie-Nouvelle, constitue l'accomplissement le plus célèbre de la nouvelle peinture : dans une architecture brunelleschienne idéale, les… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *En 1449, Piero della Francesca et Rogier van der Weyden séjournent à Ferrare. Cosmè Tura, dont l'activité est attestée dès 1451, y connaît certainement leurs œuvres avant de partir pour Padoue, où il se fixe probablement jusqu'en 1456 et où il découvre Squarcione, Mantegna, Donatello. À partir de ces expériences, il élabore un style profondément… Lire la suiteÉcrit par : Alessandro PARRONCHI
*Uccello est un peintre soucieux avant tout de pousser ses recherches dans une direction scientifique ; mais la science sur laquelle il s'appuie, l'optique de son temps, ou perspective, reste essentiellement psychologique ; son intellectualisme extrême l'amène à condenser, dans une exécution… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre vénitien. On ne sait quand Domenico quitta sa ville natale ni quels maîtres il y avait eus. C'est de Pérouse qu'il vint à Florence, en 1439, pour décorer le chœur de Sant'Egidio, avec divers collaborateurs, parmi lesquels Piero della Francesca. La destruction de ces fresques et de celles qu'il avait peintes auparavant chez les Baglione à… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "La civilisation gothique" : … d'une grande personnalité de la peinture de la plaine du Pô, Altichiero (Vérone, 1320-1395), mais *c'est à Venise que se forme un style gothique raffiné, de caractère international, qui n'a pas oublié les préciosités orientalisantes, avec Jacobello del Fiore et Giambono, au début du xve siècle. Ces peintures élégantes s'… Lire la suite
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