Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Claude GACHON
Dans le chapitre "Supraconducteurs et alliages à mémoire de forme" : … limitées par le coût de la technologie du froid nécessaire. Au début des années quatre-vingt, des alliages d'*oxydes, et non plus de métaux, sont venus bouleverser ce qui était connu. Johannes Georg Bednorz et Karl Alexander Müller ont reçu en 1987 le prix Nobel de physique à la suite de la publication, en 1986, de leurs travaux sur ce sujet. Les… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROTEY, Universalis
Dans le chapitre "Composés de l'antimoine" : … L'*oxyde d'antimoine III peut être produit soit par oxydation directe du métal fondu, soit par hydrolyse de sels, en particulier du chlorure en milieu faiblement basique. Deux variétés cristallines, stables à haute et basse températures, sont connues à l'état naturel, car le passage à la variété stable, à la température ambiante, est extrêmement… Lire la suiteÉcrit par : Robert COLLONGUES
Dans le chapitre "Composés de l'argent bivalent" : … argent II. Il est antiferromagnétique. C'est un très puissant agent d'oxydation et de fluoration. L'*oxyde AgO est obtenu par oxydation persulfurique de l'argent dans différents milieux. Dans la majorité des cas il se forme des composés intermédiaires : AgÉcrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Composés" : … dans un courant d'air donnent d'abondantes fumées blanches qui étaient déjà connues au Moyen Âge.* Ces fumées sont constituées d'oxyde d'arsenic trivalent et, par condensation à la température ambiante, on recueille une masse vitreuse opaque de densité 3,7 communément appelée « arsenic blanc » ou même simplement « arsenic ». Ce produit… Lire la suiteÉcrit par : Paul HAGENMULLER, Universalis
Dans le chapitre "L'oxyde azoteuxÉcrit par : Jean CUEILLERON
Dans le chapitre "Dérivés oxygénés" : … ; HÉcrit par : Jean AMIEL, Henry BRUSSET
Dans le chapitre "Oxydes" : … Trois* composés binaires du carbone et de l'oxygène, de formules respectives CÉcrit par : Henri Jean-Marie DOU, Jean-Eugène GERMAIN
Dans le chapitre "Les grandes familles de catalyseurs solides" : … insaturés : éthylène, benzène et dérivés, et permettent leur hydrogénation et leur oxydation. Une* deuxième classe comprend les oxydes acides ou basiques dont l'activité catalytique est semblable à celle des acides ou bases solubles, et qui activent les molécules ionisables, par exemple par addition ou soustraction d'un proton H+. On… Lire la suiteÉcrit par : Roger NASLAIN
Dans le chapitre "Propriétés" : … le numéro atomique, le césium est de tous les métaux celui qui présente la plus grande oxydabilité.* Mis en contact avec l'air, le métal s'enflamme instantanément en donnant surtout un peroxyde CsOÉcrit par : Jean AMIEL
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … réagissent sur le chrome. Vers 2 000 0C, ce métal brûle dans l'oxygène en donnant l'*oxyde CrÉcrit par : Jean AMIEL
Dans le chapitre "Degré d'oxydation + 2" : … Les sels cobalteux donnent des hydrates et des solutions aqueuses colorées en rose.* L'oxyde correspondant est CoO, de couleur grise, fondant à 2 078 0C, sans dissociation ; il est préparé en chauffant l'hydroxyde ou le carbonate à l'abri de l'air pour éviter une oxydation qui fournit l'oxyde salin CoÉcrit par : Gérard BERANGER, Jean TALBOT
Dans le chapitre "La corrosion sèche" : … pour comprendre les processus de l'oxydation, à appliquer seulement les lois de la thermodynamique.* En effet, lorsqu'un oxyde se forme à la surface d'un métal, il isole de plus en plus celui-ci de l'oxygène ; aussi, la vitesse de croissance de la couche d'oxyde n'est pas contrôlée par la réaction chimique (1) mais par la diffusion soit du métal,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine GAUTHIER
Dans le chapitre "Les procédés" : … L'émail est un produit cristallin, mélange proportionné d'*oxyde de plomb et de sable quartzeux se combinant en silicates avec une base, soude ou potasse, à l'aide de liants tels que la magnésie, le nitre et le salpêtre. Ce fondant transparent est coloré dans sa masse par des oxydes métalliques : cobalt pour le bleu ; cuivre à différents degrés d'… Lire la suiteÉcrit par : Claude FOUASSIER, Michel PÉREYRE
Dans le chapitre "Composés minéraux de l'étain" : … L'étain possède un caractère ionique prédominant dans ses *oxydes (SnOÉcrit par : Simone TALBOT-BESNARD
Dans le chapitre " Composés minéraux" : … Le diagramme de la figure *situe le domaine d'existence des différents oxydes : FeO, protoxyde de fer ; FeÉcrit par : Josik PORTIER, Universalis
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … cependant, un caractère ionique qui leur confère une certaine conductibilité à l'état liquide. Le* fluor se combine à l'oxygène ; dans l'oxyde FÉcrit par : Paul ALLAMAGNY, Albert LACAZE, Nathalie LEMAITRE, Universalis
Dans le chapitre "La chimie du xénon" : … Trois types de composés furent essentiellement isolés : des fluorures, un *oxyde, des sels. La synthèse des fluorures, produit de base de toute cette chimie, s'avère particulièrement simple puisqu'elle est possible à partir d'un mélange de xénon et de fluor, soit par irradiation ultraviolette, soit par décharge électrique, soit par simple chauffage… Lire la suiteÉcrit par : Jacques METZGER, Robert de PAPE
Dans le chapitre " Composés oxygénés" : … V et VII, ce dernier correspondant à la mobilisation de la totalité des électrons de valence. Les *espèces oxydées sont électriquement neutres – comme le bioxyde de chlore ClOÉcrit par : Concepcion CASCALES, Patrick MAESTRO, Pierre-Charles PORCHER, Regino SAEZ PUCHE
Dans le chapitre "Chimie de l'état solide" : … d'étudier ces nouvelles phases à température ambiante : elles sont alors dites phases métastables. *Les oxydes sont des composés très réfractaires, avec des températures de fusion de plus de 2 000 0C (les fameuses « terres »). Ils possèdent la particularité d'avoir trois structures cristallographiques possibles dont les domaines d'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUBOIS, Jacques FAUCHERRE, Gil MICHARD, Clotilde POLICAR, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … les ions Mn2+ sont précipités à l'état d'hydroxyde Mn(OH)Écrit par : Gérard BERANGER
Dans le chapitre "Mesure des forces électromotrices" : … pour mesurer les activités de l'oxygène dans les électrodes solides, liquides et gazeuses. L'*oxyde, dans ce cas, doit être un conducteur ionique pur, c'est-à-dire que le nombre de transport de l'oxygène doit être voisin de l'unité. On utilise très souvent des solutions d'oxydes de calcium, d'yttrium ou de lanthane dans les oxydes de… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Les composés alcalins" : … dans le cas du lithium pour conduire au nitrure LiÉcrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Propriétés chimiques des alcalino-terreux et de leurs composés" : … fin pendant la Première Guerre mondiale, sous le nom d'hydrolithe. Les chaleurs de formation des *oxydes, rapportées à une mole de métal, sont particulièrement importantes ; cela traduit une grande stabilité thermique, confirmée par des points de fusion très élevés. Ces oxydes sont utilisés comme réfractaires ; leur réduction est souvent… Lire la suiteÉcrit par : André CASALOT
Dans le chapitre "Propriétés structurales" : … n'est donc pas surprenant d'observer l'existence de séries isostructurales pour ces composés (les *oxydes MO sont tous de type NaCl alors que les sulfures correspondants appartiennent souvent au type NiAs). Ces séries s'avèrent importantes pour les applications industrielles dans la mesure où elles permettent de moduler à la demande les propriétés… Lire la suiteÉcrit par : Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Chimie de l'état solide" : … ou en solutions. Par rapport à l'uranium, on remarque une stabilisation des valences inférieures. L'*oxyde le plus stable est le bioxyde NpOÉcrit par : Jacques GRILLIAT, Bernard PIRE, Michel RABINOVITCH, Jacques SALBAING
Dans le chapitre " Composés du nickel" : … des composés dans lesquels il a la valence 0, 2, 3 ou 4, la valence 2 étant la valence normale. *Le protoxyde de nickel NiO peut être obtenu par calcination d'un sel (nitrate, carbonate, sulfate) ou par oxydation du sulfure de nickel. Il est soluble dans les acides minéraux, mais n'est pas soluble dans l'eau. Il est utilisé dans l'industrie de l… Lire la suiteÉcrit par : Joseph BOLFA
Écrit par : Robert CREUSE, René NOTO
Dans le chapitre "Réactions spécifiques du dioxygène gazeux" : … et alcalino-terreux peuvent s'enflammer spontanément (surtout les alcalins) et fournissent des *oxydes très stables et même réfractaires (MgO, CaO...). – La plupart des métaux brûlent avec vivacité, et cela d'autant plus qu'ils sont finement divisés (Al, Cr, Mn, Fe, Co, Ni). Les métaux nobles ne sont, en revanche, pas attaqués directement, mais… Lire la suiteÉcrit par : François MATHEY, Maurice MAURIN, Maurice SLANSKY
… des ions (PClÉcrit par : Claude FOUASSIER, Michel PÉREYRE, Michel RABINOVITCH, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Degré d'oxydation + IV" : … Le caractère oxydant de l'*oxyde PbOÉcrit par : Pierre LASZLO
… Mais il restait encore à Lavoisier à distinguer entre le gaz carbonique, ou air fixe, et l'air. *Tous ces chercheurs avaient établi aussi que lorsque les chaux résultant de la calcination d'un métal (les oxydes comme on les nomma ensuite) sont à leur tour brûlées, l'appareillage de Hales prouve l'existence de différents gaz. Ces savants s'… Lire la suiteÉcrit par : André HATTERER, Henri KESSLER
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … pur, vers 20 0C, la présence de traces d'eau est nécessaire pour amorcer la réaction. L'*oxydation ménagée conduit à des mélanges d'oxydes, essentiellement KÉcrit par : Gérard BERANGER, Georges CIZERON
Dans le chapitre "Frittage des oxydes" : … d'oxydes, comme l'alumine, la zircone stabilisée ou pure, la magnésie, la thorine, la glucine, l'*oxyde d'uranium et les ferrites. Les mécanismes fondamentaux qui régissent le frittage des oxydes sont généralement plus complexes que ceux des métaux. En outre, c'est plus particulièrement dans le domaine des cermets à base d'oxydes dont les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre TRAVERSE
Dans le chapitre "Classification" : … une combinaison à peu près égale de liaisons de type métallique et de type ionique. Le cas des* oxydes doit être traité à part. Ce sont en effet des composés typiquement ionocovalents. Ils présentent les trois formules chimiques suivantes : MO, MÉcrit par : Bernard GAUDREAU
Dans le chapitre "Propriétés chimiques" : … directe. L'affinité du sélénium pour l'oxygène est plus faible que celle du soufre. Seuls deux *oxydes sont bien connus : SeOÉcrit par : Philippe COLOMBAN
Dans le chapitre "Conducteurs anioniques" : … et le désordre est tel que les ions fluor F- forment un quasi-liquide. Dans le cas des *oxydes stœchiométriques, la transition ordre-désordre avec apparition de l'état superconducteur n'a pas été observée, peut-être parce qu'elle se situerait à plus de 2 000 0C et que les expériences sont difficiles à cette température. Mais… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PIGANIOL, Micheline PROD'HOMME, Aniuta WINTER
Dans le chapitre "Structure" : … introduite sous forme de sable très pur, tel que celui de Fontainebleau, ou de quartz naturel broyé,* l'alumine sous forme de feldspaths très purs, aussi exempts de fer que possible, ou sous forme d'alumine hydratée chimique obtenue à partir de bauxite. Les oxydes alcalins sont le plus souvent apportés sous forme de carbonates, mais parfois, et en… Lire la suiteÉcrit par : Marcel ARMAND
Dans le chapitre "Propriétés des métaux purs" : … de structures cristallines, avec comme conséquence une discontinuité des propriétés physiques. Les* enthalpies de formation des oxydes sont très élevées ; il s'agit donc de métaux très réactifs, mais la couche d'oxyde qui apparaît en surface est imperméable et résiste à la plupart des réactifs minéraux et organiques, conférant à ces métaux une… Lire la suite
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