3. Relations internationales
Le 19 février 1990, François Mitterrand entame la première visite officielle d'un chef d'État français au Pakistan. Il donne son accord à la livraison d'une centrale nucléaire.
Le 19 janvier 1991, au cours de la guerre du Golfe destinée à libérer le Koweït de l'occupation irakienne, une majorité écrasante de Pakistanais se prononce, lors d'un sondage, en faveur du président irakien Saddam Hussein.
Le 17 septembre 1993, des soldats pakistanais et indiens échangent des coups de feu sur la frontière du Jammu-et-Cachemire, partie du Cachemire administrée par l'Inde : 3 Pakistanais sont tués.
Les 2 et 3 janvier 1994 à Islamabad, sous la pression des États-Unis qui redoutent une guerre nucléaire dans la région, le Pakistan et l'Inde abordent la question du Cachemire, mais les pourparlers aboutissent à une impasse.
Le 2 février, Benazir Bhutto se rend à Sarajevo avec son homologue turque pour soutenir le gouvernement bosniaque.
Le 5 février a lieu une grève générale de soutien aux séparatistes musulmans du Jammu-et-Cachemire.
Le 26 décembre, Islamabad demande la fermeture du consulat indien à Karachi, capitale économique du pays, où des affrontements intercommunautaires se déroulent depuis le début du mois.
En février 1995, le Premier ministre Benazir Bhutto se rend en visite aux États-Unis.
Le 19 novembre, l'explosion d'une voiture piégée devant l'ambassade d'Égypte à Islamabad fait au moins seize morts. La capitale pakistanaise est considérée comme une plaque tournante du terrorisme islamique.
En février 1997, le Pakistan et l'Inde décident de reprendre le dialogue interrompu depuis trois ans à propos du Cachemire. Une première rencontre se tient à Ne […]
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