Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *On nomme acides gras indispensables (ou essentiels) les trois acides gras insaturés : acide linoléique, acide linolénique, acide arachidonique ; le nom de vitamine F est encore quelquefois employé pour désigner ces substances, mais à tort, car, d'une part, elles n'agissent qu'à des doses relativement élevées (de 2 à 4 grammes par jour pour un homme… Lire la suiteÉcrit par : Ambroise MARTIN
Dans le chapitre "Diversité des classifications" : … potentiellement intéressants en matière de santé (fonctionnement intestinal, allergie...). – Des* critères nutritionnels différencient les aliments apportant des glucides complexes, des protéines, des fibres, etc. Dans cette diversité, on a choisi de développer la classification fondée sur des critères nutritionnels. En France, elle est… Lire la suiteÉcrit par : Paul COLONNA
Dans le chapitre "La qualité des aliments" : … chaque propriété, dans l'ordre de perception, l'ensemble constituant le profil sensoriel. – La *composante nutritionnelle. La qualité nutritionnelle est reliée, d'une part, à la présence d'éléments nutritifs essentiels (acides aminés essentiels, acides gras insaturés, fibres alimentaires, micronutriments tels que les vitamines, les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE MAGNEN, Jean-Louis SCHLIENGER
Dans le chapitre "Les séquences de la prise alimentaire" : … L'*acte de se nourrir, obligatoire, est conditionné par des facteurs endogènes physiologiques, modulés par divers déterminants socioculturels et psychologiques, dont l'importance est majeure dans l'espèce humaine. Il a la particularité d'être discontinu alors que les besoins nutritionnels qu'il permet de satisfaire sont continus et s'intègre dans le… Lire la suiteÉcrit par : Daniel NAIRAUD
Dans le chapitre "L'émergence de politiques nutritionnelles publiques" : … les conséquences sanitaires défavorables de la suralimentation comme de la sous-alimentation. La* France a donné suite à cette déclaration le 31 Janvier 2001 lorsque le ministère de la Santé a lancé officiellement le Programme national nutrition-santé (P.N.N.S.) pour une période de cinq ans. Ce programme a ensuite été prolongé jusqu'en 2010 et… Lire la suiteÉcrit par : Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Alimentation, sous-alimentation et malnutrition au début du XXIe siècle" : … * Contrairement aux végétaux – qui peuvent vivre en absorbant simplement de l'eau, du gaz carbonique, des éléments minéraux et de l'énergie solaire –, les humains, comme les animaux, doivent ingérer des matières organiques, ou macronutriments (glucides, lipides, protéines). Or l'industrie n'est toujours pas en mesure de synthétiser de manière… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Au début du xxe siècle, les recherches de Wilcock et de Hopkins montrèrent que certaines protéines (gélatine, zéine) sont incapables, malgré un apport azoté quantitativement suffisant, de maintenir l'équilibre nutritif de l'animal et d'assurer sa croissance. L'adjonction à ce régime de certains acides aminés, tel le tryptophane… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
Écrit par : François BOURNÉRIAS
… *Affection carentielle due au déficit en thiamine (ou vitamine BÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Lauréat du prix Nobel de la paix en 1949, John Boyd-Orr fait autorité en matière de nutrition. Étudiant à l'université de Glasgow, il suit l'enseignement de la théologie avant de s'intéresser à la nutrition. En 1914, il devient directeur de l'Institut de nutrition animale de l'université d'Aberdeen, et fonde en 1929 le Bureau impérial de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre RUASSE
… *On parle de carence nutritionnelle quand le métabolisme cellulaire est insuffisamment alimenté en tel ou tel nutriment. À l'origine de cette insuffisance peuvent présider diverses causes : soit que l'alimentation ne comporte pas une quantité suffisante du nutriment en cause (carence d'apport) : le scorbut, par exemple, causé par l'absence… Lire la suiteÉcrit par : André MAYRAT, Raphaël RAPPAPORT, Paul ROLLIN, Universalis
Dans le chapitre "Croissance humaine" : … et assurent souvent la réponse tissulaire aux hormones en conférant à chaque organe sa spécificité. *Nutrition et hormones sont étroitement liées. Il est démontré que la croissance dépend fortement de l'état de nutrition de l'individu. On peut schématiquement considérer que l'un des premiers effets de la dénutrition est la réduction des synthèses… Lire la suiteÉcrit par : Jean TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "Définition et étiologie" : … du bilan, mais celui du niveau calorico-azoté optimal pour le bien-être et la santé. La réduction *calorico-azotée jusqu'à une valeur inférieure aux standards habituels ne conduit que dans certains cas à des états pathologiques. Si la réduction est très progressive, si elle ne dépasse guère 50 p. 100 des standards habituels ou se produit sur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BERNIER, Jean-Louis FRESLON, Claude GILLOT, Universalis
… cœliochirurgie. Quotidiennement, l'appareil digestif, pièce centrale de la vie végétative, subit les* pulsions alimentaires que gèrent les centres régulateurs de la base du cerveau (cf. alimentation - Prise alimentaire) où interviennent les systèmes de récompense ou d'aversion à partir de signaux physiologiques qui qualifient la faim et la… Lire la suiteÉcrit par : Carole BEAUMONT
Dans le chapitre "L'absorption intestinale du fer" : … le citrate, les tanins, les polyphénols, etc. Il est alors insoluble et faiblement biodisponible. *Chez l'homme, un régime alimentaire normal journalier contient environ 13-18 mg de fer, dont seuls 1-2 mg sont absorbés journellement. L'absorption intestinale du fer est limitée au duodénum et elle est assurée au niveau des villosités de la muqueuse… Lire la suiteÉcrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre "Maladies du foie d'origine nutritionnelle" : … a été une véritable révolution de l'hépatologie. On savait cependant depuis le début du siècle qu'un* régime alimentaire approprié pouvait modifier la gravité et l'évolution d'une intoxication chimique expérimentale. Mais dès 1930, on commence à obtenir des surcharges graisseuses du foie par un régime alimentaire ; des expérimentateurs… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CHARVET
… *La ghréline est une hormone naturelle isolée de l'estomac de certains mammifères, dont l'homme, par l'équipe japonaise de Kosima (Nature, no 402, pp. 656-660, 1999). Lorsqu'on l'injecte par voie intraveineuse ou dans le ventricule cérébral, ce peptide relâche l'hormone de croissance, growth hormone, ou GH (d'où le GH de ghréline… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Sel monosodique monohydraté de l'acide L(+) glutamique. Il augmente la saveur de nombreux aliments, les hydrolysats protéiques entre autres. Cette propriété, découverte en 1908 par le Japonais Ikeda Kikunae (1864-1936), le fait employer depuis lors comme arôme, en particulier dans des préparations pour bouillons de viande. La non-toxicité de cet… Lire la suiteÉcrit par : Jean ASSELINEAU, Bernard ENTRESSANGLES, Paul MANDEL, Jean-Claude PROMÉ
Dans le chapitre "Les lipides de réserve" : … Les lipides de réserve sont représentés par les triglycérides des tissus adipeux. *Ils sont d'origine alimentaire ou bien ils sont formés par l'organisme à partir des glucides, voire de certains acides aminés. Un excès d'apport alimentaire en lipides ou en glucides ainsi que certains troubles endocriniens sont susceptibles d'entraîner un… Lire la suiteÉcrit par : Constantin MISSIRLIU, Universalis
Dans le chapitre " La mortalité infantile" : … certaine régression des maladies infectieuses pandémiques et endémiques (exception faite du sida), *la sous-alimentation chronique revêt une particulière acuité. Le kwashiorkor, c'est-à-dire l'ensemble des manifestations carentielles entraînées par le jeûne protidique qui suit le sevrage, reste un problème de santé publique ubiquitaire,… Lire la suiteÉcrit par : Maurice CLOAREC
Dans le chapitre "Perspectives" : … (hypertriglycéridémie) et de réduire la fréquence de certains cancers digestifs et laryngés. En* premier lieu, il convient de promouvoir une transformation de la diététique sur les plans quantitatif et qualitatif avec réduction du cholestérol alimentaire, diminution des acides gras saturés d'origine animale (charcuterie, viande grasse… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Nutrition humaine" : … *Comme les autres êtres vivants, l'homme manifeste des besoins nutritionnels de deux ordres : structuraux pour la constitution de ses cellules, énergétiques pour l'exercice de ses activités végétatives et relationnelles. Hétérotrophe, il trouve dans les aliments que fournit son environnement les composés organiques hydrocarbonés et azotés (végétaux… Lire la suiteÉcrit par : Claude MATUCHANSKY
… connue que l'hémodialyse, les greffes d'organe ou l'implantation de stimulateurs cardiaques, la *nutrition artificielle – mieux nommée encore assistance nutritive – n'en est pas moins à mettre au tableau d'honneur des grands acquis thérapeutiques. Elle permet, chez l'adulte comme chez l'enfant, de suppléer un intestin défaillant, de mettre au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOLLAY
Dans le chapitre "Maladies de carence" : … d'affections résultant de carences en oligoéléments sont bien connues chez les animaux et même chez *l'homme. Le goitre endémique simple – et le crétinisme – sont le résultat d'une insuffisance d'iode alimentaire ; c'est une affection régionale qui peut aussi résulter de la consommation de substances goitrogènes qui s'opposent à l'utilisation de l'… Lire la suiteÉcrit par : Armand TIBI
… suivant les besoins de la plante. L'activité de la phytase s'accroît au cours de la germination. *La présence d'acide phytique, notamment dans les farines à taux de blutage élevé, pose de graves problèmes pour la nutrition de l'homme et des animaux. En effet, l'inactivation des phytases végétales au cours de la cuisson, l'absence de ces enzymes… Lire la suiteÉcrit par : Yves BRIAND, Philippe BRION, René LAFONT, Jean-Claude MEUNIER, Pierre VIGNAIS
Dans le chapitre "Valeur alimentaire" : … L'*azote apporté par les aliments est ensuite incorporé dans des protéines et dans d'autres substances azotés indispensables. On estime à environ 56 grammes par jour le besoin de protéines pour un homme de 70 kilos, soit environ 0,8 g par kilo et par jour (0,73 pour une femme). Pour un nourrisson, l'apport indispensable (dit de sécurité) monte à… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *La ration alimentaire représente la quantité d'aliments à ingérer chaque jour pour couvrir la totalité des dépenses et assurer l'équilibre nutritif de l'individu. Cela constitue l'aspect quantitatif du problème, et à chaque aliment correspond une valeur énergétique qui doit désormais être exprimée en kilojoules (kJ) mais qui reste souvent encore… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Affection carentielle due au déficit en acide ascorbique (ou vitamine C), facteur vitaminique des fruits (et légumes) frais, très sensible à la chaleur, à l'action des alcalins et à l'oxydation. La maladie se manifeste par une atteinte gingivo-dentaire, par des lésions cutanées ecchymotiques et par une altération de l'état général. Rare… Lire la suiteÉcrit par : Laurence OSSIPOW
Dans le chapitre "Le végétarisme de l'ère industrielle" : … celui de Frances Moore Lappé, Sans viande et sans regret, traduit en français en 1976. Au *cours de ces mêmes décennies, les nutritionnistes (principalement britanniques et américains) se penchent sur la diététique végétarienne, puis végétalienne, pour connaître les motivations de ses pratiquants et pour déterminer si ces régimes ne… Lire la suiteÉcrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Troubles nutritionnels" : … En amont de la digestion, le traitement des *aliments que nous ingérons est susceptible d'être affecté par le vieillissement en raison des altérations des moyens qui y sont impliqués, dentaires, musculaires (mastication, déglutition, transit intestinal) chimiques (enzymes digestives). L'odorat et le goût, facteurs importants de l'appétit, se… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
… retard par rapport à nos connaissances sur les macronutriments (glucides, protéines, lipides). Les* maladies par carence vitaminique ont affecté les premiers hommes, et certaines d'entre elles prévalent encore dans le monde, notamment dans les pays en développement (cf. Nutrition humaine, in nutrition). La découverte des… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
… * C. Eijkman prouve que le béri-béri est un syndrome carentiel. F. G. Hopkins et W. Stepp découvrent la vitamine A (rétinol). C. Funk isole le facteur antibéribérique et l’appelle vitamine en raison de la présence d’un radical aminé dans cette molécule organique. E. V. McCollum découvre un facteur antirachitique, la vitamine D. H. Evans et K. Bishop… Lire la suite
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