Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Francis BONNET, François CHAST
Dans le chapitre "Un acte médical à part entière" : … considérables mis en œuvre pour réduire la morbidité et la mortalité anesthésiques. En effet, *l'anesthésie a pour objectif de permettre et de faciliter les gestes chirurgicaux sans préjudice pour le patient. Or il est apparu que, à l'exception des anesthésiques locaux, aucun agent n'était capable de produire un niveau d'analgésie (disparition… Lire la suiteÉcrit par : François CHAST
Écrit par : Laurent CHARBIT
… *Affection très fréquente, l'appendicite peut encore, de nos jours, avoir des conséquences graves. Anatomiquement, l'appendice peut être atteint à divers degrés : appendicite catarrhale, où l'appendice est simplement œdématié et hypervascularisé ; appendicite purulente (empyème appendiculaire) ; gangrène et perforation enfin. Les organes de… Lire la suiteÉcrit par : Claude d' ALLAINES, Jean-Édouard CLOTTEAU, Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Les conditions de l'acte opératoire" : … On peut juger combien la chirurgie est devenue une science complexe. *Le nombre et les difficultés des opérations se sont accrus dans des proportions considérables et l'acte opératoire lui-même s'est entouré d'une série de manœuvres indispensables. Avant l'opération, ce sont les investigations cliniques et paracliniques préalables qui permettent d'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre NAHON
… Désir strictement personnel disent les uns, impossibilité d'échapper à la pression sociale disent les autres. *Tous veulent avoir recours à une intervention chirurgicale dont le but premier sera de les remettre en accord avec eux-mêmes et avec l'image qu'ils souhaitent montrer aux autres. Ces interventions, jamais anodines, relèvent de procédures… Lire la suiteÉcrit par : Claude d' ALLAINES, Christian CABROL
Dans le chapitre "Spécificités de la chirurgie cardiaque" : … *Pour atteindre et opérer le cœur, il fallut franchir successivement de nombreux obstacles. Le premier de ces obstacles est la position même du cœur : il est situé au milieu de la cage thoracique ; pour l'aborder, il faut donc nécessairement ouvrir l'une des deux hémi-cavités thoraciques. Cela provoque immédiatement un affaissement du poumon et une… Lire la suiteÉcrit par : Christian CABROL
Écrit par : Laurent CHARBIT
… *Par les lésions intestinales qu'il entraîne, l'étranglement est la complication la plus fréquente des hernies, et la plus grave. Toutes les hernies peuvent s'étrangler : inguinales, crurales et ombilicales surtout, mais aussi diaphragmatiques, obturatrices et épigastriques. L'étranglement est caractérisé par la striction serrée et permanente des… Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, Henri JUDET, Jean JUDET
Dans le chapitre " Pathologie traumatique" : … pas le réseau vasculaire qui l'irrigue, la tête fémorale de ce fait ne se nécrose jamais. Ainsi s'opposent point par point les fractures sous-capitales et les fractures transtrochantériennes. *Leur traitement sera donc différent : la prothèse pour les sous-capitales, l'ostéosynthèse par clou-plaque ou plaque vissée pour les transtrochantériennes… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Chirurgien français. Fils d'un avoué de Roanne et descendant d'une lignée de médecins lyonnais, René Leriche, après avoir étudié au collège de Saint-Chamond, décide d'être chirurgien et poursuit à Lyon ses études médicales : interne en 1902, prosecteur d'anatomie (1905), docteur en médecine en 1906 avec une thèse sur la résection de l'estomac dans… Lire la suiteÉcrit par : Charles COURY
Dans le chapitre " Les progrès de la thérapeutique" : … ou de réanimation. Ainsi, la technique chirurgicale a pu atteindre un haut degré de maîtrise. Les *opérations d'exérèse (amputations, ablation d'un organe malade) ont précédé les interventions réparatrices (chirurgie orthopédique, plastique) ou fonctionnelles (chirurgie de réduction, de dérivation ou de section physiologique, par exemple). L'… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… *Chirurgien français, Ambroise Paré a été nommé le « père de la chirurgie moderne ». Né près de Laval, il s'initie à la médecine chez un chirurgien de Vitré. Arrivé à Paris vers 1529, il devient aide-chirurgien-barbier à l'Hôtel-Dieu ; puis maître chirurgien (1536), et entre au service du duc de Montejean qu'il suit au siège de Turin. À la bataille… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SOULIER
Dans le chapitre "La transfusion proprement dite" : … agitation, douleurs lombaires), on interrompt immédiatement la transfusion. En chirurgie, *la transfusion permet de compenser les pertes sanguines (que l'on apprécie de façon précise par pesée des compresses). Sans transfusion, la « grande chirurgie » (chirurgie thoracique, neurochirurgie, chirurgie orthopédique, traitement des accidents… Lire la suiteÉcrit par : Henri BISMUTH, Jean-François DELFRAISSY, Jean DORMONT, Jean HAMBURGER, Didier SAMUEL
Dans le chapitre " Le vocabulaire" : … la peau du receveur ; nulle suture de veine ou d'artère n'est nécessaire ; au contraire, la *transplantation d'un organe tel que le rein réclame le rétablissement du courant sanguin, par abouchement de l'artère et de la veine irriguant l'organe à une artère et à une veine du receveur. En pratique, cependant, les mots « greffe » et « … Lire la suite
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