Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Charles ASSELAIN, Anne DEMARTINI, Pascal GAUCHON, Patrick VERLEY
Dans le chapitre "Crise du capitalisme ou crise de l'État" : … de productivité sont plus faibles, l'alourdissement des dépenses et des prélèvements étatiques... *Mais le plus important serait la remise en cause de l'organisation scientifique du travail. Pour simplifier, disons que la chaîne souffre de quatre sortes de faiblesses : – la plus importante est la faiblesse humaine que révèlent le refus du « … Lire la suiteÉcrit par : Elie COHEN
Dans le chapitre "Gestion de la production" : … a pu être longtemps confondue avec le contenu même de la gestion dans des théories telles que* l'organisation scientifique du travail (O.S.T.) élaborée dans le sillage des travaux de Frederick Taylor à la fin du xixe siècle et au début du xxe. Dans cette perspective, la gestion de la production avait en… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Élève de l'École des mines, puis ingénieur, Fayol devient, en 1888, directeur général d'un grand groupe minier et métallurgique. Frappé par les insuffisances que présente l'organisation du travail dans ce groupe, il s'attache à définir de nouvelles règles de gouvernement de l'entreprise et livre, en 1916, ses réflexions dans Administration… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
… prix de base du modèle, 850 dollars, tombe à 260 dollars en 1925, pour un modèle qui a peu changé. *La clé de cette baisse des prix est l'adoption par Ford de l'organisation scientifique du travail mise au point par Taylor et le montage des voitures à la chaîne. Dès la première année, 10 660 unités sont produites. Au lendemain de la guerre, il sort… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Dans le chapitre "Une définition de l'organisation scientifique du travail" : … dans le travail : la crainte du chômage, la „flânerie“, des méthodes de travail inefficaces. *Ce problème ne peut être résolu que par une étude minutieuse des temps et des mouvements, qui doit être menée par l'encadrement et transmise ensuite aux ouvriers. Taylor préconise alors une division du travail accentuée entre conception et exécution… Lire la suiteÉcrit par : Pascale GRUSON
… *Officier et ingénieur français, Rimailho commence sa carrière dans les ateliers militaires de Puteaux où il met au point le frein de tir du canon de 75. Il y crée également un matériel d'artillerie lourde à tir rapide. En 1913, Rimailho quitte l'armée (on le rappellera pendant la Première Guerre mondiale) et entre dans l'industrie privée. Diverses… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
… *Ingénieur de formation, mais ayant successivement occupé tous les postes de la hiérarchie d'une usine, Taylor a d'abord été employé par la Bethlehem Steelwork avant de consacrer sa vie, en tant que consultant, à la propagation de ses idées. Il est le créateur de l'organisation scientifique du travail, couramment désignée par le sigle O.S.T. Ses… Lire la suiteÉcrit par : B. BREVAN
… est « organique » lorsqu'elle est due à la division du travail, dans les sociétés industrielles. *F. W. Taylor, inventeur de « l'organisation scientifique du travail », distinguera, par la suite, les tâches de préparation et d'étude d'une part, les tâches d'exécution, d'autre part. La division du travail s'en trouvera accentuée : le processus de… Lire la suiteÉcrit par : François VATIN
Dans le chapitre "De l'organisation du travail à l'organisation scientifique du travail" : … marchande (ce qui inspira en partie l'expérience malheureuse des Ateliers nationaux de 1848).* Au début du xxe siècle, c'est par cette expression, complétée par l'adjectif « scientifique », qu'on traduit en français le scientific management de l'ingénieur américain Frederick Taylor. Les travaux de Taylor s'… Lire la suite
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