Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
Dans le chapitre "Une esthétique de l'efflorescence" : … beaucoup moins important donc que ceux d'al-Buḥturī ou d'Ibn ar-Rūmī. Sur 463 poèmes, 204 sont des *panégyriques ; 132, des poèmes d'amour. Le reste se répartit en satires, thrènes et autres poèmes de circonstance. Mais ce décompte ne rend pas compte de la réalité de l'œuvre. Car c'est l'éloge qui établit la gloire d'Abū Tammām, et c'est là qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Jean DERIVE, Jean-Louis JOUBERT, Michel LABAN
Dans le chapitre "Les genres de la littérature orale" : … d'épopées, des chants de guerre, par exemple, dont la tonalité héroïque est nettement marquée. *Les panégyriques. Ce domaine est très répandu dans toute l'Afrique du fait même de la toute-puissance déjà évoquée de la parole qui peut faire et défaire l'homme social. Le citoyen a besoin de la parole de louange pour exister socialement. Elle… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Hachem FODA, André MIQUEL, Charles PELLAT, Hammadi SAMMOUD, Élisabeth VAUTHIER
Dans le chapitre "Une poésie officielle" : … sa maîtrise, devant des laudataires et ses futurs pairs. Le registre de cette production s'étend au *panégyrique, au thrène et à la grande satire. Les trois genres ont leur racine dans les usages poétiques archaïques, mais s'adaptent très vite aux normes de la nouvelle société. La satire, en particulier, prend une extension qu'expliquent la volonté… Lire la suiteÉcrit par : Roger BERNARD, André BLANC, Christophe CHICLET, Nadia CHRISTOPHOROV, Jack FEUILLET, Vladimir KOSTOV, Edith LHOMEL, Robert PHILIPPOT
Dans le chapitre "Renouveau littéraire" : … de tous les pays de langues slaves rattachés à l'Église d'Orient. Par ses vies de saints et ses *panégyriques, genres particulièrement goûtés des hésychastes, où il use habilement et parfois abuse des procédés oratoires, par son activité d'épistolier, de grammairien, de réformateur de livres liturgiques, de chef d'Église et de pédagogue, Euthyme… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Acte rhétorique par lequel on établit la supériorité de quelqu'un ou de quelque chose. Réelle ou imaginaire, cette supériorité est exprimée dans des termes propres à propager le sentiment d'élévation. Parmi les trois genres du discours répertoriés par Aristote, la célébration (avec le blâme) appartient au genre épidictique (ou démonstratif… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… *Célèbre poète arabe né au Yamāma. Très jeune encore, Tammām ibn Ghālib al-Farazdaq se signale à l'attention de sa tribu par son talent, et entame une très longue carrière de panégyriste et de satiriste dont les péripéties seront nombreuses. Son but est de devenir le protégé de la dynastie régnante, les Ummayades. Sa fortune, quelquefois changeante… Lire la suiteÉcrit par : Mohammad Hassan REZVANIAN
Dans le chapitre "Maître incontesté du ghazal" : … Ḥāfiẓ fut le premier qui sut donner au *panégyrique une forme lyrique. Il a notamment cultivé, en la portant à un niveau sans égal de perfection, une des formes de la poésie iranienne : le ghazal, consacré aux confidences mystiques ou bien à l'expression des joies et des souffrances de l'amour. Les thèmes ? Ceux que l'on retrouve chez la… Lire la suiteÉcrit par : Luc BRISSON
Dans le chapitre "Le sage et le philosophe" : … très fréquentées, car, comme le culte, ces foires étaient protégées par une trêve sacrée. *Des philosophes, des orateurs, profitaient de la circonstance pour prononcer des discours pompeux, appelés « panégyriques ». On notera par ailleurs que les trois genres de vie évoqués correspondent aux trois fonctions mentionnées dans la … Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH
… vigueur, que pratiquent d'aimables paroliers de salon. Par contre, la poésie d'apparat, composée de* panégyriques, de thrènes, de satires, etc., fait définitivement triompher un art classique mis au point par des hommes comme Abū Tammām, al-Buḥturī ou Ibn ar-Rūmī. Au ive siècle, al-Mutanabbī recueille leur héritage et les… Lire la suiteÉcrit par : Claude THIRY
… *La coutume de louer et donc de pleurer un mort remonte à l'Antiquité : Grecs et Latins possédaient déjà la double tradition lyrique (thrènes ; nénies, élégies) et oratoire (panégyrique collectif ; laudatio funebris individuelle, méprisée par Cicéron pour ses excès). Le christianisme oriente le genre vers le sermon (les grands modèles en… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Dans le chapitre "L'éloquence contre le théâtre" : … de morale et de politique, tout en émouvant le public, par la terreur, les larmes ou l'admiration. *Ainsi, on oubliera les erreurs du Grand Condé et l'on glissera sur la Fronde et la rébellion armée qu'il fomenta contre Mazarin pour rappeler qu'il s'illustra à la bataille de Rocroi, et rendre, par des paroles vivantes, en un superbe style épique,… Lire la suite
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