Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Un quantitativisme enrichi et nuancé" : … *Cette règle d'émission des billets et l'approbation de la suspension de leur convertibilité en or résultent des caractéristiques des multiples moyens de circulation. Elle est contraire aux prescriptions à la fois du quantitativiste David Hume et de l'antiquantitativiste Adam Smith. En outre, l'Angleterre est confrontée à un autre problème qu'aucun… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Fondée en 1694 par un groupe de marchands londoniens pour prêter 1 200 000 livres au roi Guillaume III en échange de l'octroi du privilège d'émission, la Banque d'Angleterre (Bank of England, B.O.E.) obtint en 1709, avec le renouvellement de sa charte, le monopole de l'exercice en société de la fonction bancaire. La puissance ainsi acquise lui… Lire la suiteÉcrit par : P. SCHAEFER
… *Système monétaire qui combine deux étalons, or et argent. La loi du 7 germinal an XI (28 mars 1803), qui instituait en France un système bimétalliste, fixa les trois conditions nécessaires à un tel système : un rapport légal fixe entre les deux métaux, l'or ayant une valeur 15,5 fois supérieure à celle de l'argent, l'attribution à chacun des deux… Lire la suiteÉcrit par : Alain-Pierre RODET
… *Du 1er au 22 juillet 1944, au moment où la Seconde Guerre mondiale prend fin, une conférence monétaire et financière, placée sous l'égide de ce qui va devenir bientôt l'Organisation des Nations unies, se tient sur la côte est des États-Unis à Bretton Woods (N.H.). Quarante-quatre pays sont représentés à cette conférence qui a été… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre " Les grandes étapes du S.M.I." : … de l'été 1944 à Bretton Woods. En effet, dès le milieu du xixe siècle, un *système existe, celui de l'étalon or, promu par l'économie dominante de la Grande-Bretagne. Après de nombreuses oppositions, le monométallisme or défendu par ce pays l'emportera sur le bimétallisme or et argent qui eut longtemps la… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Définie comme étant la propriété que possède une monnaie nationale d'être librement échangée, la convertibilité s'opère, selon les époques, soit contre de l'or dans le pays d'émission (ou de l'argent dans certains pays), soit contre des monnaies étrangères. À l'origine, le papier-monnaie était effectivement un titre de créance payable en métal… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Ce n'est qu'à la fin du viie siècle qu'apparaît une monnaie d'or purement musulmane, le dinar (ou denarius, denier). Le dinar, de forme circulaire, portait d'un côté une invocation pieuse, de l'autre le nom et les titres du prince qui l'avait fait frapper, sans que paraissent, le plus souvent, le nom de l'atelier… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "L'instabilité des monnaies métalliques " : … Trésor du gouvernement fédéral est chargé de la réglementation et de la surveillance de la Monnaie. *À l'époque, toutefois, dans les régimes monétaires de l'étranger, le rapport d'échange entre l'or et l'argent est plus proche de 15,5 que de 15 pour 1. Ainsi, d'entrée, le Congrès sous-évalue l'or et surévalue l'argent. Les dollars d'argent frappés à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "L'équation quantitative de la monnaie" : … la monnaie a un contour bien précis : la masse monétaire d'un pays correspond à la quantité physique* d'or qui y circule. Le premier économiste à décrire de façon systématique le lien entre les prix et la quantité d'or est Nicolas Oresme (1320-1382) dans son Traité des monnaies de 1355. Au Prince qui prétend réguler l'activité économique en… Lire la suiteÉcrit par : Régis PARANQUE
Dans le chapitre "L'unification allemande" : … sur les marchés monétaires, se traduisait également par la disgrâce qui semblait devoir frapper *l'or durablement, après la légère remontée de son prix constatée à la fin de 1989 et le coup de fièvre passager qui le portait même à 425 dollars en février 1990. Celui-ci en effet retrouvait, en juin 1990, son niveau le plus bas depuis quatre ans, à… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas SAGNES
Dans le chapitre "La ruée vers l'or" : … la demande mondiale de pétrole a reculé de 1,66 p. 100, ce qui a affecté la remontée du cours. Les* marchés de l'or ont connu quant à eux une véritable ruée de la part des investisseurs : le prix a bondi pour culminer au pic historique de plus de 1 100 dollars l'once en fin d'année. Cette très forte hausse a résulté de la faiblesse chronique du… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Première monnaie d'or frappée en France par Saint Louis, après plusieurs siècles d'interruption de la frappe de ce métal, l'écu eut un succès énorme, et, repris, modifié, altéré, fut la monnaie d'or nationale la plus courante jusqu'au xviie siècle. La reprise de la frappe de l'or s'explique par le renouveau des échanges… Lire la suiteÉcrit par : François REBUFFAT
Écrit par : André BOURGEY
Dans le chapitre "Les oppositions entre les sept émirats" : … connaissait déjà une certaine prospérité grâce au commerce, en particulier la réexportation de l'*or. Les souks de Dubaï sont d'ailleurs toujours réputés pour la vente d'or sous toutes ses formes (au gramme, en lingots ou en bijoux les plus variés). Cette vieille tradition commerciale a été amplifiée avec l'arrivée des pétrodollars : Dubaï est… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Quantité de monnaie en espèces détenue à un moment donné par un particulier ou par une entreprise. L'importance des encaisses tend à diminuer à mesure que se répand l'usage du chèque. On parle surtout d'encaisse métallique ou d'encaisse or, quantité de métal précieux, monnayé ou en lingots, qu'une banque centrale conserve dans ses coffres. Quand la… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Les réserves d'or" : … *En 1914, le maintien de l'étalon or est considéré comme essentiel pour fixer des limites à l'émission et à la circulation, c'est-à-dire des règles de discipline monétaire. Les banques fédérales émettent des billets (federal reserve notes) qui ont cours légal et sont convertibles en or. Les pièces d'or, les gold certificates (… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "De l'Union latine à l'étalon or" : … *Le bimétallisme fonctionne de façon satisfaisante tant que l'un ou l'autre des deux métaux ne fait pas une prime excessive. Avant 1814, l'or fait prime sur l'argent (rapport commercial moyen 16/1). En 1820, au contraire, c'est l'argent (15,04/1) car l'or s'est raréfié. Quand le rapport commercial remonte à 15,76, de 1820 à 1850, l'argent déprécié… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE
Dans le chapitre "Les questions monétaires" : … pratiquement seul à défendre ce point de vue, que la Grande-Bretagne ne devrait pas revenir au *système d'étalon-or d'avant guerre, thèse qu'il continue à défendre dans Les Conséquences économiques de M. Churchill (The Economic Consequences of Mr Churchill, 1925) : dans ce dernier opuscule, il montre que le retour à l'étalon-… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre " Le monométallisme argent" : … *De la fin de l'empire romain à l'ère franque, le monde occidental continue à utiliser, pour les paiements en monnaie manuelle, le solidus ou sou d'or de Constantin, ainsi que ses dérivés encore en circulation ou ayant fait l'objet d'imitations de la part de multiples autorités monétaires subalternes ou de rois barbares. Les Francs, à partir du … Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "La liquidité de Lombard Street" : … en 1915. Le livre se compose de treize chapitres. Les deux premiers offrent un exposé général de la *théorie défendue par l'auteur : la Banque d'Angleterre est singulière car elle centralise les réserves d'or. En conséquence, en cas de crise de liquidité, alors que les banques cherchent à réduire leurs prêts et à augmenter leurs liquidités, la… Lire la suiteÉcrit par : François ETNER
Dans le chapitre "Une politique tournée vers la puissance" : … ». Il s'agissait d'or et d'argent, mais nous ne parlerons désormais que d'or, pour simplifier. *Comment se procurer de l'or ? Telle est donc la question principale de toutes les dissertations mercantilistes. Et où le placer ? Car, au lieu de s'accumuler dans des coffres, l'or serait bien mieux employé comme espèces circulantes, puisque le… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "La première globalisation financière" : … facteurs expliquent cette première globalisation financière : le processus de convergence vers *l'étalon-or et comme fondement du système monétaire international ; les développements technologiques dans le transport maritime (le canal de Panama, les bateaux à vapeur) et l'essor des communications (le télégraphe et les câbles transocéaniques). L… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
Écrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Marc RAFFINOT
Dans le chapitre "L'équilibre de la balance des paiements : une notion complexe" : … e siècles, tels que Gérard de Malynes, Thomas Mun ou Antoine de Montchrestien, assimilaient *la richesse d'un pays à l'or détenu par ce dernier. D'après eux, la politique économique devait viser à faire entrer le plus d'or possible dans le pays, et à l'empêcher d'en sortir (y compris par des mesures protectionnistes, comme le fera Vauban en… Lire la suiteÉcrit par : Francis DEMIER
… * Instauration de l'étalon or en Angleterre quelques années après l'adoption de l'Act de Lord Liverpool (1816). L'or devient la base des relations monétaires de l'Europe de l'Ouest. Premiers emprunts russes auprès de la France. Suspension de l'étalon or par les belligérants. Les réparations dues par l'Allemagne sont fixées à 132 milliards de marks-… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… groupe doit se placer au troisième rang mondial dans le domaine de l'aéronautique et de la défense. * la Banque d'Angleterre procède à la vente aux enchères d'un premier lot de 25 tonnes d'or, sur les 415 dont elle avait annoncé la vente en mai, échelonnée sur plusieurs années ; la Banque possède au total 715 tonnes de métal jaune. L'opération… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Unité monétaire de l'or à partir de 312. Constantin fixa la taille du sou (solidus aureus) à 72 par livre romaine (327,45 g), soit au poids de 4,55 grammes. L'abondance des émissions du sou, son excellent aloi et la régularité de son poids lui assurèrent un grand succès. Il eut pour sous-multiple le semis ou semissis, rarement frappé, du… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La frappe de l'or" : … *En 1489, Henri VII fait frapper le sovereign (souverain) au cours de 20 shillings (s.) ou une livre (£), la plus célèbre et la plus lourde des pièces d'or. Dans l'usage, cette pièce fait prime par sa qualité et elle est reçue pour une guinée, une unité de valeur supérieure dans les paiements dépourvue de pièce correspondante. Implicitement… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
… *Le pourcentage d'or ou d'argent contenu dans un alliage officiel est appelé « titre ». En France, sous l'Ancien Régime et jusqu'à la loi du 19 brumaire an VI (1797), il n'y avait qu'un seul titre pour l'or ainsi que pour l'argent. « Nul orfèvre ne peut ouvrer à Paris d'argent que ne soit aussi bon qu'esterling, ou meilleur », telle était l'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Un bimétallisme complexe" : … au Japon. De 1573 à 1592, le puissant seigneur Hideyoshi fait circuler de grosses espèces ovales *d'or et d'argent (tensho oban), en tirant profit de l'écart entre le coût de fabrication et la valeur libératoire de la monnaie dans les paiements (seigneuriage). En 1601, l'empereur Tokugawa Ieyasu crée le système monétaire unifié de la… Lire la suite
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