Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Denis CLERC
Pendant longtemps, la pénibilité et la dangerosité du travail ont été analysées largement comme le revers de la médaille du taylorisme et du travail à la chaîne. C'était, pensait-on, la conséquence des « cadences infernales », du travail de nuit, de la monotonie qui va de pair avec la parcellisation du travail : si le Charlot des Temps… Lire la suiteÉcrit par : Freddy BALLÉ
Dans le chapitre "L'élimination des gaspillages " : … nombreux et importants qu'elles entraînent, deux situations retiennent l'attention : – Toute* décision qui a pour effet des variations inutiles dans le travail demandé à un opérateur ou dans l'utilisation d'une machine doit être proscrite. Le lissage des tâches ainsi obtenu permet d'éviter la mise en place de moyens excédentaires que rendent… Lire la suiteÉcrit par : Bruno JULLIEN
Dans le chapitre "L'entreprise comme organisation" : … perte d'efficacité. Le système de prix constitue le mécanisme utilisé par le marché tandis que *l'entreprise se fonde sur une forme d'organisation plus hiérarchisée. À cet égard, la firme est vue comme un ensemble de contrats liant les parties dans le but de mettre en place la production. Ces contrats, explicites ou implicites,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHARREAUX
Dans le chapitre "La théorie de l'équipe de production" : … *La théorie de « l'équipe de production » considère la firme comme spécialiste du contrôle de la performance. Armen Alchian et Harold Demsetz (1972) rejettent l'idée que le pouvoir disciplinaire associé à la hiérarchie puisse caractériser la firme. Dans la gestion de la ressource travail, ce pouvoir ne serait pas supérieur à celui du marché car,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel MORIN
… avec des discours aussi bien managériaux que critiques qui évoluent en outre en profondeur. *Dès le milieu des années 1970, les managers abandonnent le discours de l'exécution et du contrôle dans des hiérarchies où règne la division des tâches. Le discours prévalent est désormais celui de l'autonomie et de l'initiative dans des réseaux où se… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LEPLAT
Dans le chapitre "Les contraintes temporelles de travail" : … remède fondamental auquel l'ergonomie s'intéresse aussi consiste à promouvoir de nouvelles formes d'*organisation du travail. Les contraintes temporelles s'exercent ensuite sur le plan des horaires, de ce qu'on appelle souvent les rythmes de travail. La rigidité de ceux-ci est une première contrainte qui va à l'encontre de certaines autres exigences… Lire la suiteÉcrit par : Christophe FOURNIER
Dans le chapitre "La structure de la force de vente " : … *D'une façon générale, la structure d'une organisation ou d'une fonction traduit « la somme totale des moyens employés pour diviser le travail entre tâches distinctes et pour ensuite assurer la coordination nécessaire entre ces tâches » (Henry Mintzberg, 1982). Cette définition met en évidence les dimensions horizontale et verticale d'une structure… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOUQUIN
Dans le chapitre "La centralisation grâce à la décentralisation" : … qui assure la cohérence des comportements. La planification fut la clé de voûte de cet édifice. *Mais le véritable point clé, c'était la notion de responsabilité individuelle. Les dirigeants délèguent seulement si celui qui prend en charge l'application des décisions prises répond des résultats obtenus. Pour cela, il faut structurer et mobiliser… Lire la suiteÉcrit par : Evelyne DOURILLE-FEER
Dans le chapitre "L'organisation spécifique du travail" : … *Des années 1950 aux années 1980, la rapidité de l'expansion économique rend le système de salaires à l'ancienneté très avantageux pour les entreprises grâce à des politiques vigoureuses d'embauche de jeunes peu rémunérés. De plus, un tiers de la rémunération totale des salariés, constitué par les heures supplémentaires et les bonus, est modulable.… Lire la suiteÉcrit par : André THÉPOT
… tandis que le mouvement fut plus lent et plus tardif dans les mines, le bâtiment et le textile. *Ce succès ne pouvait que favoriser à terme une organisation de type taylorien. L'accroissement du rendement espéré par ce moyen se révélait en effet très réduit lorsqu'il n'était pas préparé soigneusement. Les temps de base trop approximatifs… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROMELAER
Dans le chapitre "Avantages et inconvénients des types d'organisations" : … spatiales au cours des années 1960. Mais ces structures ne sont pas non plus sans problèmes. *L'organisation du travail change tout le temps. De ce fait, même les opérateurs et les managers peuvent avoir des difficultés à comprendre comment l'organisation fonctionne. Ces organisations favorisent le stress : les changements constants sont… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Dans le chapitre "Une définition de l'organisation scientifique du travail" : … procurer le maximum de prospérité en réconciliant les intérêts des employeurs et ceux des salariés. *La prospérité maximale suppose une productivité maximale, donc l'élimination des facteurs d'inefficacité dans le travail : la crainte du chômage, la „flânerie“, des méthodes de travail inefficaces. Ce problème ne peut être résolu que par une étude… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine SCHMIDT
Dans le chapitre "Le développement social" : … sous l'impulsion des travaux des psychosociologues Frederick Emery et Erick Trist, prône le *« développement social » axé sur une autonomie accrue des organisations, une amélioration des conditions de travail et une responsabilisation des individus. La mise en œuvre de ces principes sera facilitée, à la fin des années 1970, par le… Lire la suiteÉcrit par : Pascale GRUSON
… *Officier et ingénieur français, Rimailho commence sa carrière dans les ateliers militaires de Puteaux où il met au point le frein de tir du canon de 75. Il y crée également un matériel d'artillerie lourde à tir rapide. En 1913, Rimailho quitte l'armée (on le rappellera pendant la Première Guerre mondiale) et entre dans l'industrie privée. Diverses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "Les services au cœur de l'innovation. La société informationnelle : une nouvelle économie ?" : … 1998). La naissance de l'économie informationnelle se situe historiquement à l'intersection d'une *nouvelle logique organisationnelle, dominée par les exigences de flexibilité, et d'un processus de changement technologique, la révolution informatique. Les performances de l'entreprise dépendent de son aptitude à mettre en place des structures… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE, Thomas LOWIT
Dans le chapitre "Interprétations de la crise" : … faisant que le syndicalisme, porteur de représentations collectives, serait décalé par rapport au *nouveau modèle d'organisation découlant de la mutation informatique qui induit une individualisation du travail de plus en plus poussée ; en même temps le travail n'est plus autant qu'il le fut le facteur central et déterminant de l'insertion sociale… Lire la suiteÉcrit par : Dominique MEDA
Dans le chapitre "Réduction ou flexibilité du temps de travail ?" : … 1998), les horaires des salariés étaient devenus plus irréguliers au cours des années 1980 car *les entreprises recourraient à de nouvelles formes d'organisation du travail (adaptation de l'activité à la demande, normes de qualité, etc.), induisant ainsi une plus grande flexibilité du temps de travail. Au cours de la décennie suivante, la part… Lire la suiteÉcrit par : François VATIN
Dans le chapitre "Les enquêtes sociales" : … entre la sociologie académique et la gestion politique du travail ne s'opère en fait qu'après la Seconde Guerre mondiale. Entre-temps un nouveau discours avait pris le devant de la scène :* celui de l'« organisation du travail ». C'est en réaction à celui-ci que se développera finalement, à partir de 1945, la sociologie du travail proprement dite… Lire la suite
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