Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Comme le Dominiquin et Guido Reni, le peintre bolonais Francesco Albani travaille chez Denis Calvaert, un maniériste anversois fixé très tôt en Italie, avant d'entrer, vers 1595, dans l'atelier des Carrache. Le plus célèbre de ceux-ci, Annibal, est déjà parti pour Rome à cette époque. C'est pourtant son influence, sans doute par l'intermédiaire des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Issu du maniérisme romain (certains dessins de jeunesse montrent notamment l'influence des Zuccari), le Cavalier d'Arpin en prolonge d'abord la tradition avec une certaine force. À Naples, où il séjourne de 1589 à 1591, les œuvres qu'il laisse à la chartreuse de San Martino (Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament) orienteront pour un… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "Augustin et Ludovic" : … de l'art du passé. Au xviie siècle, cette attitude, qu'on a coutume d'appeler *classique, fut celle de la majorité des peintres français et italiens, qui préféraient la leçon des Carrache à celle de Caravage, leur grand contemporain. Cette synthèse difficile entre le réalisme et la construction intellectuelle de la beauté… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
Dans le chapitre "Portée européenne" : … particulier du xviie siècle, ils ont plutôt tendance à rattacher la vocation *classique de la France à sa structure sociale, à l'établissement d'une classe bourgeoise forte. Il existe, à vrai dire, deux classicismes français. Le premier est plus précisément un classicisme italo-français ; le second, qu'un historien a appelé,… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre romantique" : … formation qui suivirent ont sans aucun doute été déterminantes. Son apprentissage a été celui d'un *peintre classique. Il a exécuté nombre d'académies, dessiné et copié d'après l'estampe ou l'original, comme l'avait fait avant lui Géricault. C'est aussi chez Guérin qu'il a appris à maîtriser une technique picturale sans cesse reprise, perfectionnée… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un premier apprentissage orageux chez Calvaert, peintre flamand établi à Bologne, le Dominiquin travaille chez Ludovic Carrache et participe, sous l'autorité de celui-ci, au décor de l'oratoire de San Colombano, en même temps que Guido Reni et l'Albane (vers 1600-1601). Appelé à Rome par Annibal Carrache, il collabore à la galerie Farnèse, qu… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Marqué à ses débuts par les Ferrarais Scarsellino et Bonone, Guerchin se forme ensuite près de Ludovic Carrache. Mais il affirme très tôt une inspiration personnelle, une maîtrise dans l'emploi des contrastes lumineux et des gammes chaudes de couleurs, qui donnent une grande force expressive à ses premières œuvres (Et in Arcadia ego,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Jeune peintre rouennais installé à Paris, Jouvenet est remarqué par Charles Le Brun, qui l'intègre à l'équipe des décorateurs des résidences royales : Saint-Germain-en-Laye, Les Tuileries et Versailles, où il peint avec Audran et Houasse dans le pur esprit de Le Brun. Il se détache assez tard de cette influence et reste toute sa vie un admirateur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre français des débuts du classicisme. Laurent de La Hyre est d'abord formé dans un milieu maniériste : son apprentissage s'est fait à Fontainebleau devant les ouvrages de Rosso et de Primatice (il est un de ceux qui n'iront jamais à Rome), puis à Paris dans l'atelier de Georges Lallemant. On remarque ses premières toiles religieuses qui lui… Lire la suiteÉcrit par : Jennifer MONTAGU
Charles Le Brun est* un de ces artistes dont l'importance historique n'a jamais été contestée, mais dont les œuvres ont été négligées ou sévèrement critiquées au cours des siècles qui ont suivi leur mort. Il est de ces peintres qui sont plus considérés comme des symboles qu'admirés pour leur talent. Premier… Lire la suiteÉcrit par : Alain MÉROT
… plus grandes figures de l'histoire de l'art, l'égal au moins de Poussin et de Le Brun et l'un des* fondateurs du classicisme. Mais il a connu, dès le milieu du xixe siècle, une désaffection progressive. Toute une légende sentimentale s'élabora autour de lui, le présentant comme un peintre pauvre et persécuté, tendre et pieux,… Lire la suiteÉcrit par : Marcel ROETHLISBERGER
De tout temps Claude Lorrain a été regardé comme le représentant le plus éminent du paysage *classique. Le terme même s'identifie avec son nom. Grâce à ses bases réalistes, son art dépasse cependant les limites du classicisme, ce qui explique que son influence se soit exercée non seulement sur les paysagistes classiques, mais sur des maîtres… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Françoise LEMPERT
… *Après son retour d'Italie en 1630, François Perrier, peintre et graveur français, met à profit la leçon des Bolonais. Peintre de la réalité, tendance caractéristique de la première moitié du xviie siècle, il décore quelques maisons parisiennes de sa peinture colorée et mouvementée. Il se rend de nouveau à Rome et regagne Paris… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Antoine FABRE
… une synthèse de l'œuvre de Louis Marin et, tout autant, comme l'abrégé d'un objet majeur de sa *réflexion sur l'âge classique. On y trouve en effet non seulement l'étude de tous les grands tableaux de Champaigne, selon quatre grandes sections qui divisent le livre, mais une série de « Contrepoints » par lesquels Marin confronte Champaigne aux… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LOIRE
… Nicolas Poussin, un peintre qui fit l'essentiel de sa carrière à Rome, que s'est incarnée la notion* de classicisme dans la peinture française du xviie siècle. Très tôt recherchés par les amateurs français, ses tableaux furent rapidement nombreux en France où l'influence de Poussin devait dominer la vie artistique jusqu'au … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Avant de partir pour Rome (1600-1603), Guido Reni passa, à Bologne, comme l'Albane et le Dominiquin, de l'atelier de Calvaert à l'Académie des Carrache. Mais, à la différence de ses condisciples, il ne cherche pas sa voie près d'Annibal Carrache et ne participe pas aux travaux du palais Farnèse. Il est marqué lui aussi par Raphaël (fresque à Sainte… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Rome baroque" : … siècle, baroque et classicisme, étaient jetés. De Carrache encore naquit la tradition du paysage *classique, illustrée à Rome même par les Bril, Poussin et Le Lorrain. Cependant Caravage, un Lombard, peint au vrai, dans un éclairage dramatique, les misères physiques et les gestes naïfs d'humbles modèles. Son genre fait école parmi les Nordiques… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintres français. Formé chez Simon Vouet à Paris, Louis Testelin (1615-1655) ne fait pas le voyage d'Italie et restera lié avec Sébastien Bourdon et Le Brun. On sait qu'il a exécuté de nombreux décors pour des couvents, des hôtels ou des châteaux. Il se spécialise dans le genre des grisailles imitant les bas-reliefs ou bien fait des dessins… Lire la suite
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