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Écrit par : Alain THOTE
Les premières images connues en Chine sont figurées sur des vases en bronze datant du ve siècle avant notre ère. Ces scènes historiées sont gravées lors de la fonte ou incisées à froid. Certaines sont incrustées à l'aide d'une pâte colorée. Les représentations, sommaires, vont à l'essentiel. Les conventions picturales ne sont… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Premières scènes historiées représentées sur des vases en bronze ou en cuivre martelé. Peintures du cercueil de la tombe 1 de Leigudun figurant des créatures hybrides postées de part et d'autre de portes et de fenêtres, et censées protéger l'âme du défunt. Premières bannières représentant le défunt dans son ascension vers l'au-delà. Peintures… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre "L'atelier européen du XVe au XVIIe siècle. Périmètre technique et espace imaginaire" : … de notre xixe siècle. L'artiste est un fonctionnaire dilettante ou académicien. *Sous la dynastie Song (960-1271), on y trouve les peintres académiciens pensionnés, honorés, centralisant les commandes, contrôlant les styles, consacrant l'art officiel par leurs œuvres et leurs traités d'esthétique. On y connaît la spécialisation… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "L'influence chinoise" : … parachever sa formation et diversifier sa technique au contact d'autres sources. Tout naturellement,* il se tourna vers la peinture chinoise, qu'on regardait alors avec des yeux neufs, et tout spécialement vers l'école du Sud dite des Lettrés, méconnue au Japon jusqu'en ce xviiie siècle. Un voyage à Nagasaki, qu'il entreprit à l'… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
… *Originaire de Milan, Giuseppe Castiglione a sans doute reçu sa première formation de peintre avant son entrée au noviciat de Gênes en 1707. Se destinant à l'évangélisation en Chine, il est envoyé au Portugal en 1710 et termine son noviciat au couvent des jésuites de Coimbra, avant de s'embarquer, en 1714, à destination de Macao. Il y arrive en 1715… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Naissance de l'art impérial : les dynasties Qin (221-207 av. J.-C.) et Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.)" : … mais aussi avec la mise au point de la voûte dont l'emploi restera cependant confiné aux tombes. *Les surfaces ainsi ménagées s'offrent à une décoration peinte dont l'iconographie allie des thèmes mythologiques ou propitiatoires à des références historiques et à des évocations de la vie terrestre, plaisirs que le défunt souhaite retrouver dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
… *Plusieurs sites du district de Cizhou, au Hebei, et du Henan ont donné naissance à une catégorie de céramiques, exceptionnelle parmi celles de la dynastie Song (960-1279). Plus que sur la délicatesse des formes et la qualité des couvertes, elle met en effet l'accent sur le décor, avec une recherche d'effets de contrastes, souvent violents. À en… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN, Vincent POMARÈDE
Dans le chapitre "Apparition du musée" : … grand nombre de tissus), en raison des qualités de régulateur hygroscopique propres à ce matériau. *Les Chinois ont pris grand soin des peintures de leurs collections. Au cours des âges, ces peintures sur soie ont été entretenues et retouchées par des peintres au moyen des matériaux originaux que conservaient les monastères. La perpétuation d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Dai Jin et Wu Wei sont à peu près les deux seuls représentants de la peinture professionnelle de l'époque Ming (appelée aussi « école du Zhejiang ») dont le nom ait tant bien que mal survécu à l'anathème des lettrés. Dans quelle mesure cette hostilité des amateurs, relativement tardive mais finalement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Shitao (c'est sous ce surnom de courtoisie qu'il est le mieux connu en Chine, tandis qu'en Occident il est plus souvent désigné par son nom monastique de Daoji) est probablement l'un des peintres chinois les plus étudiés aujourd'hui, tant en Chine qu'à l'étranger. Créateur prolifique et versatile, il a… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Les peintres chinois contemporains se trouvent dans une situation délicate. Certains, séduits par les techniques de la peinture à l'huile, ont trop bien réussi : leur succès les a placés définitivement dans l'orbite des écoles de Paris, de Londres ou de New York, et, si estimable que puisse être leur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Dong Qichang fut pour la peinture des lettrés le pape d'une orthodoxie : c'est lui qui définit de façon définitive les dogmes de cet art et prononça contre les peintres professionnels et autres hérétiques une excommunication sans appel. Si déplaisant que fût le personnage (il a laissé le souvenir d'un… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
*Après la révolution (755) d'An Lushan, la ville de Chang'an qui, depuis le vie siècle, était le centre des activités artistiques, se vit destituée de son rôle de capitale. La guerre civile se répandit partout. Seules les régions au sud du fleuve Bleu (Yangzi) et le Sichuan demeurèrent des… Lire la suiteÉcrit par : Rosine TROGAN
Dans le chapitre "L'Extrême-Orient" : … écran rigide, fait de plumes et de soie, peint dès le ve siècle de notre ère. *C'est un secteur essentiel de la peinture chinoise, auquel se consacrent les artistes les plus réputés. L'écran naît à la même époque au Japon, où il est aussi réservé aux cérémonies jusqu'au xiie siècle. L'éventail plié y fait… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
… *Dans la peinture chinoise du xviiie siècle, on distingue deux grandes tendances : celle des peintres de cour exerçant dans la région de Pékin et celle des peintres lettrés de la prospère cité sudiste de Yangzhou. Les sujets traités par les artistes de la cour selon les goûts de l'empereur Qianlong (1736-1795) sont peints dans un… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
… *En Chine, la peinture de paysage dans le style des lettrés connaît son épanouissement pendant la dynastie des Yuan (1280-1368). Les quatre grands maîtres (Huang Gongwang, Wu Zhen, Ni Zan, Wang Meng), considérés à partir de l'époque Ming comme les novateurs du xive siècle, respectaient Gao Kegong et Zhao Mengfu comme des maîtres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Théoricien et artiste chinois, Gong Xian a illustré admirablement, dans son art, ses préceptes théoriques. Dans sa peinture, exclusivement vouée au paysage et évocatrice d'un univers immobile et muet, entièrement déserté de toute présence humaine, la rigueur austère de la structure est enveloppée d'une aura… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Après les périodes archaïques de production artisanale et anonyme, l'époque des Six Dynasties marque en peinture un jalon nouveau : la création picturale devient le fait de personnalités individuelles qui désormais appartiennent souvent à l'élite sociale et intellectuelle. Entre tous les artistes de cette… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Après la phase contemplative et statique du paysage classique du xe siècle, la peinture de Guo Xi amorce une conception dynamique et active de la composition picturale, dont la construction apparaît au spectateur non plus comme un équilibre immobile, mais comme un devenir en expansion… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Bien qu'il ait peint des figures (il réalisa entre autres des fresques bouddhiques), Han Gan est avant tout célèbre comme peintre de chevaux. C'est lui d'ailleurs qui contribua à hausser ce sujet au niveau d'un genre. En Chine, un peintre peut fort bien se spécialiser étroitement dans une seule catégorie de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Au xxe siècle, plusieurs peintres chinois ont entrepris de rompre avec une tradition qui leur était devenue hermétique ou avait cessé pour eux d'être pertinente ; leur courage n'a pas encore été entièrement couronné de succès. D'autres, plus nombreux, s'accrochent au culte timoré d'une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Huang Gongwang est l'aîné de ces « quatre maîtres de l'époque Yuan » (les trois autres étant Wu Zhen, Ni Zan et Wang Meng) qui donnèrent au paysage Yuan son visage spécifique et exercèrent une influence déterminante sur tout le développement de la peinture des lettrés aux époques Ming et Qing. On peut le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Huizong, calligraphe et peintre" : … et frise le maniérisme, mais n'en possède pas moins un rythme nerveux d'une fascinante originalité. *Quant aux peintures qui lui sont couramment attribuées, elles permettent d'avoir une idée assez précise de son art, recoupant d'ailleurs tout ce que nous savons des conceptions esthétiques de Huizong, à partir des textes de l'époque. Les caractères… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
L'école* chinoise, connue au Japon sous le nom de Bunjin-ga ou Nanga, régénère la peinture de paysage au xviiie siècle. Et Ike no Taiga s'en fait l'un des interprètes les plus personnels. Bien que les termes Bunjin-ga (« peinture des Lettrés ») et Nanga (« peinture du… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Le yamato-e, peinture nationale" : … paravents impériaux, œuvres de l'e-dokoro (atelier de peinture fondé au palais avant 868). *Le style à la chinoise ou kara-e, dont le Senzui byōbu (paravent aux Paysages) du Tō-ji de Kyōto montre un exemple, présente des montagnes étagées creusées de profondes vallées où évoluent des personnages aux costumes Tang… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*La période des Cinq Dynasties a marqué le premier grand épanouissement du paysage chinois : quelques artistes éminents, tout d'abord Jing Hao et son disciple Guan Tong au Nord, et ensuite Dong Yuan et son disciple Juran au Sud, opérèrent la synthèse des expériences Tang en matière de paysage et élaborèrent… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*À l'opposé des autres écoles du bouddhisme, qui n'ont guère demandé aux peintres que des illustrations doctrinales ou hagiographiques et qui de ce fait n'intéressaient qu'une classe d'artisans spécialisés, le bouddhisme Chan – mieux connu en Occident dans la prononciation japonaise de Zen – a stimulé… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*L'étude de Li Cheng, cette grande ombre insaisissable qui domine l'âge d'or du paysage chinois classique, est pour les historiens de la peinture chinoise la source des plus vives frustrations. Les auteurs anciens attestent unanimement de l'importance de son œuvre qui, avec celle de Guan Tong et de Fan Kuan… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Le peintre chinois Li Gonglin, plus souvent désigné par son surnom de Li Longmian, du nom d'une montagne avoisinant sa bourgade natale dans la province de Anhui, appartenait à une grande famille du Jiangnan. Bien qu'il semble avoir abordé tous les genres picturaux avec une égale facilité, Li Gonglin doit… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Étudiés isolément dans leurs manifestations les plus caractéristiques, le paysage des Song du Nord et celui des Song du Sud paraissent aux antipodes l'un de l'autre. Le premier est monumental, équilibré, impassible et classique, il cherche à créer un monde complet, saisi dans sa permanence et son… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Peu d'individus ont exercé sur l'évolution de la peinture chinoise une influence aussi profonde que Mi Fu. L'importance de son rôle est sans commune mesure avec son œuvre peint proprement dit. Ce que Mi Fu a apporté, bien plus que certaines innovations techniques, c'est une nouvelle esthétique, une nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*La notion de « peinture des lettrés », qui s'était incarnée pour la première fois à l'époque Tang dans la personnalité d'un Wang Wei, puis qui avait trouvé à l'époque Song chez Su Dongpo et Mi Fu de prestigieux porte-parole, a dominé l'ensemble de la peinture chinoise à partir de la dynastie Yuan. L'… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "Extrême-Orient" : … Le paysage *chinois et, plus tardivement, le paysage japonais trouvent certainement leurs origines dans la cartographie et dans l'emploi de paysages pour décorer les palais ainsi que des paravents et de longs rouleaux peints. L'art chinois atteignit, avant même le xe siècle après J.-C., une qualité et une variété que l'art… Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN, Madeleine PAUL-DAVID, Jean RUDEL, Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Les moyens" : … La peinture *chinoise se définit comme « l'art du pinceau » : en dehors du pinceau – et il s'agit ici au sens strict de l'instrument particulier des calligraphes –, il ne saurait exister de peinture. Ainsi un peintre et théoricien chinois du xviiie siècle, confronté avec des peintures à l'huile occidentales, après en avoir admiré… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
*Durant la courte période de domination mongole entre les deux longues dynasties nationales des Song (960-1279) et des Ming (1368-1644), la Chine est le théâtre de profondes transformations socio-culturelles. La faillite des structures politiques traditionnelles et la remise en question qu'elle engendre chez… Lire la suiteÉcrit par : M. M. CHIN
*Le xxe siècle restera peut-être dans l'histoire comme l'époque la plus tourmentée de la Chine, et cela sur tous les plans, notamment sur le plan artistique. Alors que la plupart des artistes chinois luttaient pour le maintien de la peinture traditionnelle, Qi Baishi s'est engagé dans la voie… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Shen Zhou – surnom de courtoisie : Qinan ; surnom de fantaisie : Shitian – domine ce courant majeur de la peinture Ming que les critiques devaient appeler par la suite l'« école de Wu », Wu étant l'ancien nom de la préfecture de Suzhou. Shen Zhou n'est pas à proprement parler un novateur ou un fondateur d'… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Le peintre et le calligraphe" : … *Lettré complet, Su Shi fut également un peintre et surtout un calligraphe. En peinture, il se spécialisa dans la représentation des bambous, où s'exerce une technique proche de celle de la calligraphie. Comme beaucoup d'artistes de son temps, il commence par faire la théorie de son art : « Pour peindre le bambou, il faut l'avoir entièrement en soi… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
*Parmi les nombreux peintres de Suzhou au xvie siècle, Tang Yin et Qiu Ying, par leur personnalité, leur mode de vie et leur production artistique, se situent quelque peu en marge. À côté des influences de l'école de Wu et des maîtres Yuan, ils acceptent aussi certains critères du… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DENÈS
*Au début de l'époque Qing, l'essor de la peinture chinoise se poursuit dans les provinces du Sud, là où l'attachement à la culture Ming était resté très vivant plus d'une génération après l'installation des Mandchous à Pékin. À côté d'artistes isolés, recherchant une voie personnelle, un grand nombre de… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
*Quatre grands peintres du xive siècle ont été choisis par les auteurs de la postérité comme les meilleurs représentants de la profonde mutation artistique survenue sous les Yuan, et réunis sous le vocable de « Quatre grands maîtres Yuan ». Ce choix est le fruit d'une longue élaboration qui… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
*Figure dominante de la peinture chinoise dans la première moitié du xvie siècle, Wen Zhengming suivit, au moins à ses débuts, les traces de son maître Shen Zhou (1427-1509). Mais il appartenait à une catégorie d'esprit différente et resta plus fidèle aux traditions. Si les connaisseurs… Lire la suiteÉcrit par : Bérénice ANGREMY
Dans le chapitre "La peinture de Wu Changshi" : … *En peinture, Wu Changshi s'illustre plus dans l'exécution hardie de ses compositions que dans son répertoire, limité essentiellement aux thèmes traditionnels que sont les plantes et les fleurs. Ses traits de pinceau sont calligraphiques, son encre est fluide, ses couleurs sont riches, tour à tour opaques et en lavis. Comme la plupart des peintres… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
*Sous le règne de l'empereur Minghuang (713-756), la capitale chinoise Chang'an, centre culturel, commercial et politique de l'Asie, vit éclore la fleur de la poésie et de la peinture : « l'Immortel de la poésie » Li Bo (699-762), « le Saint de la poésie » Du Fu (712-770) et « le Peintre divin de cent… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Le *peintre chinois Wu Guanzhong a su marier la pratique traditionnelle de l'encre et du pinceau avec les styles de la peinture à l'huile occidentale pour créer une forme inédite d'art moderne qui s'incarne à merveille dans ses magnifiques paysages, souvent au bord de l'abstraction. Né en 1919 dans une famille paysanne de Yixing, dans la province… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
Dans le chapitre "Le Taoïste des fleurs de prunier" : … origine et dont les rares déplacements n'excédèrent pas, semble-t-il, un rayon de cent kilomètres. *Deux inscriptions apposées par le maître lui-même sur des peintures inventoriées dans des catalogues de la fin de l'époque Ming soulignent la précocité de sa vocation de peintre. Dans la première, datée de 1345, il déclare peindre depuis cinquante… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*On ne possède que très peu d'informations sur la vie de Xia Gui : il était originaire des environs de Hangzhou et occupa une position officielle à l'Académie impériale de peinture sous le règne de l'empereur Ningzong (1195-1224). La peinture de Xia Gui, très appréciée à l'époque, lui valut la distinction… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Xu Wei est aussi célèbre comme écrivain que comme peintre. Mais, malgré l'admiration fervente que lui voua une élite individualiste et excentrique (le littérateur Yuan Hongdao voyait en lui « le plus grand écrivain des Ming », et le peintre Zheng Banqiao déclarait qu'il se serait volontiers fait « le chien… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
*Avec l'avènement de l'empereur Gaozu en 618 commence une des plus grandes dynasties chinoises : celle des Tang. Cette époque, qui voit la fondation et la consolidation du nouvel Empire, fait appel à de nombreux peintres et architectes, parmi lesquels Yan Liben et son frère Lide. Leur influence s'étendra… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
*Malgré les bouleversements occasionnés par la chute des Ming et l'avènement d'une nouvelle dynastie, celle des Mandchous (Qing), les traditions de la peinture Ming demeurent bien vivantes dans la seconde moitié du xviie siècle. C'est souvent un désaveu des transformations politiques du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie SIMONET
… *Zhang Daqian (Tchang Ta-ts'ien), qui mourut à Taibei le 2 avril 1983, âgé de quatre-vingt-quatre ans et entouré de la vénération nationale, passe pour avoir été le plus célèbre des peintres chinois contemporains. Sa renommée s'étendant des élites culturelles et politiques jusqu'à l'homme de la rue fit de lui une véritable institution. Le côté… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
*Entre le repli de la dynastie Song au sud du fleuve Bleu, en 1127, sous la poussée des Tartares, et sa défaite ultime devant l'envahisseur mongol en 1279, la Chine connut une longue période de scissions, et des traditions artistiques évoluant différemment au Nord et au Sud. Un des aspects positifs de la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Zhu Da, mieux connu en Chine sous son surnom de Bada shanren, est une énigme limpide : d'une part, l'ombre qui a longtemps entouré sa biographie n'a pas encore entièrement achevé de se dissiper et le langage symbolique de ses poèmes et de ses peintures continue à poser une série de rébus moqueurs dont… Lire la suite
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