Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'âge d'or de la peinture andalouse" : … qui a été maintes fois signalé, c'est au xviie siècle seulement que la *peinture andalouse connut son véritable âge d'or, grâce surtout à l'éclatante fécondité de Séville. Très rapidement, l'école était parvenue à la maturité, moins par l'action de Pacheco (1564-1654), qui fut surtout le théoricien de l'Arte de la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À Gênes, Baciccia étudie les œuvres de Perino del Vaga, de Barocci et aussi celles de Rubens, de Van Dyck, avant de partir pour Rome en 1657. Attiré par Bernin, alors au faîte de sa gloire, mais désormais occupé exclusivement d'architecture, Baciccia adhère totalement à sa vision plastique. Un séjour à Parme (1661) lui fait connaître l'art de… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Le baroque italien" : … des œuvres et des maîtres qui s'y révèlent alors, a fourni les modèles et donné l'impulsion. Le *baroque est le style de la Contre-Réforme, a-t-on dit. À n'en pas douter, parce que le concile de Trente avait maintenu la vénération des images et qu'il avait prêté désormais à l'Église catholique le caractère d'une religion sensible, où les rites… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Un style baroque tempéré" : … *En fait, depuis la mort de Pourbus (1622), il n'y a aucun peintre à Paris, hormis Simon Vouet, revenu d'Italie en 1627, qui soit comparable à Champaigne dans l'expression du sentiment religieux. Il n'y a pas non plus de meilleur portraitiste que ce fin scrutateur qui sait transgresser les codes un peu figés et solennels du genre par une attention… Lire la suiteÉcrit par : Andréi NAKOV
Dans le chapitre "Les grands ensembles décoratifs" : … d'une immatérielle légèreté, créent des tourbillons de formes colorées. Avec un siècle d'avance sur les décorations spectaculaires du *baroque, Corrège réalise le rêve des plafonds vertigineusement « aspirés » du père Pozzo. La perfection du dessin, cette cantilena lineare, est mise au service d'une sensibilité de coloriste sans égale… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un premier apprentissage orageux chez Calvaert, peintre flamand établi à Bologne, le Dominiquin travaille chez Ludovic Carrache et participe, sous l'autorité de celui-ci, au décor de l'oratoire de San Colombano, en même temps que Guido Reni et l'Albane (vers 1600-1601). Appelé à Rome par Annibal Carrache, il collabore à la galerie Farnèse, qu… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "Parme et Bologne" : … mauve et doux » que Proust colorait de douceur stendhalienne et du reflet des violettes. Pourtant* c'est un peu dans le monde du rêve que nous transporte Corrège. L'admiration suscitée par Antonio Allegri, dit Corrège, a été presque un lieu commun depuis l'émotion d'Annibal Carrache devant la coupole de Parme jusqu'à l'émerveillement de Verdi,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Peintre italien *baroque né en 1562 à Pise, mort vers 1647 à Londres. Orazio Gentileschi, de son vrai nom Orazio Lomi, étudie tout d'abord la peinture avec son demi-frère, Aurelio Lomi. Vers 1585, il se rend à Rome où, entre 1590 et 1600, en compagnie du peintre paysagiste Agostino Tassi, il peint des fresques pour les basiliques Sainte-Marie-… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "L'école de peinture des XVIIe et XVIIIe siècles" : … en 1605 dans l'église du Gesù, ne fut pas compris. Cette source fondamentale de la peinture *baroque ne fut appréciée que pour ses savantes recherches d'effets chromatiques dans une matière picturale rendue brillante par ses vifs accords. Cependant, le milieu artistique génois est travaillé durant ces mêmes années par l'activité de Orazio… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
Dans le chapitre "Signification de Lotto" : … pure, qui est un des aspects de cette tendance, il en est un autre qui prélude aux recherches du *baroque. Dans l'Italie centrale et l'Italie du Nord, Corrège et Lotto illustrent remarquablement cette seconde tendance ; ils se côtoient, au point qu'on ne sait pas très bien lequel a pu précéder l'autre, ou si leurs affinités ne sont pas de simples… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre " L'Âge baroque, Âge d'or" : … De *l'inventaire du réel entrepris par les maniéristes, et de l'étalage de victuailles à la Aertsen (qui lui-même rappelle le xenion antique) procède un thème appelé à s'internationaliser entre 1600 et 1620, celui de la « table servie », disposition aérée, le plus souvent en vue plongeante, de comestibles et de vaisselles – « déjeuner », « … Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Les géants" : … retour de Rubens à Anvers, en 1608, après un long séjour en Italie, représente une révolution. Le *baroque en Italie compte beaucoup de noms, mais le baroque en Flandre, c'est Rubens. Les peintres plus âgés doivent s'adapter de leur mieux, tandis que la plupart des jeunes ont la possibilité de devenir des élèves et des épigones. Dans le Nord, l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI, Claude MIGNOT
*La vie et l'œuvre de Pierre de Cortone, peintre et architecte, sont indissolublement liées à l'histoire du mouvement baroque, dont il fut un des premiers et des plus éminents représentants. Il a marqué de son empreinte l'évolution de la peinture italienne, en créant quelque chose de neuf, qui répondait en… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
… d'art, donnant ainsi une valeur exagérée aux tableaux de chevalet. La réhabilitation de l'art *baroque, qui s'est accomplie au cours de la première moitié du xxe siècle, a attiré enfin l'attention sur la peinture décorative et par là même sur la peinture dite plafonnante, création de l'Italie ; la place prépondérante de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude MAUREL, Victor-Lucien TAPIÉ, Universalis
Dans le chapitre " Prague baroque" : … *Baroque, Prague l'est assurément et c'est son principal charme. Mais il faut dissiper bien des préjugés à ce propos : celui d'un art importé dans un pays vaincu, privé de ses libertés politiques, converti de force au catholicisme et où une noblesse étrangère remplaçait l'ancienne aristocratie locale. Sans doute, la révolte de 1618 fut suivie de… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ
Dans le chapitre "La période baroque" : … de la grâce dans ce qui est terrible, voire dans cet emblème de la mort qu'est le squelette, et, en *peinture, on commença à introduire dans les paysages la ruine comme un élément piquant, soit comme pure et simple ruine, soit comme illustration du motif « Et in Arcadia ego », qui, à travers la méditation sur la fin de toute chose en ce… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Avec Fyt, Frans Snyders est la figure majeure de la peinture d'animaux et de natures mortes de chasse si florissante en Flandre au xviie siècle. Élève de Pieter Bruegel II, vers 1593/94, et peut-être aussi de Van Balen, il est reçu maître dans la Gilde d'Anvers en 1602, séjourne en Italie en 1608, à Rome puis à Milan. À cette… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Avec ce peintre apparaît la génération des artistes autrichiens qui, s'ils vont encore se former en Italie, sont néanmoins pleinement conscients de l'originalité de l'école qu'ils forment et qui n'ont plus, à proprement parler, à chercher leurs modèles en dehors des frontières de l'Empire. Comme beaucoup d'entre eux, Paul Troger est un Tyrolien, né… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Peintre baroque *flamand, Adam Frans van der Meulen se spécialisa dans les paysages et les scènes de bataille. Baptisé le 11 janvier 1632 à Bruxelles, dans les Pays-Bas espagnols, Adam Frans van der Meulen se forme dès 1648 auprès du peintre de batailles Pieter Snayers, issu de l'école flamande. Vers 1664, le ministre des Finances Colbert le fait… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "Londres, Constantinople et Rome" : … de la Vierge à saint Bruno de la chartreuse de San Martino (1626) préfigurent pleinement ce *baroque tempéré, équilibrant si justement la rhétorique et la psychologie, la vérité et l'idéal, qui devait assurer la gloire de l'artiste à Paris. Exécuté à Rome en 1627, le Temps vaincu du Prado, tout en mouvement et en courant d'air,… Lire la suite
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