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Écrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Triomphe et déclin" : … et, particulièrement prisé, le portrait), qui engendra à son tour une réaction des défenseurs de la *peinture d'histoire, directement subordonnée au marché prestigieux mais fragile des commandes d'État. Or cette domination de la peinture d'histoire, inséparable de l'esthétique académique, n'était elle-même qu'une séquence de la subordination aux… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… lorsque le peintre écossais David Octavius Hill fait appel à lui. Ce dernier a en effet commencé à* peindre un tableau monumental commémorant la signature de l'acte de séparation, qui marqua l'établissement de la Free Church of Scotland. Afin de disposer d'un portrait fidèle des quelque 470 délégués de la convention fondatrice, Hill décide de les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Comme le Dominiquin et Guido Reni, le peintre bolonais Francesco Albani travaille chez Denis Calvaert, un maniériste anversois fixé très tôt en Italie, avant d'entrer, vers 1595, dans l'atelier des Carrache. Le plus célèbre de ceux-ci, Annibal, est déjà parti pour Rome à cette époque. C'est pourtant son influence, sans doute par l'intermédiaire des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… il exécute en 1859 des fresques pour l'hôtel de ville d'Anvers. Lors d'un voyage en Italie en 1863, *Alma-Tadema se passionne pour l'Antiquité gréco-romaine et l'archéologie égyptienne, qui deviendront ses principales sources d'inspiration. Installé en Angleterre, il est naturalisé britannique en 1873 et élu à la Royal Academy en 1879. Il est fait… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "L'ère des « connaisseurs » (1714-1830)" : … à la virtuosité technique de Gainsborough dans des portraits pleins de vitalité et d'élégance. La *peinture d'histoire si vantée par les académiciens n'a pas connu au xviiie siècle de réussites comparables à celles du portrait et du paysage. Les tableaux historiques de Benjamin West (La Mort de Wolfe, 1770, National… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Parmi les représentants majeurs du néo-classicisme, on doit à coup sûr compter Andrea Appiani. Aux côtés d'un Giani, plus tendu et brutal, d'un Camuccini, plus maniérisant, Appiani est en Italie dans la lignée de Mengs et d'Angelica Kauffmann le représentant d'un art où le retour à l'antique passe, entre autres, par une méditation des classicismes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Originaire de Bayonne, Bonnat fait ses études de peintre à Madrid où sa famille est installée, et c'est à l'Académie San Fernando qu'il est l'élève de Federico de Madrazo. Bonnat est en contact direct avec la peinture réaliste espagnole, à une époque où des peintres comme Manet, Carolus-Duran, Ribot tournent leurs regards vers Ribera ou Velázquez.… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Formation du style" : … *Les deux petits panneaux représentant Judith revenant de Béthulie et Les Assyriens découvrant le cadavre d'Holopherne, probablement contemporains de La Fortezza, montrent Botticelli attentif aux mêmes leçons : les draperies flottantes qui enveloppent Judith et la servante dérivent de Verrocchio, le mouvement des… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Comme Schuler (qui fut d'abord un illustrateur), Brion est un peintre de l'Alsace, dont l'œuvre, après 1870, touche le public du Salon par la fibre patriotique des « provinces perdues ». Né à Rothau dans les Vosges dans une famille où l'on se faisait volontiers pasteur, il était le petit-neveu de Frédérique Brion, l'amie de Goethe. En 1831, sa… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "L'activité bolonaise" : … Annibal, qui y admire particulièrement Véronèse (Madone de saint Matthieu, 1588, Dresde). *Entre 1588 et 1591, les Carrache peignent la frise du grand salon du palais Magnani à Bologne, où ils racontent en quatorze tableaux l'histoire de Romulus. Ici encore, la répartition des peintures entre les trois artistes, tentée à plusieurs reprises… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Fils d'un Portugais et d'une Castillane, Claudio Coello fut l'élève de Francisco Rizi. Peu avant 1660, il se rendit certainement à Rome ; mais il revint alors en Espagne, et l'on peut suivre, à partir de cette date, son activité, qui a été intense. Il peignit pour les églises madrilènes de nombreux tableaux d'autel très colorés, dans le goût… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
Dans le chapitre "De la collection à la création" : … d'autel ou le grand décor à fresque, compose l'essentiel de la création d'un Reni ou d'un Poussin. *Le peintre d'histoire, pour s'adapter à ce nouveau format, met au point de nouveaux moyens picturaux (la rhétorique des gestes, l'expression des passions) voire un nouveau langage. La demande des collectionneurs peut aussi expliquer l'essor d'un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre américain. Copley joue un rôle essentiel dans l'histoire de la peinture américaine, car c'est lui qui la fait passer de la tradition archaïque des « primitifs », caractérisée par un style linéaire à deux dimensions, de caractère idéographique, et par des formules stéréotypées, à une vision beaucoup plus réaliste, remarquablement accordée au… Lire la suiteÉcrit par : Christine PELTRE
Dans le chapitre "« Partiale, passionnée, politique »" : … l'art », il s'engage pour une expression créative profitable et accessible au plus grand nombre. La *peinture d'histoire peut contribuer à jouer ce rôle éducatif : ainsi Thomas Couture (1815-1879), dont l'immense toile Les Romains de la décadence (musée d'Orsay, Paris), du Salon de 1847, symbolise, « comme deux vers brûlants de… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Installée à Dordrecht, la famille des Cuyp donna à la Hollande du xviie siècle plusieurs grands peintres, dont le plus célèbre est Albert Cuyp. Jacob Gerritz Cuyp, né en 1594 à Dordrecht, y meurt en 1652. Élève de Blomaert à Utrecht, il travailla toujours par la suite à Dordrecht où il s'inscrit à la gilde dès 1617, à l'… Lire la suiteÉcrit par : Cariss BEAUNE
… *On entend par cycle de peinture une grande composition narrative se divisant en épisodes et exigeant une grande surface de développement. Techniques et supports les plus généralement employés sont la fresque et la peinture à l'huile sur tableaux. Impliquant une lecture en continuum, le cycle aborde deux thèmes principaux : religieux tout d'abord,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Paris et Rome : la naissance d'un peintre" : … conceptuel dont il ne s'affranchit en fait jamais, principalement marqué par la prééminence de la *peinture d'histoire au sein de la hiérarchie des genres, par l'importance du dessin dans le processus créatif et du nu dans la recherche du beau idéal. Mais cet élève attentif mit du temps à trouver son style et à s'imposer. Sa première manière,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre romantique" : … Sardanapale ne devait entrer au Louvre, par achat, qu'en 1921), sans pourtant être exclu des *commandes officielles ou prestigieuses : La Bataille de Poitiers (1829) pour la duchesse de Berry, Le Cardinal de Richelieu disant sa messe (1828) pour la galerie du Palais-Royal rassemblée par Louis-Philippe et La Mort de… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« À côté de M. Ingres et de M. Delacroix qui n'avaient et ne pouvaient avoir, en raison de leur absolutisme, qu'une action circonscrite sur le goût public, il y avait place pour un artiste dont le rôle consisterait à concilier, au moins en apparence, les doctrines ennemies et à se faire l'interprète des aspirations de tous. M. Delaroche prit ce… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Critique d'art. Témoin lucide des événements — et des bouleversements artistiques — qui ont marqué la France de la Révolution au second Empire, Delécluze a, tout au long de sa très abondante production de critiques (plus d'un millier d'articles), manifesté une inlassable fidélité aux valeurs classiques. Ses chroniques — ou ses souvenirs édités —… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Famille de peintres français. François De Troy (1645-1730), issu d'une famille d'artistes languedociens, a été formé à Paris dans l'atelier de Claude Lefebvre qui lui apprend le métier de portraitiste. Cela explique la technique sûre et l'atmosphère grave de ses œuvres. De Troy est un héritier de la tradition française : son art est empreint de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *Dans la préface d'Hernani, Victor Hugo définit le romantisme comme « la liberté dans l'art ». Le peintre Achille Devéria ne manqua pas de prendre part à la bataille du romantisme. Dès 1824, l'artiste fréquente le salon de l'Arsenal tenu par Charles Nodier ; il y retrouve le dimanche soir, parmi tant d'autres, ses amis Victor Hugo et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un premier apprentissage orageux chez Calvaert, peintre flamand établi à Bologne, le Dominiquin travaille chez Ludovic Carrache et participe, sous l'autorité de celui-ci, au décor de l'oratoire de San Colombano, en même temps que Guido Reni et l'Albane (vers 1600-1601). Appelé à Rome par Annibal Carrache, il collabore à la galerie Farnèse, qu… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le plus célèbre des peintres allemands du xviie siècle. Adam Elsheimer est, à vrai dire, un artiste dont le retentissement exceptionnel eut des dimensions supranationales. Par son langage du clair-obscur et la perfection de ses petits tableaux, il a avec Caravage (carrière fulgurante analogue arrêtée par une mort précoce, en… Lire la suiteÉcrit par : François BRUNET, Éric de CHASSEY, Universalis, Erik VERHAGEN
Dans le chapitre "Le paysage, nouvelle expression de l'identité" : … , Washington Allston (1779-1843), John Vanderlyn (1775-1852) ou Samuel Morse ont cherché dans la* peinture d'histoire une échappatoire aux servitudes du portrait, ce « grand genre », comme on l'appela aux États-Unis, n'exista vraiment qu'à Londres avec West et Copley, plus fugitivement à Washington, au travers de rares commandes du Congrès,… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre, dessinateur et graveur, né à Reus en Catalogne. Orphelin très jeune, Mariano Fortuny y Marsal est élevé par son grand-père, qui l'initie au modelage de figurines en terre cuite. Après quelques années d'études à Barcelone, il obtient une pension de la Députation pour aller à Rome. En 1860, il est envoyé au Maroc rejoindre l'armée du général… Lire la suiteÉcrit par : Claude SCHAEFER
Dans le chapitre "Le retour au réalisme" : … obsédante pour l'« édification » des « hommes nouveaux » qui aiment voir et toucher. Cette nouvelle *peinture d'histoire s'épanouit dans les Grandes Chroniques de France, dans le Boccace de Munich. Le Lit de justice de Vendôme est un des premiers portraits de groupe de style monumental, vision complète d'un instant… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Le fils de Jean Honoré Fragonard, sans participer au génie de son père, a su tenir une place non négligeable dans la peinture des premières décennies du xixe siècle, illustrant en particulier ce que l'on appelle le style troubadour. « Il fut élève de son père et de David, et malheureusement, il prit beaucoup plus au second… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le plus grand des Francken, Frans II ou le Jeune, fils de Frans I, neveu de Hieronymus et d'Ambrosius I, se partagea entre la grande peinture d'autel et le petit tableau de cabinet (souvent peint sur bois ou sur cuivre). Jusqu'en 1616 au moins, il signe généralement De Jon F. Franck (De Jonge signifie le jeune) pour se distinguer de son père, qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Issu d'une lignée de juristes et de médecins, Eugène Fromentin passe son enfance dans le domaine familial de Saint-Maurice (près de La Rochelle) et il en gardera des impressions ineffaçables. Excellent élève au collège de la ville, il se lie d'amitié avec une jeune fille, de quatre ans son aînée, qui se marie en 1834. Continuant ses études dans la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xviie siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre d'histoire et portraitiste dont l'activité et la faveur s'étendent de la Révolution à la Restauration, qui lui confère le titre de baron, François Gérard est né à Rome, où son père est l'intendant du cardinal de Bernis, ambassadeur de France auprès du Saint-Siège. Venu à Paris à l'âge de douze ans, il est d'abord l'élève de Pajou et de… Lire la suiteÉcrit par : Henri ZERNER
Dans le chapitre "Une vie passionnée" : … être à cette époque que Géricault commence une liaison avec la jeune femme de son oncle. En 1812,* il présente au salon son Portrait équestre de M. D... (musée du Louvre) qu'on accroche en pendant au Portrait équestre de Sa Majesté le roi de Naples (musée du Louvre) de Gros. Le tableau remporte un grand succès malgré quelques… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Les honneurs dont a été couvert Gérôme, sa célébrité contrastent avec la défaveur qui suivit bientôt une carrière tard prolongée. Son hostilité à l'impressionnisme (il proteste en vain, en 1884, contre l'exposition Manet à l'École des beaux-arts où il professe, mène campagne en 1894-1895 contre le legs Caillebotte) devait assimiler à un « pompier… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *C'est à Aix-en-Provence que Granet reçoit sa première formation dans une de ces écoles gratuites de dessin qui ont préparé toute une génération d'artistes à la fin du xviiie siècle. Il décide de devenir peintre d'histoire et de monuments, sous l'influence du paysagiste aixois Constantin. Vers la fin de la Révolution, il est à… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… *Les parents de Gros étaient miniaturistes, et il fut grâce à eux introduit dans le milieu artistique parisien. Lui-même entra très jeune, en 1785, dans l'atelier de David, qui devait beaucoup plus tard, lors de son départ en exil, lui en confier la responsabilité. Après avoir concouru sans succès pour le grand prix de peinture (1792), il partit à… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… *Contemporain de la seconde génération des élèves de David, active à partir de l’extrême fin du xviiie siècle, Guérin, par ses peintures, est de ceux qui se sont le plus rapprochés de lui. Il n’étudia pourtant pas dans son atelier, mais dans ceux de ses rivaux Nicolas Guy Brenet et Jean-Baptiste Regnault. Grand Prix de peinture… Lire la suiteÉcrit par : Alain JOUFFROY
… *Né à Bagheria (Sicile), le plus célèbre peintre italien du xxe siècle, après Giorgio de Chirico, ne se dissocie pas, par la sensualité et la violence de sa peinture figurative, du pays où il est né. Il a commencé par y faire des études de droit en 1930 et exposera ses tableaux avec des artistes siciliens jusqu'à la guerre. À… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre écossais dont la carrière presque entière se déroula à Rome. Hamilton ne contribua guère aux destinées de la peinture britannique et fut d'ailleurs mal connu de son vivant en Grande-Bretagne. En revanche, il occupe une place importante dans le mouvement néo-classique international de Rome. Outre ses tableaux, les fouilles qu'il dirigea, son… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Un photographe de cour et un metteur en scène de mélodrames », ce jugement qui ouvre une publication à l'usage du grand public de l'œuvre complet du peintre (Classici dell'Arte, Milan, 1971) est caractéristique des sentiments partagés qu'Hayez suscite : une extrême popularité qui n'a pas, il est vrai, beaucoup franchi les limites de l'… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre et le théoricien" : … scènes de genre qui constituent l'essentiel de sa production, Hogarth peignit également d'ambitieux *tableaux d'histoire : La Piscine probatique et Le Bon Samaritain (en collaboration avec George Lambert, Saint Barthelemew's Hospital, 1735-1736, Londres), Moïse amené devant la fille de Pharaon (1746, Foundling Hospital),… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Au début du xviie siècle, Abraham Janssens est un des plus intéressants peintres d'histoire du milieu anversois, ne serait-ce que par sa complexité stylistique qui le place en marge de Rubens. Il est, un moment, son seul vrai rival, comme le rapporte Sandrart, à la jonction du vieux romanisme flamand, du maniérisme tardif et du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *L'œuvre abondante et diverse d'Angelica Kauffmann s'étend sur une demi-siècle, et intéresse une grande partie de l'Europe du xviiie siècle. Ce peintre, né en Suisse, vit à Rome, essaie de s'installer à Londres, travaille pour les cours d'Italie, d'Allemagne, de Russie, et fréquente une grande partie de l'élite intellectuelle :… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Son époque, comme sa formation et son tempérament, ont mené Charles de La Fosse au cœur des transformations de l'esthétique picturale française, dans la seconde moitié du xviie siècle. Fils d'un orfèvre parisien, il est l'élève du puissant Le Brun, qui l'emploie pour une décoration du séminaire Saint-Sulpice. En 1658, il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Membre le plus connu de toute une dynastie de peintres liégeois, Gérard de Lairesse, filleul de Gérard Douffet et frère de trois autres peintres, fut influencé par son père Reynier (env. 1597-1667) qui avait conquis quelque réputation par ses talents de peintre décorateur et « marbreur » (il imitait la pierre), mais Gérard fut plus marqué encore… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… reste en Allemagne pendant une vingtaine d'années, peignant essentiellement une série de toiles sur* l'histoire des États-Unis. Sentimentale et anecdotique, sa peinture est le résultat d'une exécution méticuleuse, dans le style très soigné de l'école de Düsseldorf, caractérisé par un tracé ferme, un rendu très précis du détail et des couleurs… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *L'Histoire romaine de Tite-Live est la source première et principale de l'histoire de Lucrèce. Jeune épouse de Tarquin Collatin, membre de la famille royale, elle fut remarquée pour sa beauté et sa vertu par Sextus Tarquin, fils de Tarquin le Superbe. Abusant de son hospitalité en l'absence de son mari, Sextus la viola après l'avoir… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Peintre d'histoire autrichien, Makart est l'un des plus brillants représentants de la grande peinture décorative en Europe autour de 1870. Après des débuts difficiles, il connut une carrière fulgurante interrompue par une mort prématurée. Faute de moyens, il dut interrompre ses études à l'académie des Beaux-Arts de Vienne. Le prince-évêque de… Lire la suiteÉcrit par : Éric DARRAGON
Dans le chapitre "L'œuvre et la vie" : … déclaré pour bien marquer le primat de la vue et de l'expérience sur l'imagination nécessaire à la* peinture d'histoire. Au même titre que Le Fifre (musée d'Orsay, Paris) ou L'Acteur tragique (National Gallery, Washington), Olympia possédait un degré d'existence et de réalité qui ne peut provenir que d'une relation… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Le succès qu'il obtient, les honneurs dont on l'accable me font toujours chercher en lui un homme que je ne trouve pas » : ce scepticisme de Zola, proféré dès 1867, marque bien la paradoxale situation de Meissonier. Peintre admiré, adulé, dont les toiles valaient si cher qu'il n'entra en force au Louvre qu'en 1909, grâce au legs du richissime… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Né à Leyde, Gabriel Metsu est le fils du peintre Jacques Metsu, né en Flandre. Rien ne permet d'affirmer qu'il ait fait son apprentissage chez Gérard Dou. Il fut l'un des membres fondateurs de la gilde des peintres de Leyde en 1648 et reste dans cette ville jusqu'en 1654, puis s'installe à Amsterdam en 1657. Avant 1655, Metsu exécute surtout des… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Georges BRUNEL
… *Artiste savant et délicat qui ne bénéficie pas actuellement de toute la réputation qui pourrait être la sienne. La carrière de Charles Natoire, à en juger d'après les critères de la hiérarchie académique, fut un modèle : premier prix de peinture en 1721, séjour à Rome, entrée à l'Académie en 1734 ; s'il ne fut jamais premier peintre, il obtint en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Fils de portraitiste et élève de Rigaud, Nattier débute dans la carrière de peintre d'histoire sous l'influence de Charles Le Brun et sous la tutelle de son parrain, Jean Jouvenet. Lors d'un séjour en Hollande, il est pressenti pour travailler pour le tsar Pierre le Grand. En 1718, il est reçu à l'Académie. Son style est alors celui de la grande… Lire la suiteÉcrit par : Jens Christian JENSEN
… nazaréens ont été les premiers à utiliser la chanson des Nibelungen, l'épopée « allemande ». Puis* ils représentèrent des événements historiques qui pouvaient accélérer la prise de conscience nationale (Charlemagne, Rodolphe de Habsbourg...). Cependant, cette orientation et cette redécouverte ne se limitèrent pas à l'histoire, mais s'ouvrirent… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Les genres : portrait et paysage" : … de personnages et le paysage ont une égale importance dans la composition. Il faut évoquer enfin* les peintres d'histoire. Leur art est souvent celui qui s'est le moins renouvelé ; plus souvent encore, c'est le moins attrayant de ceux que le siècle a produits. On trouve, dans le Nord comme au sud, les derniers partisans du xve… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Le style Empire" : … de l'école de Léonard, comme Andrea Appiani, possède une certaine vigueur dans les portraits). *Et c'est dans les portraits plutôt que dans les tableaux inspirés de l'histoire ou de la Bible que réside la gloire d'Ingres. Si l'architecture de cette période ne peut pas rivaliser en originalité avec les projets de la période précédente (Ledoux,… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "La hiérarchie des genres" : … certaine spécialisation des peintres) s'efface progressivement au xixe siècle.* La peinture d'histoire, exaltée encore par les néo-classiques et même par un Delacroix, renouvelée par Ingres, n'en perd pas moins peu à peu son privilège. Malgré les efforts comme ceux des préraphaélites anglais en faveur du sujet et du contenu… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773, obtint contre lui le prix de Rome et put passer pour… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain BELLENGER
… *Fils de François-André Picot, brodeur de l'empereur Napoléon Ier, le peintre François-Édouard passa son enfance dans le milieu de l'artisanat de luxe qui contribuait avec les artistes aux fastes de l'Empire. Dès quatorze ans, il entre dans les ateliers de Léonor Mérimée, secrétaire perpétuel de l'Académie des beaux-arts, et de François-… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Art" : … date exacte et la signification sociale de cette œuvre. Il s'agit pourtant de « la plus grandiose *peinture d'histoire contemporaine que les primitifs nous aient laissée » (Ch. Sterling), exprimant « un réalisme aussi haut que celui de Van Eyck et de Van der Goes » (Élie Lambert). Vénération à saint Vincent, patron du royaume, de la part d'un roi… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LOIRE
Dans le chapitre "La première période romaine" : … antique. C'est en partie sous son influence qu'il devait s'orienter de manière déterminante vers la *peinture de thèmes classiques, extraits de l'histoire antique et de la mythologie. Au même moment, il étudiait attentivement les Bacchanales de Titien, alors conservées à la villa Aldobrandini, et, soucieux de s'imposer sur la scène… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Bruno FOUCART
… *« Raffet ! le plus grand nom de l'estampe originale du siècle. Ce n'est pas encore assez dire : l'un des plus grands noms de l'art français. » Ce jugement hyperbolique et catégorique d'un amateur aussi averti qu'Henri Béraldi, qui a dressé le catalogue de l'œuvre gravé, doit faire réfléchir. Raffet n'est pas seulement l'épigone de Charlet dont il… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN, Jean VERRIER
Dans le chapitre "La fonction du spectateur et le dispositif perspectif" : … de l'œuvre de peinture en réduisent la représentation à un seul instant ? Et cependant la *peinture d'histoire est alors posée comme le genre le plus prestigieux, le plus noble de la peinture. Nous avons évoqué la fonction décisive du spectateur dans la production du récit iconique. Or le spectateur, dans la peinture d'histoire classique,… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Par l'importance de son œuvre, la qualité de ses élèves (Guérin par exemple), les honneurs qu'il reçut (membre de l'Institut en 1795, décoré par Napoléon et anobli), Regnault a pu être considéré et s'est en tout cas voulu comme le rival et l'égal de David. Aussi bien, le règne et le génie davidiens ont-ils obscurci toute une famille de peintres néo… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "La fable et la Bible : un narrateur non conformiste" : … Ce* qui fait la grandeur de Rembrandt peintre d'histoire n'est ni l'originalité de ses thèmes bibliques ou de leurs particularités iconographiques qui sont tous empruntés à des devanciers nordiques, peintres ou graveurs, parmi lesquels son maître Lastman, ni même l'abondance de ses peintures religieuses (Lastman en a peint davantage), mais leur… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Il a fallu attendre 1970 et l'importante exposition organisée par le musée de Rouen pour que la personnalité de Jean Restout retrouve la place qu'elle méritait dans l'histoire de la peinture française du xviiie siècle. Voici en effet un artiste qui, dans un siècle que l'on répute trop facilement occupé de frivolités, a consacré… Lire la suiteÉcrit par : Udolpho van de SANDT
… en choisissant des sujets dans les événements de la Révolution française, on est conduit à *remettre en cause la doctrine, incontestée depuis plus d'un siècle, qui affirme la primauté de la peinture d'histoire dans la hiérarchie des genres comme celle du peintre d'histoire dans la hiérarchie académique. Difficile conversion des mentalités… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, François H. DOWLEY, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "La France" : … noms : Watteau, Boucher, Fragonard ; encore ne retient-on chez eux que le côté galant et frivole. *Or la peinture d'histoire, les sujets religieux ou mythologiques restent le grand genre et il faut d'abord se demander dans quel esprit ils sont traités. À Stupinigi, Van Loo donne un caractère essentiellement pastoral à son Repos de Diane… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "La révolution du sujet et les genres" : … encore. Mais la révolution du sujet s'est faite de l'intérieur. Pour établir la supériorité de la *peinture d'histoire, la théorie académique affirme que ce genre contient tous les autres (paysage dans les fonds, nature morte pour les premiers plans, portrait pour les personnages, etc.). Mais, repris par Schlegel, cet argument tend à saper la… Lire la suiteÉcrit par : Jeremy STRICK
Dans le chapitre "Formation. Premières œuvres" : … par Rémond reconnaissait le bien-fondé d'une stricte hiérarchie des genres dans laquelle la *peinture d'histoire précédait en importance le paysage. Dans cette dernière catégorie elle-même, le paysage historique classique, purement imaginaire, mettant en scène un sujet tiré de l'histoire ou de la mythologie, tenait une place éminente. Les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "Épanouissement du style « idéaliste » (1614-1621)" : … esthétique situent un tel langage pictural intensément narratif – triomphe incontestable de la *peinture d'histoire – dans une ambiance qu'on peut à bon droit qualifier d'idéaliste, plutôt que de classique (cela vaudrait pareillement pour un Rembrandt) ; à la différence de tant d'autres artistes nordiques, les éléments réalistes, toujours… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "La peinture russe auÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et graveur anglais. L'étiquette de peintre animalier qu'on lui attribue généralement ne doit pas faire illusion sur l'originalité de la démarche et du talent de Stubbs. Son œuvre est précédée, en Angleterre, par une abondante production de sporting painting, dont les principaux représentants sont John Wootton, Peter Tillemans et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre méconnu, Jean Joseph Taillasson acquit, du moins de son vivant, une notoriété honorable avant de sombrer dans l'oubli. Mais son grand mérite est d'être représentatif du courant néo-classique. Provincial, Taillasson quitte son milieu bordelais pour apprendre à Paris le métier de peintre d'histoire — le seul qui soit noble, qui permette de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Tempérament secret au comportement mélancolique, Ter Brugghen fit peu parler de lui de son vivant et les renseignements concernant sa vie et sa production sont rares ; son fils Richard le fait mentionner après sa mort dans l'Histoire de la peinture de Houbraken. On sait qu'il est né dans la province d'Overijsel, d'une famille aisée et… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… du sujet, à la fois un portrait et un tableau de bataille, enfin par son format monumental. * L'Officier de chasseurs à cheval chargeant est à nouveau exposé au Salon, avec en pendant le Cuirassier blessé quittant le feu (Louvre). Par ces deux portraits de soldats anonymes présentés ensemble, Géricault donne une image… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Regis (Dorset), mort le 13 mai 1734 à Thornhill House, près de Stalbridge (Dorset). Premier grand* peintre d'histoire britannique, Sir James Thornhill s'inscrit dans la tradition du baroque italien, comme peintre d'histoire et peintre décorateur des rois George Ier et George II. Nommé maître de la Painters' Company en 1720 et promu… Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
Dans le chapitre "Le peintre des cours européennes" : … III d'Espagne, pour décorer le Palais royal. Sur le plafond de la salle du trône, il représenta* l'Apothéose de l'Espagne, sur celui de l'antichambre l'Apothéose de la Monarchie et dans la salle de la garde l'Apothéose d'Énée, avec des décors moins tapageurs et des couleurs plus atténuées, en harmonie avec ses… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de Thomas Jefferson, futur président des États-Unis, John Trumbull entreprend sa célèbre série de *peintures et gravures historiques à laquelle il travaillera de temps à autre tout au long de sa vie. Il immortalise les événements majeurs de la guerre d'indépendance américaine, une évocation sans pareil du conflit et de ses protagonistes. John… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… à Bruxelles, dans les Pays-Bas espagnols, Adam Frans van der Meulen se forme dès 1648 auprès du *peintre de batailles Pieter Snayers, issu de l'école flamande. Vers 1664, le ministre des Finances Colbert le fait venir à Paris, à la demande de Charles Le Brun, pour l'employer en tant que paysagiste aux Gobelins, avant de lui confier la charge de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "La première période anversoise (jusqu'en 1621)" : … (fondation Willem van der Vorm), le Silène ivre de Bruxelles et celui de Dresde. Dans les* tableaux d'histoire de Van Dyck, religieux en grande partie (il est frappant, par rapport à Rubens, humaniste plus traditionnel dans l'esprit de la grande Renaissance, que les sujets mythologiques et les nudités allégoriques soient plus rares chez… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt en 1630, va devenir une spécialité de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *L'un des plus éminents chefs de file du mouvement romaniste dans la peinture des Pays-Bas du xvie siècle. Humaniste accompli, chanoine lettré, versé dans la musique et dans la technique (en 1549 et 1550, il donne des plans de digues) autant que dans les arts plastiques, Jan van Scorel est pour la Hollande l'équivalent des grands… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Travaillant d'abord chez le Leydois Isaac Claesz van Swanenburgh, puis à Liège, en 1574, chez Dominicus Lampsonius, Otto van Veen visita ensuite longuement l'Italie (de 1577 à 1582) pour rester à jamais un « romaniste » et un humaniste aussi fervent que cultivé, admirateur de Corrège à Parme, et directement marqué par les Zuccari à Rome. Après un… Lire la suiteÉcrit par : Albert BLANKERT
Dans le chapitre "Vermeer et la peinture d'histoire" : … grandes similitudes de composition, doivent dater des années 1654-1656. Vermeer a donc débuté comme* peintre d'histoire. Malgré les réalisations dans les domaines du paysage, de la nature morte et des scènes d'intérieur avec des figures de genre, la Hollande du xviie siècle demeure dominée par l'idée importée d'Italie que l'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Je ressemble au grand dauphin : fils de roi, père de roi, jamais roi. » Authentique ou non, ce mot de Carle Vernet donne assez bien la position d'un peintre, éminemment talentueux, comme on l'était dans cette famille, mais qui ne sut imposer sa prééminence dans aucune spécialité, comme Joseph, son père, dans le paysage, ou Horace, son fils, dans… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Pour définir M. Horace Vernet d'une manière claire, c'est l'antithèse absolue de l'artiste ; il substitue le chic au dessin, le charivari à la couleur et les épisodes à l'unité ; il fait des Meissonier grands comme le monde » (Salon de 1846). Horace Vernet ne s'est pas encore relevé des fureurs de Baudelaire. L'éreintage est à la mesure du succès… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre américain. Bien que West soit né en Amérique et qu'il y ait appris la « partie mécanique » (selon ses propres termes) de la peinture, son œuvre est entièrement étrangère au développement de l'art américain. Au contraire, elle occupe une position centrale et joue un rôle décisif dans l'histoire de la peinture européenne à la fin du xviii… Lire la suite
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