Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean MEYER
Dans le chapitre "Le problème des offices" : … *En face de cette montée des administrateurs, ancêtres lointains de nos technocrates, l'Ancien Régime a connu une autre expérience, dont il est mort : les offices. Il ne peut être question d'en retracer la complexe histoire. Deux questions nous semblent intéressantes : le « comment » de l'expérience, son heurt avec la conception de la monarchie… Lire la suiteÉcrit par : Régine PERNOUD, Universalis
Dans le chapitre "Les bourgeois, fonctionnaires du roi" : … Dauphiné, Bourgogne, Normandie, Bretagne, Guyenne, Champagne, Lyonnais, Picardie, Île-de-France. *Chacune de ces administrations emploie un nombre variable de fonctionnaires qui sont, dans le pays, l'expression vivante de la volonté du monarque. On assiste donc à une prolifération des « offices royaux ». Or, ces offices, pour la plupart, s'… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *D'abord officier de justice subalterne sous l'Empire romain, le chancelier doit son nom aux barreaux (cancelli) qui, dans les cours de justice, séparaient le tribunal du public. À l'époque mérovingienne, il est appelé référendaire. C'est un clerc qui fait fonction de scribe, et l'office peut être rempli par plusieurs titulaires. Dès l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Étymologiquement, comte de l'écurie (comes stabuli), officier domestique de la cour royale des Carolingiens. Placé, à l'origine, sous l'autorité du sénéchal, le connétable a charge de la cavalerie, dont l'importance ne cesse de croître à partir du milieu du viiie siècle. Dans l'armée féodale (ost), le service… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric BLUCHE
… *À l'époque carolingienne, les échevins (scabini) étaient les notables désignés par le peuple pour assister le comte à son tribunal. On appela ainsi à partir du xiie siècle les notables élus par les habitants et en fait, le plus souvent, par l'oligarchie dirigeante pour former autour du maire le conseil des villes de… Lire la suiteÉcrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "1614 : le triomphe des officiers" : … qui suit la mort d'Henri IV. Le gouvernement est pris entre deux exigences contradictoires : *les officiers veulent sauver le droit annuel qui leur permet l'hérédité des charges (édit de la Paulette) et les gentilshommes souhaitent au contraire pouvoir accéder librement aux offices. Les princes profitent de la réunion des états pour… Lire la suiteÉcrit par : Yves DURAND
Dans le chapitre "Le renforcement de l'unité du royaume" : … mauvais conseillers » est une efficace limitation de la puissance royale et de l'unité du royaume. *Cette unité est très largement assurée par un encadrement d'officiers, c'est-à-dire par tous ceux qui ont une « dignité avec puissance publique ». Depuis 1604 (édit de la Paulette), ils ont pratiquement l'hérédité de leurs charges. Les officiers de… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "Les cadres administratifs" : … ont pu flatter ce penchant pour en tirer des avantages pécuniaires avec le système des *offices, ils ont dû, aussi bien pour préserver leur autorité sur les fonctions importantes que pour moderniser l'administration, opter pour un système de commission révocable. À l'origine, l'officier était nommé « pour tant comme il… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Ensemble des services domestiques attachés à la personne du roi, l'hôtel du roi est pour les Capétiens ce qu'était le Palais pour les Mérovingiens et les Carolingiens. Il comprend le sénéchal ou dopifer, maître de l'hôtel, qui a la haute main sur l'approvisionnement et sur la bonne marche de l'ensemble ; le connétable, chargé des étables et des… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
*Née des excès et des dangers suscités par la vénalité des offices, l'intendance possède une histoire longue et complexe. On peut y distinguer trois périodes principales : de la fin du xve siècle jusque vers 1634-1637, une série de tâtonnements dégage progressivement l'« intendant » du corps… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric BLUCHE
… *Comme le marque jusqu'à la fin de l'Ancien Régime leur titre anachronique, les maîtres des requêtes de l'hôtel du roi ont une origine commensale. Membres de la maison du monarque et magistrats tout ensemble, ils avaient à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes l'audition et l'expédition des requêtes adressées au roi et ils exerçaient… Lire la suiteÉcrit par : Jean FAVIER
… *Titre recouvrant des fonctions très différentes selon qu'il s'agit du notaire de chancellerie ou du notaire public. Le premier se rencontre déjà dans toutes les administrations de l'Antiquité et n'est autre chose qu'un scribe. Dès le haut Moyen Âge, la chancellerie des différents souverains comprenait des notaires, placés dans la chancellerie… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric BLUCHE
… *Nom donné, d'après celui de son initiateur, le traitant Charles Paulet, au célèbre édit de décembre 1604 consacrant la transmission et l'hérédité des offices par la création d'un « droit annuel ». Le xvie siècle français connaissait déjà, outre la vénalité traditionnelle, une manière d'hérédité des charges, mais celle-ci… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE GOFF
Dans le chapitre "Les fonctionnaires royaux" : … roi des carrières privées, plus lucratives (J. R. Strayer). Il ne faut pourtant pas exagérer l'inefficacité de *l'administration de Philippe le Bel. Par l'intermédiaire des baillis et sénéchaux (et de leurs agents, de plus en plus nombreux) que Philippe le Bel choisit en dehors du pays qu'ils devaient administrer et assigna à résidence dans leurs… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Agent du pouvoir seigneurial dans la France féodale, le prévôt (ou praepositus) est une sorte d'intendant doté de pouvoirs étendus : il administre, juge, perçoit les multiples taxes et amendes au nom du seigneur. Il représente aussi les premiers Capétiens sur le domaine royal, mais ses abus de pouvoir et les plaintes des populations qui s'… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Doyen des serviteurs du palais sous les deux premières dynasties et le plus important des grands officiers de la Couronne sous le règne des premiers Capétiens (avec le titre de dapifer), le sénéchal dirige l'hôtel du roi et l'administration du domaine ; c'est le chef effectif de l'armée et il a la haute main sur les prévôts. En réalité, le… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric BLUCHE
… *L'office est primitivement une fonction confiée par le roi à l'un de ses serviteurs pour la gestion du domaine. Lorsque s'affirme le pouvoir monarchique, l'office se transforme en délégation partielle de l'autorité du souverain. Au xve siècle, une part importante de ces fonctions sont devenues viagères sans que le roi ait pu… Lire la suite
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