Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Comme le Dominiquin et Guido Reni, le peintre bolonais Francesco Albani travaille chez Denis Calvaert, un maniériste anversois fixé très tôt en Italie, avant d'entrer, vers 1595, dans l'atelier des Carrache. Le plus célèbre de ceux-ci, Annibal, est déjà parti pour Rome à cette époque. C'est pourtant son influence, sans doute par l'intermédiaire des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Un des premiers paysagistes de l'école néerlandaise du xviie siècle, Hendrick Avercamp fait la transition entre une conception décorative d'origine flamande et encore archaïque et les nouvelles ambitions réalistes et objectives développées en Hollande avec Esaias van de Velde et Jan van Goyen. Baptisé à Amsterdam en 1585, il a… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Haarlem, Nicolaes Berchem devient membre de la guilde de cette ville en 1642. Il meurt à Amsterdam où il s'était fixé depuis 1677. Il est un des peintres italianisants de la deuxième génération, celle de Both et d'Asselyn, de dix ans ses aînés. Comme ces derniers, il est allé très probablement en Italie, une première fois entre les années 1643… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Figure importante de la peinture de paysage des premières années du xviie siècle, Paul Bril est l'un des initiateurs de la vedute composée. Nordique transplanté en Italie, il exerce là une immense influence par son rôle capital d'artiste de transition entre le paysage maniériste fantastique et le paysage composé… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Peintre de genre, de paysages et de portraits, Adriaen Brouwer est né à Oudenaarde et mort à Anvers. D'abord élève de son père qui faisait des cartons de tapisseries, on le retrouve ensuite en Hollande : à Amsterdam, en 1626, puis à Haarlem, en 1628, dans l'atelier de Frans Hals. Au cours de cette première période, Brouwer a surtout peint des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Frère cadet de Pieter II, Jan reçut comme lui un sobriquet, dû à son goût raffiné pour les habits de velours ou à l'extrême finesse veloutée de sa peinture. Plus doué et plus original que son frère, Jan se forma dans un cadre plus large en se rendant, vers 1589, en Italie où il resta jusqu'en 1596 non sans se lier durablement avec le cardinal… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Installée à Dordrecht, la famille des Cuyp donna à la Hollande du xviie siècle plusieurs grands peintres, dont le plus célèbre est Albert Cuyp. Jacob Gerritz Cuyp, né en 1594 à Dordrecht, y meurt en 1652. Élève de Blomaert à Utrecht, il travailla toujours par la suite à Dordrecht où il s'inscrit à la gilde dès 1617, à l'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un premier apprentissage orageux chez Calvaert, peintre flamand établi à Bologne, le Dominiquin travaille chez Ludovic Carrache et participe, sous l'autorité de celui-ci, au décor de l'oratoire de San Colombano, en même temps que Guido Reni et l'Albane (vers 1600-1601). Appelé à Rome par Annibal Carrache, il collabore à la galerie Farnèse, qu… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Lorsque sa sœur Anne-Marie épouse Nicolas Poussin, en 1630, le jeune Gaspard Dughet, Français de Rome, entre dans l'atelier du maître. Il y passe cinq années qui sont pour lui l'apprentissage d'une technique brillante et rapide qui étonnera les contemporains. C'est aussi le moment où se révèle à lui la beauté du monde antique qu'il découvre dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le plus célèbre des peintres allemands du xviie siècle. Adam Elsheimer est, à vrai dire, un artiste dont le retentissement exceptionnel eut des dimensions supranationales. Par son langage du clair-obscur et la perfection de ses petits tableaux, il a avec Caravage (carrière fulgurante analogue arrêtée par une mort précoce, en… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *D'abord apprenti chez l'obscur Jans Van den Berch en 1622, Jan Fyt semble bien avoir été l'élève de Snyders, même s'il manque pour l'affirmer de manière absolue une preuve documentaire ; en tout cas, Snyders aida financièrement la mère du jeune Fyt en 1629, alors que ce dernier devenait maître de la guilde d'Anvers, et encore en 1631. À Snyders il… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Mühlbrecht dans une famille d'artistes graveurs, mort à Haarlem où il s'était fixé en 1576, Goltzius, qui n'aborda la peinture que vers 1600, est surtout célèbre pour son œuvre gravé et dessiné (330 gravures et autant de dessins, presque toujours signés et datés). Ce sont d'ailleurs trois graveurs, Dirk Volckerts, Coornehrt et Philippe Galle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*Théoricien et artiste chinois, Gong Xian a illustré admirablement, dans son art, ses préceptes théoriques. Dans sa peinture, exclusivement vouée au paysage et évocatrice d'un univers immobile et muet, entièrement déserté de toute présence humaine, la rigueur austère de la structure est enveloppée d'une aura… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Seul paysagiste hollandais du xviie siècle à pouvoir soutenir la comparaison avec Ruisdael, Meindert Hobbema doit sa redécouverte aux amateurs anglais du xixe siècle. Son existence est très peu documentée. Né à Amsterdam, Meindert Lubbertsz adopta le surnom d'Hobbema et fut l'élève de Ruisdael vers 1660. En… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Peintre français des débuts du classicisme. Laurent de La Hyre est d'abord formé dans un milieu maniériste : son apprentissage s'est fait à Fontainebleau devant les ouvrages de Rosso et de Primatice (il est un de ceux qui n'iront jamais à Rome), puis à Paris dans l'atelier de Georges Lallemant. On remarque ses premières toiles religieuses qui lui… Lire la suiteÉcrit par : Marcel ROETHLISBERGER
De tout temps Claude Lorrain a été regardé comme le représentant le plus éminent du* paysage classique. Le terme même s'identifie avec son nom. Grâce à ses bases réalistes, son art dépasse cependant les limites du classicisme, ce qui explique que son influence se soit exercée non seulement sur les paysagistes classiques, mais sur… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La peinture de marine, en tant que genre indépendant, se définit lentement dans la peinture occidentale, plus tard que le paysage et bien après le portrait ou la nature morte. Elle se développe pourtant à la faveur de la même évolution — naissance du tableau de chevalet, intérêt progressif pour les thèmes profanes — à laquelle s'ajoutent des… Lire la suiteÉcrit par : Andrée BUSSON, André GUIMBRETIÈRE, Mark ZEBROWSKI
Dans le chapitre "Conception de la nature" : … La conception de la *nature dans l'art moghol diffère de celle de l'art persan de la fin du xve et du xvie siècle. L'art persan voit le monde sous deux dimensions. Il ne cherche pas à rendre le volume des objets ; le ciel est une surface unie bleue ou or et les rochers dont le traitement est d'influence… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Fils et élève du peintre et marchand d'art Bartholomeus Momper, franc-maître en 1581, puis doyen de la guilde des peintres en 1611, Joos de Momper dit Joos II le Jeune (lui-même petit-fils d'un peintre de Bruges, Joos I) paraît bien avoir mené presque toute sa carrière à Anvers où la présence d'apprentis dans son atelier est attestée dès 1591. L'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On attribuait à un certain Monsù Desiderio un ensemble de tableaux représentant des paysages, des architectures imaginaires animées de figures fantomatiques — dont on savait, par des signatures ou des inscriptions au dos des toiles et par le témoignage de De Dominici, que l'auteur avait vécu à Naples dans la première moitié du xviie… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
Dans le chapitre "Peinture de genre, paysages et portraits" : … du peintre, que laisse supposer le réalisme des détails. Il n'est pas permis d'ignorer Murillo* paysagiste ni surtout portraitiste. Dans le premier genre, il vient, en Espagne, immédiatement après Velázquez. Ses paysages, aux notes délicates et vives, expriment la grandeur de la nature imaginaire sans jamais tomber dans un style décoratif.… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Le premier quart du XVIIe siècle" : … de la composition, qui va de pair avec une touche calligraphique. Dans le deuxième quart du siècle,* les paysages flamands se distinguent encore des paysages hollandais par une exécution plus large ; dans le premier quart du siècle, c'étaient les Flamands, sédentaires ou émigrés, qui donnaient le ton. Hendrick Avercamp, qui peint des petits… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… *En peinture, certains thèmes religieux (Songe de Joseph, Nativité, Adoration des bergers, Jésus au jardin des Oliviers, Reniement de saint Pierre, etc.) ou mythologiques (Diane et Endymion, Amour découvrant Psyché endormie...) impliquent la suggestion de l'obscurité nocturne. C'est dans cette direction qu'il convient donc de rechercher les… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … de chaos de couleurs, le ciel et la terre opposés ou mêlés, mais sans véritables liens entre eux. *La conception cosmique du paysage créé à la Renaissance (elle s'accompagne également de vues très larges, développées dans le sens horizontal, pour lesquelles Kepler inventa une chambre noire spéciale, afin d'en rendre l'enregistrement plus facile et… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
Dans le chapitre "La hiérarchie des genres" : … un tableau sans sujet est attesté en 1521, en Italie, où ce genre trouvait ses meilleurs clients.* Au xviie siècle, ce genre tend à se subdiviser et à remplir les catégories préparées par Giovanni Lomazzo. Celui-ci, auteur de la première étude systématique sur le paysage (1585), avait affiné les idées traditionnelles et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Antoine FABRE
Dans le chapitre "Regarder, voir" : … ses aspects : à ses natures mortes, à ses scènes narratives, à ses portraits profanes et sacrés. *Il faut cependant accorder une mention particulière aux peintures de paysage, et spécialement aux quatre grands tableaux peints pour les appartements de la reine Anne d'Autriche au Val-de-Grâce (1656), Sainte Pélagie (musée de Cologne), … Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LOIRE
Dans le chapitre "Poussin à Rome : la maturité et les dernières années" : … architectures de ses tableaux. La grande découverte de l'âge mûr de Poussin est constituée par le *paysage, qui devait donner un nouvel élan à sa création. Après Annibal Carrache, le Dominiquin, et au même moment que Claude Lorrain et Salvator Rosa, il allait être l'un des créateurs d'un genre nouveau, le paysage « idéal » recomposé en atelier,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre napolitain, qui fut aussi graveur, musicien et poète. Salvator Rosa fit l'essentiel de sa carrière à Rome. Personnalité originale, instable et tourmentée, il connut un grand succès en peignant « des petites figures et des toiles pas très grandes, merveilleusement brossées » représentant « des fripons, des galériens, des matelots » (Passeri… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "Vers un lyrisme pictural (1628-1632)" : … pigmentation chatoyante et de scintillements de matière. On observe alors un net développement du *paysage et de la scène intime ainsi qu'une multiplication des portraits. Le Saint Georges de Buckingham avec un vaste paysage lyrique, le Triomphe de Jules César à Londres (Mantegna revu à la manière de Titien tardif !), Le… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ
Dans le chapitre "Les « vedutisti », peintres de ruines" : … Rome de Jan Miel, au Prado). Mais les ruines formèrent surtout un ingrédient de la peinture de *paysage, laquelle pendant un siècle, de Paul Bril à Jan Frans van Bloemen, inonda l'Italie et l'Europe de paysages italiens typiques, dont on peut lire la recette dans le Groot Schilderbook (Grand Livre des peintres) de Gérard de… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Salomon van Ruysdael et surtout son neveu* Jacob van Ruisdael, l'un des plus célèbres paysagistes du xviie siècle, comptent parmi les plus illustres représentants d'un genre qui occupe une place toute particulière dans la peinture hollandaise. En 1604 parut à Haarlem le Schilderboeck… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Oncle de Jacob van Ruisdael et père de Jacob Salomonsz van Ruisdael, né à Naarden, membre de la gilde de Haarlem en 1626, mort dans la même ville en 1670, Salomon van Ruysdael est, avec son contemporain le Leydois Jan van Goyen dont l'œuvre présente un développement parallèle, un des premiers grands peintres de paysages et de marines hollandais.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Séduisant représentant par ses paysages de fantaisie du grand maniérisme international que l'on voit fleurir sous Rodolphe II à Prague, et tenant aussi d'un réalisme scrutateur et curieux qui débouche sur une exploration nouvelle des pouvoirs de la peinture, Savery ressemble par ces traits à plusieurs peintres contemporains, tels les paysagistes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Dans l'art hollandais du xviie siècle, la place d'Hercules Seghers, paysagiste visionnaire, est désormais aux côtés de Vermeer ou de Rembrandt. Son œuvre, une quinzaine de tableaux identifiés et de rares et singulières gravures, est empreint de mystère, tout comme sa vie aventureuse. On présume qu'Hercules Seghers est né à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *On ignore tout de la formation de Jan Siberechts qui est le fils d'un sculpteur. Ce peintre est l'une des figures les plus indépendantes du paysage flamand du xviie siècle. En 1648-1649, il apparaît comme maître dans la gilde d'Anvers, se marie en 1652 et s'établit à Londres en 1672. Dans un premier temps, jusque vers 1661… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie MARQUIS
… *Peintre de genre par excellence, Jan Steen est le fils d'un brasseur hollandais. Né à Leyde, et successivement élève de Nicolas Knupfer à Utrecht, d'Adriaen van Ostade à Haarlem et de Jan van Goyen à La Haye, il assimilera toutes ces influences. En 1648, il est l'un des fondateurs de la guilde de Leyde et il reviendra mourir dans cette ville après… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Peintre recherché et officiel, David Teniers le Jeune a abordé avec aisance les genres les plus opposés : nature morte, portrait, paysage, peinture d'histoire, scène de genre ; il est avant tout le peintre des cabarets, des kermesses et des divertissements rustiques où, à la suite de Brouwer, il se révèle l'observateur de la vie populaire de son… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Dynastie de peintres hollandais. Né à Amsterdam, Esaias van de Velde (env. 1590-1630) était probablement le fils du peintre Anthony van de Velde et le cousin de Jan van de Velde le graveur. Dès 1610, on le trouve à Haarlem où il entre dans la gilde en 1612. En 1618, il est inscrit comme membre à la gilde de La Haye où il a été honoré des commandes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "La période anglaise (1632-1641)" : … de la carrière de Van Dyck voit le développement considérable et comme exagéré de son activité de* portraitiste au service de la cour et de la grande société anglaise. Succès tel qu'il implique une inévitable puis dangereuse participation de l'atelier et au-delà (quelle famille noble anglaise, quel château britannique n'a pas son « Van Dyck »).… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Né à Leyde et mort à La Haye, Jan van Goyen donne, avec Salomon van Ruysdael et Pieter Molijn, une orientation nouvelle et décisive à l'art du paysage néerlandais, et qui atteindra son apogée vers le milieu du xviie siècle, en abandonnant le goût maniériste du pittoresque et du décoratif, des couleurs vives, des forts contrastes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *D'une famille haarlémoise dont le nom patronymique était Boddingh (ou Boddink), Pieter van Laer reste plus connu dans l'histoire de l'art sous son sobriquet italien de Bamboccio (Bamboche), surnom qui lui vint de son apparence physique bancale et disgraciée. Il apprit d'abord la peinture aux Pays-Bas, puis se rendit à Rome où il est déjà mentionné… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Peintre de portraits et de tableaux religieux, surtout célèbre comme dessinateur de cartons de tapisseries et de vitraux, Barend van Orley est, avec l'Anversois Gossaert, son aîné de quelques années, le Liégeois Lambert Lombard, Jan van Scorel d'Alkmaar, Jan Massys et Frans Floris d'Anvers, un des représentants de la Renaissance flamande, fortement… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Peintres néerlandais. Adriaen van Ostade (1610-1685) est né à Haarlem. Il a passé toute son existence dans cette ville ; il est membre de la gilde en 1634 et doyen en 1647 et en 1661. Il a laissé une œuvre considérable : plus de huit cents peintures, des dessins innombrables, une cinquantaine de gravures. Élève de Frans Hals, il s'est lié avec de… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans le chapitre "Le rôle des Nordiques italianisés" : … Les éléments figuratifs, qui sont à l'origine* du genre de la vue topographique, sont variés et parfois opposés, leurs racines pénètrent dans la culture artistique de la première moitié du xviie siècle et dans certains cas remontent même au siècle précédent. Il s'ajoute à l'élément prospectif une vraisemblance optique, c'est-à-… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né et mort à Haarlem, ville où il passa toute sa vie, Jan Vermeer le Vieux est membre d'une dynastie de peintres qui comprend essentiellement ses propres fils, Jan et Isaack, paysagistes comme lui, et le peintre de natures mortes Barent Vermeer. La personnalité du peintre a été clairement distinguée à l'issue de travaux récents : on l'a longtemps… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DENÈS
Dans le chapitre "Deux humbles serviteurs du passé" : … des Yuan au-dessus de tout, Huang Gongwang en particulier, dont l'aspect volontairement banal des *paysages et leur texture dense nourrie de couches successives le fascinaient. Vers 1668, ayant dû vendre deux œuvres de ce peintre, il se disait « comme un aveugle sans bâton, avançant sans appui ». Dans son effort continu pour comprendre la… Lire la suiteÉcrit par : Caroline GYSS
Dans le chapitre "Un paysagiste à la manière des anciens maîtres" : … *Ses biographes s'accordent sur un point : Yun Shouping fut d'abord un peintre de paysage. Comme les autres maîtres du xviie siècle, il puisa son inspiration surtout chez les artistes Yuan, Huang Gongwang essentiellement. Néanmoins, contrairement à Wang Hui et Wu Li, il n'exécuta pas de copie directe du célèbre Fuchun shanju… Lire la suite
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