Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Rayonnement de l'art calligraphique" : … *Le système des examens mandarinaux ayant lié l'accès du pouvoir politique à la qualité de lettré, naissance et fortune durent toujours céder le pas devant le mérite qui s'attachait à la maîtrise de la chose écrite. Cela explique le prestige unique dont la calligraphie ne cessa de jouir à travers les siècles : sans être un calligraphe au moins… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Vicissitudes critiques de la peinture professionnelle" : … qui devaient ruiner définitivement la position de l'école du Zhejiang, attribuant aux seuls *lettrés la qualité d'artistes. Devant ces attaques, les professionnels étaient mis en infériorité, leur manque d'éducation littéraire les empêchant de formuler une défense en termes de théorie esthétique. La critique des lettrés n'était d'ailleurs… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dong Qichang fut pour la peinture des *lettrés le pape d'une orthodoxie : c'est lui qui définit de façon définitive les dogmes de cet art et prononça contre les peintres professionnels et autres hérétiques une excommunication sans appel. Si déplaisant que fût le personnage (il a laissé le souvenir d'un… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Un peintre-lettré des temps modernes" : … il se montre influencé par la subtile excentricité et la noblesse ironique de Chen Hongshou. *Fu Baoshi est à l'époque moderne le plus parfait exemple du « peintre-lettré », pour qui le métier importe moins que la qualité spirituelle et poétique de l'inspiration. Sa technique n'est pas des plus fermes, mais il tire parti avec habileté de ses… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Un génie divers" : … déjà lui être familière depuis longtemps, ne fût-ce qu'au titre de divertissement occasionnel. *Tout lettré possédait des affinités étroites avec cet art, déjà par la seule pratique de la calligraphie. Mais il est typique de l'esthétique nouvelle que son principal représentant ait abordé la peinture d'une façon aussi impromptue et détachée. La… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Incertitudes biographiques" : … e siècle est dans une large part liée à un certain milieu naturel sévère et grandiose. *Li Cheng reçut une excellente formation littéraire ; descendant de la famille impériale des Tang, son sort fut celui d'un aristocrate déchu qui cherche refuge dans la hautaine solitude de l'art et l'évasion individualiste de la poésie et du vin. Une… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Destin de l'œuvre" : … lui valurent une immense popularité même la condamna aux yeux des lettrés qui, dès l'époque Yuan, *élaborèrent une esthétique aristocratique faite de détachement et d'orgueilleuse réserve et qu'ils refusèrent de compromettre avec les « vulgarités » de la dextérité professionnelle. Comme les lettrés détenaient le monopole du bon goût, leur opinion… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "L'influence de Mi Fu" : … en commençant, ne se trouve pas dans le domaine concret des œuvres, mais plutôt dans celui des *attitudes esthétiques : la peinture des lettrés, qui connaîtra son essor définitif à partir des Yuan, prend sa source dans l'exemple et la doctrine de Mi et de Su Dongpo. Dans ce sens, Mi a joué un rôle d'une importance capitale, mais pas toujours… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Homme* de grande culture, amateur d'art éclairé, potier autant que peintre, Aoki Mokubei est le type même du lettré, dans son concept oriental, et la personnification d'une certaine élite intellectuelle de l'époque. Il fut esthète avant que d'être artiste et, fait exceptionnel, il passa très tard à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*La notion de « peinture des lettrés », qui s'était incarnée pour la première fois à l'époque Tang dans la personnalité d'un Wang Wei, puis qui avait trouvé à l'époque Song chez Su Dongpo et Mi Fu de prestigieux porte-parole, a dominé l'ensemble de la peinture chinoise à partir de la dynastie Yuan. L'… Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN, Madeleine PAUL-DAVID, Jean RUDEL, Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Les moyens" : … de ce fait l'ancienne peinture artisanale au niveau aristocratique d'une « écriture » spirituelle. *Peinture et calligraphie s'associèrent dès lors comme les deux expressions jumelles d'une élite, pour qui le pinceau était en quelque sorte un symbole de prestige et la clef de tous les privilèges – l'accession au pouvoir étant liée, par le système… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Imitation et création" : … *La plus grande partie de sa jeunesse fut sans doute consacrée aux études littéraires (Shen Zhou est un excellent poète) ; sa formation de peintre, lente et approfondie, fut peut-être plus tardive (la plus ancienne œuvre datée que nous connaissions de lui fut peinte à l'âge de trente-sept ans). Initié à la peinture par son père et par son oncle, il… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Le peintre et le calligraphe" : … *Lettré complet, Su Shi fut également un peintre et surtout un calligraphe. En peinture, il se spécialisa dans la représentation des bambous, où s'exerce une technique proche de celle de la calligraphie. Comme beaucoup d'artistes de son temps, il commence par faire la théorie de son art : « Pour peindre le bambou, il faut l'avoir entièrement en soi… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
Dans le chapitre "Une œuvre aux multiples facettes" : … œuvres spontanées) et la tradition académique de Li Tang à travers Zhou Chen (env. 1450-env. 1535). *Lettré et poète, il dut aussi œuvrer en tant que peintre professionnel, produisant des compositions décoratives pour les bourgeois de Suzhou. Ce sont ses études en couleurs de jolies femmes dans le style Tang et ses peintures érotiques qui valurent à… Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN
Dans le chapitre "Un peintre lettré" : … Dès ce moment, Tessai commence à* peindre, mais ce n'est pour lui qu'un passe-temps, car il s'adonne surtout à ses deux passions : la lecture et les voyages. Il parcourt le Japon en tous sens et fraye avec de nombreuses personnalités politiques et littéraires. Cette curiosité et ces contacts toujours renouvelés et élargis se reflèteront dans ses… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
Dans le chapitre "Le « bûcheron du mont de la Grue jaune »" : … le surnom de « bûcheron du mont de la Grue jaune », dont il signera la plupart de ses peintures. *Durant près de trente ans, Wang Meng, comme nombre de ses congénères, lettrés écartés de la vie publique, va partager son temps entre sa retraite montagnarde et des pérégrinations dans toute la région, au cours desquelles il rencontre les principaux… Lire la suiteÉcrit par : Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
Dans le chapitre "Le respect de l'Antiquité" : … avec le passé. La personnalité de l'artiste s'exprime dans la manière individuelle qu'il a d'approcher et de juger les styles anciens. *En cela, Wen peut être considéré comme l'un des fondateurs du « style littéraire » en peinture. À l'inverse de Shen Zhou, Wen est plus philosophe que poète et son pinceau exprime des idées plus que des sentiments… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
… L'idéal Song du peintre-lettré, fonctionnaire de l'État et amateur d'art, volait en éclats. *Les artistes chinois formés pour le service public se trouvaient pour la première fois marginalisés : le régime de discrimination ethnique institué par les Mongols et leur profonde défiance envers les Chinois du Sud qui se soumirent les derniers… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Le peintre" : … éclaboussée », et la forme se trouve ainsi presque entièrement libérée de la contrainte du trait. *Il s'inscrit dans la tradition de la peinture lettrée, tout en y introduisant une liberté sauvage et une âpreté inconnues de celle-ci. Il présente des affinités certaines avec les maîtres de la peinture chan, Liang Kai et Muqi, sans… Lire la suite
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